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Great return in your life - Jav et Lola

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() message posté Ven 6 Avr 2018 - 5:43 par Javadd Amara
Aujourd’hui, j’avais grandement envie de faire la fête, mais personne n’était partant. J’étais tellement surpris que je me demandais s’ils n’étaient pas tous malade. Non, mais sérieusement, j’avais quelque chose à être inquiet. Kenna et Adam était toujours partant pour faire la fête et quelques fois Zoella aussi, alors que tout le monde refuse mon invitation, c’était un événement unique! Et ce qui était le plus surprenant, c’était que Zoe avait été la seule à céder à ma petite moue, celle que je faisais pour avoir ce que je voulais toujours. Petit regard triste, lèvre inférieure retroussée légèrement et je fixais la personne jusqu’à ce qu’elle cède. Ça marchait toujours… techniquement. Heureusement que Zoella a fini par craquer, j’allais avoir de la compagnie ! Bon même si elle ne voulait rester que deux ou trois heures max. Elle voulait être rentrer avant deux heures du matin. C’était déjà mieux que rien ! Finalement, elle n’était même pas restée une heure. Elle avait filé comme Cendrillon avait fui son prince en entendant les douze coups de minuit sonner. Charlie avait appelé, à la rescousse, Zoe. Selon elle, il était en panique totale puisqu’il n’arrivait plus à avancer dans son travail. Je lui avais dit de lui dire de fermer tout ça et de faire autre chose pour s’y remettre demain avec la tête reposée, mais elle n’a pas voulu. Donc, elle m’a lâchement abandonné seule dans ce bar en partant avec sa bagnole. Je me retrouvais alors seul dans le bar, mais pas tout à fait seul puisque le bar était bondé. J’allais m’amuser !

Un joint. Un sms « T’es très belle tu sais. » Une bière. Une danse collée avec une fille. Un nouveau joint. Un autre sms « Quelques fois t’avoir dans mes bras me manque. » Un baiser endiablé avec un mec. Un shooter de fort. Et replay mélanger de nouveaux sms à une personne que je n’avais pas parlé depuis longtemps. « Je rêve quelques fois que tu es toujours mienne. » « Ça me manque de passer mes mains dans tes cheveux ou sur ta taille pendant que je t’embrasse passionnément. » « Je suis sûre que t’es meilleure que toutes ces filles et ces mecs trop saoul dans ce bar. » « Ton corps me manque. » « Ta voix me manque. » « Tes cheveux me manquent. » « Tes lèvres me manquent. » C’est ce que j’avais fait finalement après le départ de ma lâcheuse de meilleure amie. Pourtant c’était flou. J’avais un souvenir vague des heures passées. Je me souvenais que j’avais eu beaucoup de plaisir et que je n’avais pas payé beaucoup de verres puisqu’on m’en offrait à un rythme régulier. C’était peut-être pour ça que j’avais probablement plus d’alcool que de sang dans le corps à ce moment-là.

Je passais une belle soirée jusqu’à ce qu’un raciste me foute un poing sur la tronche. Évidemment, il ne s’en était pas sorti aussi facilement ! Ce n’est quand même pas de ma faute, moi, si sa meuf n’était pas contentée avec lui et qu’elle avait besoin d’aller draguer ailleurs ! Puis, ce n’est quand même pas de ma faute si je suis arabe et même ça ne change carrément rien à la situation que je sois arabe ou british! En plus, comme si je pouvais deviner moi que la meuf qui me draguait ouvertement était en fait en couple et, qu’en plus, son mec était ici! Qu’est-ce qu’il était stupide ! Mais, bon, il était dans un état pire que le mien. Mais, j’avais mal à main maintenant, ce qui me disait qu’il allait se souvenir de moi pendant quelques jours au moins. C’est le côté positif. Le côté négatif par contre c’était que ma soirée se finissait là puisqu’on s’était fait foutre dehors du bar. Alors, comme Zoella était partie avec la voiture, je me retrouvais à pied accompagné d’une grande flemme de marcher ou prendre un taxi. Alors, je fis ce que je faisais tout le temps dans ce genre de situation! Je téléphonai à mes colocs pour que l’un d’eux viennent me chercher! Comme j’ai la poisse ce soir, aucun d’eux ne répondit. C’est en faisant défiler mon carnet de contact que je tombais sur le numéro de Lola. Oui, je ne l’ai pas supprimé. J’aurais peut-être dû, mais j’ai trop mal à la tête pour réfléchir, donc j’ai simplement pesé sur le téléphone vert sans remarquer les nombreux sms que je lui avais envoyé pendant la soirée.

C’était le répondeur qui me fit remarquer que Lola dormait, chose normale après tout pour elle.

