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() message posté Sam 2 Juin - 12:51 par William Gueterbock
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 Charlotte Gueterbock William Gueterbock  


I, William, take you, Charlotte, for my lawful wife, to have and to hold from this day forward, for better, for worse, for richer, for poorer, in sickness and health, until death do us part

William inspira un grand coup avant d’ajuster une dernière fois sa veste. Il était debout, à côté du prêtre et attendait l’arrivée de Charlotte. Aujourd’hui était leur grand jour. Il avait réussi à délayer leur mariage de six ans. Six ans durant lesquels il était fiancé à Charlotte. Lorsqu’il était revenu de l’armée il avait bien conscience qu’il devrait épouser une femme que ses parents lui auraient choisis. Mais jamais il ne se serait douté qu’il épouserait Charlotte. Ils avaient grandis ensembles. Elle était la meilleure amie de son petit frère. Et surtout. Il l’avait toujours considéré comme sa petite sœur. Même s’il devait avouer qu’elle avait bien changé depuis son départ pour l’armée et qu’elle était devenue une magnifique jeune femme. Malgré les réticences, il était tout de même rassuré de devoir épouser une personne qu’il connaissait. C’était l’une de ses craintes : épouser une femme qu’il n’avait jamais vu. Ces six dernières années étaient pour le moins qu’on puisse le dire particulières. Comment agir lorsqu’on passait du stade ami, voire grand frère, au stade de fiancé ? William n’avait définitivement pas su trouver réponse à cette question. L’année suivant l’annonce de leur fiançailles, William avait merdé. Et royalement. Il ne savait pas réellement ce qu’il lui avait pris à l’époque. Persuade que Charlotte était contre ce mariage, du moins contrariée à cette idée, et puisqu’elle ne lui parlait pas réellement, il était parti « oublier » leur future union en couchant avec des femmes. Beaucoup de femmes. Après tout, il était revenu après onze ans passés dans l’armée et il était un homme. Surtout, il ne se voyait pas coucher avec Charlotte, il avait peur de gâcher leur relation et puis peut être qu’elle ne voulait pas du tout se marier à lui. Qu’elle avait quelqu’un déjà dans sa vie. Et son frère lui avait clairement dit, après lui avoir donné une droit qu’il avait encaissé sans riposter qu’il ne tolérerai pas une seule seconde que Charlotte soit une victime de la réputation de tombeur de William. Il ne fallait pas se mentir, c’était une réputation qu’il avait depuis ses 16 ans. Mais il mit rapidement fin à son manège quand Charlotte l’avait poussé dans un retranchement en lui disant qu’il était égoïste et qu’il ne pensait pas à elle. A ce moment là il l’avait prit dans ses bras et s’était excusé en lui promettant de le plus jamais recommencer. Et il avait tenu parole. Depuis leur confrontation, il n’avait plus jamais touché ou regardé une autre femme. A la suite de ça, il sortait avec elle, lors des sorties de fonctions qu’imposaient leur parents. Mais leurs sorties personnelles étaient la plupart du temps accompagnées de Henry, qui ne pouvait s’empêcher de venir. C’était tout comme s’il n’avait pas confiance en lui.

La marche nuptiale le tira de ses pensées et il se tint un peu plus droit. Ses parents étaient assis sur le côté, son frère, témoin, était debout à ses côtés et Charlotte… Charlotte était en train de marcher vers lui, au bras de son père dans sa magnifique robe de mariée. Il avait redouté ce moment depuis qu’il savait qu’il allait l’épouser mais là, en la voyant devant lui, toutes ces craintes c’était envolés. Elle était sublime et William ne put s’empêcher de sourire en la voyant marcher vers lui, le visage caché par le voile. Quand elle arriva à son niveau, William lui sourit tendrement et prit sa main avant de se tourner vers le prêter alors que l’échange des voeux commençait enfin. Lors d’un moment de calme, il se pencha vers elle et lui murmura discrètement. « Tu es magnifique Charlotte. J’ai de la chance que ce soit toi. » Il lui adressa un autre sourire avant de se tourner vers son frère qui lui tendit les alliances. Répétant mot à mot les veux du prêtre et finit par un « Je le veux. » avant de passer l’alliance au doigt de Charlotte. Etrangement, il était beaucoup plus calme qu’il ne le pensait. Il regarda Charlotte lui passer l’alliance à son tour et se pencha vers elle lorsqu’on lui annonça qu’il pouvait embrasser la mariée. Il plongea son regard dans le sien une fraction de secondes avant de l’embrasser, tendrement. Leur premier baiser, le jour de leur mariage.

William lui ouvrit la porte de leur toute nouvelle maison. Il était maintenant une heure du matin et leur mariage était enfin terminé, du moins, ils avaient enfin pu s’en aller. Il la fit entrer et enleva sa veste avant de l’aider à monter les escaliers en lui tenant la traine de sa robe. « Je vais enlever mon uniforme, mais je te laisse prendre ta douche avant. Appelle moi si tu as besoin d’aide. » Il lui sourit avant de se retourner pour aller dans le dressing tout en enlevant sa veste. Il soupira et l’accrocha. A vrai dire William ne savait pas réellement comment se comporter envers elle. Il était devenu en une simple après midi, son mari.
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@Charlotte Gueterbock
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() message posté Sam 2 Juin - 14:40 par Charlotte Gueterbock
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 Charlotte Gueterbock William Gueterbock  


