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I'm a ghost RACHEL&DYLAN


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() message posté Dim 29 Avr - 12:25 par Dylan B. Turner
Dans l’ouest de Londres déambulait entre les maisons aux briques rouges bordant Hyde Park, un jeune garçon. On était en milieu de matinée, c’était son jour de congés hebdomadaire. Dylan connaissait cette route par cœur, il passa devant le Natural History London et ensuite il suffisait de prendre à gauche. Comme à chaque fois, l’idée d’aller visiter ce musée l’interpellait et à chaque fois il oubliait. Surpassant légèrement les toits, on pouvait apercevoir le dôme en verre du Royal Robert Hall, il se souvenait avoir fait quelques concerts dans cette salle, dont un avec Franky. En réalité il ne se souvenait plus vraiment du nom du groupe, seulement qu’il fût avec son grand frère, s’amusant sur de la bonne musique. Peu importe les noms, ça pouvait être The Cure, Simple Red ou The Seekers. Les noms s’effacent, s’oublient seules les images restent, ancrées en soit, se rattachant à ce bonheur infime du partage. Il accéléra le pas. Il avait envoyé un message à Frank pour lui demander s’il se trouverait à la caserne ce matin, il lui avait répondu que non. Ils auraient l’occasion de se voir à un autre moment, lui n’avait besoin que d’aller se chercher quelques affaires dans sa chambre toujours présente.

Qu’il avait été dur ce matin d’abandonner un Andras allant travailler. Il avait passé la nuit chez lui, son esprit s’embourbait peu à peu dans cette joie constante, cette douce impression de marcher sur un nuage à chaque fois que ses pensées se détournaient vers le danseur. Ce sentiment s’intensifie, donnant cette impression de voler. Les nuages gris perles laissaient parfois apercevoir une pointe de ciel bleu, levant les yeux, c’était un balais de fumée enchevêtré se donnant en spectacle, la seule interrogation, est-ce que le clou de celui-ci se finirait en un rideau de pluie. Il monta les quelques marches arrivant devant la porte. Combien de jours, de semaines, ils avaient passé ensemble à rénover cet endroit ? Lorsque Frank lui avait proposé ce projet insensé pour tous les deux, il avait accepté dans cette confiance aveugle, toujours cette envie de construire dans leur relation fraternelle. Il tâtonna dans ses poches, ressortant son trousseau de clés. Il n’était pas difficile de reconnaitre la bonne, il l’inséra dans le verrou et dans ce petit cliquetis distincts il poussa la porte. Ses yeux se posèrent sur l’entrée et sans mal il se voyait en sueur avec Frank, il pouvait prendre chaque pièce et y déposé un filtre spirituel, superposant l’ancienne caserne avec la nouvelle. Ce qui lui avait valu quelques échardes dans le doigt.

Sa chambre était à l’étage, il déposa ses clés dans le vide poche sur le meuble en mélanine blanche, il retira sa veste. C’est à ce moment qu’il entendit du bruit à l’étage. Dernièrement il s’était fait agresser, il restait méfiant, même si les dommages avaient été limités par l’intervention d’Andras, il ne voulait pas renouveler l’expérience. Pourquoi tout lui faisait si peur en ce moment ? Entre un mec bourré qui rentrait chez lui menaçant, l’agression, des rumeurs le concernant, il y avait de quoi sombrer dans la paranoïa. Tel un fantôme sur la pointe des pieds, il avançait s’assurant qu’il n’était pas tout seul. Son portable dans la main, il monta l’escalier. Le cœur battant, il entendait bien les sons provenir de la chambre de son frère. Prêt à appeler la police, Frank et Andras. « Qui est là ? » Continuant son avance dans le couloir, il savait qu’il allait encore s’attirer des problèmes.

