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(fb) That's what friends are for ~ Victoria & Edward


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() message posté Jeu 12 Avr - 22:41 par Edward O'Sullivan
That's what friends are for
Victoria & Edward

   
Le retour d'Edward à Londres avait été aussi imprévu que mouvementé, et les quelques jours qui s'étaient écoulés depuis n'avaient pas été de trop pour retrouver un peu de calme salvateur. En peu de temps, la petite vie bien organisée du jeune homme avait littéralement basculé et il avait été contraint de réagir vite, très vite sous peine de s'attirer de gros ennuis. Tout avait commencé avec la disparition soudaine de Livia, cette femme dont il était tombé éperdument amoureux et auprès de qui il s'épanouissait depuis plusieurs années. A ses yeux elle était sans aucun doute la femme de sa vie, si bien qu'Edward avait aveuglément suivi l'ensemble de la famille de sa belle même lorsqu'il s'était agi de mettre en place un trafic d'œuvre d'arts. Profitant de son poste de restaurateur, le jeune homme avait en effet prit la mauvaise habitude de faire régulièrement disparaitre quelques pièces pour les  injecter dans un réseau parallèle par le biais de sa belle-famille. Face aux sommes qu'on lui avait laissé miroiter, Edward n'avait pas hésité bien longtemps et s'était laissé pervertir sans lutter. L'argent avait toujours été l'une de ses faiblesses, et la famille de Livia l'avait visiblement bien compris. Mais plus le temps avançait, plus le risque de se faire prendre grandissait. Ed captait bien quelques regards insistants de la part de ses collègues de travail, mais l'appât du gain était bien trop important pour cesser son petit trafic florissant. Seulement voilà, il y avait eu ce jour où il était entré dans son appartement désert, vidé de toutes les affaires de Livia, sans aucun élément de réponse à la foule de questions que cette absence avait éveillé. Mais bien vite, la réalité l'avait frappé et devant l'absence de réponse à ses multiples appels, Ed avait comprit que les choses avaient mal tourné. A force de se resserrer, l'étau avait fini par se refermer et la petite organisation qu'il formait avec sa belle famille italienne venait de voler en éclats. Seul, en sursis, le jeune homme n'avait eu d'autre choix que de préparer ses valises et de filer à l'aéroport le plus proche pour sauter dans le premier avion en direction de Londres.

Edward avait donc trouvé refuge dans sa ville natale et posé ses valises dans la maison familiale de ses grands-parents, dans l'attente de pouvoir trouver un appartement en ville. Tout ce dont il avait besoin à présent, c'était de se poser et de tenter de tirer un trait sur cette mésaventure mais aussi et surtout sur l'histoire qui l'avait uni à Livia et qui venait brusquement de prendre fin. Et quoi de mieux pour se changer les idées que de retrouver une amie ? L'un des premiers réflexes d'Edward fut donc de prendre contact avec Victoria, qui n'était clairement pas n'importe quelle amie. La jeune femme avait tout d'abord été un amour de jeunesse, son premier amour même, mais avait aujourd'hui prit le rôle de meilleure amie et ce depuis de nombreuses années. Malgré la distance qui les séparait, Edward et Victoria avaient toujours mis un point d'honneur à rester en contact et s'il y avait un bon point concernant son retour à Londres, c'était bien celui des retrouvailles qui se profilaient. Le rendez-vous était donc prit en début de soirée chez la jeune femme, et Ed  avait attendu ce moment avec impatience toute la journée. Il savait que le fait de retrouver son amie ne pouvait que lui faire le plus grand bien, et ce fut donc avec un certain enthousiasme qu'il frappa à sa porte armé d'une bonne bouteille de vin. Sourire aux lèvres, il attendit patiemment que Vic vienne lui ouvrir, pressé de pouvoir de nouveau étreindre cette amie si précieuse.

   
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() message posté Mar 17 Avr - 12:52 par Victoria J. R-Stewart

