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() message posté Jeu 5 Juil - 2:55 par Miles Rowena

Gabrielle & Miles
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Monsieur Rowena a décidé de déserter. Pas sûr que ce soit le bon terme. Sécher, serait sûrement plus approprié. Pas sûr non plus. Il est professeur. Ce n’est sûrement pas un terme approprié pour le corps enseignant. Pourtant c’est bien ce qu’il fait. Partir sans assurer son cours, il ne voit pas d’autre façon d’appeler ça. Il n’y a que quelques stressés dans la salle qu’il occupe. Son premier réflexe a été de leur demander ce qu’ils foutaient là, quand tout les autres sont déjà partis se dorer la pilule quelque part sans demander leur reste. Ils sont habitués maintenant, à ce genre de remarque. Mais aujourd’hui c’est spécial. Il n’en voit aucun sourire. Aucun n’essaie de répliquer. Non, ils sont de mèche, unis dans le but de l’assaillir de questions. Ces gamins ont l’air de jouer leur vie sur son cours. Ils comptent des points et des coefficients auquel il ne comprend rien, parce qu’il n’a pas envie de comprendre. Il leur aurait bien conseillé des lectures pour l’été, mais leur angoisse est communicative. Et c’est bien la dernière chose dont il a envie. Alors il a lancé cette phrase magique : Je serai dans mon bureau. Sauf que c'est un mensonge. Il a fait mine de s’y rendre pour s’éclipser par un escalier dérobé, sans le moindre scrupule. Il serait bien sorti par la fenêtre façon Indiana Jones dans La dernière croisade, pas de chance, il est au cinquième étage.
Quand il arrive chez lui, c’est sur abuelita qu’il tombe. Elle tient Emma sur ses genoux et il ne saurait dire laquelle des deux est la plus étonnée de le voir. Rien d’étonnant. Il ne devrait pas être là. Sa fille en a parfaitement conscience. Pas le temps d’avoir un pincement au coeur qu'elle réagit la première, prononçant un ‘’papa’’ avant d’agiter ses bras vers lui. Miles essaie de se reprendre, de sourire, pour cacher sa déception. Pas de voir sa fille non, pas qu’il n’apprécie pas la mère de Gabrielle non plus, mais c’est elle, Gaby, qu’il s’attendait à trouver. Voir la lumière en arrivant lui a pourtant suffi. Après les embouteillages, le temps qui défile et les voitures qui restent fatalement statiques, voir la lumière à travers la fenêtre de sa maison l’a soulagé. Maintenant il se sent bête. L’enthousiasme s’est envolé. Il était persuadé que ce se serait Gaby à l’intérieur, mais si sa mère est là c’est qu’elle ne l’est pas. C’est idiot, il s’en rend compte maintenant. Il aurait dû s’y attendre. Attendre… C’est ce que Gaby n’a pas fait. Sûrement ce qu’elle ne fait plus. Qu’est-ce qu’il espérait ?
Croiser les doigts pour que sa belle-mère ne lise pas la déception sur son visage, voilà tout ce qu’il peut faire. Elle a tendance à tout voir. Pour ça, elle ressemble à son abuelita à lui. Il essaie de la distraire avec un verre de vin, au moins il est de dos quand il pense qu’il ne partagera pas la bouteille avec sa femme. Pas ce soir. Ce soir, lui prendra un simple verre d’eau. Juste pour le geste. Quand il revient, il n’y a plus qu’un sourire sur sa bouche qui baragouine quelques mots d’espagnol, histoire de faire la conversation. Un verre de vin et quelques mots gentils, il doit bien ça à celle qui s’occupe d’Emma si souvent. Par sa faute. Il le sait. Il n’a pas le droit d’être déçu, combien de fois Gabrille l’a-t-elle été ? Pourtant il l’est. C’est pour toute les fois où il n’est pas rentré. Toute les fois où elle s’est retrouvé à sa place. Elle n’est pas franchement agréable, il doit bien le reconnaitre, comme s’il avait besoin d’y être pour s’en rendre compte. Mais non, il s’en rend très bien compte, ce qui ne l’empêche pas de culpabiliser pour autant. C’est précisément ce qu’il est occupé à faire : culpabiliser.
