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Unknown book || Feat. Adrian Friday


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() message posté Dim 15 Avr - 21:07 par Jean Nicolas
Unknown book.
@Adrian Friday  & @Jean Nicolas

Enfin le cours qui le motivait le plus est arrivé : Littérature. Il n’allait tout de même pas dire qu’il n’aime pas ses autres cours, mais il y avait un petit cas de favoritisme. Un bon professeur, qui remplace en fait Mrs. Stampleton, et a pu lui faire une bonne première impression même s’il semblait timide et le cours qui l’intéressait déjà. Quoi demander de mieux?

Il a fait attention de ne rien oublier pour son cours, étant plus organisé que ses tous premiers jours d’école et il a même apporter un cahier d’écriture avec lui. Ce n’était pas un cahier d’école, mais lorsqu’il avait le temps avant le cours et lors des pauses, il en profitait pour y écrire dedans : des histoires, poèmes, tout ce qui lui passait par la tête.

Jean a suffisamment de créativité pour trouver un sujet d’écriture chaque jour ou juste continuer une histoire qu’il a créée et qu’il a aimée.

Il se dirigea vers le local de son cours en question.

Il ne devrait pas se perdre cette fois-ci. On l’espère.

_______________________________________

Une grande classe, quelques élèves présents et qui parlaient avec d’autres et qui ne sont pas encore à leur place. Aucun doute, Jean était en avance. Il avait donc la chance de choisir sa place pour le cours.

Vu sa façon d’être, il devait se placer de manière stratégique : Éviter d’être proche de la fenêtre puisqu’il allait se distraire à regarder ce que la population faisait alors qu’il était en classe ou juste ce que la nature à a lui offrir comme vu. Il devait aussi éviter d’être en arrière pour une autre raison de distraction.

L’option la plus sage : Au milieu et en avant.

Il se plaça donc à ce bureau ou il pouvait se concentrer à ce professeur.

Tiens, Jean semble vouloir continuer à écrire dans son cahier d’écriture. Il sortit son cahier où des feuilles détachées pouvaient ressortir du cahier. Tout cela était des brouillons qu’il n’a pas mis au propre.

Qu’allait-il écrire ou continuer?

« Le Piano Brisé »? « Vent, Emporte Moi »? « Cristaux de mes nuits »?... Il en avait tellement des histoires qu’il voulait les retranscrire.

Pourquoi ne pas reprendre l’histoire « Le papillon et l’arbre »?

Une histoire qui pouvait sembler simple, mais qui racontait une histoire fantastique d’une amitié entre un arbre, un être enraciné sur cette même terre, piégé à y rester et le papillon, un être qui s’aventure dans ce monde dangereux. L’arbre a la stabilité d’être dans un même endroit, elle est forte, dure a perturbé alors que le papillon bouge toujours, ne savant pas ou aller, mais ne se plains pas de sa vie dangereuse. Cette amitié entre les deux a pris forme lorsque le papillon a décidé de se reposer sur une branche de cet arbre, trouvant un confort avant de repartir. Une amitié qui apporte du bien entre les deux, une amitié qui perdure même avec la distance. Même si il ne dit aucun mot, il savent qu'un jour, leur amitié devra rompre et que les possibilités de se revoir à chaque fois son minime. Cela était inspirer d'une relation avec un ami dans le passé...

Jean à trouver un attachement en écrivant cette histoire encore incomplète.

Il tourna les pages, cherchant le brouillon de cette histoire.

Ne me dit pas... il l’a perdu?

Jean semblait perdu en cherchant autour de lui, espérant qu’il a juste échappé en sortant son cahier ou qu’il était juste dans son sac. Son cœur battait rapidement alors qu’il savait que le professeur allait bientôt se présenter dans la classe et commencer son cours.

Comment prêter attention au cours alors qu’il a perdu quelque chose de précieux?

À présent il n'avait plus le choix que laisser cela de côté et chercher le brouillon lors de la pause ou après le cours.
  
