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() message posté Jeu 5 Juil - 2:55 par Miles Rowena

Gabrielle & Miles
You came to me from out of nowhere. You took my heart and found it free.
If you should go back to your nowhere, leaving me with a memory, I'll always wait for your return out of nowhere, hoping you'll bring your love to me.

Monsieur Rowena a décidé de déserter. Pas sûr que ce soit le bon terme. Sécher, serait sûrement plus approprié. Pas sûr non plus. Il est professeur. Ce n’est sûrement pas un terme approprié pour le corps enseignant. Pourtant c’est bien ce qu’il fait. Partir sans assurer son cours, il ne voit pas d’autre façon d’appeler ça. Il n’y a que quelques stressés dans la salle qu’il occupe. Son premier réflexe a été de leur demander ce qu’ils foutaient là, quand tout les autres sont déjà partis se dorer la pilule quelque part sans demander leur reste. Ils sont habitués maintenant, à ce genre de remarque. Mais aujourd’hui c’est spécial. Il n’en voit aucun sourire. Aucun n’essaie de répliquer. Non, ils sont de mèche, unis dans le but de l’assaillir de questions. Ces gamins ont l’air de jouer leur vie sur son cours. Ils comptent des points et des coefficients auquel il ne comprend rien, parce qu’il n’a pas envie de comprendre. Il leur aurait bien conseillé des lectures pour l’été, mais leur angoisse est communicative. Et c’est bien la dernière chose dont il a envie. Alors il a lancé cette phrase magique : Je serai dans mon bureau. Sauf que c'est un mensonge. Il a fait mine de s’y rendre pour s’éclipser par un escalier dérobé, sans le moindre scrupule. Il serait bien sorti par la fenêtre façon Indiana Jones dans La dernière croisade, pas de chance, il est au cinquième étage.
Quand il arrive chez lui, c’est sur abuelita qu’il tombe. Elle tient Emma sur ses genoux et il ne saurait dire laquelle des deux est la plus étonnée de le voir. Rien d’étonnant. Il ne devrait pas être là. Sa fille en a parfaitement conscience. Pas le temps d’avoir un pincement au coeur qu'elle réagit la première, prononçant un ‘’papa’’ avant d’agiter ses bras vers lui. Miles essaie de se reprendre, de sourire, pour cacher sa déception. Pas de voir sa fille non, pas qu’il n’apprécie pas la mère de Gabrielle non plus, mais c’est elle, Gaby, qu’il s’attendait à trouver. Voir la lumière en arrivant lui a pourtant suffi. Après les embouteillages, le temps qui défile et les voitures qui restent fatalement statiques, voir la lumière à travers la fenêtre de sa maison l’a soulagé. Maintenant il se sent bête. L’enthousiasme s’est envolé. Il était persuadé que ce se serait Gaby à l’intérieur, mais si sa mère est là c’est qu’elle ne l’est pas. C’est idiot, il s’en rend compte maintenant. Il aurait dû s’y attendre. Attendre… C’est ce que Gaby n’a pas fait. Sûrement ce qu’elle ne fait plus. Qu’est-ce qu’il espérait ?
Croiser les doigts pour que sa belle-mère ne lise pas la déception sur son visage, voilà tout ce qu’il peut faire. Elle a tendance à tout voir. Pour ça, elle ressemble à son abuelita à lui. Il essaie de la distraire avec un verre de vin, au moins il est de dos quand il pense qu’il ne partagera pas la bouteille avec sa femme. Pas ce soir. Ce soir, lui prendra un simple verre d’eau. Juste pour le geste. Quand il revient, il n’y a plus qu’un sourire sur sa bouche qui baragouine quelques mots d’espagnol, histoire de faire la conversation. Un verre de vin et quelques mots gentils, il doit bien ça à celle qui s’occupe d’Emma si souvent. Par sa faute. Il le sait. Il n’a pas le droit d’être déçu, combien de fois Gabrille l’a-t-elle été ? Pourtant il l’est. C’est pour toute les fois où il n’est pas rentré. Toute les fois où elle s’est retrouvé à sa place. Elle n’est pas franchement agréable, il doit bien le reconnaitre, comme s’il avait besoin d’y être pour s’en rendre compte. Mais non, il s’en rend très bien compte, ce qui ne l’empêche pas de culpabiliser pour autant. C’est précisément ce qu’il est occupé à faire : culpabiliser.
Il ne reste que deux verres vides sur la table quand l’abuela reprend sa liberté. Il ne lui a même pas demandé où était Gaby. Parce qu’il se dit qu’elle doit travailler sur son projet de bar, même si au fil des heures cette hypothèse s’amenuise. Parce qu’il pressent que tout ce qu’il obtiendrait en réponse serait un je ne sais pas qui ne ferait rien avancer. Après son départ, il ne prend même pas la peine de ranger. Passer du temps au piano avec sa fille lui semble plus important. Beaucoup trop de morceau pour les compter plus tard, il se sent moins indigne et Emma a accepté de s’endormir dans son lit. Il est heureux d’avoir surpris sa fille à défaut de sa femme, de ce moment passé rien qu’avec elle. Il ne serait qu’heureux en allant à son tour se coucher, si Gabrielle avait fini par rentrer. Quand du bruit se fait entendre, il ne dort pas, mais fait semblant. Il attend qu'elle vienne jusqu'à lui. Il aurait pu continuer son numéro, voir si elle se coucherait à côté de lui sans rien dire et finir la nuit comme si de rien n'était, mais quelque chose l'en empêche. Pas de t'étais où, je me suis inquiété et autres clichés, non, pas le genre de Miles. Beaucoup trop pathétique à son goût. « Ton deuxième talon est dans les escaliers, Cendrillon. » Il lâche finalement quand il la croit assez proche, alors qu'elle tâtonne dans l'obscurité. Déjà plus son style.