I, Charlotte, take you, William, for my lawful husband, to have and to hold from this day forward, for better, for worse, for richer, for poorer, in sickness and health, until death do us part

Comme la fin d'un ouvrage finit toujours par arriver, le jour du mariage, du grand jour de William et Charlotte, avait finit par pointer le bout de son nez malgré toutes les tentatives du promis pour repousser ces épousailles. Ce jour où elle aurait dût être la femme la plus heureuse du monde était donc venu et pourtant, Charlotte pleurait en observant son reflet dans le miroir, silencieusement, tandis que l'on finissait d'attacher sa robe dans son dos. Elle était coiffée, parée. Et son maquillage parvenait à ne pas bouger. Les maquillages de mariages avaient toujours cette particularité d'être très résistants aux larmes, à se demander avec quoi les makeup artists les réalisaient. Mais cela rendait bien service à Charlotte aujourd'hui, pour avoir l'air présentable au moment de dire enfin I do.

Dans le reflet de ce miroir, dans cette robe blanche, Charlotte voyait tout ses doutes, ses peurs, ses frustrations, se cristalliser. C'était à quelques heures du mariage qu'elle prenait conscience de tout ce que la noblesse lui avait volé. L'amour, le plaisir de se découvrir avec son partenaire, de tomber amoureux, de voir son aimé poser le genou à terre et faire sa demande, d'organiser le mariage... En guide de demande en mariage elle avait eut une annonce à table et le son de fourchette tombant sur la porcelaine comme pour acquiescer à ce propos. Comme si cela avait été son oui. Aujourd'hui elle ne peut plus faire marche arrière, mais elle ne l'a jamais put. Son destin était scellé sans qu'elle n'ait son mot à dire. Voilà son lot, de fille de la noblesse. Un mariage sans amour, une histoire sans romance, une union sans passion. Le kit parfait de la mariée déprimée. Et elle voudrait fuir, elle voudrait protester, elle voudrait hurler, se libérer de ces chaînes qui entravent ses poignets, ses mollets, sa langue, son cœur. Elle voudrait fuir cette situation, rêver encore un peu d'amour et d'une jolie demande. Mais elle n'avait pas le choix. Ce ne sont pas les dragons qui maintiennent les jeunes filles prisonnières, ce sont leurs rangs.

La voiture s'arrête devant l'église et la mère de la mariée en sort. Charlotte reste encore à l'intérieur. Dehors des badauds, des journalistes. Charlotte ne se sent pas à son aise. Mais le futur baron Berkeley prend épouse, elle ne pouvait pas espérer que la nouvelle ne fasse déplacer personne. Et elle déglutie, en fixant ses doigts, son poignet qu'elle gratte sous l'effet de sa nervosité. Mais l'heure était venue. Sortant de la voiture, la future épouse s'installe devant l'église, laissant les photographes s'intéresser à sa robe, son voile, sa coiffure. Elle imagine les articles du lendemain, comme son père la rejoint et elle entre dans l'église à son bras comme la marche nuptiale retentit. L'Angleterre avait comme un goût pour les mariages de la noblesse en ce moment, et la tension pour Charlotte en était palpable en avançant vers son futur époux, qu'elle atteint finalement. La main de William prenant la sienne, Charlotte tourne la tête vers lui, le gratifiant d'un sourire derrière son voile, avant de porter son attention sur le prêtre, cet homme qui les unie pour toujours, inconscient de l'injustice profonde qu'elle ressent du fait de cette situation, de cette frustration qui gronde dans le cœur de la mariée.

«- Tu... n'es pas mal non plus.» déclare la demoiselle un peu raide, sans oser dire qu'elle en pense bien davantage. «Je suis chanceuse aussi.»

Elle en a conscience, elle aurait put être promise à n'importe qui d'autre, au lieu de ça elle épousait William. La chance était pourtant bien nuancée à son goût car les circonstances de ce mariage lui laissaient comme un goût amer en bouche qu'elle préfère garder pour elle alors qu'elle glisse cet anneau au doigt de celui qui devient son époux. La jeune femme tressaille légèrement, son cœur rate un battement. Et elle appréhende, comme il lève son voile. Ils ne se sont jamais embrassés. Elle ne sait pas si elle doit s'attendre à ce qu'il se lance devant tout le monde ou s'il préférera un échange plus chaste. Alors quand elle sent ses lèvres sur les siennes, son cœur rate un nouveau battement.

En entrant chez eux, Charlotte ne peut empêcher son cœur de battre la chamade tant la situation lui semble particulière. Ils sont mari et femme désormais. Mais ils ont rarement étés seuls l'un avec l'autre. Cette intimité nouvelle a quelque chose de particulier, de déstabilisant. Elle hoche simplement la tête quand il lui montre la salle de bain, comme par automatisme. Secouant la tête cependant elle entre dans la chambre pour y prendre ses affaires pour la nuit. Munie de ses effets, elle gagne la salle de bain, retire son voile avant d'essayer de quitter sa robe, se contorsionnant dans tout les sens, avant de se décider à appeler son nouveau mari.

«- Je... j'ai un petit soucis de... robe. Si tu peux m'aider à défaire toutes les attaches...» demande la rousse en l'ayant rejoint, lui présentant son dos, plaquant ses bras sur son buste pour maintenir la robe en place.

