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Lay all your love on me -HOT- DYLAN&ANDRAS

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() message posté Dim 22 Avr 2018 - 22:56 par Dylan B. Turner
Ca faisait désormais quelques mois que Dylan et Andras partageaient leur vie, de plus en plus il passait du temps dans la maison de son petit ami. En soit il commençait à s’en amuser, vivre avec une personne telle que le danseur était un jeu mnémotechnique, il suffisait de se rappeler où tout se plaçait et c’était gagné. Ca n’était pas un poids pour lui, car il s’était réellement attaché à lui, trouvant une excuse pour sortir, il avait envie de fêter leur trois mois ensemble. Dylan avait su aussi développer de nouveaux attraits de sa personnalité, il faisait plus attention à se façon de s’habiller, de se coiffer, il avait envie de plaire. C’était donc avec grande surprise qu’Andras accepta de sortir avec lui au restaurant. Il passait plus de temps sur Londres avec son dernier contrat et il en profitait. L’apprenti tatoueur s’épanouissait réellement dans les bras d’Andras malgré son caractère particulier. Il s’acceptait, se moquait d’être vu en public avec lui, il assumait son couple, depuis leur dernière dispute à part quelques conversations tendues, ils n’y avaient pas eut de nouvelle crise dans leur relation.

Bien que dernièrement Andras avait un bras dans le plâtre à cause de Frank son grand frère, ils avaient le don dans cette famille pour renverser le danseur alors qu’il était à vélo. Bien que Franky avait été au volant, lui il était à pied et Andras avait fait dévié sa trajectoire pour l’éviter. Il se disait que le faire sortir, lui changer les idées du fait qu’il ne puisse pas danser, l’aiderait un petit peu. Il introduisit les clés du salon, il se faisait tard et il n’avait pas envie de faire attendre son petit ami. Il avait eut quelques tâches supplémentaires et il est fort probable qu’il puisse tatouer sur de la peau prochainement, s’entrainant sur le mollet de son tuteur. Il avait enfilé une chemise, revêtit un pantalon assez ajusté et avait maitrisé ses cheveux. Le résultat était satisfaisant, il s’insinua dans les rues de Londres, ayant hâte de le rejoindre. Ils s’étaient donné rendez-vous dans un restaurant non loin de Soho proche du quartier gay. Malgré le bras inutile de son petit ami, il espérait bien terminer la soirée de façon coquine. Il tenta d’envoyer un message avec son maudit téléphone, il détestait cet engin, il lui indiqua qu’il arrivait, plus que quelques minutes.

Il se mit à courir et voulant gagner du temps, il s’immisça dans des rues plus sombres, il n’était plus très loin du restaurant, quelques mètres tout au plus, lorsqu’il fonça tête baissée dans un homme. Dylan s’excusa et voulu reprendre sa course, il contourna l’inconnu, lorsqu’une main emprisonna fermement son épaule, le plaquant contre le mur, il eut un petit gémissement de douleur. Ses yeux clairs s’agrandirent sur un visage émacié, un nez grossier, des lèvres épaisses étirées dans un rictus mauvais. « Pas d’excuses mon garçon ! Je crois que tu n’as pas bousculé la bonne personne ce soir… encore une petite tafiole qui allait trouver refuge dans son petit quartier tranquille ! » L’odeur âpres d’une haleine d’alcoolique lui brula les narines, lui donnant la nausée.

