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no tears left to cry (rioja)

A flower had killed, once.
Kenzo A. Armanskij
A flower had killed, once.

» Date d'inscription : 27/05/2014
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» Pseudo : .KENZO (Louise)
» Avatar : kaya scodelario
» Âge : vingt-sept ans depuis le sept novembre.
» Schizophrénie : max (t. oman) , solal (m. mcmillan), bodevan (g. hedlund) & nyx (b. hadid)
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() message posté Jeu 6 Sep - 22:25 par Kenzo A. Armanskij
Kenzo A. Armanskij & Rioja Ibanez
⚜️ NO TEARS LEFT TO CRY ⚜️
J'avais vécu l'horreur et pourtant, aujourd'hui, je rencontrais quelqu'un qui connaissait bien pire. Sa fille ne reviendrait pas. Les miracles n'existaient pas. Il y avait toujours une explication à tout. Le hasard jouait ses tours de temps en temps, permettant qu'une mère retrouve un fils. Permettant qu'un fils découvre la vérité sur son passé, et son futur. Mais lorsqu'un enfant cessait de respirer, rien ne permettait de lui redonner vie. Rien. Le mien m'avait été annoncé mort né, mais je ne l'avais jamais vu de mes propres yeux. Il ne m'était resté que cette horrible cicatrice encore visible sur mon bas ventre. Celle que désormais, je regardais avec un meilleur oeil, car elle me rappelait que j'étais parvenue à donner naissance à mon bébé. Je savais quels étaient les mots à dire dans ces circonstances, pourtant là, aucun ne me venaient. Car je ne connaissais pas Rioja, et que la présence de Louis compliquait les choses. Même s'il comprenait tout, il y avait des choses qu'il n'était pas en âge d'entendre. C'était mon rôle, après tout, de le protéger. De faire en sorte qu'il n'en voit pas trop, trop tôt. C'était à lui de poser les questions, c'était à lui de s'intéresser. Et je savais que des questions, une fois rentré, il en aurait. Souriant à Rioja, je hochais la tête suite à ses mots. « Exactement. » Cette jeune femme me plaisait. Je voulais avoir d'autres conversations à ses côtés, la connaître un peu plus, partager nos passions et continuer de discuter ainsi, simplement. La simplicité me manquait depuis le décès d'Alexandra. J'étais heureuse de cette nouvelle vie, mais ça me manquait de ne plus être moi-même. De ne plus pouvoir partager mes craintes et angoisses. J'étais fatiguée, et passer un instant tel que celui-ci, me reposait. « Vous aimez l'instant. C'est ce que je préfère en photographie. Contempler les accidents de la vie, peu importe ce qu'ils montrent. » J'avais dit tout cela avec le sourire, car je parlais en véritables passionnants. J'avais quelques fois étudié la photographie. Assez pour entendre parler d'Henri Cartier-Bresson et de ses nombreux clichés pris à l'improviste. Contrairement à la peinture, la photographie était concrète. Elle était une parcelle de temps enregistré, captée par la lumière. Un souvenir destiné à disparaître avec le temps. La photographie captait l'impossible et c'était toute la beauté de cet art. Et de l'art qu'elle a engendré, le cinéma. J'avais une passion pour les images depuis toute petite. Une photo avait été capable de m'émouvoir de la même manière qu'une peinture ou qu'un film. Dans ma tête, j'avais mémorisé quelques images de mes souvenirs d'enfants. Quelques bons moments. Mais avec le temps, les traits s'en étaient allés, ainsi que les détails. Il ne m'était resté que des couleurs, des formes et des