« Je vous préviens j’ai appelé la police et ils ne vont pas tarder ! »
Son mensonge ne manquait pas de sincérité. Comment allait-il encore se sortir de là ? Plus aucuns bruits, peu importe il fallait qu’il aille voir. Dans son for intérieur il savait qu’il aurait dû appeler son frère ou quelqu’un venant avec lui. Et souhaitant un effet de surprise, il ouvrit en grand la porte de la chambre faisant volte face à une femme, ses yeux s’agrandirent de surprise. Une conquête que Frank ne lui aurait pas dit. « Qui êtes vous ? » Il était bafouillant, pas de sexisme, les femmes aussi pouvaient être des cambrioleuses.
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() message posté Dim 29 Avr - 14:06 par Rachel-Mary Parker-Davis



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L’année 2018 n’avait pas bien démarré pour tout le monde. Les traditionnels « Bonne année, bonne santé, joie et bonheur » que tout un chacun pouvait se souhaiter avaient désormais le don d’agacer Rachel, enlevée et agressée la veille de la St Sylvestre par un psychopathe. Après avoir enfin eu l’autorisation de quitter l’hôpital, elle avait dû faire des pieds et des mains pour ne pas rentrer chez elle, ou plutôt chez son mari, prétendant aller à l’hôtel. Tout ce qu’elle voulait, c’était se sentir en sécurité, et le seul endroit qui lui conférait cette impression était chez Frank. Voilà une semaine qu’elle était retournée à la caserne, recluse en ces lieux familiers pleins d’amour qui, à défaut de la rassurer totalement, au moins ne l’angoissaient pas. Maxwell ne savait pas où elle était, elle avait complètement coupé son téléphone pour être sure qu’il ne la tracerait pas avec sa technologie de gros boss de l’informatique mondialement réputé, et elle restait dans la caserne à espérer qu’elle finirait par aller mieux. Quand Frank s’absentait -il le devait bien, et elle n’avait pas le coeur de lui demander de rester enfermé -, la chirurgienne était terrorisée. Elle savait pourtant que ses peurs étaient irrationnelles, qu’elle ne risquait rien chez son grand amour, mais c’était plus fort qu’elle. Des flash de ce qui s’était passé la semaine précédente lui revenait en mémoire, le visage de cet homme, son rire, ses paroles sans queue ni tête, ses odieuses mains sur elle, les coups qu’elle avait reçus… Tout ceci la hantait, jour et nuit. Elle ne trouvait plus le sommeil, et quand enfin elle fermait les yeux, les images et les sons lui revenaient, même l’odeur de son propre sang répandu sur le sol.

Ce matin-là, Frank s’était absenté. Il avait des affaires importantes à régler et sans doute que ça lui prendrait la journée, mais il avait promis de lui téléphoner sur le fixe de l’appartement ou sur le téléphone prépayé qu’elle avait pour pouvoir communiquer avec lui. Elle avait passé la matinée à nettoyer de fond en comble la caserne, faisant fi de la douleur causée par le coup de scalpel infligé à la cuisse par le cinglé qui l’avait enlevée. Sin quadriceps avait bien été entaillé et sans doute boiterait-elle encore longtemps, mais Rachel s’en fichait. Les douleurs physiques finissaient toujours par s’estomper et partir, tandis que les psychiques, c’était une autre paire de manches. La pédiatre était finalement remontée dans la chambre de Frank. Elle voulait travailler sur de nouvelles interventions, histoire d’empêcher son cerveau de tourner en boucle sur les événements de la fin d’année. Assise sur le lit avec l’ordinateur portable, plusieurs pages de recherches ouvertes, elle entendit le bruit de la lourde porte se refermer. Interpellée, sentant son coeur se serrer, elle releva la tête et ferma l’écran de l’ordinateur.

- Frank ? Appela-t-elle d’une petite voix étranglée.