Il tenta de se débattre, il n’en était pas à sa première bagarre, il usait de son physique mince pour échapper à ses adversaires. Cependant avant même d’agir, l’homme le repoussa sur le sol dans un cul de sac. « S’il vous plaît ! » Ca chemise était désormais recouverte de poussière c’était réussis. Comment avait-il fait pour se mettre dans ce pétrin ? Pourquoi ça tombait encore sur lui ? Il se frotta les mains alors que l’inconnu avançait vers lui dans une attitude patibulaire. Rare était les personnes qui avait juste envie de cogner, il était tombé sur l’une d’elle. Peu importe qui il avait en face, il ne serait calme qu’une fois la personne à moitié morte dans son bout de rue. Crier au-secours ne ferait qu’accentuer son attitude. Il le saisis au col, le soulevant de terre, le voyant lever le poing prêt à frapper, ses paupières se fermèrent, son esprit se préparant psychologiquement au coup….
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() message posté Mar 24 Avr 2018 - 22:19 par Andras L. Gardner
Je suis en retard, ça m'arrive régulièrement d'être en retard alors j'envoie un sms à Dylan pour le prévenir que j'arrive. Je suis allé à la danse ce matin, même avec mon bras dans le plâtre je peux quand même danser, enfin pas comme d'habitude, juste les jambes et je repère en même temps les pas pour être prêt quand je pourrais de nouveau travailler en attendant on a décidé de se faire une petite soirée en boîte de nuit tous les deux et je suis sur qu'il doit déjà m'attendre devant la boite. C'est bizarre depuis que je le connais j'ai l'impression d'être quelqu'un d'autre. Je me sens bien avec lui. Je marche puisque mon vélo est hors service et que je n'en ai pas acheté un autre, pas encore. J'avance dans la ruelle pour le rejoindre espérant qu'il ne m'a pas attendu trop longtemps. J'avance et m'aperçoit qu'il n'est pas seul et ce que je vois ne me plaît pas du tout. Je le vois à terre et l'homme en face de lui n'a pas l'air commode du tout. Je me précipite et je vois l'autre le soulever.

« Hey sale con, il t'a dit s'il te plaît, alors tu vas le lâcher tout de suite. »

Mon ton est froid et direct, je n'ai pas envie d'être gentil avec ce type qui s'en prend à mon petit ami. Il me regarde et ricane quand il me voit avec mon plâtre. Il ne pense pas que je peux lui faire quoi que se soit mais il a tort et je lui prouve le contraire. Je lui donne un coup de coude avec mon plâtre et je peux vous dire que vu sa tronche ça doit faire mal. J'ai mal aussi, mais je m'en fou au moins il l'a lâché.

« Maintenant tu te tire sinon j'appelle la police. »

Je lui lance un regard noir comme je sais bien les faire. Il nous menace encore mais fini par s'en aller. Je me tourne vers Dylan et je lui tend mon bras bras valide pour l'aider à se relever.

« Est-ce que ça va ?Tu veux quand même sortir ou tu veux qu'on rentre ? »

Je m'en veux d'être arrivé en retard, si j'étais arrivé à temps et à l'heure, peut-être que ce type ne l'aurait pas attrapé. Je sais au fond que ce n'est pas de ma faute, mais je ne peux pas m'empêcher de le penser.
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() message posté Jeu 26 Avr 2018 - 19:15 par Dylan B. Turner
Comment allait-il terminer ? Qu’allait-il arriver ? Cet homme se garantissait seulement du plaisir de la violence. Les paupières closent plissées dans la crainte, quelle force allait-il utiliser ? Il tentait bien malgré lui à s’arracher à son poing sans aucun succès, il voulait que ça se termine mais Dylan se débattrait car il était hors de question d’être perdu d’avance. Il n’avait pas senti son portable vibrer dans sa poche, sûrement Andras qui lui demandait où il se trouvait. Mais une voix sembla retenir le poing de cet homme, ses yeux s’ouvrirent de surprise, ça n’était autre que son petit ami qui venait à son secours. Un soulagement s’opéra en lui qui rapidement se transforma en terreur, ils allaient désormais être deux à se faire démonter.

La phrase claqua dans l’air, elle était froide, sans équivoque, il n’avait jamais entendu parler ainsi son petit ami même envers lui. Le ricanement de cet homme lui glaça le sang, il aurait aimé qu’Andras parte pour qu’il ne se fasse pas blesser d’avantage, cependant il le vit abattre son bras invalide un énorme coup dans les cotes le faisant plier en deux. La main captive se desserra, son corps retomba lourdement sur le sol. Son visage traduisait une profonde douleur, il le voit se battre pour lui. Une forme de fierté s’empara de sa poitrine une dernière menace. Et aussitôt cet homme avait disparu pas sans maugréer mais au moins il n’avait pas demandé son reste. Ils n’étaient plus que tous les deux, il le voyait tendre son bras et il enlaça ses doigts autour de son poignet pour se redresser. Une fois sur ses jambes vacillantes, il ne pu s’empêcher d’aller se blottir contre Andras, logeant sa tête contre sa poitrine, il avait besoin de lui en cet instant. « Qu’est ce que j’aurais fait sans toi ! Je l’ai juste bousculé sans le faire exprès ! »