- Lola. Babe. Répond, j’ai besoin de toi…

Fut tout ce que je laissais sur le répondeur. C’était très clair à ma voix lente et rauque, en plus de mon accent encore plus prononcer, que j’étais complètement défoncé et bourré. De toute façon, sans avoir entendu ma voix ou sans m’avoir regardé, c’était déjà clair que je l’étais puisque je ne lui avais pas donné signe de vie depuis notre rupture. Mais, je ne sais pas, peut-être que voir tous ces couples ou ma bagarre avec ce mec avaient fait remonter de vieux souvenir dans ma mémoire.  

Après avoir soupirer et avoir passer une main dans mes cheveux totalement décoiffer, je rappelai Lola. Je ne sais pas pourquoi je m’acharnais comme ça, peut-être un simple état de manque ou de faiblesse ou de nostalgie? Je ne sais pas et essayer de réfléchir me donnait mal à la tête. Je préférais ne pas me poser de questions et simplement agir.  

Alors, je suis là à attendre qu’elle me réponde. Peut-être, finalement, que ça aurait été plus simple et plus rapide de prendre un taxi. En tout cas, j’espère qu’elle ne sera pas trop fâchée de mon appel.
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() message posté Ven 6 Avr 2018 - 22:17 par Lola Barnett
now it's three in the morning and i'm trying to change your mind left you multiple missed calls and to my message you reply why'd you only call me when you're high? ✻✻✻ La journée s’était déroulé trop lentement au goût de Lola. Pendant qu’elle était assise dans un amphithéâtre à écouter son professeur parler. Quelques rangés plus haut, elle savait Alexander assis. Elle ne s’asseyait plus avec lui et il ne s’asseyait plus avec elle sans qu’elle lui donne le choix. Lola ne donnait plus de choix à Alexander, elle avait pris une décision pour les deux. Alexander avait simplement acquiescé de la tête sans dire le moindre mot. Dès que le cours se terminait, Lola s’assurait être une des dernières à partir de la pièce et de voir Alexander franchir la porte. Elle n’avait pas envie de lui parler ou même de suivre le même chemin que lui. Pour la millième fois, elle le boudait parce qu’elle lui en voulait de lui avoir fait ça. Lorsque sa journée à l’université, c’était terminé, Lola avait emprunté le chemin de l’appartement où elle s’était enfermée pour terminer les travaux qu’on lui avait assignés. Les seules fois qu’elle sortait de sa chambre était pour aller chercher la nourriture qu’elle avait commandé ou bien se rendre à la salle de bain. Sinon, elle restait enfermée en entendant les pas de Levi ou ceux d’Alexander. L’un ou l’autre, Lola n’en avait vraiment à foutre. Aux coups de minuit, elle s’était glissée sous la couette après avoir fermé toutes les lumières et pendant une dizaine de minutes, ses yeux avaient contemplé les étoiles dans le ciel avant qu’elle se laisse emporter par les bras de Morphée. Sommeil profond et paisible qui fut interrompu par le son de son portable sous son oreiller. Une bouille au fond du ventre. Elle était terrifiée que ce soit Alexander et au fond, elle se disait qu’elle pouvait simplement les ignorer. Le problème était que Lola était trop curieuse et elle avait de savoir qui lui envoyait des messages et qui lui téléphonait aux petites heures du matin. Après avoir été aveuglé pendant une bonne minute par la luminosité du téléphone, elle put enfin voir le numéro inconnu. Neuf messages. Un message vocal. Le pire de tout était le fait que tous ses messages reçus provenaient du même numéro de téléphone. Ce numéro inconnu que Lola n’a pas dans ses contacts. Pourtant, elle reconnaissait ce numéro et dès l’instant que son cerveau l’avait reconnu, ses sourcils s’étaient froncés. Pourquoi est-ce qu’il l’appelait ? Et surtout pourquoi est-ce qu’il lui envoyait des messages textes ? Appuyant sur la conversation, elle lisait attentivement les sms que Javadd lui avait envoyé. C’était bizarre. Puis, le message vocal. « Lola. Babe. Répond, j’ai besoin de toi… » La voix de Javadd résonna dans ses oreilles. C’était étrange d’entendre sa voix après toutes ses années. Ça devait bien faire cinq ans qu’ils ne s’étaient pas parlé et la raison était valable. Il était simplement impossible de rester amis avec son ex-copain. La première intention de Lola fut d’ignorer cet appel et les messages de Javadd pour la simple et bonne raison qu’elle n’avait pas envie d’être aspirer par ce vortex inconnu. Alors, elle abandonna son téléphone et refermait les yeux, certaine de pouvoir se rendormir aussitôt. Ce n’était qu’un mensonge. La sonnerie résonna à nouveau. Toujours ce même numéro inconnu. « Qu’est-ce que tu veux ? » Demandait-elle d’une voix rauque et directe, assise dans son lit. Elle pouvait l’entendre respirer au bout du fil et elle regrettait déjà de lui avoir répondu.