Quelque chose lui disait que ce n’était pas lui. Elle jeta un œil au téléphone, pas de trace d’appel ou de SMS de la part de l’ancien flic. Sans pouvoir rien maîtriser, son corps tout entier se mit à trembler. Quelqu’un était dans la maison. Si Frank était rentré plus tôt, il l’aurait prévenue pour éviter de lui faire peur. Ne sachant que faire, l’américaine attrapa l’ordinateur portable et, entendant les pas monter dans l’escalier, elle le brandit en guise d’arme contondante. C’est alors que la porte s’ouvrit, et le coeur battant la chamade, elle sursauta et poussa un cri en voyant le visage juvénile de Dylan qu’elle n’avait encore jamais rencontré et qui venait d’ouvrir la porte à la volée. Ce dernier lui demanda qui elle était. Elle envoya l’ordinateur sur le lit derrière elle.

- Dylan ! ...C’est toi ? Tu m’as fait une de ces peurs ! souffla-t-elle.

Reprenant son souffle, elle le regarda avant de lui répondre, cachant ses mains tremblantes dans son dos.

- Je suis Rachel. Frank m’a beaucoup parlé de son petit frère, dit-elle d'une voix plus tremblante que ce qu'elle aurait voulu.

Elle déplorait d’ailleurs que cette rencontre se passe dans ces circonstances.

- Qu’est-ce que tu fais là ? Je veux dire… Frank ne m’a pas dit que tu devais passer...





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() message posté Lun 30 Avr - 16:00 par Dylan B. Turner
Dylan était méfiant, ca faisait bien longtemps qu’il avait perdu l’innocence qui conférait son âge. Le monde n’était pas aussi naïf qu’on voudrait le penser, il était fort probable qu’un individu se soit infiltré dans la caserne. Il était monté à l’étage des chambres, prêt à intervenir, prêt à sauter sur cet étranger, prêt à défendre l’honneur de cette maison si paisible. Il franchit la frontière du cadre de la porte et ce qu’il vit le surpris. Il lui fallu quelques secondes à son esprit pour enregistrer ce qu’il avait sous les yeux. La stupeur le paralysé car il avait eut beaucoup de scénarios en tête sauf celui-ci. Une femme se tenait devant lui, armé d’un ordinateur et apeurée par son apparition. Et la phrase qui s’en suivit encore plus. Elle venait de l’appeler par son prénom, sachant très bien qui il était. Même en son absence son frère savait lui réserver quelques surprises. Et en y réfléchissant bien, il savait que Frank fréquentait une femme mariée, il savait aussi qu’elle avait été enlevé, le soir même de ce kidnapping il était de babysitting avec son neveu. « Rachel ? » Peut-être que les relations amoureuses de son frangin avait changé mais il tenta le prénom. L’apprenti fronça le bout du nez, la voyant jeter l’ordinateur portable comme s’il n’existait plus aucun danger.

Dylan ne pu s’empêcher de parcourir du regard cette femme, il ne voulait pas être impolis ou la mettre mal à l’aise. Franky avait de très bon goût concernant les femmes, elle avait un visage harmonieux, des cheveux noirs de jais, un regard perçant bien qu’à cette heure si encore affolée, plutôt mince. Elle avait une certaine tenue. Sa voix semblait encore troublé par la rencontre fortuite, il se considérait encore chez lui dans cet endroit et il ne pu s’empêcher de tiquer sur sa dernière question. Bien qu’il soit assez fier que son frère parle de lui, ou montre des photos, le rendant reconnaissable. Dans de meilleures circonstances il aurait fait les présentations, il y avait eut de tel bouleversement dans sa vie, qu’il n’avait pas été évident de se prêter au jeu de la rencontre. Encore moins dans ce type de relation. « Peut-être parce que j’ai encore ma chambre ici, une clé, et que je suis autorisé à venir quand je veux ! » Sa réponse fut assez sèche et tranchante. Le jeune homme avait peut-être l’attitude d’un ado en pleine crise mais il avait horreur de se justifier de quelconque manière. Ce qu’il faisait en cet endroit ne regardait que lui.

