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collision feat frank

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() message posté Mer 21 Mar - 23:31 par Andras L. Gardner
Je n'aurais jamais du retourner voir mon père. Ce crétin, je ne sais pas pourquoi je m'obstine autant, mais comme je n'ai pas eu ce que je voulais l'autre jour en lui demandant de me parler de ma mère j'ai décidé de le faire chier et d'aller le voir chez lui alors que je m'étais promis de ne pas y aller. Je sais très bien comment ça se termine, on se dispute, il me frappe, je claque la porte et on est tous les deux énervés et on ne se parle plus jusqu'à ce que je revienne lui poser des questions. Ça a toujours été comme ça. Ça ne changerait jamais et même maintenant que j'ai presque la trentaine. Il arrive toujours à me cogner.

J'ai une rage tellement folle en moi que je roule vite et je ne fais pas vraiment attention aux voitures. Je veux juste rentrer chez moi. Je me fiche de respecter le code de la route, ça n'a pas son importance dans l'instant présent. Je suis furieux de m'être fait avoir encore de l'avoir laissé me frapper encore et la trace de sa main est encore bien visible, il a toujours eu une sacrée poigne. J'ai toujours détesté ça, détesté ce sentiment d'impuissance. Je le déteste lui. Je ne comprends pas pourquoi il m'a gardé si je lui fait honte à ce point. Je roule tellement vite que je ne vois pas la voiture qui arrive alors que le feu était passé au vert. Je la vois seulement quand les phares me font fermer les yeux à cause de leur lumière aveuglante. Je me retrouve à terre en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. J'ai le souffle coupé mon vélo est en piteuse état mais au moins je suis encore entier, enfin presque. Je suis allongé sur le bitume, ça me rappelle vaguement quelque chose, c'est la deuxième fois que je me fais renverser, il y a un peu plus d'un mois c'est ce qu'il s'était passé, mais le conducteur ne roulait pas vite cette fois c'est un peu différent.

J'entends d'ailleurs quelqu'un sortir de la voiture et venir vers moi, j'essaie de bouger un peu, mes jambes n'ont rien visiblement et c'est ce qui me rassure le plus, je pourrais encore danser. C'est juste mon bras gauche qui a percuté la voiture qui est douloureux et que j'arrive à peine à bouger, c'est bien ma veine. Il ne manquait plus que ça.
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() message posté Dim 8 Avr - 14:56 par Frank Turner
MARS 2018

    Il souffla longuement, sa souffrance persistait tout comme sa fierté qui l'empêchait de faire savoir à quel point il souffrait. Ces deux derniers mois furent rudes pour Frank. Il était toujours à la tête de l'entreprise paternelle, mais peinait à s'investir totalement. Ce travail, il en arrivait presque à l'exécrer. Ce n'était ni son domaine, ni son monde, par chance son demi-frère qui baignait dans les affaires depuis l'enfance, gérait la situation. Il lui avait fallu aussi repenser une bonne partie du personnel, suite au scandal, heureusement étouffé en interne. Le patriarche, presque pardonné par son aîné sur son lit de mort, avait omis de lui révéler qu'il lui arrivait de temps à autre de blanchir de l'argent et de traiter avec des partenaires loin d'être blancs comme neige, à l'inverse de la marchandise revendue. Verre en main, à son bureau, qu'il avait fait aménager à la caserne, il prenait donc des nouvelles auprès de son jeune demi-frère qui lui fit le résumé de la précédente réunion. Là-bas, les choses revenaient à la normale contrairement à ici. Vidant son verre d'une traite, l'ancien flic mit ensuite un terme à la conversation Skype. Il avait besoin d'air, comme tous les jours depuis deux mois, un air qu'il ne partageait avec personne pas même avec Rachel qui vivait à présent avec lui. Il remonta donc jusque dans sa chambre prit son sac de sport qu'il alourdit d'une tenue et de ses gants. La boxe était devenue son passe-temps favori, tellement qu'il ne se passait pas un jour sans qu'il ne squatte la salle de sport (où il n'était point blacklisté) où jadis, il avait croisé Tom, un ex-flic désormais en cure de désintox. Par sa faute/grâce à lui. Difficile de trouver le juste-milieu et ce même avec tous les éléments de l'histoire.