Il ne reste que deux verres vides sur la table quand l’abuela reprend sa liberté. Il ne lui a même pas demandé où était Gaby. Parce qu’il se dit qu’elle doit travailler sur son projet de bar, même si au fil des heures cette hypothèse s’amenuise. Parce qu’il pressent que tout ce qu’il obtiendrait en réponse serait un je ne sais pas qui ne ferait rien avancer. Après son départ, il ne prend même pas la peine de ranger. Passer du temps au piano avec sa fille lui semble plus important. Beaucoup trop de morceau pour les compter plus tard, il se sent moins indigne et Emma a accepté de s’endormir dans son lit. Il est heureux d’avoir surpris sa fille à défaut de sa femme, de ce moment passé rien qu’avec elle. Il ne serait qu’heureux en allant à son tour se coucher, si Gabrielle avait fini par rentrer. Quand du bruit se fait entendre, il ne dort pas, mais fait semblant. Il attend qu'elle vienne jusqu'à lui. Il aurait pu continuer son numéro, voir si elle se coucherait à côté de lui sans rien dire et finir la nuit comme si de rien n'était, mais quelque chose l'en empêche. Pas de t'étais où, je me suis inquiété et autres clichés, non, pas le genre de Miles. Beaucoup trop pathétique à son goût. « Ton deuxième talon est dans les escaliers, Cendrillon. » Il lâche finalement quand il la croit assez proche, alors qu'elle tâtonne dans l'obscurité. Déjà plus son style.
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() message posté Ven 20 Juil - 19:17 par Gabrielle Rowena
We fell in love, despite our differences, and once we did, something rare and beautiful was created. For me, love like that has only happened once, and that's why every minute we spent together has been seared in my memory. I'll never forget a single moment of it. ✻✻✻ Ce qui ne devait être qu’un verre, s’est transformé en deux, puis trois, puis plusieurs. Ce qui ne devrait être qu’une petite heure avant de rentrer à la maison, s’est transformé en soirée. Elle n’avait seulement prévu de boire un verre avec des amies, elles qui ont enfin réussis à se libérer pour quelques heures, avant de rentrer retrouver sa fille. Et puis finalement les heures ont passées, les verres aussi, ainsi que les sujets de conversation. Et elle ne s’est pas dépêchée, parce qu’Emma se trouve avec sa grand-mère, et qu’elle sait que celle-ci n’a rien de prévue ce soir. Lui laissant ainsi tout le temps de rentrer à la maison. Elle aurait pu envoyer un message à sa mère pour la prévenir que ça serait sûrement plus long que prévue, mais elle n’en a rien fait. Elle n’est plus une adolescente qui a besoin de prévenir de l’heure à laquelle elle va rentrer. Elle n’en a pas non plus envoyé à Miles, cela n’aurait probablement servit à rien. Généralement c’est lui qui rentre en dernier, alors pourquoi le prévenir qu’elle ne rentrera pas tôt, alors qu’il ne doit lui-même pas être à la maison. Mais elle ne pensait quand même pas rentrer aussi tard. Il est presque minuit, et tout le monde doit désormais être couché. Elle a bu, beaucoup trop, et quand elle commence à parler en espagnole ce n’est généralement pas bon signe. Au moins le chauffeur de taxi ne s’est pas ennuyé avec elles durant la course. Elles n’ont pas arrêté de rigoler bêtement, de crier, et même de chanter. Ça ne devait sûrement pas être beau à voir, et à attendre, mais au moins Gabrielle a passé une bonne soirée. C’est quand même étrange de passer plus de soirée intéressante dehors, que chez elle ces derniers temps. Si elle était en état de penser correctement Gaby l’aurait réalisé. Seulement ce n’est pas le cas. Non à la place elle est en train de chercher ses clés, non sans manquer plusieurs fois de tomber dans l’allée. Elle se retient de justesse à la porte, avant de s’appuyer quelques instants contre celle-ci. Elle a la tête qui tourne, un peu trop, et a besoin de souffler un instant. Elle ferme les yeux pour arrêter d’avoir la tête qui tourne, surtout parce qu’elle se sent nauséeuse. Elle ne fait pas attention et son sac fini par tomber au sol, laissant apparaitre ses clés. Elle rouvre les yeux, et se penche lentement pour les récupérer. Elle manque de se tordre la cheville, en glissant de la marche, mais parvient enfin à ouvrir la porte. Elle ne devrait pas autant boire, elle le sait bien pourtant, mais