impressions. Des souvenirs vagues de pièces, d'objets, de visages. Mais en veillissant, je savais qu'ils finiraient par n'être qu'une reconstitution d'un souvenir raconté et mémorisé tel quel : comme une histoire, révolue. Un mythe qu'on s'est forgé pour se forcer à ne pas oublier. La photo gardait tout cela. Détail par détail. « Vous êtes méticuleuse, je suis admirative. Je me suis toujours dit qu'en me mettant à noter les choses ce serait mieux, mais il faut croire que je suis incapable de m'y tenir. » A chaque fois, mes carnets se transformaient en journaux intimes, journaux dans lesquels j'écrivais chaque pensée, chaque poème, chaque texte, mes choses à faire, mes rendez vous, mes listes de courses, mes articles de journaux, bref tout ce que je trouvais. Personne n'était en droit de lire ces pages, car elles rassemblaient toute ma vie. Absolument tout. Pourtant, une fois, Thomas s'y était permis. Avait dévalisé mon coeur pour le juger. Certes, positivement, mais tout de même. Néanmoins, je m'étais mise à écrire plus, et aujourd'hui, j'étais moi aussi critique pour un magazine indépendant. J'en avais fait du chemin. Mais tout cela, je le devais à deux personnes. Deux personnes aujoud'hui absentes : Alexandra & Julian. Et même si e m'en sortais, leur absence me donnait de la peine au coeur. Et Zola n'était même plus capable de combler cette peine car de toute façon, il n'était jamais là. Je baissais le regard, et regardais ses coordonnées sur le papier qu'elle venait de me rendre. Je souriais puis tournais les yeux vers Louis. A force de trop penser à moi, j'en avais presque oublié sa présence. Il était trop silencieux. Mais il continuait de dessiner, sagement. Il voulait rentrer, je le savais. Il avait compris l'histoire mais voulait l'entendre de mes propres mots. Il tremblait, chose qui le prenait dès qu'il se retenait de pleurer. Je le regardais, triste, en soupirant puis tournais la tête vers Rioja, embêtée. « Je pense qu'on va rentrer... On a passé l'après-midi dehors, je voudrais éviter qu'il attrape froid. Si c'est pas déjà trop tard. » Dis-je, sourcils froncés, en posant ma main sur son front pour prendre sa température. Son front était brûlant, et son petit nez tout froid. Pourtant, je l'avais bien couvert. Je soupirais et recoiffais ses cheveux avant de commencer à réunir mes affaires. Lorsque ce fut fait, je me tournais vers Rioja, une dernière fois avant de partir.
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maybe i belong among the stars.
Rioja Ibanez
maybe i belong among the stars.

» Date d'inscription : 26/03/2017
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» Avatar : adria arjona.
» Âge : 29yo, (15.02).
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() message posté Sam 13 Oct - 5:54 par Rioja Ibanez
Si la vie était aussi facile que bien des gens prétendaient dire, Rioja aurait une vie heureuse. Elle serait toujours heureuse. Elle aurait toujours son enfant auprès d’elle, peut-être qu’elle en aurait un deuxième. Elle aurait toujours son mari dans sa vie, elle ne le repousserait pas sans cesse dans l’espoir qu’un jour, les choses s’arrangent parce que c’était ainsi qu’elle malmenait Bodevan : comme un boomerang. Elle aurait une belle vie, un mariage avec plein d’amour et des enfants heureux et vivants l’entourant. Rioja ne vivait pas dans un monde alternatif, sa vie n’était pas parfaite. Alors, non, Rioja n’était pas en