Frank n'était plus vraiment lui-même depuis « l'enquête » Il refusait de mettre des mots sur ses maux et redevenait malheureusement l'odieux connard qui errait au poste lorsqu'il était encore flic. D'ailleurs, il passa devant les locaux de son ancienne unité non sans avoir un léger pincement au cœur. La vie, là-bas, continuait sans lui et plus personne ne semblait s'en offusquait, pas même son ancien équipier qui ne donnait plus un signe de vie. Soit ! Il passa les lieux et tenta de se défaire de son amertume. Que pouvait-il y faire ? La décision avait été prise, alors à quoi bon s'acharner de la sorte. Il rejoignit donc la salle de sport, se changea en quatrième vitesse pour revêtir au plus vite ses gants de boxe. Jamais, il ne ménageait ses efforts et se fichait bien de cracher ses poumons tant l'effort semblait intense. Le coach de la salle devait même le freiner et encore aujourd'hui, il lui avait conseillé de ne pas trop insisté, ce que fit Frank bien décidé à faire des efforts cette fois. Il récupéra donc ses affaires sans attendre et quitta les lieux.  Les poings serrés, il retrouva donc sa voiture avant de démarrer à toutes vitesses, ne sachant pas où aller cette fois. 

Les minutes s'écroulent et le voilà arrivé au carrefour « - Aller putain de feu ! » ne peut-il s'empêcher de marmonner en fixant l'écran de son portable. Par chance, le feu tricolore vire rapidement au vert, Frank s'engage alors et se retrouve face à un jeune cycliste qu'il percute aussitôt « - Putain de merde ! » braille-t-il. Deux alternatives s'offrent à lui, fuir ou rester. Il y a trop de témoins, la première alternative semble alors compromise. Il se décida à rester et quitta sa voiture pour s'approcher de l'homme à terre, priant un dieu quelconque pour que les blessures ne soient que superficielles. De prime abord, des deux, c'est le vélo qui semblait le plus amoché. « - Merde ! » souffla-t-il en se massant la nuque. « - Non, ne bougez pas trop ! » Armé de son portable, il tapota le numéro des urgences « - Fais chié ! Karma de merde !
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() message posté Dim 8 Avr - 20:14 par Andras L. Gardner
Deux fois en un mois, nom d'un chien ce que ça fait mal. Je me redresse en grimaçant, fait chier. Je regarde mon vélo sous les roues de la voiture et je ferme les yeux Il ne me reste plus qu'à en acheter un autre. Je grimace en bougeant et ce n'est pas seulement à cause de la voiture, non je n'ai pratiquement rien pris c'est le vélo qui a morflé, mais je reviens de chez mon père et ses coups se ressentent encore plus. Ce salopard ne changera pas. S'il pouvait crever celui-là. J'hériterais en plus de sa fortune ça me rendrait encore plus riche que je ne le suis déjà, mais je ne suis pas du genre à le tuer, ni à le faire tuer. Je ne suis pas aussi cruel, même si mon moi maléfique adorerait. Je remonte le col de ma chemise pour cacher le bleu et la marque de sa main. L'homme qui accoure vers moi n'a pas l'air franchement de bonne humeur et me dit de ne pas bouger. Je lève les yeux au ciel.

« Ça va, c'est que le bras, tant que c'est pas les jambes … »

Je préfère ne pas le bouger parce que ça tire un peu et je ne voudrais pas le casser si jamais il ne l'est pas encore. J'ai comme l'impression de reconnaître ce type. J'ai du voir une photo de lui dans le portable de Dylan et j'ai mené ma petite enquête. Il ne m'a pas encore parlé de son frère et je ne lui ai pas parlé de mon père mais c'est assez surprenant de me faire écraser par lui.

« Vous êtes Frank Turner non? C'est marrant votre frère m'a renversé y a un mois vous avez une drôle de façon de faire des rencontres chez vous.»

Je reste assis quand même tandis qu'une douleur fulgurante m'assaille et je grimace encore plus en serrant les dents. Ce n'est pas la voiture non plus. Je peux sentir chacun de ses coups comme s'il me les donnait à nouveau, peut -être bien finalement que la voiture n'a fait qu’ébréché un peu plus mon corps et ce n'est pas très agréable. C'est même douloureux.