✻✻✻
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() message posté Lun 30 Avr 2018 - 5:13 par Javadd Amara
En écoutant les tonalités se répéter à mon oreille, j’ai fini par m’assoir contre le mur du bar. Le sol n’était pas assez stable sous mes pieds alors j’ai pensé que ça serait une meilleure idée de m’assoir, peut-être qu’il va moins bouger sous moi comme ça. En tout cas.

Je passe une main sur mon visage en soupirant lorsque je commence à croire qu’elle ne me répondra jamais. Mais, c’est lorsque je pense vraiment que je vais réentendre son répondeur que, finalement, j’entends la voix de mon ex à travers le téléphone. Bon… elle n’est pas très, très contente de voir que c’est moi… comme je le croyais en fait. Je ne réponds pas tout de suite quelque peu déboussoler. Je ne suis pas habitué d’entendre sa voix si douce habituellement être aussi directe. En plus, sa voix encore tout endormie me ramène dans des souvenirs enfouis depuis cinq ans. À tous ces matins où ses douces lèvres me réveillaient en m’embrassant un peu partout. Ou aux rares matins où c’était moi qui me réveillait en premier et que je la regardais dormir un long moment en la trouvant si belle. Cinq ans déjà que tout ceci et bien plus c’était passé et que je ne l’avais pas entendu parler. Qu’est-ce qui m’a pris de choisir de l’appeler? Aie! Ma tête. Arrêtes de réfléchir Jav’, tu n’es pas en état de réfléchir. C’est vrai, Lola m’a posé une question, faudrait que je lui réponde maintenant.

- Lola, babe… J’ai besoin de toi…

Je suis pris à nouveau d’un tournis et d’un haut le cœur. Ma tête me fait souffrir, comme mon œil, ma mâchoire et ma main. Je rêve juste de me retrouver dans mon lit après avoir bu trois verres d’eau avec deux Tylenol. Je ne me sens vraiment pas bien. J’ai peut-être poussé un peu trop loin ce soir… Mais avec tous ces souvenirs et cette nostalgie qui m’ont envahi sans que je ne puisse voir quoi que ce soit arriver, je n’ai rien contrôler.

- Je… Je suis pris au bar, Zoe est partie avec la voiture et le sol bouge trop sous mes pieds pour que je marche… Et j’ai mal à la tête… Y’a pas de taxi… Et mes mains me font souffrir… Ça tourne tout autour de moi… Viens me chercher, s’il te plait, babe… Tu me manques, viens me chercher chérie…

Je suis un peu confus, je ne contrôle pas vraiment mes paroles, mais j’en ai pas vraiment trop conscience non plus. Tout ce qui sort de ma bouche est hors de mon contrôle. J’ai beaucoup trop d’alcool et autres dans le corps pour contrôler un minimum ce qui sort de ma bouche.

(Désolé du retard... J'ai eu une fin de session de folie :( Je vais répondre plus rapidement à partir de maintenant ;) )
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() message posté Mer 2 Mai 2018 - 0:39 par Lola Barnett
now it's three in the morning and i'm trying to change your mind left you multiple missed calls and to my message you reply why'd you only call me when you're high? ✻✻✻ Surprise, voilà dans quel état se trouvait Lola depuis le moment où elle avait entendu la voix de Javadd résonné dans ses oreilles. À travers le téléphone, elle était en mesure de savoir qu’il n’était pas dans le meilleur des états. Sobre, il n’aurait jamais composé son numéro de téléphone. Ils s’évitaient depuis cinq ans. Depuis cinq ans, ils n’avaient plus aucun contact. « Lola, babe… J’ai besoin de toi… » Ses poils s’étaient hérissés sur ses bras lorsqu’elle l’entendit la surnommer babe. Dès le moment où ils s’étaient séparés, Javadd avait perdu le droit de l’appeler ainsi. Ce qui gênait le plus Lola était le fait qu’elle n’avait jamais aimé les surnoms. Lola avait toujours insisté sur le fait qu’on devait l’appeler par son prénom et c’était l’unique option. Javadd ne devait probablement pas se rappeler de ce détail, après cinq ans, c’était normal. « Jav… » Sa voix était faible, elle avait de la difficulté à conserver les yeux ouverts, mais elle était prête à lui dire de se débrouiller comme le grand garçon qu’il était. Lola le savait en état d’ébriété, mais pas incapable. Javadd était débrouillard, il trouverait bien une façon de se rendre jusqu’à chez lui. « Je… Je suis pris au bar, Zoe est partie avec la voiture et le sol bouge trop sous mes pieds pour que je marche… Et j’ai mal à la tête… Y’a pas de taxi… Et mes mains me font souffrir… Ça tourne tout autour de moi… Viens me chercher, s’il te plait, babe… Tu me manques, viens me chercher chérie… » À nouveau, les poils de son corps s’étaient tous hérissés alors que sa main libre frottait ses yeux, dans l’espoir que ça efface les traces de sommeil toujours apparentes. « Incroyable. Incroyable, vraiment… Incroyable. » Elle ne cessait de répéter sans cesse le même mot parce que c’était le meilleur mot qui décrivait cette situation. « Débrouilles-toi Javadd. Je n’ai pas besoin de ça dans ma vie. » lâchait-elle à deux doigts de raccrocher au nez de ce dernier. Mais Lola était gentille. Trop gentille même envers les gens qui lui avait fait du mal. Javadd ne méritait pas sa gentillesse. Soupirant bruyamment, Lola porta le téléphone de nouveau à son oreille. « Envoie-moi l’adresse. » Puis, elle raccrocha la ligne, prenant son temps pour quitter son cocon de chaleur. Elle le quitta uniquement lorsque son téléphone émit un bruit. À cet instant, Lola enfila les premiers vêtements qui lui tomba sous la main, sans prendre le temps d’enfiler un soutien-gorge; free the nipple, j’imagine. Une vingtaine de minutes plus tard, elle débarquait du uber en remerciant le chauffeur et elle jeta un regard circulaire autour de l’endroit. Ce n’était pas un lieu qu’elle connaissait. En même temps, Lola ne fréquentait les bars, ce n’était pas son style. Le seul où elle se rendait était celui où Alexander travaillait. « Tu fais pitié à voir, tu savais ? » Elle ne tournait pas sa langue sept fois lorsqu’elle s’adressait à lui.

