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baby don't let the lights go down (w/boja).

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() message posté Sam 7 Avr - 0:17 par Rioja Ibanez
i want every single piece of you i want your heaven and your ocean's too treat me soft but touch me cool i wanna teach you things you never knew, baby bring the floor up to my knees let me fall into your gravity and kiss me back to life to see your body standing over me ✻✻✻ Si on lui demandait ce qu’elle faisait ici, Rioja ne saurait quoi répondre parce qu’elle-même ignorait la raison. Tout ce qu’elle s’était contentée de faire avait été de suivre ses pieds et ceux-ci l’avaient mené jusqu’à un appartement qu’elle connaissait que trop bien. Kensington. Pendant de nombreuses années, cela avait été son quartier. À elle et Bodevan. Bodevan qui était, en vérité, la raison de sa présence dans son vieux quartier d’habitation. Elle n’avait pas remis les pieds depuis une bonne année et ça lui faisait étrange parce qu’elle n’avait qu’à monter quelques étages pour être devant sa maison et de voir la chambre de sa fille. Ou l’ancienne chambre parce qu’elle ignorait ce que son mari en avait fait après son départ, elle se rappelait juste qu’elle lui avait interdit d’y toucher durant le temps où elle y vivait toujours. C’était un accès interdit à ses yeux tout comme parler d’elle était interdit en sa présence parce que c’était insoutenable pour Rioja. Elle ne voulait pas qu’on lui rappelle à quel point sa fille Kala avait été une bonne fille, à quel point sa présence manquerait. C’était deux choses que Rioja savait déjà. Kala avait toujours été un enfant exemplaire malgré son jeune âge. Elle était gentille avec les autres, compatissante et c’était ainsi que Rioja désirait s’en rappeler. Comme si elle voulait prétendre que celle-ci était toujours parmi eux alors que ce n’était pas le cas. Contrairement à Bodevan, Rioja ne désirait pas affronter la réalité qu’était la vie sans son enfant près d’elle. Maintenant, elle se tenait devant cet immeuble familier tandis que le taxi s’éloignait. Elle regrettait sa décision d’être venu ici. La dernière fois, c’était Bodevan qui était venu jusqu’à chez elle juste avant les fêtes. Ça lui avait bien pris quelques mois avant de vouloir l’affronter à nouveau. La dernière fois, il avait signé les papiers de divorce sans rouspéter parce qu’elle le lui avait mis sous le nez et l’avait presque forcé à les signer. La dernière fois, Rioja avait été odieuse envers lui, refusant d’accepter le cadeau qu’il lui avait offert. Ce cadeau qu’elle avait toujours chez elle. Ce collier qui avait une place spéciale parmi tous les bijoux qu’elle possédait. Juste avant que ses pas décident d’entrer, elle s’était demandé si elle ne devrait pas rappeler le taxi pour qu’il la ramène chez elle. Maintenant, elle tortillait ses doigts, anxieuse. Ce n’était pas un sentiment qu’elle appréciait beaucoup parce qu’elle avait l’habitude de paraître forte. Elle avait l’habitude que ce soit Bodevan qui vienne à elle et non le contraire. Ce soir, elle était devant une porte familière, sans savoir si Bodevan était chez lui. Elle espérait qu’il soit chez lui. Elle n’avait pas envie de faire face au vide. Rioja voulait lui dire qu’elle ne voulait pas divorcer de lui, qu’elle n’acceptait pas qu’ils divorcent même si ça les blessait tous les deux. Prenant son courage à deux mains, elle avait finalement toqué à la porte et patientait qu’une présence humaine vienne lui ouvrir. Elle retenait son souffle, toujours aussi anxieuse. Et si Bodevan avait vraiment passé à autre chose ? Et si c’était une autre femme qui répondait à sa place ? Elle n’accepterait pas cette possibilité. Après une bonne minute d’attente, la porte s’ouvrit finalement et son regard se posa sur Bodevan. Il avait changé. « Je n’accepte pas qu’on divorce. Tu n’avais pas le droit de les signer, les papiers. Tu devais être le plus fort de nous deux. » Les mots étaient sorti et maintenant, elle reprenait son souffle. « Je voulais que tu sois le plus fort de nous deux. » C’était une vérité qu’elle affrontait pour la première fois depuis l’incident.