elle ne retient jamais la leçon. Une fois à l’intérieur elle allume son téléphone pour avoir de la lumière, afin de ne réveiller personne. C’est stupide, elle est chez elle, et les chambres se trouvent toutes à l’étage. Elle pose une chaussure, manque de tomber une nouvelle fois, et parvient à enlever la deuxième. Après ça, elle prend la direction de l’étage pour aller se coucher. Son sac toujours en main, ainsi que son téléphone qui n’éclaire pourtant pas grand-chose. Elle glisse une fois, mais n’y prête même plus attention, elle est habituée, et surtout légèrement ivre. Non sans être fière d’elle, elle parvient enfin jusqu’à la porte de leur chambre, tout en essayant de ne pas faire de bruit. « Ton deuxième talon est dans les escaliers, Cendrillon. » Visiblement c’est raté. Elle est surprise qu’il ne dorme pas encore, à moins qu’il ne soit rentré que depuis peu lui aussi. Gaby n’en sait rien, il ne rentre jamais à la même heure. Et ces derniers temps, elle a arrêté de regarder. « Tu ne dors pas ? » La question est stupide, puisqu’il vient de lui parler, mais elle n’a pas trouvé mieux. Elle ne bouge plus, ses affaires toujours en main. C’est comme si elle ne savait plus ce qu’elle doit faire désormais. Elle ne s’était pas attendue à ce qu’il soit réveillé. Elle ne s’était attendue à rien en réalité, faisant sa vie de son côté. Elle n’est pas vraiment le genre à attendre après quelqu’un, et ceux même si ce quelqu’un est son mari, et qu’il manque. Parce qu’en ce moment, elle a cette impression qu’ils ne font que se croiser. « Désolée si j’ai fait du bruit. » Pas d’être sortie, ça elle l’assume totalement. Finalement elle allume la lampe de chevet, avant de jeter son sac par terre et de s’écrouler sur le lit, encore tout habillée. Et puis après quelques secondes, elle tourne la tête vers Miles avant de lui sourire. Malgré tout, elle est heureuse d’être rentrée.

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() message posté Sam 8 Sep - 1:10 par Miles Rowena

Gabrielle & Miles
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Ce n’est pas vraiment normal qu’Emma le regarde ainsi. Il le sait, au fond de lui. C’est juste papa qui rentre à la maison. Ça devrait l’être. Mais si le quotidien devient une fête, ce n’est pas pour déplaire à Miles. Seulement, il sait aussi que derrière la joie sur le visage de sa fille, l’effet de surprise qui fonctionne au moins sur elle, il y a un autre genre de surprise tout aussi visible. Il peut le lire dans ses grands yeux de bambin étonnés. Il prétend ne pas le remarquer, se contenter de l’enlacer et saluer la mère de Gaby comme s’il était prévu qu’elle soit là, exactement comme il la salue toute les autres fois, mais ce n’est qu’une façade. C’est comme s’il y avait écrit père indigne en grosses lettres sur son front, et quand l’abuelita pose les yeux sur lui, elles se mettaient subitement à clignoter. C’est dans sa tête. Encore quelque chose qu’il sait. Mais c’est bien là. La déception crée par sa surprise ratée, sa fille de deux ans qui comprend déjà que voir papa à la maison est étonnant, il met tout ça de côté comme il sait si bien le faire. Bientôt, il ne reste plus qu’une bonne soirée en perspective, l’occasion de transformer un tête-à-tête manqué avec sa femme en un récital à quatre mains improvisé avec sa fille. Ses petits doigts potelés appuient sur les touches, un rire sort de ses poumons en découvrant le bruit. Elle connait bien ce bruit maintenant, mais l’effet marche à chaque fois. Et chaque fois le pianiste sourit. Celle-ci n’échappe pas à la règle. Il y a toujours toute ces choses qu’il n’est plus vraiment sûr de savoir dans un coin, jamais très loin. Ces choses qui lui font penser que, peu importe l’heure, peu importe si Emma devrait déjà dormir, il lui jouera autant de morceaux qu’elle souhaite. Tant pis si c’est ainsi qu’elle finit par s’endormir, la tête posée sur les touches. Il lui doit bien ça. Il a déjà des dettes. Cette idée devrait l’enfoncer un peu plus, avoir des dettes envers une fillette de deux ans, mais bizarrement elle le fait plutôt sourire. Si petite. Si innocente. Et déjà si consciente de tout. Déjà tellement d’emprise sur lui. Elle pourra bientôt jouer avec sa culpabilité aussi bien que lui joue du piano.