Il soupira, la voyant toujours dans un état particulièrement avancé de détresse. « Ne t’en fais pas, je n’ai pas vraiment appelé la police ! » Et heureusement qu’il ne l’avait pas fait, il aurait été burlesque de devoir expliquer à un agent, qu’en fait il n’y avait pas d’intrus, qu’il s’agissait de la maitresse de son frère et qu’en aucun cas on avait voulu s’introduire dans la caserne. Au moins ils auraient eut une bonne blague à raconter au poste une fois rentrée.

« C’est quasiment une porte blindée en bas, y avait aucune chance que n’importe qui rentre ! Tu veux que je fasse du thé ? » Dylan savait que pour aplanir et détendre l’atmosphère il n’y avait rien de mieux qu’une tasse de thé, bien que dans le cas de Rachel, il faudrait une petite goutte de vodka avec la verveine. Il mit les mains dans les poches, il ne savait pas trop quoi rajouter d’autre. Au fond il avait envie de faire un effort, il savait que Frank était profondément attaché à cette femme, il n’avait pas envie de créer à nouveau des tensions avec lui et pourquoi pas faire connaissance. Il voulait quitter son attitude un peu boudeur, il se rendait compte avec les années, qu’il commençait vraiment à détester les surprises. Car à chaque fois qu’elles se produisaient, elles n’avaient rien de bonnes.
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() message posté Mar 1 Mai - 18:19 par Rachel-Mary Parker-Davis



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La trouille de ce début d’année 2018 ! Rachel pouvait encore sentir son coeur cogner avec force dans sa cage thoracique. Ce n’était que Dylan, le petit frère de Frank. Elle ne l’avait encore jamais rencontré, mais Frank lui avait beaucoup parlé de lui. Frank adorait son petit frère. Ce dernier avait eu quelques soucis et était sorti de désintox en juillet. La pédiatre avait demandé souvent des nouvelles à son grand amour qui était si inquiet pour son petit frère. Ça se comprenait. L’américaine n’avait pas de frère et sœur, mais elle imaginait très bien la détresse qu’avait été celle de Frank lorsqu’il avait dû faire entrer son petit frère, pour ainsi dire presque la seule famille qui lui restait hormis son fils, en centre de désintoxication. A présent, Dylan allait mieux et avait repris le cours de sa vie, à ce qu’avait dit l’aîné.

Passé ce moment de frayeur extrême, la pédiatre avait largué l’ordinateur sur le lit, caché ses mains tremblantes derrière son dos, pour reporter son attention sur le jeune homme. Dans sa peur irraisonnée, elle lui avait demandé ce qu’il faisait là, de manière assez peu diplomatique malgré ses efforts, et le jeune frère Turner sembla ne pas apprécier au vu de sa réponse.

- Oh euh… oui, évidemment, tu es chez toi. Excuse-moi, c’est que j’ai… vraiment eu peur.

Il pensa la rassurer en disant qu’il n’avait pas vraiment appelé la police. En réalité, elle ne l’avait même pas entendu dire auparavant qu’il menaçait de le faire. La police… voilà une semaine qu’ils essayaient de la convoquer pour avoir sa version de ce qui s’était passé. Sauf que Rachel faisait son possible pour éviter cet interrogatoire, refusant de vouloir revivre cet enfer qu’elle avait vécu. Le simple mot « police » la fit frémir.

- OK…

Dylan souligna le fait que la porte blindée était sans doute efficace pour empêcher n’importe qui de rentrer. Rachel croisa les bras, assez peu convaincue. Une soirée mondaine hautement surveillée était aussi sensé être un lieu où on ne pouvait pas se faire enlever par une psychopathe qui avait pour but de vous dévorer après vous avoir infligé diverses tortures toutes plus horribles les unes que les autres. Et pourtant c’était arrivé.