✻✻✻
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() message posté Jeu 12 Avr - 0:06 par Bodevan H. Andrews
Bodevan H. Andrews & Rioja Ibanez
⚜️ BABY DON'T LET THE LIGHTS GO DOWN ⚜️

Tout en lisant un livre, je fumais ma cigarette sur le balcon. Je m'étais autorisé quelques jours de congé. A force de travailler, j'étais parvenu à obtenir deux gros scoop la semaine dernière, et avais empoché les primes à bras ouverts. Je n'avais visiblement plus aucun soucis à me faire financièrement. Mais à force de passer du temps chez moi, je m'étais rendu compte à quel point tout cela n'avait servi à rien. Personne ne profitait de cet argent. Je pouvais investir dans un appartement plus luxueux, mais je n'y parvenais pas. Toute ma vie existait encore dans cet appartement de Kensington. Ma vie passée, ma vie perdue. Je ne m'étais pas attendu, ce matin là, à recevoir sa visite. J'avais laissé mon coeur sur sa table basse. Juste à côté des papiers du divorce. Depuis, je m'étais transformé en une bête méchante et égocentrique. Je ne voulais plus voir ni parler à ma personne. Ma femme était morte pour moi. Je n'avais plus rien tenté, plus rien essayé. Elle m'avait brisé le coeur. Enfin, elle y était parvenue. J'avais laissé mon coeur sur sa table basse, ce jour là. Ainsi, lorsque j'entendis frapper à la porte, je ne réagis pas tout de suite. Espérant que l'intru s'en aille et me laisse tranquille. Mais comprenant que la personne ne s'en irait pas, je finis par me lever pour ouvrir la porte. Elle se tenait là, et à peine avais-je ouvert cette foutue perte qu'elle était déjà en train de m'agresser. D'un oeil dur, je la toisais. Encore une fois, c'était de ma faute. Encore une fois, j'étais celui qui devait compenser ses erreurs. J'étais celui qui avais échoué. Bordel, je n'avais fait que répondre à ses désirs. Je ne répondis rien, la regardant longuement, lui barrant la route pour l'empêcher de rentrer chez moi. Chez nous. Je baissais lentement les yeux vers ma main nue. J'y avais enlevé l'alliance. Elle n'était plus ma femme. Elle l'avait décidé. « Laisse moi... » Je m'apprêtais à refermer la porte mais elle m'en empêcha et se fraya un chemin. Elle atteigit bientôt la pièce principale, et s'arrêta devant le mur noir. Celui que j'avais repeint, dont j'avais comblé la porte à l'aide de planche en bois. Ce mur endeuillé derrière lequel se trouvait la chambre de notre fille, intacte. Tout était fini. J'avais tiré un trait sur ça aussi. « Va-t-en Rioja! » Hurlais-je alors. Elle se retourna vers moi et me défia du regard. Lentement je m'avançais vers elle en crachant : « J'ai été fort. Je t'ai aimé. Un an et demi durant lequel tu n'as pas cessé de me rejeter, de m'humilier. J'ai fais tout ce que tu voulais, maintenant prends tes affaires et tire-toi. Tu n'es plus ma femme, tu ne le seras plus jamais. » D'un geste vif je fis volte face et retournais récupérer ma cigarette et mon livre. La colère était là, mais encore domptable. L'amour, lui, avait disparu. Il ne demeurait que la haine, et un profond dégoût. Symptôme d'un coeur brisé et d'une vie ratée.