L’ivresse est un état que Miles ne connait pas. Le sérieux Miles. Du moins il en a l’air. Il n’a pas la tête de quelqu’un que l’on imagine boire, encore moins ivre. C’est peut-être pour cela que l’effet de l’alcool le fascine. Même s’il avait voulu dormir, il aurait été difficile de sombrer dans un sommeil profond avec Gaby rentrant à la maison. Elle doit trébucher à un moment donné, quelque part sur le parcours qui la sépare de leur chambre, là où son mari l’attend sourire aux lèvres en entendant le désastre. Non, nul doute que s’il dormait, sa femme l’aurait réveillé. Avec l’aide de l’obscurité, son faux sommeil semble crédible. Gaby a l’air surpris. Pas comme il aurait aimé, mais il s’en contentera. Ses efforts pour ne pas faire de bruit, ne sachant pas qu’il l’attendait patiemment, suffisent à l’amuser. Amusant, aussi, elle a presque le même air que sa fille quand elle l’a vu rentrer tout à l’heure. « Tu ne dors pas ? » La réponse est évidente, tellement qu’il se serait peut-être moqué de la question si Gabrielle n’était pas complètement saoule. Au lieu de ça il secoue la tête négativement. Elle ne voit peut-être pas son geste avec le peu de lumière qu’offre son portable. Elle ne bouge plus, lui non plus. Est-elle surprise à ce point ? L’idée qu’elle soit désagréablement surprise le fige à son tour. « Désolée si j’ai fait du bruit. » Elle brise le silence la première, lui sourit simplement, toujours pas sûr qu’elle puisse le voir. Il n’ose pas bouger pour l’instant. « Tu n’as réveillé personne. » Ni lui ni Emma. Il n’ose pas non plus lui avouer depuis combien de temps il est à la maison. Qu’est-ce que ça changerait de toute façon ? Elle a visiblement passé une bonne soirée, c’est tout ce qui devrait compter. Pas qu’ils auraient pu en passer une ensemble. D’eux-deux, ce n’est pas lui le plus légitime pour exprimer ce genre de regrets. Elle est la première à rompre le silence, la première à franchir la distance qui les sépare. Une fois la lampe allumée, il est certain qu’elle peut profiter pleinement de son visage attendri en la regardant s’étaler sur le lit à côté de lui. Parce qu’elle lui sourit, tout le reste n’a plus d’importance. Elle paraît être heureuse, rien d’autre ne retient son attention. Aucun problème maintenant, il peut se pencher au-dessus d’elle et déposer un baiser sur ses lèvres, suffisant pour goûter aux vapeurs d’alcool, pas assez pour s’enivrer. C’est la plus forte expérience d’ivresse qu’il atteindra. « Bizarre, tu ne m’as pas parlé en espagnol. » Voilà ce qui le surprend lui. Pas que sa femme sorte sans qu’il n’en sache rien. Pas de la voir rentrer ivre à minuit. Mais bien que dans son état, l’espagnole soit encore capable de s’exprimer dans un anglais correct. Miles se demande si elle est également capable d’enregistrer ce qu’il lui raconte. Ou plutôt ce qu’il ne lui raconte pas. C’est idiot, mais il n’a pas envie qu’elle s’endorme en pensant qu’il est rentré presque aussi tard qu’elle, comme d’habitude… « Besoin d’aide avec ça ? » Demande-t-il en toute innocence, le bout de ses doigts effleurant sa tenue.