- Ne sois pas si sûr de toi.

Il proposa de faire du thé.

- Je vais m’en occuper. J’imagine que tu voulais récupérer des affaires, alors je vais pas non plus te faire bosser en cuisine.

Elle esquissa un sourire avant de sortir de la chambre pour descendre les escaliers pour se rendre dans la cuisine. Arrivée sur place, elle prit appui sur le plan de travail, soufflant dans un long soupir, essayant de se calmer. Son coeur battait toujours la chamade. Elle appuya sur le bouton de la bouilloire pour faire chauffer l’eau. Ses mains tremblaient toujours. Ça ne voulait pas s’arrêter et c’était extrêmement embêtant. Elle qui ne rêvait que de reprendre son travail pour tenter d’oublier tout ça, elle ne pourrait décemment opérer aucun patient avec des mains qui étaient impossibles à contrôler.

- Fait chier ! Marmonna-t-elle.

Elle alla vers le placard pour en sortir deux mug, manqua d’en faire tomber un mais rattrapa le coup. Cette maladresse ne fit qu’accentuer son agacement. Elle ne se supportait plus et se demandait bien comment Frank faisait pour ne pas la jeter dehors. La bouilloire manifesta d’un « pok » le fait que l’eau était en ébullition. Avec précaution, faisant de son mieux pour ne pas en renverser à côté, elle versa l’eau dans la théière avant d’y mettre un sachet de thé anglais.




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() message posté Mar 8 Mai - 12:02 par Dylan B. Turner
Dylan avait pris son tempérament de sale gamin, ce caractère de jeune insolent, contrarié de trouver ce qui pour lui était une totale inconnue. Il s’était montré particulièrement sec avec elle, une froideur incontestable et une distance réelle. Ca n’était pas réellement souhaitait, il se montrait toujours extrêmement méfiant avec les gens qu’il ne connaissait pas d’ordre général. Mais Franky semblait l’aimer et il décida de se radoucir un peu, d’un car son frère lui en voudrait d’avoir un comportement odieux avec la femme qui semblait désormais faire partie de sa vie et vu l’état actuel de détresse de Rachel, ça n’arrangerait rien de la condamner uniquement parce qu’il n’avait pas prévu sa présence dans la caserne. Elle semblait être si déconcertée qu’elle n’avait même pas attention aux menaces qu’il avait proféré avant de rentrer dans la chambre. Il s’exprima sur ce lieu qui pour lui était rassurant. D’un car Frank y vivait et qu’il défiait quiconque qui essaierait de rentrer ici et cette caserne multipliait de différentes subtilités de protection. Il haussa un sourcil, le traumatisme était bien présent. Lui il avait bien un petit ami qui se faisait maltraiter par son père. Les expériences n’étaient pas comparables, mais l’épreuve de cette femme dans la vie, elle ne disparaitrait pas, elle devra sûrement vivre avec jusqu’à la fin de sa vie. Au fond, il eut cette pensée étrange, il avait l’espoir que son frère prenne soins d’elle afin de soulager ses blessures profondes.

Voulant faire meilleure impression, maintenant qu’ils s’étaient tous les deux rencontrés, il lui proposa le plus normalement du monde une tasse de thé. Les usages anglais étaient importants en toute circonstance. Surpris, elle se précipita pour elle-même préparé cette boisson traditionnelle. Et avant qu’elle ne quitte la chambre, il lui rendit son sourire. Alors qu’elle sortait de la chambre, il suivit ses pas pour se diriger vers la cuisine. Rachel se lança dans la préparation, le jeune homme posa ses mains sur le rebord du comptoir et dans un geste naturel se hissa pour se mettre assis, tout en balançant ses jambes dans le vide. La jeune femme semblait avoir les mains tremblantes, comme atteinte d’un parkinson. Devait-il lui en parler ? « Tu sais tout va bien ! » Il continuait son mouvement de balancier, en sortant les mugs elle faillit en échapper une.