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() message posté Sam 14 Avr - 3:51 par Rioja Ibanez
i want every single piece of you i want your heaven and your ocean's too treat me soft but touch me cool i wanna teach you things you never knew, baby bring the floor up to my knees let me fall into your gravity and kiss me back to life to see your body standing over me ✻✻✻ Rioja n’avait pas sa place ici. Ce n’était plus son appartement désormais. C’était celui de Bodevan et il en avait fait ce qu’il désirait. Elle dérangeait son moment de tranquillité sans aucun scrupule. Il lui avait enfin donné ce qu’elle avait réclamée pendant plus d’un an et maintenant qu’ils pouvaient être libres tous les deux, Rioja revenait comme un boomerang en refusant de divorcer. C’était injuste de sa part et elle savait qu’elle lui en demandait beaucoup. Son mariage était peut-être destiné à échouer. Peut-être que Bodevan n’était pas l’homme de sa vie. Elle l’ignorait tout comme elle ignorait s’ils pourraient survivre cette séparation. Maintenant, il y avait bien plus qui les séparaient qu’un cratère. Ils vivaient sur deux planètes différentes. « Laisse moi… » Tout son être avait ressenti la froideur dans sa voix. D’une certaine manière, elle le comprenait parce que pendant bien une année, Rioja avait été celle qui le repoussait d’une voix froide. Mais elle ne voulait pas le laisser gagner, elle voulait qu’il l’écoute parce que pour une fois, elle était celle qui avait envie de parler. Et cette fois, Bodevan serait celui qui allait l’écouter. Alors, voyant qu’il s’apprêtait à refermer la porte, Rioja se faufilait à l’intérieur. Ça lui faisait étrange de se retrouver dans cet appartement. Il lui semblait tellement familier tout en lui étant étranger à la même fois. D’où pourquoi elle s’avançait un peu plus jusqu’à s’arrêter devant une pièce fermée. L’ancienne chambre de Kala. Bodevan l’avait placardé de planche de bois et elle se sentait trahie. Avait-il tiré un trait sur leur enfant ? Probablement que oui. Elle ne pouvait pas lui en vouloir, mais elle était déçue parce que Bo avait toujours été l’ancre entre eux. « Qu’est-ce que tu as fait ? » Sa voix n’était qu’une murmure et elle ne serait pas étonnée que Bo n’entende pas ce qu’elle venait de lui poser comme question. « Va-t-en Rioja! » Ses traits se crispèrent tandis que son corps pivotait pour le regarder avec défi. Elle ne comptait pas quitter même s’il l’a poussait vers la porte. Il devrait user la force pour la sortir d’ici et Rio connaissait suffisamment Bodevan pour savoir que ça n’allait pas arriver. S’apprêtant à parler, sa bouche se refermait alors qu’elle reculait de quelques pas parce qu’elle n’aimait pas la manière dont il s’avançait vers elle. « J’ai été fort. Je t’ai aimé. Un an et demi durant lequel tu n’as pas cessé de me rejeter, de m’humilier. J’ai fais tout ce que tu voulais, maintenant prends tes affaires et tire-toi. Tu n’es plus ma femme, tu ne le seras plus jamais. » Rioja méritait ce qu’il lui disait et elle essayait de tout son fort pour ne pas paraître blessé et il s’éloigna pour retourner là où il était avant qu’elle ne vienne perturber son cocon de paix. Surtout qu’elle avait constaté qu’il ne portait plus son alliance. Elle jeta un dernier regard aux planches de bois, se promettant mentalement qu’un jour, elle viendrait tout détruire. Bodevan n’avait pas le droit de faire un trait sur Kala. « Tu vas m’écouter. T’as pas besoin de répondre quoique ce soit après, mais tu vas scellé tes lèvres et me laisser parler. Et seulement après, lorsque j’aurais tout dit, je partirais. » Elle avait eu envie de rajouter si c’était ce que tu désires, mais elle ne voulait pas lui donner le choix parce que Rio pouvait se montrer égoïste parfois. « Je suis brisée. Et je le serais probablement pour toujours. J’ai... » Elle s’arrêta en plein milieu de sa phrase parce que ce n’était pas les bons mots qu’elle empruntait. « Nous avons perdus notre fille. Tu as fait ton possible pour combler ce vide, mais tu n’as pas réussi. Tu n’aurais jamais réussi. Je suis brisée comme tu l’es, Bodevan. Je t’ai repoussé tout ce temps parce que je savais que tu étais le plus fort d’entre nous, tu l’as toujours été. Je suis désolée Bo d’avoir été aussi faible, d’avoir pris mon temps avant de réaliser que j’avais été injuste à ton égard. Je suis désolée de t’avoir repoussé et humilié, tu ne méritais rien de tout cela. Mais c’était plus facile d’être méchante avec toi que d’accepter la réalité qu’était ma vie. » Elle parlait beaucoup, cherchait ses mots et en avait prononcé quelques-uns en espagnol. C’était le chaos dans sa tête.

