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Don't Burry me -18 ♦ ANDRAS&DYLAN


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MEMBRE

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() message posté Mer 28 Mar - 13:14 par Dylan B. Turner
Dylan s’approcha de son petit ami par derrière, entrant dans la cabine avec lui. C’était une première pour lui de partager sa douche avec un autre. Ca ne lui était encore jamais venu à l’idée. Allant vers son compagnon, le prenant dans ses bras, ils s’embrassèrent. Il ne pu s’empêcher de ponctuer une petite phrase évoquant leur vie sexuelle prometteuse. « Tu n’as plus besoin de demander ma permission ! » Il avait besoin de s’épanouir, il constatait que Dylan était affectueux avec lui et très attentionné mais il ne voulait pas qu’ils avancent sur des œufs à chaque fois. Il s’était désormais montré à lui, totalement dévoilé, ce qui constituait une grande preuve de confiance de sa part. Il se pu s’empêcher d’aller gouter à sa peau, à son torse et à son buste. L’artiste avait besoin de s’attribuer cet homme.

De nouveau un baiser sulfureux entre eux, jusqu’au moment où les jambes de son amant se plièrent, allant à la rencontre du carrelage, il comptait bien lui rendre la pareil. Un frémissement se répandit le long de son échine lorsqu’il déposa sa main sur sa fesse, cette zone était vraiment sensible lorsqu’il déposait ses mains dessus. C’est à ce moment que son petit ami décida d’introduire son entrejambe dans sa bouche chaude et humide, son réflexe fut de déposer une main dans ses cheveux, saisis du plaisir de la volupté. Il bascula sa tête en arrière en un petit gémissement, la redressant par la suite pour croiser son regard remplit d’un subtil désir, ses grands yeux clairs braqués sur lui. Une chaleur dans le creux des reins tandis qu’il continuait à caresser son postérieur, il continua ce petit traitement quelques instants. Il ne pu s’empêcher à un moment d’appuyer un peu sur sa tête pris par un spasme de plaisir. Ses lèvres remontèrent, consumant sa peau de baiser jusqu’à arriver à ses lèvres. De nouveau corps contre corps, il réduisit la température de l’eau. Une vapeur opaque recouvrait désormais la paroi de douche. Ses lèvres s’approchèrent de son oreille et c’est à ce moment qu’il prononça ces trois mots magiques. Il se raccrocha à lui, encerclant ses épaules, un ouragan le saisit, serrant sa poitrine. Jamais il n’avait entendu ces mots, dirigés à son encontre. Il était totalement ému, il le regarda un instant, une larme coula le long de sa joue, se mêlant au ruissellement de la douche. Un bonheur incroyable le prenait en cet instant. Ca ne faisait qu’un mois, pourtant une certitude, c’était son taré à lui.

Il l’embrassa. Légèrement tremblant et encore troublé de ce qu’il venait de lui révéler. D’une petite voix il prit la décision de lui dire. « Je t’aime aussi Andras ! » Son cœur allait s’arracher de sa poitrine, implosé. Au final, il avait peut-être trouvé sa moitié, celui qui partagerait sa vie. Et avant même d’attendre sa réponse, il décida de se mettre à genoux aussi, il alla embrasser son ventre, de nouveau en face de ce magnifique engin, qu’il prit en main. Dylan avait apprécié lui donner tout à l’heure, cependant il se fit un brin provoquant, il le caresser, il donna même un léger coup de langue mais sans pour autant l’introduire dans sa bouche, jouant à l’insolence pour tester les réactions de son amant.
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» Date d'inscription : 17/03/2018
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() message posté Mer 4 Avr - 17:30 par Andras L. Gardner
Je souris à sa remarque, c'est un premier pas sans doute pour lui de me dire que je n'ai plus besoin de son accord, même si je ne cesserais pas de lui demander. Je veux que ça soit clair entre nous. Je ne veux pas qu'il ait de doute où faire quelque chose qu'il ne voudrait pas. Après avoir jouer avec son entrejambe avec ma bouche je me relève pour l'embrasse et je lui dis les trois petits mots que je ne pensais pas dire aujourd'hui. Je pense qu'il a besoin de les entendre lui aussi et il a l'air ravi de l'entendre. Je l'embrasse encore profitant de ses lèvres si douce. Je le vois se baisser à son tour et je souris. C'est encore plus excitant sous la douche et ses gestes me font me languir et me donne encore plus envie. Il peut aussi faire tout ce qu'il veut. Je ne suis pas difficile de ce côté là, il n'y a rien à perdre de toute manière à essayer et il est plutôt doué pour ce petit jeu. Je suis d'ailleurs surpris qu'il s'en sorte aussi bien. Je fini par lui dire :