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Richard Ayoade
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() message posté Lun 16 Avr - 8:52 par Adrian Friday
Il avait dû abandonner son précieux sac de glace à la maison et se rendre à son cours. La tête lui élançait et le bas de son dos, là où il avait heurté le béton, dans la station de métro déserte, lui faisait encore mal.

Adrian Friday se frotta les yeux, avant de pousser la porte de la salle de cours. Ces foutus verres de contact lui faisaient mal aux yeux mais il n’avait pas pu retrouver son ancienne paire de lunettes dans toutes les boîtes qui jonchaient son appartement.

Le professeur inspira profondément et expira lentement. Il n’avait qu’un cours à donner, aujourd’hui. À midi, il serait libre comme l’air. Il fouilla dans son sac en bandoulière. Il n’avait rien oublié. Ses photocopies à distribuer, ses notes de cours et les travaux corrigés à remettre étaient bien là. Même la feuille lignée qu’il avait retrouvée en classe, la semaine dernière, y était. Il poussa un soupir de soulagement, mit un sourire artificiel sur son visage, se gratta douloureusement la tête et poussa la porte de l’amphithéâtre.

Adrian s’installa à son bureau et sortit systématiquement les livres et dossiers de son sac qu’il installa, sans un mot, en piles ordonnées. Quelques élèves, au fond, discutaient et riaient entre eux. Le nouveau blondinet du cours précédent entra et s’assit au milieu, en face de lui. Il lui jeta à peine un bref coup s’œil et se leva pour effacer le grand tableau blanc et retranscrire son plan de cours : Remise des travaux de la semaine, révisions, questions et réponses sur les différentes problématiques rencontrées lors des derniers travaux sur la littérature de l’ère romantique. Théorie sur la littérature marquante des années 80 et la notion de l’anti-héros, lecture d’un extrait Parfum de Süskind et analyse en classe du-dit extrait. Un cours facile, quoi.

Lorsqu’il se retourna, la plupart des étudiants entraient en troupeaux et s’assoyaient. Il regarda sa montre, grimaça de douleur en se penchant pour ramasser sa pile de travaux.
Puis il s’éclaircit bruyamment la gorge pour capter toute l’attention des réfractaires. Une onde de rires s’ensuivit et Adrian eut un sourire las. Il enchaîna, de sa voix nasillarde habituelle et d’un ton un peu plat que d’habitude sur le dernier essai sur Victor Hugo. Il était décu. La moyenne du groupe avait été C+. Adrian savait bien pourtant que la plupart de ses étudiants n’étaient ici que parce que le cours était obligatoire au diplôme. Était-ce pour ça que la vieille Mrs. Stampleton avait fait un épuisement professionnel ? Il se le demandait, parfois.

Il passa de pupitre en pupitre, pour distribuer les travaux. La plupart des étudiants se lancèrent des regards atterrés lors qu’il leur remit leurs copies, remplies de rouge et toutes froissées. Il déposa délicatement le travail de Jean Nicholas devant le jeune homme, en lui lançant un autre bref coup d’œil et passa, comme si de rien n’était, se passa la main dans ses boucles serrées et passa à l’étudiant suivant.

Sous un A- et une grosse mention en rouge portant sur tout les points perdus seulement pour l’orthographe, on pouvait voir bien distinctement… l’empreinte d’un talon haut. Et puis, sous le devoir, le jeune français trouva une feuille lignée, arrachée d’un cahier, institulée « L’arbre et le papillon. » Un post-it avait été collé dessus. On pouvait y lire : « Venez me voir, après le cours, merci. »


Un autre élève rigola et montra à ses pairs une marque semblable sur son devoir, en faisant une plaisanterie grossière sur le fait qu’Adrian s’habillait en femme dans ses temps libres. Le professeur l’ignora avec superbe.

Avec ce qui était arrivé hier soir, ils pouvaient se compter chanceux de ne pas à avoir à tout recommencer.