« Je m'appelle Andras, je suis son petit ami. Je vous serrerez bien la main mais je ne suis pas sur d'y arriver. »

Je ne sais même pas si son frère sait que Dylan est gay mais je n'ai pas vraiment réfléchi à ce que je disais. Je suis souvent assez direct et je me fiche pas mal de ce qu'on peut dire de moi. Il n'a pas franchement l'air de bonne humeur en tout cas et je n'ai pas l'impression que ça soit seulement de ma faute.
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() message posté Sam 21 Avr - 15:22 par Frank Turner
MARS 2018

    « C'est un jour de plus au Paradis » beuglait Phil Collins dans la radio avant que l'ancien inspecteur de Police ne braque son véhicule. Pour lui, le paradis s'était éloigné et ne trouvait de place que dans ses souvenirs. Et voilà, qu'à présent, il ajoutait un accident de voiture à sa liste de malheurs. Le choc fut rude, autant pour l'un que pour l'autre et si sur le capot l'on pouvait y apercevoir un poc d'une taille conséquente, la survie du vélo semblait plus que compromise. Furieux contre lui, Frank s'approcha de la personne accidentée en priant que son état soit moins désastreux que celui du vélo. Le jeune homme demeurait à terre, mais semblait enclin à rassurer Frank plutôt que de l'encenser. « - Il ne faut pas se fier qu'aux blessures externes. Vous avez peut-être un traumatisme interne ou quelque chose de ce genre » Il n'était pas médecin et n'avait de ce fait, aucune certitude sur ce qu'il avançait, mais il est vrai que parfois, l'aspect extérieur pouvait induire l'observateur en erreur. Frank le savait par expérience, les blessures les plus graves ne sont pas toujours celles que l'on voit. Toujours armé de son portable, il cherchait presque frénétiquement à joindre les secours.

Le jeune homme restait au sol, alors que Frank cherchait à expliquer la situation à son interlocuteur. « - Quoi ? Attendez ! Je vous entends très mal » Il posa son regard sur la victime. « - Non, il dit avoir mal au bras. Non, je viens de vous le dire. Quoi attendez, c'est peut-être grave ! Vous êtes sérieux ?! Putain ! » lança-t-il avant de mettre un terme à l'échange peu fructueux de toute évidence. Le regard du jeune homme est insistant sur Frank qui regarde autour de lui, histoire d'être certain que cette insistante observation lui soit dédiée. « - Quoi ? » lance-t-il pour avoir un début de réponse qui ne tarde pas à venir à l'inverse des secours pas décidé à se déplacer pour un accident aussi mineur soit-il. Le jeune homme lui demande s'il est bien Frank Turner ? L'ancien flic lève un sourcil. S'il eut, s'agit d'une personne qu'il avait aidée lorsqu'il exerçait encore, nul doute qu'il s'en serait souvenu. En autant d'années de service, Turner n'a jamais oublié un visage, il était donc impossible que le jeune homme qu'il venait de renverser soit un mineur passé par la brigade. Mais alors qui était-il donc ? Et d'où le connaissait-il ? Avide de réponse, l'Américain d'origines entreprit une première réponse.

« - Ouais ça se pourrait bien que ça soit moi. » Passé la confirmation le jeune accidenté remit le couvert et évoqua Dylan sans le nommer directement. « - Quoi ? » Un flux d'information se bouscula dans la tête de l'ami Franky. Ainsi Dylan avait renversé quelqu'un sans même le prévenir. Était-il en état de conduire ? Avait-il bu ? Ou pire avait-il cédé à ses vieux démons à nouveau. Frank chassa ces pensées néfastes de sa tête. « - Je l'ignorais et j'en suis désolé que cela vous arrive une seconde fois, qui plus est avec un Turner. J'ai appelé les urgences, ils ne veulent pas se déplacer, ils estiment que ce n'est pas assez grave » Mais la grimace émit par le jeune garçon persuada l'ancien flic, qu'il y a peut-être une réelle urgence à rejoindre l'hôpital. « - Vous n'allez pas rester comme ça. Vous avez mal, ça se voit. Je vais vous conduire à l'hôpital, c'est préférable. » Dialogue absurde, le garçon entama les présentations, il semblait calme malgré la douleur que l'accident était venu accroître. « - Andras... » répèta Turner avant d'entendre de la bouche du dénommé, qu'il était le petit-ami de Dylan. La mâchoire du flic se crispa tant il fut pris de cours. Bien sûr, il savait que Dylan aimait les garçons, le jeune homme ayant pris soin de lui balancer son coming-out à la tronche lors de leurs précédentes retrouvailles. Il espérait ainsi blesser son aîné avec cette révélation. En vain, cet aveu bien que difficile à faire de prime abord, parvint sans mal à rapprocher les deux frères à nouveau. Toutefois, se retrouver là, dans cette situation, face au petit ami de Dylan, ébranla Frank.