   
THAT 'S WHAT FRIENDS ARE FOR
Parfois dans la vie, il se forme un lien indestructible entre deux personnes et parfois vous finissez par rencontrer cette personne sur qui vous pouvez compter quoi qu’il arrive. Il peut s’agir d’un être avec qui vous vous unirez lors d’un mariage de rêve, mais il se peut aussi que la personne sur qui vous pourrez compter  pendant toute votre vie, la seule qui vous connaisse vraiment, peut-être encore plus que vous même, soit la même personne qui est a vos côtés depuis le tout début.
Voir son reflet sans maquillage aurait dû l'effrayer. Voir les cernes, les yeux tuméfiés, la lèvre fendue, ça aussi, ça aurait dû lui faire peur. Mais non. Pas de réaction. Les deux mains accrochées au lavabo, Victoria plongea son regard dans le miroir. La robe de chambre couleur clair laissait voir sa poitrine dénudée et retombait toute droite le long de ses flans. Elle ne regarda pas ce qui se cachait en dessous ou plutôt ce qui ne se cachait plus. C'était encore trop douloureux. Elle savait que tôt ou tard, elle devrait affronter cette réalité, mais pas encore, cela faisait encore trop mal. Elle entendit du bruit derrière elle et reconnu la silhouette d'une infirmière dans l'image du miroir. « Madame Stewart ? Votre mari est là, vous allez pouvoir rentrer chez vous ». Son ton était doux, se voulait bienveillant, mais Victoria était agacée. Elle ne répondit pas et attendit qu'elle sorte de la pièce pour la laisser enfin seule. Aidan devait l'attendre dans le couloir, l'évitant encore un peu, retardant ce moment où les regards allaient se croiser. Elle ne savait pas depuis combien de temps elle attendait ainsi, debout, dans cette salle de bain d'hôpital. Attendre quoi ? Rien. Il n'y avait plus rien à attendre à présent. Juste un énorme vide. Victoria refoula les larmes qui venaient lui brûler les yeux, s'accrocha une fois de plus au lavabo jusqu'à s'en faire mal aux poignets. Elle avait l’impression que si elle lâchait, elle ne se remettrait plus jamais debout. Finalement, elle rejoignit la petite chambre et se changea, mettant sur son dos une robe devenue trop grande à présent, ainsi qu'un cache-coeur sombre qu'elle noua autour de sa taille. Elle porta des lunettes de soleil sur son nez et sortit de la pièce, sans un regard pour Aidan qui attendait tout près. En silence, ils traversèrent les couloirs de l'hôpital avant de rejoindre leur voiture.

Pendant le trajet, elle avait simplement laissé son regard se perdre sur l'extérieur, tentant d'oublier le vide qui l'attendait chez elle. Quand Aidan se gara, il tourna la tête vers elle, comme s'il s'attendait à ce qu'elle dise quelque chose. Mais rien. Elle se contenta de sortir de la voiture et de rentrer rapidement dans sa maison devenue trop grande maintenant. Elle s'enferma alors dans sa chambre, voulant à tout prit se retrouver seule, pouvoir pleurer à nouveau l'enfant qu'elle venait de perdre. Derrière la porte close, elle entendait les pas d'Aidan. Il était tout près, juste derrière la cloison, mais il finit par faire demi-tour. « Je serais avec Marylou. Appelle moi si tu as besoin de quoi que ce soit ». Elle ne répondit pas. Elle se rapprocha de la fenêtre pour le voir reprendre la voiture avec sa fille. Leur fille. Enfin Victoria avait adoptée la petite alors qu'elle n'était qu'un bébé, mais légalement, elle n'était rien d'autre que sa belle-mère. Une fois seule, elle s'allongea sur son lit, les genoux recroquevillés contre sa poitrine. Le silence était pesant, trop peut être, et elle ne tarda pas à s'envoyer un cachet de valium. Le médecin lui avait dit de ne pas en abuser mais elle s'en moquait totalement. Finalement, elle sentit ses paupières s'alourdir et elle ferma les yeux.

Quand elle se réveilla enfin, l'obscurité avait imprégnée la chambre. Quelle heure était-il ? Elle n'eut pas le temps de le savoir qu'elle entendit la sonnette de l'entrée. Aidan avait-il oublié ses clés ? Peu probable. Ou alors s'était quelqu'un qui venait s'entretenir de son état et dans ce cas, la personne pouvait aller se faire voir. Elle ne voulait voir personne. Deuxième sonnerie. De sa fenêtre, elle ne pouvait pas voir qui était l'intrus. Elle finit par se relever et descendre, prête à beugler qu'on lui foute la paix. De toute façon, avec sa tête, elle pourrait faire peur à n'importe qui. Malgré tout, parce qu'elle était tout de même Victoria Reagan-Stewart, elle prit le temps d'accrocher ses cheveux en une queue de cheval et d'ajuster sa robe. Elle ne supporterait pas l'idée qu'on puisse la voir aussi démunie, même après ce qu'elle avait vécu. Troisième sonnerie. La personne s'impatientait et l'agacement de Victoria augmentait alors qu'elle ouvrait enfin la porte. Elle se stoppa net. Edward... Voilà que ça lui revenait. Ils avaient rendez-vous, une date qu'elle avait elle-même fixée, c'était aujourd'hui... Tout d'un coup, elle s'en voulu d'avoir ouvert. Elle ne voulait pas qu'il la voit ainsi, qu'il comprenne d'un coup d’œil qu'elle avait perdu son bébé. Malgré tout, elle ne pu lui fermer la porte au nez, parce que son regard, si doux, avait quelque chose de réconfortant. « Ed... Désolé j'avais oublié... », commença-t-elle, à court d'argument. Que pouvait-elle dire d'autre ? Il était facile de remarquer qu'elle ne s'attendait à avoir de la visite. Victoria était une femme toujours apprêtée, élégante, raffinée, bien loin de l'image qu'elle devait renvoyer à cet instant.
©️ nightgaunt


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