Le laissant lui venir en aide, Charlotte ne dit plus un mot. Et les pans de sa robe devenue lâchent dévoilent son dos nus, sa peau laiteuse, son tatouage. En sentant le tissus se détendre, la jeune femme le remercie, s'écartant rapidement pour retrouver la salle de bain et rompre cette situation quelque peu délicate. Dévêtue, enfin, elle observe ses cheveux et passe encore un moment à démêler ces derniers et leur retirer les ornements glissés dedans au matin. Enfin elle glisse pensive, sous l'eau chaude de la douche, y restant un moment, figée, comme si elle voulait laisser l'eau entraîner ses pensées, sans y parvenir. Se décidant à sortir, Charlotte s'empresse de s'habiller avant de débarrasser la salle de bain de ses effets, qu'elle ramène dans la chambre poussant la porte à l'aide de son épaule, les bras encombrés de robe, cerceaux, jupons et autres ajustements de jeune mariée, cherchant où entreposer tout ça.

«- Oh tu... étais là. La salle de bain est libre.» indique-t-elle pour William, comme s'il n'avait pas remarqué.
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() message posté Sam 2 Juin - 14:53 par William Gueterbock
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William laissa Charlotte dans leur suite parentale avant d’aller prendre son téléphone qui vibrait dans sa veste. Un message, plutôt plusieurs, de Henry : « Oublie pas notre accord Will. », « Si tu fais une connerie, je te bute. » et enfin un « Sinon je t’aime quand même, prends soin d’elle. ». William sourit en secouant la tête. Son frère pouvait être parfois totalement immature, mais qu’est-ce qu’il pouvait l’aimer. Il reposa son téléphone et commença à enlever ses boutons de manchettes quand Charlotte l’appela pour avoir un peu d’aide afin d’enlever sa magnifique robe. Il arriva et hocha la tête alors qu’elle lui tournait le dos pour qu’il s’en occupe. « Ta robe est un vrai casse-tête Charlotte. » Il sourit et se concentra à détacher tou le dédale de boutons et d’attache, les doigts un tout petit peu tremblants. Elle était sa femme maintenant. Il fallait qu’il se ressaisisse et qu’il abandonne cette image de petite soeur qu’il avait d’elle. Lorsque sa femme fut libre de la robe, elle partit précipitamment vers leur salle de bain, tenant le tissu contre son buste pour ne pas se dévoiler. Il inspira un grand coup. Leur mariage allait visiblement être compliqué. Il retourna ranger ses boutons de manchette dans leur immense dressing qu’ils partageraient avant de faire un petit tour de leur maison pour s’occuper en attendant son tour dans la salle de bain. Ils en avaient bien évidement une autre, au rez-de-chaussé, mais toutes leurs affaires étaient à l’étage. Ils avaient choisi la maison ensemble, une maison ni trop grande et ni trop petite, qu’ils ont décorés tous les deux. William avait insisté à aménager une salle de cinéma au sous-sol, face à leur cave à vin, et Charlotte avait été tout aussi emballé que lui face à l’idée d’en avoir une. Ils avaient décidés de décorer leur maison eux-mêmes et de ne pas passer par des décorateurs comme le désirait leur parents. Ils avaient décorés les pièces tous les deux, et étaient même allés acheter eux-mêmes leur fournitures. C’était l’une des seules occasions où ils s’étaient retrouvés en tête à tête, Henry estimait que passer sa journée à IKEA était bien trop émouvant pour lui.

William retourna dans leur chambre et s’assit à la coiffeuse en attendant que Charlotte ne sorte de la salle de bain. Chose qu’elle fit quelques minutes plus tard. Il se leva et se dirigea vers elle. « Je vais t’aider à mettre tout ça dans le dressing. » lui dit-il en portant sa robe. Il alla l’accrocher dans le dressing, tout en prenant bien le soin de ne pas l’abimer. « Bon, je vais prendre ma douche. » lança-t-il en se dirigeant vers la salle de bain. L’uniforme militaire était beau, mais qu’est-ce qu’il était lourd et chaud à porter avec un temps pareil. Après s’être déshabillé, il se glissa sous l’eau froide. Il avait pris cette habitude à l’armée. Les douches étaient rares, et lorsqu’ils pouvaient en prendre, l’eau chaude n’était jamais disponible. Il se lava les cheveux à une vitesse folle ainsi que tout le corps. Une fois encore, l’eau était quelque chose de rare quand on est à l’armée. Et rester debout sous le jet d’eau était une chose qu’il ne pouvait pas se permettre. Il ressortit de la douche avant de se sécher les cheveux et de se brosser les dents avant de se rendre compte qu’il n’avait pas de vêtements de rechange. Il soupira en se passant une main dans ses cheveux avant d’attacher sa serviette autours de sa taille et de ressortir dans la chambre passant devant Charlotte. « J’ai oublié mon short. » Il alla rapidement dans le dressing regarder ses étagères. Hum. Problématique. William avait l’habitude de dormir nu, alors il n’avait aucun pyjama sous la main. Il émit un petit rire nerveux et prit un simple caleçon. Cela fera l’affaire cette nuit et au pire… Il irait dormir dans la chambre d’amis. Il retourna dans la chambre, se glisser sous les draps avec Charlotte avant de se tourner vers elle. « Tu étais magnifique aujourd’hui mais je te préfère quand même sans maquillage. » lui dit-il en se tournant vers elle. Il sentait qu’ils étaient tout de même un peu gênés de dormir ensembles. Il sentit un bâillement le prendre. Il était réveillé depuis quatre heures du matin pour se préparer pour le mariage. Il la regarda encore un peu puis soupira longuement avant de se rapprocher d’elle, de passer ses bras autours de Charlotte et de l’attirer contre lui. Ils sont mariés après tout, il ne fallait plus être gêné. « Bonne nuit Charlotte… On ne reparlera demain… » lui murmura-t-il en déposant un baiser papillon sur ses lèvres et de refermer les yeux.
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() message posté Sam 2 Juin - 15:25 par Charlotte Gueterbock
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La jeune femme s'installe dans leur lit, prête pour la nuit et le laisse aller se doucher en commençant à pianoter sur son téléphone comme Henry n'a pas manqué de lui envoyer des messages, à elle aussi, bien plus gentils que ceux envoyés à son frère pour le coup, mais un rien taquin tout de même. Henry avait parfaitement conscience de l'état d'esprit de Charlotte après tout, de ses années d'abstinences, de ses regards sur William, de son intérêt pour lui. Elle avait gardé ces sentiments secrets aux oreilles du concernés mais à celles de son meilleur ami c'était autre chose et ce même si le dit meilleur ami partageait le même sang que l'homme parti se doucher. Elle lui avait tout dit, évidemment, un soir en tête à tête, où l'alcool avait peut-être un peu trop coulé c'est vrai. De fait ce soir son ami s'amusait à la taquiner sur la potentielle fin de cette abstinence, alors que la jeune épouse n'y croyait pas trop, compte tenu du fait qu'il y avait encore de la gène entre eux, quand ils se retrouvaient seul. Elle l'avait sentit quand son nouvel époux lui avait retiré cette robe, ses mains tremblaient.