Le reste du cours se passa sans trop d’encombres. La théorie fut donnée, en détail, tout en circulant entre les bureaux. Le héros brutal, l’anti-héros et la récéssion économique des années 80. Adrian cogna doucement une ou deux fois contre une table pour réveiller un étudiant, tout en faisant comme si de rien n’était. Il distribua les instructions de la théorie de la semaine suivante.

Et puis sa partie favorite du cours survint où il put enfin ouvrir un livre pour le livre, à voix haute. Il n’aimait pas toute la littérature du vingtième siècle mais le Parfum de Patrick Süskind était un chef-d’œuvre. Il avait même l’impression que sa voix nasillarde devenait plus grave, lorsqu’il lisait à ses étudiants, assis à même son bureau, le Paris puant de Jean-Baptiste Grenouille du dix-huitième siècle.

Et puis, la fin du cours arriva. Adrian ferma le livre. Les élèves semblèrent se réveiller d’une transe. Dans un vacarme épouvantable, ils ramassèrent leurs effets personnels et quittèrent la pièce pour aller déjeuner, laissant le blondinet et le grand noir seul à seul.
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() message posté Mar 17 Avr - 1:01 par Jean Nicolas
Unknown book.
@Adrian Friday  & @Jean Nicolas

Jean était étrangement nerveux même lorsqu'il savait que le cours venait de commencer, évitant le regard du professeur, distrait. Il n'arrêtait pas de penser à cette feuille perdu tout en faisant de son mieux pour suivre le cours. Puis, vint la distribution du travail qui a été donné. Cette distribution avait eu le don de porter l'attention de Jean par rapport à ce qu'il croyait qu'il allait avoir comme note.

Jean pouvait se montrer très exigent lors de ses cours, ce qui n'était pas une surprise puisqu'il était sérieux par rapport à son plan du futur. Qui dit avoir de bonne note, dit réussite pour atteindre son objectif.

Regarde, Jean à un A-. On peut voir un soulagement dans son visage et un sourire quand il voyait son travail. Il gardait son enthousiaste intérieurement... par contre...

C'est en voyant son histoire avec un Post-it qui lui donna un frisson.

Venez me voir, après le cours, merci.

Tout d'un coup, il aurait voulu ne plus revoir cette feuille dans ses circonstance. Par peur que ses collègues voyait ce qu'il a écrit, il le rangea dans son cahier.

Une niaiserie d'un élève suivit et Jean ne comprenait pas pourquoi les autres riaient. Il remettait en question l'humour de ses confrères. Il n'était pas une personne qui avait un manque de sens d'humour, par contre, il savait ce qui était drôle et ce qui pouvait être offensant. Il poussa un soupire.

Jean se retourna pour regarder l'élève qui a fait cette blague, mémorisa son visage un court instant avant de continuer à suivre le cours.

Un jour il va revenir sur ce sujet avec cette élève.

Puis, le temps passait rapidement. Le jeune français prenait des notes, écoutait et suivait bien même s'il pouvait entendre des chuchotements. Alors que la lecture de ce fameux livre de Patrick Süskind pouvait en ennuyait plusieurs, pour le blond c'était plutôt agréable. Le fait de voir que Adrian va même légèrement changer sa voix en faisant cette lecture, il avait l'impression qu'il s'immergeait dans l'histoire.

Cette lecture fut malheureusement arrêté lorsque la voix grave d'Adrian ne se fait plus entendre et que le premier élève qui était pressé de sortir se leva en reprenant son sac.

On reste ou on sort?

Jean resta assit, figé en pensant à la suite des choses.

Le dernier élève sortit, il pouvait sentir un pression. Il ouvrit enfin la bouche pour dire:

- Je suis désoler! Si vous croyez que j'écris en classe alors que vous faites votre cours, rassurez-vous.

Il se leva, poussant sans faire exprès la chaise où il était assit et qui alla crée un choc contre le bureau en arrière. Il se retourna pour replacer sa chaise. Nerveux, il se passa un main dans ses cheveux bouclé dorés.