Dylan avait une sainte horreur qu’on intervienne pour lui, il aimait se défendre par lui-même. Cependant dans le cas présent c’était son homme, un héro, savoir qu’il était là pour lui. Il ne pu s’empêcher d’avoir un petit soupir, la seule personne au monde avec qui il se sentait en sécurité était son frère. Pour la première fois il avait ce sentiment avec une autre personne. « Je vais bien, c’est plutôt à toi de demander ça ! Tu as tapé avec le bras mal en point ! » C’était d’ailleurs bien une première, il enlaçait Andras dans la rue, il avait toujours été pudique avec lui, peur qu’on les regarde, qu’on les juge, qu’ils soient tous deux des bêtes de foire, il n’a accepté que tardivement son orientation sexuelle. A l’évidence peu importe son comportement, on peut se faire taper dessus.

Sa question le surpris, il n’avait pas envie qu’un idiot vienne gâcher leur soirée au restaurant. « Non je veux y aller ! On ne va pas rentrer… je crois que sans toi j'étais mal ! » Tout en disant ces quelques paroles sages, il se rendit compte qu’il était encore légèrement tremblant de son aventure. Plus les jours avançaient et plus il se sentait dépendant de ce garçon. Et ceci malgré ses quelques bizarreries, il n’avait pas encore envie de s’extirper de ses bras, son odeur était si caractéristique, unique aucun individu n’avait ce parfum spécial.
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() message posté Ven 27 Avr 2018 - 22:12 par Andras L. Gardner
J'aide Dylan à se relever de mon bras valide. Je ne sais pas s'il se doute que je lui cache quelque chose ou pas parce qu'on a rien fait depuis que son frère m'a écrasé, je n'ai pas envie qu'il voit les bleus que mon père m'a fait ce jour-là, ils ont presque disparut, ça fait déjà quelques jours mais j'ai trouvé des excuses jusqu'à maintenant pour qu'on ne s'envoie pas en l'air, j'ai prétexté que j'étais fatigué ou que j'avais trop mal au bras, je ne veux pas qu'il s'inquiète pour rien. Le fait d'avoir frappé ce type avec on bras invalide fait resurgir la douleur même si je décide de l'ignorer et de faire comme si elle n'existait pas. Il se blotti contre moi et me serre dans ses bras. Je grimace parce que mince de rien ça fait mal, mais je préfère souffrir en silence. Il m'explique qu'il n'a fait que le bousculer et je lui dis :

« Il ne faut pas grand chose pour que certains se croient tout permis. Il se pense au-dessus des autres c'est tout, il ne faut pas chercher à comprendre, tu n'a rien fait de mal. »

Il y a eu plus de peur que de mal, mais je sais à quel point ce genre d’événements peut-être traumatisant et il a eu en effet de la chance que j'arrive à temps. J'aurais d'ailleurs du être là plutôt ce type n'aurait pas eu le temps de s'en prendre à lui. Il s'inquiète pour moi à son tour. Je lui fait un sourire, ne voulant surtout pas lui montrer que j'ai mal.

« Oui ça va. Je n'aurais pas pu faire grand chose avec l'autre bras, je savais que ça serait efficace, en coup de plâtre ça ne fait jamais de bien. »

Je lui demande s'il veut qu'on rentre, mais il me dit que non. Je ne sais pas si c'est réellement une bonne idée de sortir, mais je ne veux pas le contrarié. Je sens ses tremblements dans sa main et je glisse mes doigts dans les siens. Je viens l'embrasser tendrement et je passe ma main valide dans son coup pour le rapprocher un peu plus de moi.

« Ça va aller, je suis là d'accord. Il ne t'arrivera rien d'autre ce soir je te le promet. »