« - J'ignorais que mon frère était en couple. Ne vous méprenez pas, je sais qu'il est gay, c'est juste que je ne m'attendais pas à rencontrer son petit ami dans de telles circonstances. Vous êtes sûr que vous ne voulez pas faire un détour par l'hôpital, je ne veux pas que Dylan me fasse une scène s'il vous arrive malheur. On peut aussi, si vous êtes en état, aller boire un verre non ? Désolé, je ne sais comment m'y prendre ! Ce n'est pas courant comme situation ! Moi c'est Frank, mais ça vous le savait déjà ! » Il lui tendit quand même la main pour l'aider à se remettre sur pied.

HRP:
 
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() message posté Lun 23 Avr - 21:49 par Andras L. Gardner
Je lève les yeux sur le type qui vient de m'écraser, des blessures externes … non je n'ai vraiment pas envie qu'il voit que ce n'est pas le vélo qui m'ont causé ces bleus que j'ai sur le corps. Je n'ai pas besoin de ça maintenant. Je soupire. Je n'ai pas de chance décidément. C'est assez peu ordinaire de se faire renverser deux fois et qui plus est par deux membres de la même famille, à croire que j'étais destiné à les croiser. Je vois que le frère de Dylan est furieux et que son appel à l'air d'avoir fait un flan. Je ne savais pas que les urgences pouvaient refuser de venir. Je hausse les épaules ce n'est pas plus mal.

« Ce n'est rien je vais bien, enfin je crois. J'irais voir mon médecin dès demain.»


C'est ce que je dis mais ce n'est sûrement pas ce que je vais faire, oh non. Je ne tiens pas non plus à ce que le médecin se rendre compte que j'ai d'autres blessures. Ce n'est pas pour rien si je ne dis à personne que je sers de punching-ball à mon père. J'ai trop honte pour ça. Je préfère encore me soigner tout seul quitte à ce que j'aille aux urgences dans quelques jours, au moins je n'aurais plus les bleus, mais je ne sais pas si je tiendrais jusque là parce que la douleur est déjà bien présente.

« Non, pas l’hôpital. Je ne veux pas aller là-bas.»

Je l'implore presque et c'est sans doute pathétique, même si c'est sans doute lui qui a raison. Je lui explique que je suis le petit ami de son frère, j'aurais peut-être du attendre avant de lui dire que je sortais avec lui, parce qu'il a l'air sur le cul. Je me pince la lèvre, mince, je ne pensais pas que ça serait dérangeant. Il a l'air de s'en vouloir de m'avoir écrasé.

« Oui je suis sur que je ne veux pas aller et ne vous inquiétez pas pour Dylan, ce n'est pas son genre de faire des scènes, enfin il ne m'en a jamais fait. Je ne vois pas pourquoi il vous en voudrait. Ça arrive les accidents. Je devrais rentrer en métro c'est tout, il n'y a rien de bien méchant. »

Je minimise les choses comme d'habitude, parce qu'en réalité ça me fait un mal de chien et que les coups de mon père n'arrangent rien mais je ne veux pas le montrer et je sais très bien me contenir de grimacer et de dire que ça me lance énormément.

« Il y a un café en face, on a qu'à aller là. »

Je lui souris et avance vers le dit café, je le laisse s'installer à une table et lui dis :

« Je reviens, je vais au petit coin. Vous pouvez me commander un café seulement si ils ont des speculos avec. »

Ça pourrait être une blague mais je suis assez sérieux, j'aime bien tremper mon speculos dans le café. Je marche vers les toilettes et ferme la porte. Je me dirige vers le lavabo et me regarde dans le miroir. J'ai une sale tête, le teint un peu livide et le bras bien rouge, j'essaie de le bouger mais chaque mouvement me fait tirer une grimace. Je relève mon t-shirt et observe dans la glace les nombreuses marque de poing sur mon corps, ils sont encore bien violacés, ce n'est pas très beau à voir. Je baisse la tête et touche le bleu que j'ai sur les côtes, plus gros que les autres et plus douloureux aussi. Ce n'est franchement pas ma veine.
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() message posté Dim 6 Mai - 18:57 par Frank Turner
MARS 2018