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() message posté Mar 8 Mai 2018 - 0:04 par Javadd Amara
Je me sentais vraiment pas bien. Je crois que je ne me suis jamais senti aussi mal depuis que mes parents et mes sœurs ont pris l’avion pour le Yémen il y a déjà un long moment. Je me souviens que je m’étais complètement déchirer la gueule ce soir-là parce que je ne me sentais pas bien à l’intérieur de moi. Au final, je ne me sentais doublement pas bien puisque mon état s’était empiré au cours de la soirée à cause de toute l’alcool et la drogue que j’avais pris. En bref, tout ce que je me souviens de cette soirée-là fut comment je me sentais après.

En tout cas, je me sens comme ça cette nuit en plus d’avoir mal à l’œil et aux mains. Lorsque j’étais encore avec Lola, c’était rare que je me mettais dans un état comme ça lorsque je n’étais pas à la villa. Je ne voulais pas faire subir ça à Lola, elle n’était pas ma copine que me ramener à la maison parce que j’étais dans un état pitoyable. Et c’était seulement dans les moments où j’étais bourré que je lui donnais des surnoms. Je savais qu’elle ne voulait pas de surnom, mais quand je n’étais pas dans un état de sobriété, on dirait que j’oubliais ce détail, donc je lui sortais tous les surnoms que je ne pouvais pas dire en temps normal. Il y avait aussi les moments où je voulais la faire chier gentiment que je sortais des surnoms, mais ça c’est une autre histoire.
Lorsque je l’entends souffler mon surnom, je ne fais qu’un faible « hum » en réponse en fermant les yeux. Ça tourne vraiment trop autour de moi, c’est vraiment désagréable. Puis, j’enchaîne avec la suite en lui expliquant pourquoi je l’appelle. Bon, ce n’est pas très clair comme explication, mais c’est le mieux que je peux faire. Puis, en l’entendant répéter le même mot, je souffle un petit s’il te plait. Je ne veux pas rentrer seul, je suis sûr que je vais avoir beaucoup de difficulté à juste me lever d’ici. Alors, faire toute la route tout seul? Je ne crois pas que j’y arriverais. Puis, tous mes espoirs furent anéantis lorsqu’elle me dit de me débrouiller. Elle me déteste tant que ça? Elle me déteste tellement qu’elle ne veut même plus me voir? Je me doute bien que notre séparation ne fut pas facile pour elle, comme elle ne l’a pas été pour moi, et je sais bien qu’on ne pourra jamais être amis, mais je ne me doutais pas que pour elle c’était jusqu’au point de ne plus vouloir que je rentre dans sa vie que le temps de quelques courtes heures. Aie! J’ai mal.

Après tout ce raisonnement qui n’a eu que pour effet de faire augmenter mon mal de tête, je suis surpris lorsque j’entends à nouveau la voix de Lola raisonner dans mes oreilles. C’est pour ça que ça me prend un moment avant de comprendre ce qu’elle m’a dit et encore quelques secondes avant de comprendre qu’elle a raccroché et que je dois lui envoyer l’adresse. Alors toujours perdu dans mon vertige, je regarde autour de moi pour trouver le nom du bar. Lorsque je vois enfin l’insigne, je lui envoie le nom. Et j’attends. Je ne bouge pas, je reste assis là parce que c’est la seule position qui me permet de ne pas me sentir trop mal.