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() message posté Sam 8 Sep - 22:01 par Gabrielle Rowena
We fell in love, despite our differences, and once we did, something rare and beautiful was created. For me, love like that has only happened once, and that's why every minute we spent together has been seared in my memory. I'll never forget a single moment of it. ✻✻✻ Cela fait bien longtemps qu’elle n’est pas rentrée dans un tel état. Elle essaie en général de rester raisonnable, parce qu’il y a Emma, mais pas ce soir. Non, sa fille était avec sa mère, et pour une fois Gabrielle s’est permise d’abuser légèrement. Peut-être un peu plus que légèrement, elle s’en rend rapidement compte une fois chez elle. Monter à l’étage pour rejoindre sa chambre lui semble être une épreuve impossible. D’autant plus avec ses talons. Bien sûr, une fois les chaussures enlevées les choses ne sont pas plus facile. Elle est toujours ivre, et tout devient dangereux parce qu’elle est capable de trébucher avec absolument rien. En temps normal, elle est déjà très maladroite, mais ce soir c’est encore pire. Les escaliers lui semblent impossibles à monter, et l’espace d’un instant Gaby se demande s’il ne serait pas préférable de dormir en bas, sur le canapé du salon. Beaucoup plus près, mais aussi beaucoup plus inconfortable. Alors auprès de ce qui lui semble être un énorme effort, elle tente de monter à l’étage. Elle glisse plusieurs fois, mais visiblement elle ne réveille pas sa fille ce qui est le principal. Elle s’en veut déjà de l’avoir laissé avec sa grand-mère plus qu’il était convaincu, elle s’en voudrait encore plus de la réveiller. Mais non, elle parvient à rejoindre sa chambre sans l’entendre. Elle, en revanche, à l’impression d’avoir plusieurs étages, sans oublier son envie de s’écrouler quelque part. Elle n’aurait jamais dû autant boire, et maintenant elle le regrette. Surtout un jour de semaine, ce n’était franchement pas raisonnable. Pourtant, elle est heureuse de sa soirée. Voir ses amies, lui a fait plaisir, alors au fond c’est sans doute ce qui compte le plus. En revanche elle ne s’attendait pas à trouver Miles réveillé. Elle ne s’attendait pas forcément à le trouver tout court en réalité. Il est tard, elle a encore conscience de cela, mais cela reste néanmoins étonnant qu’il soit réveillé. Ou bien, elle a plus de mal à réagir qu’elle ne l’aurait cru. L’espace d’un instant elle ne sait pas quoi faire, ni quoi dire. Elle pensait s’allonger sur son lit et s’endormir. Elle lui aurait sans aucun doute expliqué sa soirée demain, quand ils auraient eu la chance de se voir. Il lui aurait raconté la sienne, comme ils le font si souvent. « Tu n’as réveillé personne. » L’espace d’une seconde, elle pense à Emma, se demandant s’il peut lire dans ses pensées, avant de se rendre que c’est parfaitement ridicule. Elle ne cherche pas plus loin, que sa fille dorme est tout ce qui compte. Maintenant qu’elle sait que Miles ne dort pas non plus, elle en profite pour allumer la lumière, avant de poser son téléphone, son sac, et de s’allonger à son tour. Ou plutôt de se laisser tomber sur lit. Ce n’est pas très gracieux, ni élégant, mais elle est tellement heureuse de ne plus être debout, que le reste n’a pas d’importance. Elle se retient de fermer les yeux, de peur de s’endormir directement. Elle passe tellement trop de temps avec son mari qu’il serait dommage de ne pas en profiter, même si elle n’est pas dans son meilleur état. Si elle l’était, elle aurait sûrement pensé au fait qu’elle doit sentir l’alcool quand il se penche pour l’embrasser. À la place de cela, elle le laisse faire, et son sourire s’agrandit un peu plus quand elle le regarde juste après. « Bizarre, tu ne m’as pas parlé en espagnol. » Elle fronce les sourcils un instant, réalisant qu’il a raison. Au fond ce n’est pas des plus étonnant, elle parle beaucoup plus souvent anglais qu’espagnole désormais. Peut-être qu’elle n’est pas autant ivre qu’elle le pensait, ou bien que c’est un signe qu’elle n’est pas rentrée chez elle depuis trop longtemps. « Pourquoi, ça te manque ? » Elle sait très bien qu’il ne comprend pas tout quand elle le fait, et généralement c’est toujours quand elle est en colère qu’elle en abuse. Ce n’est pas juste envers lui, elle le sait, mais c’est plus fort qu’elle. Parfois elle le fait sans s’en rendre compte, ou bien quand elle parle à Emma, voulant apprendre la langue à leur fille. Mais pas ce soir. Bizarrement, elle a l’impression de devoir faire attention depuis qu’elle sait qu’il est réveillé. C’est étrange de le trouver là, dans leur lit avant elle. C’est assez rare, trop selon elle, mais elle heureuse que ce soit le cas. « Besoin d’aide avec ça ? » Elle ferme les yeux en sentant la main de Miles. Elle est fatiguée, et a la tête qui tourne par moment, mais elle comprend très bien le sous-entendu derrière. Il lui faudrait bien plus d’alcool pour qu’elle ne comprenne pas. « Essaierais-tu de profiter de mon état ? » Elle lui sourit, avant de se tourner pour pouvoir le regarder plus facilement. Elle se met à sourire, avant de passer sa main sur le visage de Miles. Ce contact lui fait toujours le même effet, même après toutes ses années, même ce soir, alors qu’elle n’a pas les pensées très claires à cause de l’alcool. « Mais je veux bien de ton aide. » Elle ne ment pas totalement, elle serait bien capable de se blesser en se déshabillant.