Il ne voulait pas aller à l'hôpital. Une envie qui au vu de sa véhémence à refuser, étonna Frank. Certes, vu de l'extérieur Andras n'était pourvu que de quelques égratignures, le genre que l'on soigne à la bétadine et que l'on couvre d'un pansement, mais peut-être qu'à l'intérieur les dégâts étaient plus importants. « - Le médecin n'est pas toujours compétent. Le mieux à faire, c'est de se rendre à l'hôpital » Mais il voyait bien que cette perspective rebutait le cycliste. À croire qu'il avait quelque chose à cacher ! Avec les années et la pratique, Frank avait appris à lire à travers les lignes pour y déceler divers mensonges. De ce fait, il faisait montre d'une certaine approche (qui lui était propre) et qui reléguait la psychologie au second plan alors que l'école de police, l'ériger sur un piédestal parce qu'elle avait su faire ses preuves. Frank aimait toutefois sortir des sentiers battus et ne supportant que très mal l'autorité, il se faisait un plaisir de suivre sa propre direction. Et ce fait, il avait ainsi développé sa propre méthode pour écouter, pour observer et pour délier les langues. Cela commencé avant tout par l'observation. Il fallait, sans se griller, engranger le plus d'informations en posant les bonnes questions et en allant dans le sens de la victime dans un premier temps, histoire de gagner sa confiance.

Le regard que le cycliste venait de lancer à Frank lorsque ce dernier se proposa de l'amener jusqu'à l'hôpital, en disait long. Turner l'avait compris sans même avoir gagné la confiance du jeune garçon. Ce dernier craignait l'hôpital, Frank aussi, mais certainement pas pour les mêmes raisons. Il n'en demeurait pas moins conscient qu'il se tramait quelque chose du côté d'Andras qui n'hésitait plus à supplier l'ancien flic à présent. Si la curiosité titillait l'Américain, il devait à présent faire montre de compréhension pour peut-être gagner la confiance de la victime et ainsi connaître les raisons de ce rejet hospitalier. « - Bon ok d'accord, pas d'hôpital ! » Et alors qu'il pensait encore tenir les rennes, l'ami Franky découvrit qu'il était face à celui qui se prétendait être le petit-ami de Dylan « Ca, je ne l'avais pas vu venir ! » Une raison supplémentaire pour se montrer bienveillant. « - Dylan a son petit caractère, je ne vous apprends rien ! » Il acheva donc de l'aider à se relever en prenant mille et une précaution pour ne pas accroître et les potentielles blessures et la douleur. Et c'est ainsi que Frank rencontra Andras et qu'ils regagnèrent un café à proximité. Toujours en mode « observation » Frank pouvait, pour un spectateur étranger à la scène, se montrait distant. Il faut dire que tout cela était nouveau pour lui et que même s'il semblait tolérant à l'égard de Dylan et de son orientation sexuelle, il lui fallait encore un peu de temps pour s'y habituer et l'intégrer à sa quotidienneté.

Fraîchement installé, le flic attrapa machinalement la carte. Il savait ce qu'il allait prendre, mais n'assumait pas encore cette évidence. Et alors que le serveur était en approche, le jeune cycliste se leva non sans difficultés. « - Vous allez où ? » lança le flic. Le jeune homme avait de toute évidence besoin de se soulager, après pareille tension, c'était compréhensible. Il fit connaître sa commande à Frank qui leva une main pour attirer le serveur à proximité. Ce dernier, tout sourire, s'approcha après s'être occupé de la table précédente. « - Bonjour ! Ca sera un café avec des spéculos pour mon invité et un double pour moi avec deux glaçons s'il vous plaît ! » En avait-il besoin ? Probablement pas, un verre d'eau, voir un café, aurait amplement suffit, mais au vu de ce qui venait de lui tomber dessus, Frank s'était convaincu des bienfaits d'un « petit » verre de Whisky, qui parviendrait sûrement à le détendre et à lui vider la tête, pour un moment aussi court soit-il. C'était toujours mieux que rien non ? À court d'argument, il se contenta de cette justification et puis ce n'était qu'un verre. Fallait-il s'en alarmer ? Le serveur revint alors, le plateau en main et bien garni. Tout sourire, il déposa les spéculos et le café, puis le verre de Whisky et les glaçons face à Frank qui se contenta d'un « merci » expéditif avant de prendre le verre en main. Ce n'était qu'un verre, mais malheureusement pas le premier de la journée, ni de la semaine. « - Ca ne va pas me tuer ! » Balayant ses dernières hésitations, il porta le verre jusqu'à ses lèvres et fit disparaître d'une seule traite le liquide ambré, qui malgré le sentiment de culpabilité, lui faisait un bien fou. Tellement qu'il s'en commanda un second avant de prendre la décision de regagner les toilettes pour hommes, histoire de ne pas être tenté de boire trop rapidement cette seconde commande et puis il commençait à trouver le temps long. Se pouvait-il que l'ami Andras ait mis les voiles de peur d'être contraint de rejoindre l'hôpital ? C'est une hypothèse qui traversa l'esprit de Turner qui en ouvrant la porte, se retrouva confronté au petit ami de Dylan du moins à son reflet dans le miroir.