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() message posté Ven 20 Juil - 19:17 par Gabrielle Rowena
We fell in love, despite our differences, and once we did, something rare and beautiful was created. For me, love like that has only happened once, and that's why every minute we spent together has been seared in my memory. I'll never forget a single moment of it. ✻✻✻ Ce qui ne devait être qu’un verre, s’est transformé en deux, puis trois, puis plusieurs. Ce qui ne devrait être qu’une petite heure avant de rentrer à la maison, s’est transformé en soirée. Elle n’avait seulement prévu de boire un verre avec des amies, elles qui ont enfin réussis à se libérer pour quelques heures, avant de rentrer retrouver sa fille. Et puis finalement les heures ont passées, les verres aussi, ainsi que les sujets de conversation. Et elle ne s’est pas dépêchée, parce qu’Emma se trouve avec sa grand-mère, et qu’elle sait que celle-ci n’a rien de prévue ce soir. Lui laissant ainsi tout le temps de rentrer à la maison. Elle aurait pu envoyer un message à sa mère pour la prévenir que ça serait sûrement plus long que prévue, mais elle n’en a rien fait. Elle n’est plus une adolescente qui a besoin de prévenir de l’heure à laquelle elle va rentrer. Elle n’en a pas non plus envoyé à Miles, cela n’aurait probablement servit à rien. Généralement c’est lui qui rentre en dernier, alors pourquoi le prévenir qu’elle ne rentrera pas tôt, alors qu’il ne doit lui-même pas être à la maison. Mais elle ne pensait quand même pas rentrer aussi tard. Il est presque minuit, et tout le monde doit désormais être couché. Elle a bu, beaucoup trop, et quand elle commence à parler en espagnole ce n’est généralement pas bon signe. Au moins le chauffeur de taxi ne s’est pas ennuyé avec elles durant la course. Elles n’ont pas arrêté de rigoler bêtement, de crier, et même de chanter. Ça ne devait sûrement pas être beau à voir, et à attendre, mais au moins Gabrielle a passé une bonne soirée. C’est quand même étrange de passer plus de soirée intéressante dehors, que chez elle ces derniers temps. Si elle était en état de penser correctement Gaby l’aurait réalisé. Seulement ce n’est pas le cas. Non à la place elle est en train de chercher ses clés, non sans manquer plusieurs fois de tomber dans l’allée. Elle se retient de justesse à la porte, avant de s’appuyer quelques instants contre celle-ci. Elle a la tête qui tourne, un peu trop, et a besoin de souffler un instant. Elle ferme les yeux pour arrêter d’avoir la tête qui tourne, surtout parce qu’elle se sent nauséeuse. Elle ne fait pas attention et son sac fini par tomber au sol, laissant apparaitre ses clés. Elle rouvre les yeux, et se penche lentement pour les récupérer. Elle manque de se tordre la cheville, en glissant de la marche, mais parvient enfin à ouvrir la porte. Elle ne devrait pas autant boire, elle le sait bien pourtant, mais elle ne retient jamais la leçon. Une fois à l’intérieur elle allume son téléphone pour avoir de l’allumière, afin de ne réveiller personne. C’est stupide, elle est chez elle, et les chambres se trouvent toutes à l’étage. Elle pose une chaussure, manque de tomber une nouvelle fois, et parvient à enlever la deuxième. Après ça, elle prend la direction de l’étage pour aller se coucher. Son sac toujours en main, ainsi que son téléphone qui n’éclaire pourtant pas grand-chose. Elle glisse une fois, mais n’y prête même plus attention, elle est habituée, et surtout légèrement ivre. Non sans être fière d’elle, elle parvient enfin jusqu’à la porte de leur chambre, tout en essayant de ne pas faire de bruit. « Ton deuxième talon est dans les escaliers, Cendrillon. » Visiblement c’est raté. Elle est surprise qu’il ne dorme pas encore, à moins qu’il ne soit rentré que depuis peu lui aussi. Gaby n’en sait rien, il ne rentre jamais à la même heure. Et ces derniers temps, elle arrêté de regarder. « Tu ne dors pas ? » La question est stupide, puisqu’il vient de lui parler, mais elle n’a pas trouvé mieux. Elle ne bouge plus, ses affaires toujours en main. C’est comme si elle ne savait plus ce qu’elle doit faire désormais. Elle ne s’était pas attendue à ce qu’il soit réveillé. Elle ne s’était attendue à rien en réalité, faisant sa vie de son côté. Elle n’est pas vraiment le genre à attendre après quelqu’un, et ceux même si ce quelqu’un est son mari, et qu’il manque. Parce qu’en ce moment, elle a cette impression qu’ils ne font que se croiser. « Désolée si j’ai fait du bruit. » Pas d’être sortie, ça elle l’assume totalement. Finalement elle allume la lampe de chevet, avant de jeter son sac par terre et de s’écrouler sur le lit, encore tout habillée. Et puis après quelques secondes, elle tourne la tête vers Miles avant de lui sourire. Malgré tout, elle est heureuse d’être rentrée.

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