« Tu peux faire tout ce que tu veux de moi. »

Autant qu'il le sache et qu'il en profite s'il a des envies particulières et même s'il n'en a pas d'ailleurs. Je ne pensais pas en le rencontrant qu'on en arriverait là, notre rencontre était partie sur de mauvaise base et me voilà avec lui faisant l'amour pour la deuxième fois en une journée. C'est plutôt pas mal comme changement et je ne m'attendais pas du tout à ça surtout que je ne suis pas spécialiste des longues relations, je me contente d'une nuit en général. J'espère pour le coup que ça ne sera pas comme ça avec lui, parce que je me rends compte que j'ai de réels sentiments.

« Tu es plutôt doué pour une première tu sais ça ? »


Je lui souris espérant que ça l'incite à continuer et que désormais il aura moins de mal avec le contact. Il n'a pas a avoir honte de son corps. Il est beau de la tête au pied et je ne le lui dirais pas si je ne le pensais pas.
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» Date d'inscription : 17/03/2018
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() message posté Sam 7 Avr - 13:16 par Dylan B. Turner
Dylan n’avait pas envie que la sexualité de son couple soit basé sur une sorte de relation administrative, attendant une autorisation de l’autre. Il voulait que chacun réponde à leur pulsion. Cette passion venait de s’éveillée aujourd’hui et il ne pu être qu’embraser par cette déclaration de la part de son homme, il ne pouvait que croire en la sincérité de ses mots. Se sentir aimé, quelle étrange sensation, à la fois vivifiante, le portant sur un petit nuage. Jamais auparavant il n’avait eut cette élévation de l’âme, le transcendant totalement. A cette heure si, Andras représentait sa première fois avec un homme, ça n’était pas anodin et savoir qu’il était amoureux, aidait particulièrement. C’est ainsi qu’il se repositionna à genoux, sur le carrelage de la douche, l’eau dégoulinant sur ses cheveux, sur le torse de son homme qu’il avait châtié de baisers. Se retrouvant à la bonne hauteur de son sexe, il l’aguicha, ne se mettant pas au travail tout de suite.

Il déposa une main sur sa hanche et tout en embrassant son ventre, il entendit son compliment, il redressa les yeux. Il prenait confiance, d’ailleurs être nu face à un homme tenait du miracle, il allait devoir s’habituer. Dylan n’avait jamais réfléchis s’il avait des fantasmes, il se demandait si Andras en avait aussi, ou s’il aimait certaines choses. Etant curieux de nature, il voulait bien essayer ce qu’il aurait envie, lui-même tester ce qu’il aurait pu voir. L’idée de jouets l’avait déjà traversé l’esprit à une ou deux reprises, sans pour autant appliquer. En fait ce qui éveillait en cette heure son excitation c’était qu’Andras puisse s’occuper de son éducation sexuelle, qu’il lui fasse explorer des vallées inconnues, des sensations inédites.

Emporté par la frénésie, il introduisit pour la seconde fois de la journée le membre imposant de son petit ami dans sa bouche, cette fois il tenta de tout avaler mais ce fut une tâche peu aisée, rebuté sur la fin, il fit quelque va et vient, se promettant un jour de réussir. Il ne pu résister à ce que sa langue aille jouer aussi aux deux atouts accompagnant l’entrejambe de son petit ami, l’envie irrémédiable de lui faire plaisir.