« - Je ne suis pas médecin, mais je suis pratiquement sûr que la collision que nous venons d'avoir n'est pas à l'origine de toutes ces blessures. » Il prit soin de refermer aussitôt la porte tout en s'approchant avec mille et une précaution de peur de brusquer le copain de Dylan. Le jeune garçon portait de nombreuses marques violacées sur l'ensemble de son torse, mais plus encore, il arborait sur les côtes un vilain bleu qui au vu de la couleur ne datait pas du jour. Frank ne connaissait que trop bien ce genre de blessures. Nombreux étaient les adolescents qui présentaient ce genre de stigmates, lui-même en portait à une époque. « - C'est pour ça que tu ne veux pas aller à l'hôpital ? » Il osa le tutoiement en guise de première accroche.
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() message posté Mar 22 Mai - 20:19 par Andras L. Gardner
Je grimace en regardant mes bleus. Ils sont vraiment moche et celui au niveau des côtes me fait un mal de chien. Je me demande si je ne m'en suis pas fêlé une vu la tronche du bleus. Je devrais peut-être bien aller aux urgences, mais ce n'est pas envisageable. Je ne veux pas qu'ils me posent de questions. Je sursaute quand j'entends la porte s'ouvrir. Je ne m'attendais pas à ce que ça soit Frank et je soupire. J'aurais du mettre moins de temps. Il ne serait pas venu et il ne poserait pas de question non plus. Je dégluti. J'ai la désagréable impression d'être un peu pris au piège. Je ne sais pas ce que je suis sensé lui dire. Je hausse les épaules et fini par répondre :

«Entre autre, mais c'est surtout que je n'aime pas les hôpitaux, ils posent trop de questions. »


Je n'ai pas envie que mon père me déteste encore plus parce que je l'aurais dénoncé, même malgré tout ce qu'il a pu faire, c'est idiot mais il reste mon père. Je remet ma chemise en place, n'ayant pas forcément envie qu'ils s'attarde sur mes blessures. Je n'ai pas non plus envie de lui en parler. Je me tourne vers le lavabo et me lave les mains, frictionnant mes doigts encore et encore, comme pour enlever tout les bizarreries que j'ai en moi, mais évidement ça ne me rends pas moins bizarre, bien au contraire. Je soupire finalement pendant que je continue mon petit manège, je suis sur qu'il va trouver ça bizarre alors je me sens obligé de préciser :

« J'ai des tocs envahissants. Je n'arrive pas à les contrôler. Je mets toujours trois siècles à faire certaines choses. »

Je préfère le préciser, parce que je n'ai pas envie qu'il croit que je suis hypocondriaque. J'aurais pu l'être cela dit, mais je suis déjà maniaque et j'ai ces fichus tocs, c'est déjà bien assez.

« Je ne sais pas ce que ton frère me trouve. D'ailleurs en parlant de lui si tu pouvais éviter de lui dire pour … les coups ... »

Je baisse la tête un peu honteux. Je me sens toujours mal en pensant que j'ai vingt-huit ans et que je ne sais pas me défendre devant mon père. C'est aussi pour ça que je n'en parle jamais.
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() message posté Mer 30 Mai - 0:24 par Frank Turner
MARS 2018

Frank était doué dans ses intuitions, à l'écoute, il prenait le risque de les suivre. Certains disaient de lui, qu'il avait du flair, d'autre du bol toujours est-il que lorsqu'il exerçait, son instinct demeurait infaillible et il s'y fiait aveuglément. Aujourd'hui, la magie n'était plus au rendez-vous et les événements dramatiques qui l'avaient ébranlé, achevaient de lui retirer le peu de confiance qu'il avait encore en lui. Fixant avidement le deuxième verre de Whisky qu'il s'était commandé, Turner se laissa cependant envahir par le doute. L'attente se faisait trop longue pour un simple passage aux toilettes. Quelque chose n'allait pas et l'instinct reprenant le dessus, Frank ne résista pas à l'envie de mener sa petite enquête. Était-il satisfait, en poussant la porte, que son instinct ne l'ait pas trompé ? Satisfait de voir ses sens d'investigateur toujours aussi aiguisés ? Oui, quelque part malgré la rudesse de la scène, au fond de lui l'Américain ressentait une once de satisfaction, cependant vite balayée par la confrontation à venir avec Andras qui devait dès lors se justifiait en passant outre les grimaces et les douleurs. Frank referma aussitôt la porte pour préserver le jeune homme d'une nouvelle entrée surprise. La découverte était désagréable autant par la vision des blessures que par le souvenir que cela ravivait chez l'aîné de Dylan.