Après ce qu’il me semble être une éternité, je la vois enfin débarquer d’un véhicule. J’essaie de me lever en m’aidant du mur et je réussis de peine et de misère. La seule réaction que j’ai à sa phrase est de souffler et de faire une petite moue mi-boudeuse, mi-triste. Je sais que je fais pitié. Mon œil fait vraiment mal, donc je dois surement avoir un coquart. Super!

- Je sais… Remercie nostalgie et racisme… Tu veux bien me ramener à la villa puisque je doute que tu veuilles que je reste chez toi cette nuit…


Dis-je en restant appuyer contre le mur ne sachant pas trop comment agir avec elle maintenant qu’elle est ici. Peut-être que c’était stupide de ma part finalement de lui demander de l’aide.
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() message posté Sam 12 Mai 2018 - 21:14 par Lola Barnett
now it's three in the morning and i'm trying to change your mind left you multiple missed calls and to my message you reply why'd you only call me when you're high? ✻✻✻ Elle ignorait vraiment la raison de sa présence sur ce trottoir en face de ce bar à cette heure. Parfois, Lola était trop gentille alors qu’elle avait toutes les raisons de ne pas venir en aide à Javadd. Elle était trop gentille envers les personnes qui lui avaient fait du mal. Lola était soit trop gentille ou rancunière. Bien sûr, elle ressentait de la rancune à l’égard de Javadd, mais visiblement sa bonne conscience avait décidé que ce n’était pas aujourd’hui qu’elle le laisserait moisir sur un trottoir. Maintenant, Lola était face à Javadd à lui rappeler à quel point il avait sale mine. Pendant une bonne minute, elle avait eu l’impression d’être de nouveau à l’époque où il était son copain. Il avait toujours eu ce besoin de sortir s’amuser alors que ce n’était pas son genre à Lola. Javadd était l’animal qui fêtait tandis que Lola était la casanière. Rester chez elle, c’était ce qu’elle appréciait. Cette tendance à Javadd avait fait en sorte que Lola perde confiance en lui. « Je sais… Remercie nostalgie et racisme… Tu veux bien me ramener à la villa puisque je doute que tu veuilles que je reste chez toi cette nuit… » Tout le long, Lola l’avait observé essayer de se relever et pas une fois, elle avait bougé le petit doigt. Sa présence suffisait amplement pour dire qu’elle l’aidait, Lola n’allait pas prendre soin de lui non plus. Il y avait des limites dans la vie. « C’est sûr que tu ne restes pas chez moi… » Son but était juste de confirmer ce qu’il venait de lui dire. Il était hors de question qu’elle le ramène à l’appartement. Les choses étaient suffisamment compliquées, Javadd n’avait pas besoin d’être une complication supplémentaire. « Je ne sais même pas où tu vis, Javadd. Ça fait je-ne-sais-combien-d’années que je ne t’ai pas parlé. » Ajoutait Lola, désespérée. D’abord, pourquoi son amie n’était pas restée avec lui ? Et pourquoi est-ce qu’il n’était pas parti en même temps qu’elle ? Probablement parce que Javadd avait préféré prendre la mauvaise décision de la bonne. « T’en as pas marre de toujours compter sur les autres pour te ramener chez toi quand t’es amoché comme ça ? » Peut-être qu’elle aurait mieux fait de se taire. Peut-être que Javadd n’entendrait pas la moitié des mots qu’elle venait de prononcer. Puis, voyant qu’il ne bougeait pas, Lola s’approcha de lui doucement, ses doigts allant toucher à son œil. « J’appelle un taxi. Dans ce temps-là, tu pourrais trouver ton adresse que j’puisse aller te porter. » Souffla-t-elle en secouant la tête, retirant ses doigts de son visage et s’éloignant. Ça lui donnait l’impression de revenir en arrière toute cette histoire et ce n’était pas quelque chose que Lola appréciait. Ça lui avait pris amplement de temps avant d’oublier sa peine de cœur que déjà, Javadd revenait dans sa vie.