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() message posté Mer 18 Avr - 18:23 par Bodevan H. Andrews
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J'avais finalement fait mon deuil. De cette ancienne vie, de cet ancien moi. Rioja m'avait ouvert au monde, et aujourd'hui, j'avais décidé de m'en retirer. Il semblait évident que j'étais mieux seul. Sans femme pour me détruire, sans anciens amis pour me rabaisser. Sans nouveaux amis pour me faire croire que les choses finiraient par s'arranger. Parfois, j'espérai que les choses s'arrangent, mais comment? Kala ne pouvait pas ressuciter. Alors j'avais fini par tourner la page. J'étais passé à autre chose. J'avais cessé d'y penser. Mais les traumatismes ne s'en vont pas comme ça. La douleur était encore là, je l'avais simplement fait taire. J'avais cessé de chercher Rioja, de vouloir attirer son attention, d'essayer de la faire changer. Nous étions trop brisés. Notre malheur nous avait séparé, rendus incompatible. Malgré nous, notre enfant se situerait toujours entre nous. J'avais fini par penser qu'elle ne reviendrait jamais vers moi, et pourtant, je la trouvais là, sur mon paillasson. Elle ne me laissa pas le choix, et entra. Comme toujours, elle se fichait de ce que moi je ressentais. Elle s'avança bien vite de la pièce condamnée, choquée. Je roulais des yeux. Elle allait me faire une crise, comme toujours. Pour elle, ce serait probablement une trahison. Pour moi, c'était une manière de garder son souvenir intact. Mon chagrin ne souillait plus sa pièce, les seules choses restantes de son existence. Il suffisait que je me décide à enlever ces planches pour replonger dans les souvenirs de mon enfant perdu. J'ignorais sa réponse. Je n'avais pas à me justifier. C'était elle qui avait quitté cet appartement, c'était moi qui y vivais encore. Qui le payais encore malgré tout ce que nous avions vécu. J'étais celui qui n'oublierait jamais finalement. Las, je retounais récupérer mon livre, ma clope et cet air que Rioja continuait de me bouffer. Rapidement, elle reprit la parole. J'aurai voulu lui lancer mon livre et la faire taire, mais je n'étais pas violent. Je ne l'avais jamais été. Mes yeux parcouraient les lignes de mon livre sans y prêter attention. J'avais beau faire semblant, j'écoutais tout de même Rioja. Alors qu'elle parlait, je relevais la tête vers elle et l'observais longuement, silencieux, en apportant ma cigarette à mes lèvres. Ses mots ne valaient rien. Autrefois, j'y croyais en ses paroles. J'y croyais lorsqu'elle me promettait de rester à mes côtés qu'importe les épreuves. Elle n'était pas la femme que j'avais cru épouser. Tout ce qu'elle était arrivée à faire c'était me briser, moi aussi. Je ne voulais pas qu'elle me brise encore. Je devais m'en protéger. « Tu as fini? Maintenant tires-toi, tu connais la sortie je crois? » J'étais piquant, mais j'en vais assez d'être gentil. Je lui avais tout donné, elle avait brisé mon coeur. Tout était de sa faute. Puis, me détournant d'elle, je repris ma lecture, tombant sur le premier mot sur lesquels mes yeux tombèrent pour ne pas avoir à la regarder plus longtemps. J'avais envie de vomir. La blessure était encore béante. Elle avait raison, je n'en guérirais jamais. Ni elle, ni moi.