« - Les hôpitaux posent des questions parce que ça fait parti du job pour savoir de quoi souffre le patient, si par chance, il est coopératif. » lançait-il un peu plus froidement qu'il ne l'aurait voulu, mais il était trop tard pour s'en excuser, il fallait, en de telles circonstances, battre le fer tant qu'il était encore chaud. « - Je suppose que c'est un proche que tu cherches à protéger ! » Le jeune homme osait à peine croiser le regard de l'ancien flic qui venait de viser dans le mille avec sa question. Cependant, Turner n'en tirait aucun mérite, car ce n'est nullement le flic qui avait cheminé jusqu'à cette interrogation ô combien pertinente, mais bel et bien l'homme, qui avait lui-même subit la violence des coups par le passé. Le petit ami de Dylan se rhabilla aussitôt, certainement pour préserver son corps meurtri du regard trop insistant de son interlocuteur, puis l'air de rien, il se tourne vers le lavabo et commença à se laver les mains avec vigueur tout en faisant montre d'un silence pesant avant d'enfin trouver la force de reprendre la parole pour justifier ce qu'il qualifiait de toc. « - Chacun ses armes pour combattre ses démons » Il lui était souvent arrivé de répéter cette phrase aux jeunes qui venaient le voir. Mais pour leur éviter les mauvaises décisions, Frank s'arrangeait toujours pour les orienter vers des activités artistiques, ou sportives afin qu'ils puissent se vider la tête et transformer leurs blessures psychiques en quelque chose de positif plutôt que de se tourner vers diverses substances illicites pour tenter d'oublier leurs maux.

« - Ne te justifie pas mon grand, c'est inutile ! » Il acheva de se rapprocher et l'air désolé, il posa une main rassurante sur son épaule. « - Si mon frère t'as choisi, c'est sûrement pour une bonne raison. Écoute, je n'aime pas me poser en moralisateur ou quoique ce soit, mais j'ai comme l'impression que tu as quelques problèmes. Allez, on va quand même au préalable sortir d'ici. Je te laisse finir ! » achevait-il avant de quitter ces lieux peu propices à la conversation. Frank fut donc le premier à sortir et rejoindre leur table, se délestant aussitôt de son verre, qu'il déposa sur le côté. Il laissa à Andras le temps qu'il fallait pour qu'il se reprenne et accepte de quitter les WC. Il espérait cependant que le petit ami de son frère, ne lui fasse pas faux bond en décidant au dernier moment de mettre les voiles.
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() message posté Lun 18 Juin - 22:08 par Andras L. Gardner
Je lèves les yeux au ciel à sa remarque, il n'a pas tort, mais personnellement je n'ai pas du tout envie de me retrouver à dire ce qu'il m'est arrivé, ni à avouer que c'est mon père qui me bats, parce que je ne suis pas le fils qu'il aurait voulu, parce que pour lui je ne suis qu'un fils hors mariage qui lui fait honte et qui fait honte à son statut d'homme riche et bien rangé, même si son image s'effrite de plus en plus depuis son divorce avec ma mère, ma mère adoptive forcément, mais c'était déjà sa femme à l'époque et elle contrairement à lui m'a accepté comme son fils, alors que je ne l'étais pas, c'est assez étrange en y penser puisque j'étais réellement le fils de mon père, mais il refusait d'admettre qu'il avait eu une liaison en dehors de son mariage. Il n'assumait pas sa faute, sa faute autrement dit moi … j'ai toujours été une erreur pour lui. Je lève les yeux au ciel et lui réponds :

« Quoi vous travaillez aussi dans un hôpital ? Ou vous êtes inspecteur de police, faites moi un interrogatoire pendant que vous y êtes »

Je me braque, parce que je ne connais que ça. Je ne sais pas comment faire autrement. Je ne sais pas parler de ce que mon père me fait subir sans montrer les cros, sans vouloir me défendre et aussi le défendre ce qui est assez étrange en soit. Je continue de me laver les mains lui expliquant que c'est des tocs et je relève la tête quand il me dit quelque chose qui m’interpelle et qui me fait comprendre que lui aussi à du connaître la même chose que moi, quelqu'un de sa famille l'a sans doute battu … et je me fige me demande si Dylan sait ça.