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() message posté Jeu 24 Mai 2018 - 1:58 par Javadd Amara
En voyant comment Lola réagissait maintenant qu’elle était ici face à moi, je me demandais ce qui m’avait pris de lui demander de l’aide. Elle me déteste après tout. Quelle idée j’ai eu! Elle m’a très bien fait comprendre qu’elle ne voulait plus rien savoir de moi lorsqu’on s’est séparé alors pourquoi j’ai pensé à elle? Ah oui, j’étais nostalgique. Tous ces couples m’avaient ramené cinq ans plutôt, même six, lorsque Lola et moi étions encore ensemble et heureux. Je ne comprenais toujours pas pourquoi elle avait perdu confiance en moi et pourquoi elle me détestait autant. Qu’est-ce que j’avais fait de mal? Lorsque j’étais en sa compagnie, je ne buvais presque rien, juste un verre sans plus, et je ne prenais jamais de drogue. Je repoussais toutes les personnes qui me draguaient. Je parlais d’elle sans cesse. J’essayais de la faire sortir de son appartement un peu pour qu’elle profite de sa jeunesse sans trop la forcer. Je m’occupais bien d’elle je crois bien. Je l’aimais comme elle le méritait. Je faisais tout pour qu’elle soit heureuse. Alors pourquoi elle me détestait autant maintenant?

En tout cas, elle est là pour m’aider, du moins pour me ramener à la villa et je crois que je ne pouvais pas demander de plus. Je me relève contre le mur sans son aide, c’est bien la preuve que juste me ramener à la villa est tout ce que je peux lui demander. Et avec sa réponse, j’en suis juste encore plus convaincu. Tout ce que je lui réponds à ce moment-là est un simple « évidemment ».

- Ça fait cinq ans… Je vis dans la villa de mon grand-père maintenant…

Soufflai-je faiblement toujours appuyer contre le mur pour essayer d’avoir un minimum de stabilité.

- La dernière fois que j’ai été aussi amoché, c’est lorsque mes parents et mes sœurs sont partis au Yémen… Je suis capable de rentrer habituellement… Tu sais bien que c’est rare que je me mette dans cet état… J’aime pas perdre le contrôle comme ça, tu le sais… C’est pas ma faute-moi si ça fait cinq ans aujourd’hui et que tous ces couples me filait la gerbe… Et Zoé m’a lâché pour aller aider Charlie, quelle traite… Si tu voulais pas venir m’aider, tu n’avais qu’à dire non, j’aurais continué d’harceler Zoé jusqu’à ce qu’elle se réveille…

Oui, je parle, je parle, je parle, mais je n’ai plus de filtre. L’alcool et les joints ont enlevé tout filtre que je pourrais avoir. Lorsque j’ouvre les yeux à nouveau, je vois Lola face à moi et, dans la seconde qui suit, elle touche mon œil blessé et je referme les yeux. Son touché m’a manqué, est-ce que je l’avais dit? Son doux touché. Mais, faut pas que je m’emballe, elle me déteste après tout. Puis, entre nous, tout est brisé. En ne sentant plus ses doigts sur mon visage, je rouvre les yeux en soufflant aussi. Je n’aurais définitivement pas du l’appeler, ce n’était vraiment pas une bonne idée.

- Je vais la dire au chauffeur au pire et… je vais payer le taxi, c’était une erreur de ma part de t’appeler, j’aurais pas du…