Son téléphone bipe, encore et la rousse écarquille les yeux avant de maugréer dans sa barbe comme ce message ne lui vient pas d'Henry mais de sa mère pour lui donner encore «quelques conseils» pour sa nuit de noces et lui rappeler la nécessité qu'elle donne naissance à un héritier. En éteignant son écran, Charlotte se demande si elle aura le droit à un tant soit peu de romantisme dans son histoire ou si tout doit n'être que calculé, dirigé par les convenances et les obligations de l'étiquette. Après tout ils ne sont pas princes et princesses, n'ont pas la succession de la couronne à assurer et ont tout de même du temps devant eux. Charlotte soupire en secouant la tête. Avant de penser à faire un enfant aux Gueterbock, il serait peut-être bon que le couple trouve son rythme et se détache du caractère très particulier de leur union. Le stress n'étant de toute façon pas propice à la procréation, Charlotte songe une seconde que sa famille, tout comme celle de William, ont plutôt intérêt à la laisser tranquille sur ce point, s'ils espèrent qu'elle soit réellement féconde un jour.

Comme la porte s'ouvre, Charlotte le voit paraître, seulement couvert d'une serviette en s'excusant comme il a oublié son short. Déglutissant légèrement, elle reprend son téléphone en main pour répondre au message d'Henry et essayer, dans un même temps, d'oublier la vision qu'elle vient d'avoir. Avec les années, elle avait oublié que William était aussi bien fait. Mais l'armée devait y être pour quelque chose. Il n'était pas si développé dans ses souvenirs d'adolescente. Charlotte rougit imperceptiblement de ses pensées. Loin d'être chaste, elle voudrait pourtant ne pas être aussi... réactive à la simple nudité de son mari, sous prétexte qu'elle n'a fréquenté personne depuis six ans, depuis l'annonce de leurs fiançailles. Et comme il la rejoint sous la couette, seulement vêtu d'un caleçon, Charlotte ne sait plus que penser sur la suite à donner à cette nuit. Elle s'était persuadée qu'il ne voudrait pas la toucher et tout à coup, elle ne sait plus. Et masque ses hésitations derrière un sourire.

«- Je ne sais pas si tu tiendras le même discours au réveil.» fait-elle remarquer avec un petit rire.

Comme il semble fatigué, sa jeune épouse pose son téléphone sur la table de chevet et le met à charger, avant de se rallonger. Et comme l'homme passe un bras autour d'elle, la ramenant contre lui, elle retient une expression surprise, qui devient plus difficile à contenir comme l'homme vient déposer un baiser sur ses lèvres. Elle s'étonne de le voir devenir plus tactile alors que ces six dernières années lui avaient laissés pensés qu'il ne s'y résoudrait jamais. Avant leurs fiançailles, ça ne posait pas de problèmes. Après, c'était devenu plus compliqué. Et maintenant, elle est surprise. Ce n'est pas pour lui déplaire en soit. Et elle éteint les lumières, avant de s'installer, cherchant une position confortable qui l'amène à poser la tête sur l'épaule de William et sa main sur son buste. Mais elle ne parvient pas à dormir, l'esprit certes fatigué mais préoccupé par sa journée, essayant dans un même temps d'oublier que leurs peaux nus se frôlent. Si bien qu'elle se perd dans les méandres de son esprit en caressant distraitement et du bout des doigts le buste de son mari.
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() message posté Sam 2 Juin - 15:57 par William Gueterbock
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William était réveillé depuis quatre heures du matin, à organiser les dernières préparations du mariage, à annuler les caprices que ses parents avaient ordonnés. Même s’ils n’avaient pas eu leur mot à dire sur ce mariage, c’était tout de même le leur, et William tenait à ce que ça se déroule selon les traditions, certes, mais surtout à son goût. Après tout, il ne se marierai qu’une seule fois dans sa vie. Il voulait garder de beaux souvenirs de cette cérémonie. Et puis avouons-le, il fallait bien essayer d’égaler le mariage du Duc et de la Duchesse de Sussex. Même si la cérémonie n’était pas aussi magnifique, elle l’était aux yeux de William. Alors il était bien évidement épuise, cela faisait plus de vingt heures qu’il était réveillé, il avait perdu l’habitude de rester éveillé plusieurs journées de suite après être revenu de l’armée. Il avait réussi à récupérer un rythme de vie plus ou moins normal depuis qu’il était revenu. Mais malgré le fait qu’il soit totalement épuisé, les caresses des doigts de Charlotte sur son torse dénudé avaient pour effet de le tenir bien plus qu’éveillé. Allongé dans le noir, ses yeux avaient finis par se rouvrir et Morphée l’avait bien définitivement quitté pour le moment. Après tout il avait tenu parole. Il n’avait pas osé toucher, ni même regardé une autre femme depuis que Charlotte lui avait reproché ses aventures. Et cinq ans était une longue période… Une très longue période. « Tu sais Charlotte… Je ne suis pas fait de marbre. » murmura-t-il en prenant la main de sa toute nouvelle femme. Il rit doucement et tourna son visage vers le sien pour la regarder.