C'est dangereux de faire ce genre de promesse mais je n'ai pas envie de le laisser et je ne laisserais personne lui faire de mal. Je l'aime trop pour ça. Je viens de dire que je l'aime ? Oui c'est bien ça, je l'aime.
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() message posté Sam 28 Avr 2018 - 11:23 par Dylan B. Turner
Une fois à nouveau sur ses pieds, Dylan ne pu s’empêcher d’aller se blottir dans les bras de son petit ami, recherchant la chaleur de sa sécurité. Il devait se faire à l’idée qu’il avait maintenant un nouveau protecteur et même s’il se revendiquait comme garçon indépendant, il n’admettrait jamais ô combien ça lui faisait plaisir qu’il soit intervenu pour lui aujourd’hui. Tout ça était parti d’une simple broutille. En venant se caler contre lui, il ignorait tout des marques sur son corps et de la douleur qu’il pourrait ressentir. Jusqu’à aujourd’hui, Andras n’avait jamais discuté avec lui de la maltraitance de son père et encore pire qu’elle soit encore d’actualité. Lui qui venait de le défendre vaillamment tel un preux chevalier comment admettre qu’il ne se soit pas révolté contre son géniteur. Juste ainsi, dans ses bras il se sentait heureux, le monde autour de lui s’évaporait dans des milliards de particules pour ne laisser que matérialiser cet homme pour lequel il était amoureux : son homme. Certes il c’était rendu compte que depuis le triste accident avec son frère, ils avaient un petit passage à vide dans leur sexualité, il tentait de faire taire cette voix insidieuse en lui, celle qui prétendait qu’il n’était déjà plus désirable aux prunelles d’Andras. Dylan prenait du recule, prenant comme excuse ce bras dans le plâtre, pourtant il ne pensait pas ressentir ce petit vide en lui, car au fond son compagnon avait su lui faire prendre goût à ses assauts, le fait de s’endormir nu dans ses bras la nuit. Il n’était pas retourné chez lui depuis cet incident, pourtant il aurait pensé qu’il ait besoin d’aide avec ce bras handicapant. Ainsi il patientait avec ses doutes, se disant que tout ceci n’était qu’un léger passage à vide le temps qu’il ne se remette complètement. « Je sais…mais pourquoi ça n’arrive qu’à moi ? » Sûrement cette maladresse constante. « Un coup de plâtre certes mais il ne faut pas non plus aggraver ta blessure ! Je maudis mon frère !» Dylan avait en cet instant envie de détester son grand frère qu’il aimait tant. A cause de lui il faisait une croix sur sa vie sexuelle et Andras devait faire face à des difficultés dans sa vie.

Dylan est légèrement secoué par cet événement, la main de son petit ami alla enlacer ses doigts et afin de le rassurer il déposa ses lèvres sur les siennes. Il emprisonna sa nuque et il se retrouva de nouveau plaquer contre lui. Les démonstrations publiques n’étaient pas son fort mais il décida de se détendre, se laissant aller totalement à ce baiser, y répondant avec ferveur. Une fois leurs lèvres séparées, il ne pu s’empêcher de sourire face à cette promesse. « Bien ! Alors allons-y ! » Le jeune apprenti n’aimait pas se laisser atteindre, refusant l’idée qu’une personne puisse gâcher ce moment. Ce restaurant était important pour son couple, d’ailleurs il c’était habillé un brin plus sexy que d’habitude. Espérant qu’en mettant ses atouts en valeur son homme vienne acquérir un peu d’envie pour après le restaurant. Glissant à nouveau sa main dans la sienne, ils se dirigèrent ensemble vers le restaurant non loin. Il pourchassait les images encore présentes dans sa tête. Après avoir poussé la porte du restaurant un serveur les accompagna à leur table. La décoration dorée avait un brin chic, fleurs et chandelles sur les tables, porcelaine et couverts argentés. Il alla s’assoir en face d’Andras.

« Tu sais je devrais venir vivre avec toi quelques jours afin de t’aider ! C’est vrai ça doit pas être évident pour toi… »
Les cartes en cuir des menus fut déposé devant eux. Alors qu’enfin il arrivait à dénouer son estomac, au milieu du bal des serveurs, du concert des conversations, rien ne pouvait plus arriver. Jusqu’au moment où un verre se brisa par inadvertance, il sursauta, se rattrapant à la nappe, le corps tendu prêt à bondir. Il eut un petit soupir de soulagement, un simple accident. Son intention se retourna vers son petit ami. Il n’avait jamais dépassé une nuit chez Andras, il serait peut-être temps d’imaginer l’expérience.
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() message posté Lun 30 Avr 2018 - 19:34 par Andras L. Gardner
Dylan me sert toujours dans ses bras. Je le laisse faire bien que je n'ai jamais été très fan de ce genre de contact, mais après tout il est mon petit ami et je lui dois bien ça. On n'a plus vraiment de relation intimes ces derniers temps, je peux au moins compenser avec ce genre de câlins et ça à l'air de le réconforter et de lui faire du bien.