mesure d’y croire une seule seconde. Elle n’était pas en mesure de croire en cette philosophie, mais elle croyait qu’un jour, il y aurait des jours meilleurs. Qu’elle serait à nouveau heureuse. Pour le moment, elle devait prétendre que son monde ne s’écroulait pas lorsqu’un petit garçon innocent comme Louis mentionnait le prénom de sa petite fille décédée. Au moins, la mère n’était pas aussi curieuse que l’enfant ou alors, elle l’était, mais n’osait pas en parler devant son enfant ou elle-même. Rioja ne lui en voulait pas d’être curieuse. La mort d’un enfant, c’était triste comme événement, mais ça rendait les gens curieux. Ils désiraient toujours savoir le comment du pourquoi sans se soucier des sentiments des parents concernés. Rioja respectait Kenzo pour cela aussi. Pour lui montrer de l’empathie alors qu’elles venaient tout juste de se rencontrer. « Exactement. » Elles s’entendaient toutes les deux sur un point. Elles pourraient bien s’entendre même si Rioja ne se faisait pas de faux-espoir. Elles se rencontraient aujourd’hui, mais un jour, elles pourraient s’oublier. « Vous aimez l’instant. C’est ce que je préfère en photographie. Contempler les accidents de la vie, peu importe ce qu’ils montrent. » Rioja photographiait dans le simple but de ne pas oublier. De capturer le moment et de s’en rappeler parce qu’elle était terrifiée à l’idée de perdre la mémoire. Elle n’avait pas envie d’avoir des morceaux manquants dans sa mémoire. Elle ne désirait pas que sa mémoire lui joue des tours puisqu’elle ignorait ce que lui réservait l’avenir. Ce même avenir qui lui avait mis un malheur sur sa route, il y a un peu plus d’un an. Elle en ressortirait plus forte, Rioja en avait espoir. « L’instant c’est bien, mais je fais ça pour me rappeler. » Avouait-elle avec un petit sourire en coin. Ça lui manquait de prendre des photos. Elle n’y avait pas touché depuis un long moment. « Vous êtes méticuleuse, je suis admirative. Je me suis toujours dit qu’en me mettant à noter les choses ce serait mieux, mais il faut croire que je suis incapable de m’y tenir. » C’était difficile, mais tout le monde pouvait y arriver, un jour. « Ce n’est pas facile, je l’admets. Au début, c’était difficile parce que j’oubliais que j’avais ce petit carnet. Mais à l’adolescence, je m’y suis mise davantage et depuis, lui et moi sommes inséparables. Ça doit bien faire mon 100ème ou plus. Peut-être moins. » Rioja avait longtemps cessé de faire le compte. Puis, son regard déviait sur Louis. Il avait l’air épuisé tout comme sa mère. Probablement la chaleur, le froid et la journée qu’ils venaient de passer. « Je pense qu’on va rentrer… On a passé l’après-midi dehors, je voudrais éviter qu’il attrape froid. Si c’est pas déjà trop tard. » Elle lui souriait. « Je comprends. » Rioja but une dernière gorgée de son café avant de se relever après avoir déposé un billet sur la table. Puis, elle souriait à nouveau à Louis et Kenzo. « Vous devriez me donner votre numéro pour que je puisse savoir quand est votre exposition. » Ajoutait-elle en lui tendant son téléphone portable.

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A flower had killed, once.
Kenzo A. Armanskij
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» Date d'inscription : 27/05/2014
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» Pseudo : .KENZO (Louise)
» Avatar : kaya scodelario
» Âge : vingt-sept ans depuis le sept novembre.