« J’ai tenu parole tu sais, de ce que tu m’as reproché il y a cinq ans. » fait-il en caressant sa main de ses doigts. Et surtout, son regard avait changé envers elle ces cinq dernières années. D’une part parce qu’il avait tenu parole et qu’il ne s’était intéressé à aucune autre femme, et d’autre part parce qu’elle était devenue magnifique avec le temps. Le seul soucis était la vision qu’il avait d’elle. Il se souvenait encore d’elle, âgée à peine d’un mois, lui vomir dessus alors qu’on l’avait autorisé à la prendre dans ses bras pour essayer de la porter. Mais les années étaient passées et il avait commencé à la voir autrement. Elle était toujours une petite soeur à ses yeux, étant donné qu’ils avaient grandis ensembles. Mais cette petite soeur s’avérait être sexy et surtout désirable. Et le plus drôle dans tout ça, c’est qu’il savait très bien qu’il avait été son amour d’enfance. Après tout, ce n’était pas trop difficile à cerner. Henry et Charlotte étaient tout le temps ensembles et son frère n’avait pas été très discret lorsqu’il taquinait Charlotte avec le fait qu’elle était amoureuse de William en chantonnant. Le plus drôle était de faire comme si de rien n’était, alors qu’à l’époque Charlotte ne se rendait même pas compte qu’elle pouvait passer cinq bonnes minutes à le fixer pas si discrètement que ça.

William avait tout de même pour espoir de mettre de côté cette image de petite soeur qu’il avait d’elle. Elle était son épouse maintenant, et même s’il ne l’aimait pas comme un époux aimait sa femme, il l’aimait tout de même. Elle était importante à ses yeux, et cette importance mettait un point d’honneur sur le fait qu’il devait tout faire pour qu’elle soit heureuse dans leur mariage. Il savait qu’il n’était pas son premier choix de mari, mais il espérait quand même qu’au fil du temps ils apprendraient à s’aimer. Après tout, il avait maintenant trente-cinq ans et leurs parents attendaient impatiemment un futur héritier. Cependant, au moment présent, il était bien trop conscient qu’elle était allongée contre lui, en fin pyjama, et qu’elle était en train de réveiller une partie de lui qu’il avait enfoui il y a de ça cinq ans. « Alors si tu continues de me caresser le torse comme ça Charlotte… Je pense qu’il faudrait que je dorme dans une chambre d’ami pour ne pas faire de bêtises ce soir. » finit-il par lui dire tout en la serrant un peu d’avantage contre lui.
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() message posté Sam 2 Juin - 17:52 par Charlotte Gueterbock
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La rousse sursaute légèrement dans la pénombre comme la voix de son mari s'élève, s'adressant à elle en lui faisant remarquer que l'homme n'est pas fait de marbre. Certes. Mais son épouse ne voit pas où il veut en venir par ces mots. Du moins pas immédiatement. Quand il prend sa main dans la sienne, elle se rend un peu plus compte de ce qu'il souhaite dire et rougi légèrement comme il lui fait remarquer qu'il a tenu parole après ses reproches d'il y a cinq ans. Et elle comprend bien qu'il ait put être mal à l'aise, autant qu'elle en le voyant arriver en caleçon pour la nuit. La situation était pour eux loin d'être évidente et la rouquine sentait bien que son nouvel époux n'était pas tout à fait à l'aise vis à vis d'elle, de leur mariage. En soit elle savait très bien qu'il la voyait comme une sœur, c'était une chose qu'il avait déjà dites avant leurs fiançailles, du temps où elle n'était encore que la meilleure amie d'Henry, ce temps où tout était beaucoup plus facile, plus évident entre eux et où ils n'avaient pas à se soucier de leur nouveau statut, pouvant se contenter d'être deux adolescents taquins l'un envers l'autre.

«- Heureusement... Henry m'avait promis qu'il te coupait le service trois pièces s'il apprenait que tu étais encore allé voir ailleurs.» fait remarquer Charlotte.