« Tu était là au mauvais endroit au mauvais moment c'est tout, ce n'est pas toi spécialement. Je pense que ce type avait envie de s'énerver contre quelqu'un, ça aurait pu être moi ou quelqu'un d'autre, mais malheureusement c'est tombé sur toi et j'aurais du arriver avant, ça ne serait pas arrivé. »

Je m'en veux d'avoir été en retard. Ce n'est pas de ma faute au fond, je ne pouvais pas prévoir qu'il se ferait agressé, mais si j'avais été là j'aurais pu éviter ça. J'ai un petit sourire quand il me dit que je ne doit pas aggraver ma blessure et qu'il maudit son frère et je lui donne une piqûre de rappelle :

« Tu m'a écrasé aussi si je me souviens bien, ne lui en veut pas trop. Ce n'avait pas l'air d'être son jour. Il n'avait pas l'air hyper en forme. Tu lui parles de temps en temps ? »

Je ne sais pas quel genre de relations ils ont tous les deux, mais ça a l'air assez compliqué, peut-être qu'ils devraient se parler et s'entraider, c'est ce qu'on est sensé faire en famille, du moins je crois. Il me dit qu'il ne veut pas qu'on rentre et je sens qu'il a envie de me faire plaisir et de passer une bonne soirée, mais je sens aussi qu'il n'est pas rassuré. J'ai beau avoir glissé mes doigts dans les siens pour le rassurer, ça n'a pas l'air de beaucoup faire effet. Je le sens toujours un peu fébrile. Je ne dis rien pourtant ne voulant pas l’énerver et je ne lâche pas sa main jusqu'au restaurant. On s'installe tandis qu'une serveuse vient nous donner les cartes. Je hausse un sourcil quand il me propose de venir chez moi pour m'aider le temps que mon bras se remettre et je suis un peu brusque dans ma réponse précipitée :

« Non !Je m'en sors plutôt pas mal, c'est encore l'histoire de quelques jours. Ça devrait aller.»

Je ne veux pas qu'il pense que je le rejette, mais quelque chose me dit que c'est ce qu'il va croire et je me pince la lèvre et soupire avant de lui dire :

«Ce n'est pas contre toi, j'aime bien que tu sois là, mais tu sais que j'ai mes habitudes et je suis encore pire avec un bras en moins. »

Ce n'est pas tout à fait faux, mais c'est surtout pour qu'il ne voit pas ce que je cache.
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() message posté Mar 1 Mai 2018 - 12:20 par Dylan B. Turner
Alors qu’il était dans ses bras, son petit ami avait des mots rassurants à son encontre et cela semblait efficace. Il n’avait pas tort dans ses propos, il avait été au mauvais endroit au mauvais moment. Dylan n’avait jamais été une personne très tactile mais avec Andras c’était différent, il avait développé ce besoin d’affection et de rapprochement. En soit c’était totalement logique, c’était son mec. « Tu vas quand même pas être responsable du comportement d’un cinglé ! » Andras ne pouvait pas prévoir qu’il allait tomber sur ce type et encore moins qu’il s’en prendrait à lui. Tout le monde peut arriver en retard, il n’allait pas lui faire ce reproche. Alors qu’ils avançaient main dans la main, ils évoquèrent sa rencontre avec son frère et il ne pu retenir son rire face au souvenir de leur rencontre. Qui aurait pu dire qu’ils allaient terminer ensemble. Cette compassion dans sa voix pour son frère lui fit plaisir, au moins il y avait une chance qu’il puisse bien s’entendre tous les deux. Bien qu’il fût quelque peu surpris sur le moment, il ne s’attendait pas à une telle réaction de sa part. « On s’entend vraiment très bien tous les deux ! On a besoin de l’un et de l’autre ! Mon frère a juste une vie compliquée ! » Dylan et Frank avait une relation très compliquée, cependant ils étaient proches, complices, ils avaient parfois du mal à se comprendre tous les deux mais ils étaient l’un pour l’autre. Sa relation avec était très précieuse, il aurait juste aimé pouvoir présenter officiellement son petit ami à son grand frère, à la place il l’avait renversé. Mais c’est une vérité, il est proche de son grand frère.