« Je suis ravis de faire la connaissance de la personne qui partage la vie de mon frère, même si j’en aie pas l’air comme ça, je ne suis pas un méchant ! Je m’excuse de t’avoir mal parlé tout à l’heure ! » Ses paroles étaient sincères et son sourire naturel. Il culpabilisait d’avoir était particulièrement sec en sa présence.

Il l’aurait bien aidé, mais il préférait la laissait faire. Intuitivement, il semblait important qu’elle réussisse à faire du thé. « Ca te dirais qu’on aille se balader sur Hyde Park après le thé ? Pour une fois qu’il ne pleut pas sur Londres ! » Ils pourraient faire ainsi plus ample connaissance tous les deux. La théière était fumante et prometteuse. Le jeune artiste se sentit idiot de faire une telle proposition, il ignorait si elle était capable de franchir le cap de cette porte.
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() message posté Jeu 10 Mai - 13:11 par Rachel-Mary Parker-Davis



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Si elle avait beaucoup entendu parler de Dylan, jamais Rachel n’aurait pensé faire sa connaissance dans ces circonstances. Frank lui avait tellement parlé de lui, des soucis qu’il avait rencontré dans sa jeune existence, sans parler de leurs parents. Sans le connaître, la pédiatre avait été ravie d’apprendre qu’il était sorti de désintox et qu’à présent la vie semblait lui sourire. Il était si jeune. A présent, les présentations étaient faites, le malaise était plus ou moins dissipé, le jeune homme avait proposé de boire du thé. Ne voulant pas passer pour une mauvaise hôtesse, Rachel proposa immédiatement de s’en charger et descendit dans la cuisine, suivie par le cadet Turner. Ses gestes toujours mal assurés ne la rassuraient pas. Quand allait-elle pouvoir reprendre son travail ? Le pourrait-elle un jour si ses mains continuaient à trembler de la sorte ? L’inquiétude la gagna à ce propos et elle manqua de faire tomber l’une des tasses au sol après que Dylan lui ait dit que tout allait bien. Etonnée, un sourcil arqué, elle le regarda avant de hocher la tête, malgré tout assez peu convaincue.

- Oui, bien sûr, répondit-elle en tâchant de camoufler son malaise.

Le thé infusait à présent et elle invita du regard Dylan à venir s’installer à table. Il s’excusa pour son attitude et Rachel lui sourit en secouant la tête doucement.

- C’est rien, je pense que l’un comme l’autre, on ne s’attendait pas à se rencontrer. Je suis ravie aussi d’enfin faire ta connaissance.

C’est alors qu’il lui proposa de sortir. Au parc. A l’extérieur. Dehors. Soudain, c’était comme si tout s’était mis sur pause. La chirurgienne sentit son coeur se serrer. La simple idée de mettre le nez dehors lui conférait une angoisse incroyable. Elle avait l’impression de manquer d’air, de s’étouffer. Il fallait qu’elle se reprenne.

- Ecoute euh… je ne vais pas pouvoir, j’ai… des tas de choses à faire ici aujourd’hui. Mais demande à Frank, je suis sure qu’il sera heureux de te voir aujourd’hui. Et il adore les cupcakes qu’ils vendent dans cette boutique à l’angle du parc.

Il fallait changer de sujet. Vite. Rachel posa ses mains sur sa tasse.

- Alors, tu fais quoi dans la vie ?

La jeune femme était incapable de se souvenir ce que Frank lui avait dit à propos de la reconversion professionnelle de son petit frère. Elle se souvenait qu’il était artiste, mais dans quel domaine précisément, elle avait du mal à s’en souvenir. Se rendant compte que les tasses étaient toujours vides, elle avança la théière jusqu’à Dylan pour qu’il se serve.

- Tu veux des gâteaux avec le thé ? Demanda-t-elle poliment.



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