Et son meilleur ami n'était peut-être pas sérieux, il ne serait pas allé jusque là mais il n'en restait pas moins qu'il aurait peut-être vraiment cassé la figure de son frère si ce dernier s'était avisé de recommencer à fréquenter d'autres demoiselles. Leur histoire n'était pas conventionnelle c'est vrai mais ils étaient proches et se respectaient après tout, à l'origine. Que son fiancé la trahisse de la sorte avait été délicate pour la jeune femme qui s'était imaginé que sa vie pourrait être enclavée dans cette prison d'un mariage stérile, inutile, indésirable, dans lequel ni l'un ni l'autre ne s'épanouirait, cherchant dans d'autres bras cet épanouissement. Charlotte avait imaginé cette vie faîte d'infidélités, de frustrations, d'insatisfaction et ce tableau n'avait rien eut d'enchanteur. Même s'ils n'étaient promis l'un à l'autre qu'en raison d'une décision de leurs parents, la future duchesse ne voulait pas subir les infidélités de son époux, l'humiliation d'être cocue aux yeux de toute la société. La noblesse était loin de toujours avoir sa langue dans sa poche et elle avait redouté, alors, que l'on apprenne son malheur, qu'on ne la montre du doigt.

«- Des bêtises ? Toutes ne sont pas... dramatiques.»

La belle a un petit rire dans la nuit. Des bêtises. Il faudra bien qu'ils en fassent un jour ou l'autre toutefois, même s'ils ne sont pas pressés, s'il n'y a pas le feu à la Tamise. Leurs parents attendent d'eux un héritier de cette union. Même si les Hadleigh n'ont plus d'héritier mâle, Charlotte étant fille unique, les Gueterbock espèrent bien que le mariage de William et Charlotte leur apportera un heureux événements prochainement.

«- Crois-tu donc que les filles sont plus résistantes que les garçons à ce genre de choses ?» questionne finalement Charlotte en évitant de reposer la main sur lui, son sérieux retrouvé cependant. «Parce que ce n'est pas le cas. Il y a beaucoup d'idées reçus sur les filles. Comme quoi elles seraient sages, pures, comme si elles n'étaient pas tout à fait humaines en soit...» Charlotte prend une pause dans son petit discours. «Mais tu penses vraiment qu'après six ans sans avoir fréquenté qui que ce soit, une fille n'y pense pas aussi ?» Elle a un petit rire. «Et tu as le culot de te présenter sans pyjama. Donc c'est toi qui a commencé. Et si tu dois vraiment aller dormir dans la chambre d'amis ce sera uniquement ta faute.» prévient la jeune épouse avant de recommencer, très consciemment cette fois, à glisser ses doigts sur lui. «Tu comptes pratiquer l'abstinence à vie ?» demande-t-elle finalement, alors que l'amusement transparaît dans sa voix.
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() message posté Sam 2 Juin - 22:52 par William Gueterbock
I pronounce YOU HUSBAND AND WIFE

 Charlotte Gueterbock William Gueterbock  


I, William, take you, Charlotte, for my lawful wife, to have and to hold from this day forward, for better, for worse, for richer, for poorer, in sickness and health, until death do us part

William rit doucement quand elle lui dit que son frère lui avait promis qu’il lui couperait ses bijoux familiaux si jamais il continuait à aller voir ailleurs. Il se souvenait très bien de ce jour là. Charlotte était venue le voir le matin, larmes aux yeux en le poussant pour lui reprocher ce qu’il faisait. Ce qu’il n’avait jamais dit à Charlotte c’est que lorsqu’elle était parti, Henry était venu vers lui, et lui avait mis une droite sans même rien lui dire avant de le plaquer contre le mur pour le menacer. Ils s’étaient battus en grandissant, ils étaient des garçons après tout, mais là, ç’était de loin la plus grosse dispute qu’ils avaient eu tous les deux. Tellement que leur mère était arrivée en criant en essayant de les séparer. William avait retenu ses coups, parce qu’il savait que Henry avait raison. Qu’il était le méchant dans l’histoire. Il n’avait pas vu Charlotte pendant deux semaines après ça, le temps que son oeil au beurre noir ne disparaisse. Parce qu’il avait promis à son frère de ne jamais raconté ce qu’il s’était passé le jour là à Charlotte. Parce qu’il n’avait pas attendu que William recommence pour lui casser la figure. Il l’avait fait préventivement.

Il ne put s’empêcher de secouer la tête quand elle lui dit que toutes les bêtises n’étaient pas dramatiques. Mais pour tout avouer, il n’était pas encore prêt à devenir papa. Il avait certes trente-cinq ans, mais… Ils venaient tout juste de se marier. Avoir un enfant ensembles alors qu’ils n’avaient toujours pas mis au clair leur sentiments était un peu trop pour lui. Il savait qu’il n’aurait pas le choix dans le futur et que ses parents attendaient tous deux un petit fils le plus rapidement possible mais William voulait profiter de cette vie de couple qu’ils n’avaient pas eu. Maintenant mariés, ils seraient obligés de partager plus de tendresse et de complicité qu’avant. Il avait tout de même espoir que l’amour naisse entre eux avant d’avoir un enfant. Parce qu’il n’arrivait tout simplement pas à se résoudre de concevoir un enfant sans amour mais seulement par devoir. S’ils devaient avoir un enfant tous les deux, ce serait parce qu’ils le désiraient. Parce que cet enfant serait une preuve de leur amour. C’était peut être un peu trop romantique mais les années passées dans l’armée l’avaient certes endurcit, il restait pour autant un gros nounours.