Ils arrivèrent au restaurant et alors que ses angoisses commençaient à se taire. De nouveau il lui demanda s’il avait besoin d’aide, avec un bras en moins ça ne doit pas être évident. Jouer aux petits infirmiers ne lui déplairait pas. Pourtant ce fut catégorique, au fond de lui il se sentit comme brisé qu’Andras ne veuille pas de lui. Le jeune homme pourtant faisait très attention de toujours tout remettre à sa place, il a conscience de son problème et fera toujours tout pour l’aider. Il se redressa légèrement, continuant de sourire. La serveuse approcha pour demander les apéritifs et il se commanda un jus d’ananas, n’acceptant plus une goûte d’alcool, quand on est un ancien drogué on évite les autres addictions.

« D’accord ! » Ses yeux balayèrent la carte pourtant peu à peu les signes venaient. Andras ne le désirait plus, il ne voulait pas qu’il vienne chez lui alors que lui se disait que c’était la prochaine étape dans leur couple. Et il avait ce sentiment qu’il lui cachait quelque chose. Il avait voulu qu’il rentre au lieu de profiter de leur soirée en amoureux. Quand il avait été dans ses bras, il le sentit comme crispé. Il avait donc prévu de le larguer ce soir. La conclusion était inévitable. « J’ai besoin de me rafraichir, j’arrive ! »

Essayant de ne pas traduire son trouble, il alla jusqu’aux cabinets, par chance il n’y avait personne. Il passa de l’eau sur son visage, c’était trop tard l’idée était devenue omniprésente, une douleur brulante le saisis à la poitrine. Il était amoureux de lui, il ferait tout pour Andras. Son retour commençait à tarder, les larmes coulèrent sur ses joues, ses mains enserraient le rebord, il voulait se préparer à l’idée. Ce qui était bizarre, c’était qu’il n’avait jamais envisagé cette issue dans leur couple. Face au miroir, il n'arrivait plus à contenir sa tristesse.
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() message posté Mar 1 Mai 2018 - 23:07 par Andras L. Gardner
Je ne suis pas surpris de sa réaction. Je m'attendais à ce qu'il me dise ce genre de chose, mais si je me sens pourtant bien coupable et oui c'était un cinglé et il y en a d'autres qui se baladent en ville. Ce n'est pas le premier, ça ne sera pas le dernier, mais en général on les évite.

«Je sais que ce n'était pas de ma faute, mais il a suffit de cinq minutes. Enfin tu n'a rien c'est le principal.»

Je pose serre ma main dans la sienne, essayant de le rassurer et espérant qu'il ne soit pas gêné par ces gestes d'affections public, je sais qu'il n'est pas forcément à l'aise avec ce genre de démonstration, alors généralement je garde ça pour la maison, mais je veux qu'il sache que je suis là pour lui.

« Tu as de la chance de bien t'entendre avec et d'avoir un frère. »

Je lui fais un sourire. J'ai toujours été fils unique et mes parents n'ont pas été des parents merveilleux alors j'imagine que ça doit être bien d'avoir une famille qui s’entend et de savoir qu'on peut compter sur quelqu'un. On s'est installé à table et le serveur à pris nos commande pour les boissons. J'ai d'abord pris un cocktail gin tonic avant de me rétracter pour ne pas déranger Dylan et finalement j'ai choisi un cocktail sans alcool. J'essaie de ne pas boire quand il est là. Je ne veux pas qu'il touche à un verre. Je ne veux pas l'inciter à boire non plus. Et puis sa demande de venir m'aider à la maison à tout chamboulé. Je vois bien que ma réponse brusque le perturbe et je sens que ce n'est pas du tout ce qu'il attendait. Je me mord la lèvre et je le vois se lever pour me dire qu'il va aux toilettes. Je soupire. Et merde, je ne suis vraiment pas doué pour ce genre de choses. Je soupire, je l'attends, mais je ne le vois pas revenir tout de suite alors je décide d'aller le voir. Je me lève et me dirige vers les toilettes hommes et j'ouvre la porte. Je le vois là devant le lavabo. Je savais bien que quelque chose n'allait pas et je m'en veux de l'avoir mis dans cet état.

« Écoute, je suis désolé, je ne veux pas te mettre dans des états pareil. Je t'aime mais … il y a des choses que tu ne sais pas encore. Ce n'est vraiment pas contre toi si je t'ai dis ça. Je veux juste te protéger … »


Il ne croira pas un mot de ce que je lui raconte. Je m'avance vers lui ne sachant pas très bien m'y prendre. Je n'a jamais été très tactile et il le sait, mais je n'aime pas le voir comme ça.