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() message posté Hier à 4:53 par Rioja Ibanez
i want every single piece of you i want your heaven and your ocean's too treat me soft but touch me cool i wanna teach you things you never knew, baby bring the floor up to my knees let me fall into your gravity and kiss me back to life to see your body standing over me ✻✻✻ Ce soir, Rioja se mettait à la place de Bodevan. Ce soir, elle était celle qui se faisait rejeter par la personne qu’elle aimait. Pourtant, Rioja n’était pas ici pour le blesser même si, au fond, sa présence le blessait probablement même si ce n’était pas du tout son intention. Parce que pour la première fois, Rioja essayait de réparer les pots cassés qu’était sa relation. Son mariage. Bodevan n’avait plus sa bague, elle l’avait constaté lorsqu’il était retourné s’asseoir sur le canapé et avait repris son livre et sa cigarette. Ça lui faisait bizarre de voir Bodevan sans son alliance. Il avait toujours été celui qui l’avait gardé et maintenant, ils étaient deux. La seule différence était que Rio l’avait toujours eu autour du cou, pendu à une chaîne en or. Tandis qu’elle parlait, Rio essayait de faire son possible pour ne pas se laisser avoir par les roulements d’yeux de son mari. Cette fois, elle était la blessée dans l’histoire. Bodevan avait pris la décision de se protéger de sa propre femme. Ou peut-être ex-femme. Peut-être que leur histoire avait épuisé le stock de vies. Peut-être qu’ils étaient allés trop loin et qu’ils n’étaient plus en mesure de revenir en arrière. Ou du moins, à un point, où ils s’aimaient. Où c’était harmonieux même si les choses ne seraient jamais comme avant. Aujourd’hui, Rioja avait envie de faire un effort, d’essayer de se faire pardonner auprès de son mari pour qu’ils puissent avancer tous les deux. C’était peut-être trop lui demandé. Rioja l’avait perdu. Il avait abandonné. Comme elle avait abandonnée, il y avait un an. « Tu as fini ? Maintenant tires-toi, tu connais la sortie je crois ? » Il était aussi froid qu’elle l’avait été avec lui pendant tous ses mois. Il lui donnait le même traitement, Rioja savait qu’elle le méritait d’une manière ou d’une autre. Mais Rioja ne s’était jamais attendu à une telle froideur de la part de Bodevan. Ça ne lui ressemblait pas. Il n’avait jamais été froid ou méchant avec les autres, il avait toujours été la gentillesse dans leur couple. « Vraiment ? » Elle voulait croire à une blague. Qu’il la repoussait pour la rattraper aussitôt. Plus les secondes s’écoulaient, plus Rioja constatait que ce n’était pas une blague. Que c’était la réalité. Sa réalité. Ils étaient perdus. Puis, elle soupira avec ce sentiment que quelque chose s’était brisé à l’intérieur d’elle. S’apprêtant à quitter son ancien appartement, Rioja avait pris la décision que non. Il s’était battu. Elle allait se battre pour une fois. Pour sauver les quelques poussières de son mariage avec Bodevan. Alors, elle s’était avancée, s’invitant dans son espace personnel pour lui arracher le livre des mains et lancer celui-ci derrière elle, très loin. Elle était partiellement prête à affronter la colère de Bo. « Tu as décidé d’abandonner, comme ça, sans regarder derrière toi ? Tu es aussi faible, Bo ? Je ne me rappelle pas avoir marié une personne aussi faible. » Elle le voulait le pousser jusqu’au maximum. « Tu voulais être fort pour nous deux. Tu l’as dit à Paris. Aussi à Bali quand tu m’as marié, tu te rappelles ? J’ai été injuste avec toi, je le sais, j’essaie de changer les choses, tu ne vois pas ? Bo, tu m’as marié comme j’étais. T’es supposé m’aimer jusqu’à ce que la mort nous sépare. » À quelques endroits, sa voix s’était craqué et lentement, elle reculait pour lui laisser son espace.

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