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() message posté Dim 28 Oct - 1:55 par Miles Rowena

Gabrielle & Miles
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Miles ne connait pas l’ivresse, mais son inexpérience en la matière ne l’empêche pas de l’apprécier sur certaines personnes. Gaby notamment. Elle plus que toute autre. Elle a des airs de Cendrillon sous substance illicites à lutter pour passer les portes du château, atteindre la chambre. Et quand elle l’a atteint, un nouveau combat se joue : ne pas faire de bruit. Trop amusé par le spectacle, Miles ne met pas fin à sa souffrance. Il sait bien que c’est une épreuve quasi impossible pour Gabrielle, que s’il n’était pas déjà éveillé, elle l’aurait sorti de son sommeil à coup sûr. Mais ce n’est pas tous les soirs qu’il a l’occasion d’assister à un tel spectacle. Habituellement, elle est déjà endormie quand il rentre, et il n’est pas là quand elle fait la fête. Aucun doute, il rate quelque chose. En la voyant tâtonner dans le noir, il refuse de se tomber dans la cruauté. Non, elle n’a réveillé personne. Certainement pas lui. À la voir plantée sur place, c’est sans doute le plus difficile à croire. Pas la surprise qu’il espérait provoquer, mais il s’en contentera. Le farceur n’ose pas trop parler. Tout d’abord, parce qu’il n’est pas sûr que Gaby puisse tout assimiler. Ensuite, parce que cette situation est inédite. Il n’est pas sûr de ce qu’elle préfèrerait, qu’il lui fasse un peu la conversation, histoire de profiter l’un de l’autre, pour une fois qu’ils sont présents au même endroit au même moment, ou bien dormir. Peut-être qu’il devrait la laisser dormir, oui, pas besoin d’être un génie pour comprendre qu’elle n’en peut sûrement plus, qu’elle a besoin de s’écrouler sur son lit. Ce qu’elle ne tarde pas à faire, d’ailleurs. Malgré la fatigue évidente, ses yeux ne se ferment pas. Ça devient tout de suite plus difficile pour Miles de résister, forcément. Ça le démange, même. Alors au lieu de parler, il dépose un baiser sur ses lèvres. Il pourrait tout aussi bien s’agir d’un bonne nuit, mais non. Ce n’en est pas un. Leurs yeux se cherchent, se fixent, plongent dans le reflet de l’autre, et jamais ne se ferment. « Pourquoi, ça te manque ? » Oh. Oui. L’espagnol. C’est qu’elle lui semble plus lucide qu’il n’y parait, étrangement. Silencieuse, aussi. Miles s’attend à ce que l’ivresse la pousse à jurer dans sa langue natale, ou qu’elle oublie juste de parler en anglais, mais non, rien ne vient. Ses paroles sont aussi assurées que son regard. Elle le rend complètement démuni. « Ça a son charme, quand tu ne m’engueules pas. Et c’est bien plus sexy quand c’est toi. » Il réalise qu’il en a peut-être déjà trop dit. Qui d’autre qu’elle pourrait lui parler espagnol ? La réponse n’est pas très complexe. Même pour une Gabrielle en état d’ébriété. Il n’a pas réfléchi. C’est parti d’une simple boutade, Gabrielle ayant tendance à oublier la langue de Shakespeare quand elle s’énerve, il n’a pas su l’arrêter au bon moment. Sa belle-mère s’exprime souvent en espagnol, par habitude ou pour le taquiner, vu qu’il ne comprend pas tout. Il s’est laissé emporter par la magie du moment, innocemment. Ce n’est pas un secret que la mère de Gabrielle garde Emma. Pas aujourd’hui plus qu’un autre jour. Elle la garde fréquemment. C’est tout de suite plus étonnant que Miles ait eu le temps de lui faire la conversation. Il est rentré assez tôt pour, et ça, il n’a pas forcément envie d’en parler à Gabrielle. Il déteste quand il arrive trop tard, quand sa femme a prévu un plan pour tous les deux et qu’il tombe à l’eau par sa faute. Bien sûr, ce n’est pas la faute de Gabrielle. Toute surprise comporte un risque. Mais il n’a pas envie de voir son visage paisible et languissant se refermer, ses sourcils se froncer pour une incompréhension réelle. Il était ici et elle ailleurs, et alors ? L’inverse arrive bien plus souvent. Miles s’en moque réellement. Il est seulement déçu que les choses ne marchent pas comme il le voudrait. Ce qui est en grande partie sa faute, cette fois-ci. La femme qui partage son lit, encore tout habillée dessus lui offre la