« Je t'ai dis que j'étais compliqué et ... »

Il serait peut-être tant que je lui dise la vérité au fond, même si ça me tue du lui avouer que mon père à cette emprise sur moi. Je serre les dents, fait-chier il m'aura pourri la vie celui-là, s'il ne voulait pas de moi pourquoi est-ce qu'il m'a garder. Je n'aurais pas été le même, j'en suis sur.

« … en vérité si je ne veux pas qu'on ai de relations ces derniers temps c'est que j'ai ... »

Je serre les dents, fait-chier, fait-chier, fait-chier. Je n'ai jamais parlé de ces choses là à personne moi. Je ne sais pas comment lui dire alors je décide de lui montrer. Je soulève ma chemise pour qu'il vois l'énorme bleus qui est très moche à voir parce que je ne suis pas allé voir un médecin pour ça et qui tire sur le violet, et les autres bleus à côté dont on remarque bien la forme d'un point. Je soupire et baisse la tête, pas franchement fier de ce que je lui montre.

« C'est juste que j'ai mal et je n'avais pas envie te le dire. Je ne voulais pas que tu t'inquiètes. Je ne voulais pas que tu saches parce que je sais que tu va me demander d'aller voir encore un médecin et je ne peux pas leur dire que c'est mon père qui m'a fait ça, parce qu'ils ne me croiront pas et qu'il risque de m'en vouloir à mort si je le dénonce. »

Je ne sais pas comment il réagira, mais j'espère qu'il comprendra que ce n'est pas lui le problème.

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() message posté Mer 2 Mai 2018 - 19:42 par Dylan B. Turner
Il hocha la tête, Andras avait raison c’était chouette d’avoir un frère comme Frank aussi compréhensif, lors que lui sa vie était semé d’erreurs et d’embuches. « Frank est vraiment quelqu’un de bien, je sais que je peux compter sur lui ! » Au plus profond de lui, il avait l’espoir qu’Andras s’entende bien avec lui, ils n’avaient pas envie qu’il y ait de tensions entre eux. Mais ça il ne pourrait que le voir avec le temps. Alors qu’ils s’étaient installés tous les deux au restaurant face à face, il lui avait demandé la permission de venir quelques jours chez lui pour l’aider et le refus d’Andras fut catégorique. L’esprit en ébullition, il se mit à rassembler les événements, les différentes indications arrivant alors à une conclusion alarmante et il n’était pas préparé à celle-ci. Poliment il c’était levé, le besoin éprouvant de devoir se retrouver seul et par chance les toilettes étaient vides de toute âme. Face à son propre reflet, il ne pu s’empêcher de pleurer, une fois que ça sera terminé, il pourra retourner voir Andras en se demandant s’il prévoyait de le quitter à l’entrée, au plat principal ou au dessert. La porte s’ouvre, il s’apprête à aller s’essuyer les yeux et il eut un petit cri de surprise en voyant son petit ami entrer dans les toilettes du restaurant.

Il s’approcha de lui et il se fit mystérieux, bien qu’il renouvelle ses sentiments à son encontre. Dire à quelqu’un qu’on l’aime n’est pas forcément négatif. L’artiste eut envie de rire en l’entendant dire qu’il était compliqué. Ils étaient tous les deux compliqués et il n’y avait rien d’étonnant à cela puisqu’ils étaient tous les deux des êtres humains. Ou voulait-il en venir ? Pourquoi lui dire tout ça ? Son argumentation était trop longue, pourquoi parler de leur intimité entre un lavabo et une pissotière. Quel rapport avec leur sexualité. Ses entrailles se tortillèrent en lui lorsque le bel homme en face de lui souleva sa chemise pour lui montrer son corps meurtris, les bleus étaient conséquents, tirant sur un vert délavé pour certains, étant sur la fin. On pouvait discerner la forme d’un poing refermé sur un coté, il leva les yeux alarmés par la situation. Il s’approcha de lui et effleura sans toucher l’épiderme de son chéri. « Mais… » C’était son père qui le battait ainsi, il ne pouvait détacher ses yeux des stigmates terrifiantes sur son torse. Une colère monta en lui, détestant la personne qui ait pu faire autant de mal à l’homme qu’il aimait tant.