Je lui demande qu'il ne dise rien à son frère pour les coups et je suis assez surpris de sa réaction moi qui pensait que j'aurais le droit à des tas de questions, au final ce n'est pas le cas. Je me suis peut-être fait une mauvaise idée de lui et je commence à m'en vouloir d'être aussi dur. Il me laisse finir et retourne dans le café. Je termine mon manège et retourne aussi m’asseoir, conscient que je peux sembler un peu dingue.

« C'est la première fois que quelqu'un le vois … ou du moins comprends ce qu'il se passe.Comment vous avez devinez ? »

Autrement dit comment tu sais que c'est un membre de ma famille ? Quelque part ça me fait un peu de bien de savoir que je ne suis pas tout seul.
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() message posté Hier à 18:38 par Frank Turner
MARS 2018

Être dans le feu de l'action, aider les autres, se sentir tout simplement utile. Être flic manquait tellement à Frank qui ainsi délesté de son insigne, de son arme et de tout ce qui touchait son ancien job, se sentait comme sur une voie de garage. Être un homme d'affaires ce n'était pas son truc, c'est aussi pour ça qu'il avait décidé de laisser en toute confiance, les rennes de l'entreprise familiale à son demi-frère qui lui baignait dans le monde des affaires depuis bien plus longtemps que lui, assez pour en comprendre les rouages et ne faire aucune bourde. Toujours est-il que l'Américain, qui continuait à se soigner, n'en demeurait pas moins réduit à ne rien faire et cherchait désespérément quelques alternatives pour ne pas retomber dans ses travers. Rachel, en progrès constant, avait encore besoin de lui, il ne pouvait de ce fait flancher à nouveau. Le cas Andras fut donc salutaire pour Franky qui voyait là l'occasion d'être utile, de par son expérience aussi bien professionnelle que personnelle et avec lassitude, il fixa le petit ami de son frère « - J'étais flic ! » commençait-il avec nostalgie. Toutefois, le lieu n'étant point propice pour engager une conversation quelle qu'elle soit, les deux hommes quittèrent enfin les toilettes pour regagner leur table.« - Comme je te le disais, j'étais flic. Je bossais dans une unité spéciale qui ne s'occupe que des mineurs. Autant te dire que j'en ai vu des choses. » Il se souvint alors d'un petit garçon à qui il avait raconté son histoire pour le mettre en confiance, mais surtout pour le délester de la culpabilité d'avoir appelé la police et trahit, à ses yeux, son papa. Andras n'était pas un petit garçon certes, mais ressentira à n'en pas douter la même culpabilité s'il consentait à livrer le nom de la personne à l'origine de ses maux et des bleus qui tapissaient son corps frêle.

« - J'ai deviné parce que j'ai vécu la même chose quand j'étais gosse. Dylan y a échappé, il n'était pas encore né. Notre père tapait sur notre mère. J'ai mis du temps à le voir, parce qu'elle mettait tout en œuvre pour le cacher. Mais il aura suffi d'un soir, pour que tout vole en éclats. Mon père avait trop bu, j'étais censé dormir, mais ça n'était pas le cas. Je l'ai vu porter la main sur ma mère. C'était violent, trop pour l'ado que j'étais et plus encore lorsque tu considères ton père comme un héros et qu'il est à tes yeux un exemple. Quand on a su que ma mère était enceinte, c'est moi qui ai pris les coups à sa place pour protéger Dylan. Ca et le harcèlement au lycée, c'étaient les pires années de ma vie, je t'assure. Par la suite, peu après la naissance de Dylan, on a quitté San Francisco pour Londres. Ca nous a peut-être sauvé la vie. Toujours est-il que mon père a pu refaire sa vie par la suite, il a fondé sa nouvelle famille a vécu sa vie. Je l'ai revu avant qu'il ne meure. J'ai même failli lui pardonner parce qu'au fond de moi, même si je luttais pour ne pas le reconnaître, il m'a manqué. Il m'a aussi entubé, mais c'est une autre histoire. Ce que je cherche à te faire comprendre, c'est qu'il ne faut pas garder ça pour soit. On imagine qu'on se protège ou qu'on protège la personne qui nous fait ça. C'est ça le plus dingue dans l'histoire, on veut sauver notre bourreau plus que nous-même. C'est la pire des choses à faire. On n'aide personne en se terrant dans le silence. Moi, je peux t'aider Andras, mais pour ça, il faut que tu acceptes de me raconter ton histoire ! »


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