parfaite diversion. Il ne peut s’empêcher de s’exprimer d’une voix pleine d’arrières pensées. La façon dont sa main joue les tentatrices n’arrange pas son cas. Pourtant, il n’attend rien, seulement profiter de sa présence près de lui, si rare, de quelque manière que ce soit. « Essaierais-tu de profiter de mon état ? » L’homme aux mains baladeuses se prend le sourire de sa Cendrillon de plein fouet. C’est encore pire de lui résister maintenant qu’elle se tourne pour lui faire face. Ses paupières se ferment en sentant sa main sur sa joue. Difficile de ne pas se laisser aller à son contact, de ne pas se laisser bercer jusque plonger dans les abysses, mais il essaie. « Mais je veux bien de ton aide. » Là, il est foutu. Sa main brule une étape, allant chercher sa taille pour la ramener contre lui. Tant pis si elle porte encore ses vêtements. Il veut juste l'enlacer deux minutes, coller un peu plus son visage contre sa main et reprendre sa respiration dans le creux de son cou. Et c'est exactement ce qu'il fait, jusqu'à ce qu'il commence à murmurer à son oreille, au cas où elle s'endorme. « Je n'oserais jamais profiter d’une femme sous l'emprise de l’alcool… C'est très mal... » Il se redresse au-dessus d'elle, comme pour l’embrasser de nouveau, mais s’arrête. À la place, il prend sa main et dépose ses lèvres dessus, avant de se concentrer sur sa tâche. « Et puis je vais finir complètement saoul si je t’embrasse encore. » L’odeur d’alcool ne l’a pas dérangé tout à l’heure et il ne le dérange pas plus maintenant. C’est juste pour la faire languir, se donner bonne bonne conscience, ne pas se priver de la remarque, juste pour le plaisir. À croire qu’il cherche vraiment à se faire roupiller dans sa langue natale. De toute façon, il est en train de l'aider, elle ne peut pas grand choses contre lui maintenant que ses deux bras remontent le long de ses jambes, emportant sa robe sur leur passage jusqu'à sa taille, son visage, finalement ses bras pour la passer par-dessus. « Tu as besoin d'aide avec ça aussi ? » Demande-t-il tout innocemment en désignant ses sous-vêtements du regard.
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» Schizophrénie : Sam & Jamie.
() message posté Ven 2 Nov - 23:54 par Gabrielle Rowena
We fell in love, despite our differences, and once we did, something rare and beautiful was created. For me, love like that has only happened once, and that's why every minute we spent together has been seared in my memory. I'll never forget a single moment of it. ✻✻✻ Le temps est passé vite, beaucoup plus vite que Gabrielle ne l’aurait cru, et elle n’aurait jamais pensé rentrer aussi tard. Encore moins aussi alcoolisée. Ce n’était pas le genre de soirée qu’elle avait prévue au départ. Elle n’était supposée boire qu’un verre avec ses amies, avant de rentrer. Mais à la place elle a but, beaucoup, et elle n’a pas pu s’occuper d’Emma. Sa mère a probablement dû la coucher une fois de plus, rien d’inhabituel jusque-là. Non ce qui la surprend le plus, c’est de trouver Miles encore éveillé. Il devrait dormir vu l’heure, à moins qu’il ne l’ait attendu, ce qu’elle-même fait bien trop souvent. Elle n’a cependant pas vraiment la tête à y réfléchir correctement. Elle a bien trop d’alcool dans le sang, et est bien trop fatiguée pour cela. Parce que c’est ce qu’elle avait prévu en rentrant. S’écrouler dans leur lit, et dormir. Seulement maintenant cela lui semble ridicule. Elle préférait pouvoir profiter de son mari un instant avant de sombrer dans le sommeil. Ils se retrouvent assez rarement ainsi éveillés, surtout en pleine semaine. Gabrielle en vient d’ailleurs à se demander, l’espace de quelques secondes, si elle ne rêve pas à cause de l’alcool, mais non. Miles est bien là, réveillé, à se moquer d’elle qui a du mal à tenir debout. C’est pourquoi elle ne tarde pas à se jeter sur le lit, tout habillée, la tête qui tourne un peu trop. Elle a déjà eu du mal à arriver jusqu’à leur chambre sans accident, alors inutile de pousser sa chance. Au lieu de fermer les yeux pour s’endormir comme elle pensait le faire, elle préfère se tourner pour le regarder. Pas besoin de se parler, elle apprécie