Sa main longeait son torse, pétrissait sa poitrine, il aimait énormément le gâter et il espérait continuer ainsi. Cette fois c’était officiel, malgré les éclaircies, les nuages sombres ou les ciels dégagés, les quelques orages, ils étaient fait pour être ensemble, ils sauraient s’épauler. Ca n’était pas uniquement car il était lui offrir un petit plaisir buccal, mais c’était cette augure profonde et réelle qu’il avait ressenti.
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» Date d'inscription : 17/03/2018
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() message posté Ven 13 Avr - 21:06 par Andras L. Gardner
On est encore là à faire l'amour sous la douche. Je sens sa bouche sur mon sexe et tout ce que je ressens c'est du bonheur. Tout ce que je veux c'est qu'il se sente aussi bien que moi en cet instant. Je n'ai jamais ressenti ça avant et ça me fait du bien, moi qui était frustré juste avant qu'on ne passe à l'acte. Je pensais qu'il ne voulait pas de moi, peut-être parce qu'il ne me trouvait pas attirant sexuellement, mais en réalité c'est lui qui ne se trouvait pas attirant, alors qu'il a tout pour lui. Il est beau. Il est gentil et je ne suis pas sur de le mériter. Je le laisse faire et nos corps s'entrelace une seconde fois. Je le laisse faire et nos échanges corporelles se poursuivent plusieurs minutes. L'eau fraîche est agréable elle laisse un contraste entre la chaleur de nos peau et celle de la douche. Il y de la buée un peu partout. Une fois que nous avons terminé nos petits jeux sexuels je l'embrasse de nouveau tendrement et je lui dis :

«Tu es plutôt doué pour quelqu'un qui faisait sa première fois. On pourra s'entraîner plus souvent. »

Je lui fais un clin d’œil et attrape le gel douche dans l'étagère en coin de la douche ou je range mes produits qui sont tous bien en place, bien aligné, tout à une place chez moi. Il s'en rendra bien vite compte. Je pense d'ailleurs qu'il s'en est déjà rendu compte. Je me savonne et lui passe la bouteille avant de lui dire en remontant l'eau chaude parce que l'air se rafraîchis tout doucement :

« Je suis désolé pour tout à l'heure. Ce n'était pas contre toi tu sais. Je n'arrive pas à les contrôler. Je sais que ça paraît dingue. »

Je n'aime pas parler de mes tocs mais après ces moments de douceur et cette nouvelle confiance qui s'ajoute à nous je peux commence par lui expliquer, ça fait parti aussi du jeu. On est un couple maintenant autant, on peut tout se dire, du moins je crois.
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() message posté Sam 14 Avr - 15:43 par Dylan B. Turner
De nouveau il avait prodigué un soin très particulier à son petit ami et ceci pour la seconde fois de la journée. Très rapidement son dos retrouva la paroi froide de douche, il s’agrippa à ses épaules tandis que les assauts répétés de son petit ami lui le menait sur le chemin du plaisir ultime. Qu’il avait bien fait d’attendre le bon. Plusieurs fois il avait réfléchis à passer le pas avec des garçons attirant sans de réels sentiments, il avait attendu et Andras avait su lui donner confiance, à la fois pour se dévoiler physiquement, effacer cette pudeur. Et après avoir de nouveau atteint le septième ciel, ils s’embrassèrent longuement, ses lèvres avait le goût du paradis avait un zeste de luxure. Lorsqu’il le rompit, il ne pu s’empêcher de rire. « Quand tu veux, je te nomme officiellement comme petit ami et professeur de sexe ! » De nouveau il s’esclaffa, jamais encore ils n’avaient donné de qualification dans leur couple. Ils étaient ensemble mais après aujourd’hui il se rendait compte à quel point cette relation allait régir sa vie.