- Cette feuille... c'est rien de très important, vous savez?

Mensonge. Sa voix est légèrement tremblante et incertaine.

Sa question qui lui occupait l'esprit depuis le début: Avait-il lu son histoire?

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Richard Ayoade
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() message posté Mer 18 Avr - 4:53 par Adrian Friday
« Je suis désolé! Si vous croyez que j'écris en classe alors que vous faites votre cours… rassurez-vous. Cette feuille... c'est rien de très important, vous savez? »

Assis sur son propre bureau, Adrian surplombait le jeune blondinet d’au moins une tête. Il laissa son regard errer dans l’amphithéâtre vide, sans dire un mot et reporta son regard sur l’étudiant en face de lui. Il voulut ajuster ses lunettes mais se souvint qu’il n’avait que ses verres de contact. Il avait hâte de rentrer à la maison. Ses yeux lui brûlaient.

Il croisa les bras et haussa simplement les sourcils, le visage imperturbable, comme d’habitude. Il entendait bien le tremblement dans la voix du garçon. Il était déjà passé par là. L’attente douloureuse de savoir si son écriture dépassait les attentes ou pas. La honte de se retrouver sur le polori littéraire, alors que la foule riait de vos mots. Il inspira et fit une simple grimace de regret. Sa voix lui sembla plus nasillarde que d’habitude.

« Écoutez, John… »

Il ne savait pas vraiment comment prononcer le nom de l’étudiant. Il savait que celui-ci était français et que son prénom ne se prononçait pas comme le prénom féminin ni même comme « John ». Il avait déjà voulu apprendre le français, à l’adolescence, avec de vieux films en noir et blanc, mais il s’était découragé. Sa prononciation restait atroce et il n’arrivait pas à distinguer les pronoms féminins de ceux masculins. C’était peine perdue. Il s’était résolu à lire les traductions anglaises et à laisser la langue française à ceux qui savaient correctement la manier.

« J’espère simplement que vous écoutez attentivement vos cours d’anglais, c’est tout. Vous savez que j’ai été obligé de vous enlever les 15% règlementaires à cause de la syntaxe et de l’orthographe? Sinon le reste était parfait. »

Il sentit son estomac gargouiller. Il se rappela qu’il avait sauté le petit-déjeuner, dans sa hâte. Il regarda sa vieille montre. 12:12. Il soupira et se râcla la gorge.

« C’est l’heure du déjeuner. Il y un café, juste en face du collège qui font de bons sandwichs à prix donné. C’est moi qui paie, allez. »

Sans attendre la réponse de l’étudiant, il enfila son veston de suède et son sac en bandouillère et sortit de l’amphithéâtre, en espérant que le français le suive. Il le guida, sans un mot, à travers les corridors du collège et sur le trottoir, jusqu’à un simple café, à deux minutes à pieds de l’établissement.

Sans même regarder son invité, il entra dans le café presque vide, se commanda un sandwich sur baguette au poulet, mayonnaise et concombres et une grande tasse de thé. Il insista pour avoir un quartier de citron. Il se mit de côté et laissa l’étudiant choisir son déjeuner, avant de payer sagement pour les deux.

Ce ne fut que lorsqu’ils furent assis et qu’Adrian prit le quartier de citron qu’il poussa un lourd soupir de soulagement, avant de presser mathématiquement le quartier d’agrume dans son thé fumant.

« Je crois qu’à part une injection de tranquillisants dans le derrière du cou, il n’y a rien au monde de plus relaxant qu’une bonne tasse de thé avec du citron. Quelle matinée, vraiment. »

Il souffla deux ou trois fois sur le contenu de la tasse, avant de reprendre d’une voix posée.

« Votre conte, sur l’arbre et le papillon était excellent. Il m’a fait penser à Paulo Coelho et à Rajnish Khan, vous connaissez? Ça fait longtemps que vous écrivez, comme ça?
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