Charlotte lui reprocha alors de ne pas la prendre en considération. Elle était sérieuse dans ses paroles en lui disant qu’il n’était pas le seul qui n’était pas fait de marbre. Qu’il n’était pas le seul à y penser. Il continuait à la regarder parler tout en déglutissant. Elle lui reprochait maintenant le fait d’être venu en boxer se coucher et que c’était de sa faute à lui. Il était à deux doigt de riposter quand les doigts de Charlotte furent de retour sur son torse, et toute pensée correcte sortit de son esprit. Il avait l’impression que tout le sang de son corps s’était dirigé là où il ne fallait pas. Alors qu’elle caressait son torse en lui demandant s’il comptait s’abstenir à vie, William grogna et en deux temps trois mouvements, il saisit le poigne de la main fautive et le plaqua contre le lit alors qu’il se positionna au dessus d’elle pour la regarder droit dans les yeux. « Attention Charlotte… Tu es en train de te diriger vers un cul de sac… Une fois dedans, il n’y aura pas de marche arrière possible. » l’avertit-il en ne pouvant empêcher son regard de se diriger vers les lèvres de son épouse puis légèrement plus bas. Elle cherchait sa mort à mettre une nuisette en soie qui traçait toutes les courbes de son corps, même les plus fines. « Vous savez Lady Gueterbock, votre choix de tenue de nuit n’est pas si innocent que ça non plus… Alors on va dire que ce ne sera pas seulement de ma faute. »
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() message posté Sam 2 Juin - 23:57 par Charlotte Gueterbock
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La jeune femme laisse ses doigts courir sur la peau nue du buste de son mari, en s'amusant de le taquiner ainsi alors qu'elle a semble-t-il trouvé un point faible absolument parfait chez celui-ci. Une information qu'elle ne compte pas oublier. La rousse poursuit donc alors malgré les protestations de son nouvel époux, et s'il se sent obligé d'aller dans la chambre d'amis, la jeune épousée ne se sent pas coupable le moins du monde. Après tout, il avait commencé, selon elle, avec l'absence de tenue pour la nuit. On avait pas idée de se présenter ainsi devant son épouse, en prétendant avoir des idées chastes, le soir même du mariage et ce même si la mariée était fatiguée et avait été imposée par un mariage arrangé. Mais elle sait que la situation est délicate, elle sait ce qu'il pense d'elle, ce sentiment qu'il a, parce qu'ils se sont toujours connus, parce qu'elle est la meilleure amie d'Henry, parce qu'il l'a vu dans de bons comme de moins bons moments. Et de fait, la question de l'abstinence à vie brûle ses lèvres. Ne sera-t-elle qu'une épouse de façade, jamais plus que cette petite sœur de cœur, en définitive ?

A peine la question a-t-elle franchit ses lèvres, que la réaction de son époux ne se fait pas attendre et le poignet de la rousse est plaqué contre le matelas alors que son époux vient la surplomber, la mettant en garde. Lumières rallumées, la jeune femme ne peut manquer le regard de son époux rivé dans le sien alors qu'il parle. Mais elle ne peut pas louper non plus, de ce fait, le mouvement de ce regard qui quitte ces prunelles pour s'attarder une seconde, peut-être plus d'ailleurs, sur sa propre tenue de nuit.

«- C'est moi que tu met en garde William ?» demande finalement la rousse, la voix baissée d'une octave, en le dévisageant. «Parce que j'ai l'impression en soit que tu as déjà mis les deux pieds dedans...» fait-elle remarquer dans un souffle.

Et le voilà qui critique la tenue de nuit portée par son épouse en la disant autant fautive que lui et son absence de pyjama, s'il se sent contraint d'aller dormir dans la chambre d'amis. Tiens donc. C'est un concept, être le moins convenable des deux et accuser l'autre. Charlotte hausse un sourcil. Certes elle aurait pût éviter la soie et le bleu, ce bleu qui a pour réputation de souligner la beauté des rousses, de leur chevelure de feu. La jeune femme se mord la lèvre inférieure et elle ne sait plus bien si William irait vraiment dans la chambre d'amis.

«- Contrairement à ton pyjama, elle a au moins le mérite d'être là.» fait remarquer la jeune épouse sans détourner le regard, plongé dans celui de son époux. «Pour un homme qui menace d'aller dans la chambre d'ami au moindre risque, je te trouve bien hésitant.» fait-elle finalement observer, sans quitter son mari des yeux.

Le cœur de Charlotte s'est emballé depuis quelques instants, sous la pression du regard de William qui la déstabilise et elle tente de le cacher tant bien que mal. Et finalement, elle pose sa main libre, celle qu'il n'a pas attrapé, sur son buste, à nouveau.

«- Moui... la parade n'est pas très convaincante très cher...»
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() message posté Dim 3 Juin - 1:54 par William Gueterbock
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On n’allait pas se mentir. Actuellement William se trouvait dans une situation un peu compliquée. Il surplombait actuellement Charlotte, maintenant un de ses poignets au niveau de sa tête et la regardait dans les yeux. Et il avait envie. Très envie. Mais il savait que ce soir n’était pas réellement le bon soir pour tout ça. Coucher ? Dès le premier soir ? C’était bien trop dangereux pour eux. Ils étaient certes fiancés depuis six ans et mariés depuis moins d’une journée, mais ils ne s’aimaient pas encore, du moins pas comme ils le devaient. Alors coucher avec elle. C’était juste pas envisageable, pour ce soir du moins. Il savait très bien que lui aussi avait commencé à s’aventurer dans quelque chose devant laquelle il ne pourrait plus reculer. Et Charlotte qui jouait avec lui n’aidait en rien du tout. « J’ai un caleçon Charlotte… Je pense que c’est totalement l’équivalent de ta nuisette… Et encore, mon caleçon c’est pas en satin. » répliqua-t-il en souriant encore. S’il ne pouvait rien faire, il pouvait cependant faire comme s’il maitrisait la situation, parce que s’il craquait, ils auraient déjà emprunté un chemin dangereux pour leur mariage.