Il s’interrogea en se demandant s’il pouvait donner un petit surnom à Andras, il se disait que ça viendrait sûrement naturellement. Il ne voulait pas le brusquer non plus. Il l’observe prendre le gel douche et commencer à se savonner par la suite, il observait la mousse blanche contrastant sur sa peau. Prenant la bouteille qui lui était tendue, il en prit dans sa main, il referma le capuchon et avec attention il repositionna celle-ci à la place exacte où elle était. Désormais il allait devoir être très minutieux dans cette maison, il devrait se rappeler chaque objet où ils étaient, à quelle place. Les nuages de vapeur créé par la collision de leurs corps se dissipaient peu à peu. « Si tu pouvais les contrôler tu n’en serais pas là ! » Il mit un peu de mousse sur le bout du nez d’Andras et il décida de tenter quelque chose, il alla remettre un peu de gel douche dans sa main et il se mit à frictionner la peau de son homme avec.

« Je ne sais pas d’où ça vient ! Je veux juste t’aider…j’ai envie que ça se passe bien entre nous ! Vraiment ! » Il se délectait de cette complicité entre eux depuis leur réconciliation, il passa ses mains sur ses bras, continuant de le savonner, il le lavait comme si c’était normal, en fait il c’était découvert une nouvelle passion, celle de pouvoir toucher son petit ami. « Je préfère te prévenir, j’aurais aussi des moments où je serais tendu, car j’aurais envie d’avoir ma dose, j’arrive à me concentrer à prendre le dessus pour ne pas replonger ! » Dans ces cas là, il se recroquevillait dans un coin et personne ne pouvait l’approcher, essayant de dissiper ce combat intérieur. Ca arrivait moins fréquemment et le temps de la crise avait diminué en temps.

« Je sais que ça ne fait qu’un mois ! Pourquoi moi Andras ? Vraiment?" Il hésita un instant, décidant d'aller jusqu'au fond de sa pensée. Tu sais, tu es mon premier petit ami, au fond de mois j’ai cette sensation bizarre que tu seras aussi le seul ! C’est peut-être bête non ? » Les premières semaines il n’avait pas eut cette pensée, mais il y a plusieurs jours, il avait eut cette vision d’eux deux, avec des rides, se tenant la main où se disputant car le sel n’était pas dans le bon placard.
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() message posté Sam 21 Avr - 16:42 par Andras L. Gardner
Une fois qu'on a fini par faire ce qu'on avait à faire je lui dis qu'on pourra s'entraîner et je souris quand il me dit que je peux être son professeur. Je n'ai jamais eu l'âme d'un professeur mais pour cette matière je ne dirai pas non.

« Hum c'est tentant. Élève et professeur, c'est assez excitant. »

Je l'embrasse une fois de plus, ses lèvres sur les miennes sont un délice. Je pourrais en user et en abuser encore et encore tant j'adore ses baisers. Je termine de me laver et passer une dernière fois le savon sur ma peau, comme tous mes autres tocs je le fais toujours plusieurs fois et j'en profite pour parler avec lui de mes problèmes et il semble comprendre que je n'y suis pour rien. Je suis surpris que je le vois me passer du savon sur le corps mais je le laisse faire parce qu'il est plutôt délicat dans ses gestes et une fois de plus ou de moins ne changera pas grand chose. Il ne sait pas d'où ça vient, normal, je n'ai jamais parlé de ce que j'ai subi avec mon père alors je me contente de lui dire :

« Il semblerait que ça remonte à l'enfance, j'ai vu un psy une fois qui m'a dit que ça pouvait venir d'un manque d'attention. »

Autrement dit d'un manque d'amour. J'ai été aimé par ma mère, mais le fait que mon père ne m'aime pas et que je faisais tout pour lui plaire sans qu'il ne le voit m'a perturbé. Je suppose qu'il y a d'autres raisons, je suis peut-être juste comme ça. Je l'écoute à mon tour me parler de lui et de ses propres problèmes. Il semblerait qu'on ait tous les deux eu quelques soucis, c'est peut-être pour ça qu'on s’entend si bien.

« Si je peux faire quoi que se soit pour t'aider, n'oublie pas que je suis là maintenant. »

Je passe ma main sur son visage et vient l'embrasser à nouveau. J'arrête l'eau du robinet et sort de la douche après avoir attrapé une des serviettes sur le chauffe serviette. Je me retourne quand il me demande pourquoi lui. C'est une bonne question, je ne sais pas moi-même.