» Schizophrénie : max (t. oman) , solal (m. mcmillan), bodevan (g. hedlund) & nyx (b. hadid)
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() message posté Jeu 10 Jan - 13:16 par Kenzo A. Armanskij
Kenzo A. Armanskij & Rioja Ibanez
⚜️ NO TEARS LEFT TO CRY ⚜️
 
Je ne m’imaginais pas à la place de Rioja, pourtant, fut un temps où nos existences n’étaient pas si différentes. J’avais sombré après avoir cru perdre mon enfant. Je m’étais laissée mourir lentement car il m’avait paru impossible d’exister désormais que j’avais tout perdu. J’avais frôlé la mort, m’étais tranché les veines en espérant fermer les yeux et ne jamais les rouvrir. Et puis Alexandra était arrivée. Alexandra m’avait sauvé, elle m’avait protégé, m’avait remis les idées en place en me rappelant qu’il y aurait toujours quelqu’un pour m’écouter, pour me rattraper si jamais je chutais. Aujourd’hui, Alexandra n’était plus là, car je l’avais abandonné. Je l’avais laissé partir sans comprendre que nos au revoirs seraient des adieux. Je n’avais jamais pu lui dire au revoir. Je n’avais pas accompagné dans ses derniers instants et je nous en voulais à toutes les deux, de ne pas nous être autorisé cela après tant d’années et d’épreuves parcourues ensembles. Lorsque je voyais Rioja, je visualisais à nouveau la personne que j’avais été autrefois. Et il me semblait avoir parcouru des kilomètres jusqu’ici. Rioja semblait bien plus forte que je l’avais été, mais malgré ses efforts pour se montrer courageuse, je parvenais à voir très clair la fragilité et la douleur qui se cachait en dessous. J’avais moi-même tenté des années de cacher ce mal être dans le simple but de l’oublier, de le faire disparaître. Je détournais le regard vers mon fils. Sa présence relevait d’un miracle, et j’aurai aimé que ce miracle ne se montre pas seulement à nous. Rioja aussi méritait de retrouver sa fille, de la voir grandir, de l’accompagner dans toutes les étapes de sa vie. Pourquoi lui avait-on ôté sa chance à elle et pourquoi me l’avoir donné à moi? La vie était injuste, aléatoire. Et la seule chose que nous pouvions faire face à cela, nous êtres humains, c’était de se serrer les coudes. De se soutenir les uns les autres. Je lui adressais un sourire plein de compassion et soufflais doucement : « Je suis admirative » . Admirative de son parcours et de sa volonté. Sans hésitation, j’aurai aimé être aussi coriace et tenace qu’elle dans de telles situations. Elle était parvenue à se tenir à ses objectifs, malgré toutes les difficultés de la vie. Tout en allumant une dernière cigarette, je soupirais. « Vous avez raison. Il n’y a rien de pire que d’oublier.... »  Ma voix se brisa. Je repensais à Alexandra, je repensais à Julian, aux moments vécu avec Zola. A ces quatre années de détresse et de solitude. Il ne fallait rien négliger. Dans la vie, tout avait un but, aussi cruels puissent-ils être. Toutes ces épreuves m’avaient permis d’évoluer, d’arriver là où j’en étais aujourd’hui. Un jour, les choses allaient s’arranger pour Rioja, j’en étais certaine. Le bonheur reviendrait sans qu’elle s’y attende. D’autres enfants pour la combler, d’autres expériences positives pour la rassurer que sa vie n’était pas vouée à l’échec. Si elle n’y croyait plus, moi, je voulais y croire pour deux. En soupirant, j’annonçais à Rioja qu’il était temps pour nous de rentrer. Je serai bien restée des heures entières à discuter avec elle, mais être mère demandait parfois des sacrifices et un soupçon de responsabilité : il était fatigué, et allait finir par attraper froid. Je commençais donc à remballer nos affaires, et Rioja se prépara elle aussi à quitter cette petite terrasse de café. Et à mon grand plaisir, elle proposa la première que nous échangions nos numéros. Avec un grand sourire, je cherchais mon téléphone dans ma poche et lui tendis avant d’ajouter : « Avec plaisir. Puis je serai ravie qu’on se revoit pour boire un café, si cela vous dit » . J’affichais un sourire chaleureux et attrapais la main de Louis alors que nous quittions la terrasse. Je restai face à Rioja, attendant qu’elle me rende mon téléphone avec son numéro ajouté au répertoire. Puis lorsqu’elle me le tendit, je le rangeais das mon sac à main et avec un sourire, ajoutais : « Je suis ravie d’avoir fait votre connaissance. A la prochaine, Rioja » . Louis s’approcha d’elle et lui déposa un bisou sur sa joue. Hésitante, je m’avançais moi aussi vers elle et posais ma main sur épaule, pour lui faire la bise. On tourna ensuite talons, pour repartir vers l’appartement. Je me retournais une fois, pour la voir s’éloigner, le coeur lourd. Cette jeune femme m’avait touché. J’espérai, un jour, recroiser son chemin, et peut-être l’aider à retrouver un peu d’espoir.
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