Dis-je dans un murmure. Je pouvais être le pire des idiots quand je le voulais.
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() message posté Sam 2 Juin 2018 - 2:58 par Lola Barnett
now it's three in the morning and i'm trying to change your mind left you multiple missed calls and to my message you reply why'd you only call me when you're high? ✻✻✻ Cinq ans, c’était long. Cinq ans de silence radio. Cinq ans qu’ils s’étaient séparé et avaient continué sur des chemins différents. En cinq ans, Lola avait eu bien des chances de l’oublier ou même d’oublier où il résidait. Mais ce n’était pas ainsi qu’elle fonctionnait. Lola n’oubliait pas. Javadd avait toujours été dans un coin de son cerveau surnommé « interdit d’y penser » et elle était certaine de pouvoir refaire le chemin jusqu’à son vieux lieu de résidence ? Allait-elle le faire ? Bien sûr que non, le point était que Lola se rappelait tout, mais elle préférait ne pas y penser. Ce qui amenait la question de sa présence ici : si elle était aussi rancunière, pourquoi était-elle ici, à l’aider ? Parce que Lola essayait de voir le bon côté des gens, qu’elle préférait se retenir aux bons souvenirs qu’ils avaient partagé. Cela ne l’empêchait pas, en revanche, de répondre sarcastiquement ou même d’être très froide dans les mots prononcés. Javadd ne méritait pas son amitié. Il méritait un coup de main et Lola était la bonne personne pour le faire. Parce que Lola était gentille. Trop gentille. Lola tenait aux gens qui avaient fait partie de son existence, peu importe dont les choses s’étaient terminées entre eux. Il était évident que demain, elle n’irait pas prendre un verre avec Javadd. Lola ignorait si, un jour, ils allaient être amis. Malheureusement, Lola ne lisait pas l’avenir même si elle adorerait afin de s’éviter de prendre les mauvaises décisions. « D’accord. » Répondait Lola sans l’aider davantage à se relever. Une bonne personne l’aurait fait. Une bonne personne n’aurait pas un ton aussi froid. Une bonne personne n’était pas dans les caractéristiques de personnalité de Lola. Elle était gentille, mais extrêmement rancunière. Suffisamment pour laisser Javadd se débrouiller seul. Comme le grand garçon qu’il était. « Je ne sais plus ce que je sais te concernant, Javadd. Ça fait cinq ans alors tu as eu le temps de changer durant toutes ses années… Et dire non, aurait été trop facile. S’il t’était arrivé quelque chose, je m’en serais voulu toute ma vie. » Répliquait-elle en croisant les bras sous sa poitrine. Londres n’était pas la ville la plus sécuritaire au monde. Il y avait des fous partout et si Javadd n’avait pas été en mesure de rejoindre Zoé, il aurait terminé par rentrer seul. Oui, Lola exagérait. « Non. Je ne me suis pas déplacée pour absolument rien pour que tu puisses me dire que tu peux te débrouiller. Je suis là, je te ramène chez toi. » Le taxi s’était arrêté devant eux et Lola lui fit signe de patienter une minute. Après avoir constaté la difficulté qu’il avait eu pour se relever, Lola n’avait pas d’autre choix que de l’aider à se rendre jusqu’au taxi. Alors, elle allait entourer sa taille de son bras et commençait à marcher jusqu’au taxi. Ce taxi où elle l’aidait à s’installer sur la banquette arrière avant d’y prendre place près de lui. Sécuritaire comme elle était, Lola lui attachait même sa ceinture de sécurité. « Il va vous donner l’adresse. Je ne la connais pas. » Elle s’adressait au chauffeur de taxi et patientait qu’il lui donne. Puis, la voiture s’était mise en route jusqu’à s’arrêter devant une villa. Lola ignorait combien de temps avait duré le trajet parce que tout ce qu’elle se rappelait était le nombre de bâillement sortis de sa bouche. Une bonne dizaine. « Pourquoi tes parents et sœurs sont partis au Yémen ? » Depuis tout à l’heure que Lola se posait la question. Elle les avait quand même côtoyés quelques temps.

✻✻✻
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() message posté Jeu 28 Juin 2018 - 23:09 par Javadd Amara
C’est fou quand même tout ce qu’on fait sous le coup de la nostalgie qui pèse sur nos épaules. Je n’aurais jamais pensé appeler Lola pour lui demander de venir me chercher parce que j’étais trop bourré. Je ne le faisais même pas quand on était ensemble et c’est maintenant qu’on est séparé et que cinq ans sont passés que je le fais. Mais qu’est-ce qui m’a pris sérieusement? C’est tellement clair que Lola n’a pas envie d’être ici pour m’aider, même un aveugle pourrait le voir. Mais, elle est quand même là et, pour ce point, je la reconnais bien. Toujours là pour aider les personnes de son entourage. Par contre, son côté aussi froid, sarcastique et sec, me surprend. Non, pas que je le ne connaissais pas déjà puisque j’ai eu le droit de l’affronter quelques fois pendant notre relation. Mais, c’est la première fois que je ne peux pas l’amadouer en venant l’embrasser ou en la prenant dans mes bras pour un gros câlins ou encore en la chatouillant et ça me fait bizarre.

En tout cas, j’étais maintenant debout contre le mur, même si j’avais plus l’impression d’être sur un bateau en pleine tempête. En plus, j’avais déjà un mal de tête atroce qui commençait à pointer le bout de son nez. Heureusement qu’il n’y avait pas le soleil en plus parce que je crois bien que je me serais arraché la tête pour éviter de trop souffrir. Je posais mes doigts contre mes tempes pour essayer de calmer le marteau piqueur qui se trouvait dans ma tête, sans grand succès pour être honnête.

- En cinq ans je peux pas avoir changer pour devenir un inconnu à tes yeux quand même…


Ça aurait peut-être été trop facile, mais au moins tu ne te serais pas forcée à venir m’aider… Puis, il m’aurait rien arrivé, tu voudrais qui m’arrive quoi au juste ?

Je soufflais après coup en venant poser une de mes mains contre le mur. J’ai hâte d’être assis dans le taxi, non encore mieux j’ai hâte d’être couché dans mon lit.