«Je ne sais pas pourquoi toi, c'est comme ça. J'ai eu pas mal d'histoires sans lendemain et honnêtement je pensais que tu serais une de plus, je sais que ça peut paraître dur dit comme ça. Et puis ça a changé. Tu m'as convaincu que ça pouvait être plus qu'une simple histoire et même sans avoir couché avec toi ce qui en soit est un exploit. Ne te pose pas de questions inutiles. Profite juste du moment. »

Je lui fais un sourire, à peine conscient que ce que j'ai pu lui dire pourrait le vexer mais je n'ai jamais été doué pour dire les choses. Je suis un peu trop franc mais il le sait déjà.
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() message posté Dim 22 Avr - 12:21 par Dylan B. Turner
Dylan débutait un autre tournant dans sa relation avec Andras, non seulement ils étaient ensemble mais ils avaient une intimité de couple. Une passion et un désir commun qui semblerait les avait rapproché. Sous le torrent de la douche, il allait jusqu’à évoquer son petit ami comme professeur et il ne pu s’empêcher de sourire en imaginant comment celui-ci agirait si par malheur il s’avérait qu’il ne soit pas sage. De nouveau leurs lèvres s’enlacèrent dans un baiser sulfureux, il aimait les différentes petites attentions de son petit ami. Ils avaient beaucoup avancé en une matinée. Le sujet était désormais beaucoup plus délicat, il n’insistait pas sur les tocs, le laissant venir, ne voulant pas le brusquer, qu’il lui en parle de lui-même. Tout en passant ses mains sur sa peau, faisant mousser le savon, il comprit que son chéri était tendu de devoir disserter sur la question. En soit le développement fut extrêmement court. Puisqu’il avait vu un psy, ayant une possibilité d’explication à ce problème. En son fort intérieur, il se prédisait d’offrir le maximum de tendresse à Andras, de le rendre heureux, car il le méritait.

Même si le combat n’était pas gagné sur son physique, il arrivait à se dévoiler, à nuancer sa pudeur. Lui-même avait ses propres démons, ils restaient tapis dans l’ombre, prêt à surgir pour le faire sombrer à nouveau dans un enfer qu’il avait déjà visité. Aujourd’hui il savait qu’il pouvait lutter contre eux, il avait les armes nécessaires, il avait conscience qu’il allait devoir vivre avec toute sa vie. Jamais ils ne disparaitraient, ils auraient toujours leurs yeux braqués sur sa faiblesse prêt à surgir à la moindre occasion pour le faire plonger. C’était à lui de les tenir. « Le fait que tu sois là compte énormément. » Le visage pris en carcan par les longs doigts de son chéri venant l’embrasser à nouveau, il ne pu s’empêcher une dernière question avant de sortir de la douche. Ce besoin de savoir et finalement sa question n’avait pas de fondement, car il n’y avait pas de logique aux sentiments ou à l’amour. Vouloir un pourquoi et peut-être en vouloir un, serait rationnaliser, si on rationnalisait c’est qu’il correspondait à un besoin et qu’il pourrait perdre en utilisé. C’était le fait qu’il soit unique au regard d’Andras qui l’émouvait, en soit y trouver un fondement serait un manque de discernement. Et même si le danseur était abrupt dans ses propos, il y avait de la sagesse. Par chance Dylan n’avait pas un caractère susceptible. Parfois un peu impulsif, caractéristique de sa jeunesse.

« Je t’aime ! » C’était la seule réponse qu’il pu apporter, tout en tâtonnant pour récupérer une serviette. De son regard clair aux teintes hétérochromes, il l’observa, cette complicité entre eux lui fit ressentir un petit bond dans la poitrine, le plongeant toujours dans l’inédit de ses sentiments. Il épongea l’eau sur son corps en silence, et noua la serviette autour de sa taille mettant en valeur ses hanches étroites. « Profitons alors ! » Même si entre eux il y aurait encore sûrement des étincelles, il avait cette intuition qu’ils pouvaient être heureux ensemble. Ils étaient atypiques et même mignon l’un avec l’autre.

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Don't Burry me -18 ♦ ANDRAS&DYLAN
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