« Depuis combien de temps ça dure ? Pourquoi tu retournes le voir ? »
Sa voix était une pointe trop aigue. Il devrait au moins mettre de la pommade ou un baume. Il le fixa droit dans les yeux, il ne mettait pas sa parole en doute, mais il comprenait beaucoup mieux cette distance. Il se doutait bien qu'il ne voulait pas aller chez le médecin cette tête de mule. Mais si un jour il lui donnait le coup de trop. « Je suis là ! Je veux qu’entre nous on ne se cache rien ! » Il savait qu’Andras avait des parts d’ombres dans sa vie, il ne saurait pas tout dans l’immédiat. Mais pas des cachoteries qui pourrait créer des tensions entre eux.

Il déposa le front sur son épaule. « Tu vas me trouver fou ! Mais je tiens tellement à toi, que te perdre serait atroce…je ne sais pas comment je ferais sans toi ! » Son père le battait et le mal menait et ça ne devait pas dater d’hier. Cet homme ne méritait pas de vivre pour porter la main sur un être aussi unique son petit ami. « Tu sais je t’aime ! » Il commençait à s’habituer à lui dire et encore mieux de les évoquer il voulait qu’il y croit.
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() message posté Lun 7 Mai 2018 - 22:27 par Andras L. Gardner
Je me serais passer des aveux aujourd'hui, ce n'était pas le but de la soirée, surtout qu'il vient de se faire agresser, c'est moi qui devrait le soutenir, pas l'inverse. Je vois pourtant bien dans ses yeux l'incrédulité. Il ne comprends sûrement pas comment j'ai pu laisser faire, moi non plus je dois dire. Je le laisse s'approcher même si je me crispe quand il arrive vers moi. Je n'ai jamais montré ça à personne, Frank le sait et je lui ai demandé de ne rien dire à Dylan, je ne voulais pas qu'il se fasse de soucis. Je soupire, c'est toujours les mêmes questions pourquoi je retourne le voir ?C'est légitime évidement alors je lui réponds :

« J'en sais rien, je me dis à chaque fois qu'il a changé et que je devrais savoir me défendre mais je n'y arrive pas. Il … me fiche la trouille. … »


C'est la première fois que j'annonce ça à quelqu'un. La première fois que je dis vraiment ce que je pense de mon père et de ses manies à se servir de moi comme souffre douleur.

«Il est malheureux parce que ma mère est partie, enfin ma mère adoptive … il n'a jamais supporté l'idée que je sois un bâtard et quelque part il me le fait payer à sa manière, c'est à cause de moi si mes parents se sont séparés, enfin en quelque sorte. Et j'y ai été le jour ou je me suis fait renversé par ton frère. Je voulais qu'il me parle de ma mère biologique. Je voulais la retrouver, mais il s'est énervé et il m'a frappé. Il avait déjà bu, il ne se contrôlait plus alors je suis parti sans avoir mes réponses. »

Je baisse les yeux, pas très fier de cette situation. J'ai vingt-huit ans, je devrais pouvoir m'en sortir comme un grand, savoir l'affronter, mais retrouver face à lui c'est comme être de nouveau un gosse, d'être aussi perdu qu'à l'époque quand il me disait que je n'étais rien qu'un cinglé et que mes tocs n'existaient pas, que je les inventaient pour me rendre intéressant. Je déteste repenser à ça. Je déteste me sentir si minable. Ma gorge se sert quand il me dit qu'il ne veut plus que je lui cache de chose et je lui dis :

« Et tu veux que te raconte quoi? Qu'il a toujours été comme ça? C'est peut-être ça que tu as envie d'entendre? Que je ne suis qu'un pauvre type que son père à recueilli simplement parce que j'étais devant sa porte un petit matin parce qu'il s'était tapé une pute après une soirée et qu'il ne sait même pas son nom?Qu'il me mettait des raclées quand je lui disais que je voulais faire de la danse et pas du foot?Non, je n'ai pas envie de te dire toutes ces choses-là. »

Il y en a d'autre, mais je ne lui dirai pas. Je me retiens de ne pas laisser les vannes s'ouvrir parce que je sais que si je les ouvre elles mettront du temps à se refermer et je ne veux pas craquer devant lui, je suis le plus âgé, c'est moi qui doit prendre soin de lui, pas l'inverse. Je sais qu'il m'aime et je ne doute pas de son amour, mais je ne pourrais jamais lui dire tout ce qu'il s'est passé dans ma vie, il n'a pas besoin de savoir ça.
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