- Si tu veux…

Soufflais-je avant de voir le taxi devant nous. Et c’est là que je remarquais la distance qui se trouvait entre moi et ce dernier, je sais pas comment je vais faire pour arriver juste qu’à lui sérieux. Je sursautai légèrement en sentant le bras de Lola autour de ma taille. Finalement, ça ne sera pas aussi dur que ce que j’avais imaginé si elle m’aide. Je lui souffle alors un faible merci lorsqu’on commence à marcher. J’essayais de ne pas trop mettre de poids contre elle, mais s’était plutôt dur puisque j’avais plus vraiment d’équilibre sans oublier que tout tournait autour de moi. Une fois installé dans le taxi avec l’aide de Lola, je posai ma tête contre la vitre du taxi en fermant les yeux. C’est lorsque je me redressai pour dire mon adresse au chauffeur que je remarquai que Lola m’avait aussi attaché. Une fois donné, je me replaçai de la même façon que quelques instants plutôt en remerciant encore dans un murmure Lola. Je combattais le sommeil tout le long du trajet, c’est la question de Lola qui me ramena vraiment au moment présent. Je me redressai alors pour me tourner vers elle en fronçant les sourcils. Le fait qu’elle me posait la question me surpris quelque peu, mais en même temps pas vraiment puisque Lola s’est toujours bien entendu avec ma famille. Puis, en plus, elle connait la raison qui a poussé mes parents à fuir le Yémen il y a des années maintenant.

- Tu rentres pour que je t’explique…?


Je lui demandais en frottant un de mes yeux de mon poing en me détachant. Je sors ensuite l’argent pour payer le chauffeur.


(Désolée du retard… J'ai eu un problème avec mon ordi et j'ai manqué de temps… Je vais tout faire pour répondre plus vite la prochaine fois )
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() message posté Jeu 19 Juil 2018 - 20:11 par Lola Barnett
now it's three in the morning and i'm trying to change your mind left you multiple missed calls and to my message you reply why'd you only call me when you're high? ✻✻✻ Lola, elle se demandait qu’est-ce qui avait poussé à composer un numéro après un mutisme de cinq ans. Ce qui perturbait le plus Lola était le fait qu’il ait toujours son numéro dans son téléphone. Lola, elle, elle l’avait supprimé, mais l’avait toujours connu par cœur. D’où pourquoi, elle lui avait répondu après la millième fois. « En cinq ans je peux pas avoir changer pour devenir un inconnu à tes yeux quand même… » Javadd n’était pas un inconnu à ses yeux. Juste une personne qu’elle préférait considérer comme un inconnu parce que c’était plus facile pour elle. Durant les cinq dernières années, ça avait plutôt bien fonctionné. Sa tête n’avait pas pensé à Javadd depuis leur rupture et Lola avait continué de vivre sa vie : aller en cours, le boulot, passer voir maman une fois par semaine et le reste : déconner avec Alexander ou Levi. Ça allait plutôt bien jusqu’à les appels répétitifs de Javadd. Jusqu’à ce qu’elle décroche le téléphone, réveillé à cause de lui. Lui et les nombreux appels et messages. S’il ne s’était pas intoxiqué autant ou que son amie était restée avec lui, Lola aurait continué son chemin comme s’il n’avait jamais existé. Parce qu’avant ce soir, Javadd n’était qu’un prénom prononcé lorsqu’elle croisait des gens avec qui la jeune femme était allé au collège ou lorsqu’on lui demandait si elle était tombée amoureuse. Désormais, il y avait deux prénoms qu’elle préférait oublier : Javadd et Elay. C’était deux prénoms que Lola préférait ne pas se remémorer à longueur de journée. « En cinq ans, il s’en passe des choses Javadd. » C’était tout ce qu’elle avait à dire à ce sujet. Parce que tout ce qu’elle voulait, en ce moment, c’était de le raccompagner chez lui afin qu’elle puisse retourner à son appartement. Cet appartement qui lui semblait familier, mais aussi étranger. « Si tu veux… » Lola était restée muette. Le temps qu’ils se rendent jusqu’au taxi et durant le trajet jusqu’à sa villa. Ce n’était qu’à la fin du trajet que Lola s’était risqué à lui poser cette fameuse question concernant sa famille. Ce qui, devait signifier que Javadd était seul à Londres. Ça devait être difficile pour lui. Mais elle l’avait questionné parce que Lola s’était toujours bien entendu avec sa famille. Ils avaient toujours été gentils avec elle, l’ayant fait sentir qu’elle était à la maison. « Tu rentres pour que je t’explique… ? » À ses mots, Lola était sorti de ses pensées pour hocher la tête. Entre le moment de payer le chauffeur et de pénétrer dans la villa, Lola ignorait combien de minutes cela avait pris. D’ailleurs, elle se demandait quelle heure il était, à cet instant. « Alors ? » Pas qu’elle était pressée de savoir la raison, mais Lola était aussi très impatiente de retourner se coucher. Elle avait fait sa bonne action de la journée, c’était suffisant pour lui assurer une place au Paradis. « Tu as soif ? Si tu me dis où se trouve tes verres, je peux aller te chercher un verre d’eau pendant que tu t’assois. » Ajoutait-elle, une expression d’inquiétude sur le visage.

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