Cependant, ne retenant qu’un seul poignée de Charlotte, cette dernière vint poser son autre main sur son torse. Ce n’était pas un point faible d’habitude. Mais là… Cela faisait tellement longtemps qu’il n’avait pas touché, ni même pensé à toucher à une femme que c’en c’était trop pour lui. Elle avait cette habilité de réveiller toutes les sensations qu’il avait cru avoir disparaitre de lui-même. Et puis, c’était surtout le fait que ce soit elle qui le mettait dans cet état. « Charlotte… Je… » commença-t-il sans terminer. Il ne pouvait pas lui dire de but en train qu’il avait carrément envie d’elle, mais qu’ils ne devaient pas, qu’ils devaient déjà prendre le temps à se connaitre avant d’aller plus loin. Mais il craqua rapidement, et prit le second poignet de sa femme pour le plaquer de l’autre côté de sa tête. « Tu es vraiment en train de me chercher là… » lâcha-t-il dans un murmure en ne quittant pas son regard.

Tenant toujours ses poignets de part et d’autres de la tête de Charlotte, il la regarda encore un long instant dans les yeux. Il inspira un bon coup avant de fermer les yeux une fraction de seconde. Et puis à quoi bon résister, ils étaient mariés maintenant. Il se pencha vers elle l’embrassa. Leur second baiser et il n’était pas tendre comme celui qu’ils avaient partagé à l’autel. Non celui-ci était plus fougueux. plus langoureux. Il lâcha un de ses poignets pour glisser sa main le long de la taille de Charlotte, effleurant, caressant à travers le fin tissu. Il s’abandonna corps et âme dans ce baiser, se laissant légèrement redescendre pour que leur buste se touchent. « Charlotte… » grogna-t-il avant de prendre la femme par la taille et de la faire basculer, de façon qu’elle se retrouve assise, sur lui. Il passa une main derrière sa nuque et l’attira une fois de plus vers lui, ses lèvres rencontrant les siennes avec acharnement.
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() message posté Dim 3 Juin - 3:27 par Charlotte Gueterbock
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Le caleçon, équivalent de la nuisette de la jeune femme sous prétexte que celui-ci n'est pas en satin ? La jeune femme proteste, sa nuisette en cache bien plus que ne le fait le caleçon de son partenaire après tout. Mais ce dernier ne semble pas l'entendre de cette oreille. Charlotte, il y a quelques années, lui aurait certainement tiré la langue, à grand renfort d'une moue enfantine. Mais elle a passé trente ans aujourd'hui, alors malgré son air encore juvénile, la rousse s'abstient de réagir de la sorte. Ce qui ne l'empêche pas de protester et d'essayer de se défendre contre son mari en faisant valoir le fait que malgré tout, elle arbore une surface couverte, masquée à son regard, beaucoup plus importante que le futur baron de Berkeley. Et dans un même temps ce n'est pas non plus elle qui s'est présentée, sortant de la douche, une simple serviette autour de la taille, en prenant le risque que la dite serviette fasse faux-bond.

Alors que la rouquine reprend ses caresses sur lui, de sa main libre, elle est rapidement arrêtée, de nouveau, par son mari qui se saisit de cet autre poignet et le plaque de l'autre côté de sa tête, presque symétriquement au premier, qu'il maintenait déjà loin de son corps, loin de sa peau nue, comme s'il redoutait que Charlotte soit le diable et qu'une seule caresse puisse le faire plonger dans quelques méandres infernaux. Mais Charlotte n'a pas le temps de rire de cette situation, à vrai dire, car au plus son mari entrave ses bras, au plus la jeune épouse se mord la lèvre en sentant son envie grimper en elle.

«- Il faut bien que l'un de nous deux le fasse...» chuchote la jeune femme pour toute réponse à ses accusations.

Mais comme l'homme l'embrasse fougueusement tout à coup, la faisant venir au-dessus de lui, la future baronne doute qu'il lui en veuille vraiment et ce d'autant plus que l'homme l'attire contre lui, en poursuivant cet échange furieux qu'il a initié, mais qu'elle a cherché c'est vrai depuis quelques minutes.

«- Will.» souffle la jeune femme en répondant à ses baisers, avant de s'arracher à ses lèvres pour le regarder quelques instants, silencieusement.

Et alors qu'elle le regarde elle se mord la lèvre inférieure de nouveau, l'interrogeant du regard, sans vraiment savoir ce qu'elle peut ou ne peut pas faire. Ils étaient fatigués tout à l'heure. Cela semble oublié maintenant, alors que la jeune femme se sent au contraire dopée par l'excitation. Par le fait d'être contre lui. Par cet échange de baiser. Mine de rien, six ans c'est un temps extrêmement long. La rouquine en prend conscience sur le moment. Et finalement elle vient perdre ses lèvres dans le cou de Will, songeant qu'ils sont déjà largement entrée dans le «cul de sac, sans marche-arrière » évoqué par son époux. L'hypothèse d'en rester là lui semble invraisemblable maintenant que tout ses sens sont en alerte.
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