simplement sa présence, le retrouver, et la façon qu’il a de la regarder. Son baiser la maintient un peu plus éveillée. « Ça a son charme, quand tu ne m’engueules pas. Et c’est bien plus sexy quand c’est toi. » Les personnes qui parlent en Espagnole dans leur entourage ne sont pas nombreuses. Sa mère, qui en général le fait exprès parce que Miles ne comprend pas toujours tout. Emma, parce que Gaby veut que sa fille connaisse sa langue maternelle, et elle-même. Alors elle n’a pas a cherché bien loin de qui il pourrait parler, leur fille ne connait pour le moment que quelques mots. « Heureusement. Sinon je commencerais à m’inquiéter. » Elle le taquine un peu, juste par plaisir de pouvoir le faire, avant de fermer les yeux un instant. Ce n’est pas par fatigue, plus pour profiter du moment. Elle les ouvre de nouveau assez rapidement, constatant que sa tête tourne encore un peu. C’est effectivement presque étrange qu’elle ne lui parle pas encore en Espagnole, elle n’est peut-être pas si ivre qu’elle ne le pense en fin de compte. Elle ne l’est pas assez pour rater le sous-entendu derrière sa question. Et rapidement, elle en oublie sa tête qui tourne, en vue de profiter de son mari. D'abord sa main sur sa joue, juste pour le plaisir de sentir sa peau contre la sienne. Elle a beau avoir fait cela des milliers de fois, pouvoir le toucher tous les jours, ce soir c’est comme si c’était un moment rare. Alors, elle savoure le moment, profite simplement de ce contact, d’eu-deux. Et quand il l’attire un peu plus vers lui, elle le laisse volontiers faire. Ils restent ainsi quelques secondes, peut-être plus, elle ne saurait pas vraiment le dire. « Je n'oserais jamais profiter d’une femme sous l'emprise de l’alcool… C'est très mal... » Il serait sans aucun doute plus crédible s’il ne s’était pas placé au-dessus d’elle, s’il ne la regardait pas de cette façon. Elle s’attend à ce qu’il l’embrasse, mais il n’en fait rien, embrassant sa main à la place. Pas vrai ce qu’elle espérait, mais elle s’en contentera pour le moment. Elle n’a pas envie de protester, préférant le laisser faire, voir ce qu’il compte faire ensuite. « Et puis je vais finir complètement saoul si je t’embrasse encore. » Cela le fait rigoler. Il est vrai qu’elle boit beaucoup plus que lui, et que ce soir elle en a largement profité. Mais il ne risque rien s’il ne l’embrasse pas, juste comme il vient de le faire à l’instant. « Je ne suis pas si ivre que ça... » Un peu. Suffisamment pour avoir la tête qui tourne, et être de trop bonne humeur, mais pas assez pour ne pas savoir ce qu’elle fait. « Heureusement pour nous deux. » Sinon elle serait déjà en train de dormir, et non à attendre que son mari veuille prendre la peine de lui enlever sa robe. Elle pourrait se blesser elle-même en le faisant, du moins c’est son excuse officielle. Officieusement, elle a bien trop envie de le regarder faire. Même si elle trouve qu’il prend beaucoup trop son temps, mais elle sait que si elle lui fait la remarque il en rajoutera exprès. Et elle n’est pas assez patiente là tout de suite, pour qu’il prenne tout son temps. Sa robe remonte le long de son corps, ses jambes, sa taille, ses bras pour finalement se retrouver au sol sans aucune considération. « Tu as besoin d'aide avec ça aussi ? » Le regard qu’il a pour elle, fait battre son cœur un peu plus vite, et agrandit un peu plus le sourire sur son visage. « Maintenant que tu as commencé, il faudrait terminer. » Elle meurt d’envie de le toucher, et surtout de le déshabiller aussi, mais elle n’en fait rien. Pas pour le moment, pas tout de suite. « Mais je te préviens, après c’est à mon tour. » C’est peut-être un peu plus risqué vu son état, mais ça l’est déjà en temps normal. Miles est habitué après tout. Ses yeux ne quittent pas les siens, attendant qu’il se décide enfin à reprendre ce qu’il a entamé. À force de prendre autant de temps, il va finir par la rendre folle. « Date prisa... » Revoilà l’Espagnole finalement, et pour une fois ce n’est pas pour l’engueuler. Non, ce qu’elle veut c’est qu’il se dépêche, qu’il arrête de la faire languir ainsi.

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