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Boys and girls were dancing in the rain ( livia + ali )

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() message posté Lun 16 Juil - 9:00 par Alistair H. Pratt

Au premier temps de la valse
Toute seule tu souris déjà
Au premier temps de la valse
Je suis seul mais je t'aperçois
livia + ali


Samedi, 24 juin 2018.


Sa mère avait été implacable. Elle qui ne descendait JAMAIS à Londres lui avait demandé la veille qu’il assiste avec elle à un dîner et une soirée de levée de fonds pour un organisme quelconque. Tout le gratin de Londres devait y être.

Pourquoi Dolores Pratt était-elle descendue, par surprise, dans cette ville qu’elle détestait tant pour un évènement somme toute bien ordinaire? Alistair l’ignorait. Il avait tout essayé pour refuser cette invitation empoisonnée; il avait prétexté un retard dans ses études et avait feint d'avoir la migraine. Nate et lui s’était promis de se voir et l’envie de monter sur scène le dévorait entier.

Mais sa mère n’avait RIEN voulu entendre. Il assisterait à cette maudite levée de fond avec elle, un point c’est tout.
Le jeune homme n’avait pas vu sa mère depuis Noël. Certes, parfois, cette espèce d’illusion maternelle lui manquait atrocement. Il lui arrivait de vouloir l’appeler juste pour lui dire bonjour, pour voir comment elle allait, dans ses foutues landes écossaises. Et puis, il se souvenait qu’elle serait glaciale, comme d’habitude ou complètement saoule. Qu’elle ne ferait que lui parler de ses études, du cabinet de son père et se lamenter de tous les petits-enfants que toutes ses amies avaient, sans même vraiment l’écouter, lui.

Alistair savait comment cette putain de soirée allait se terminer. Sa mère se taperait bien plus de vin que de raison. Elle se metterait à avoir cet accent écossais qu’elle détestait tant, émettre des commentaires ignobles sur le déroulement de la soirée, la tenue et les habitudes de tout le monde et enfin, à vouloir le présenter à tout ce qui portait une jupe et qui était encore en âge de procréer, dans la salle. Et une de ces jeunes demoiselles finirait par lui parler de son ‘’petit-fils’’ ou mieux encore, son ‘’jeune cavalier ‘’en désignant le jeune homme d’un air grivois et ce serait la crise.

La crise.

Et puis, il la raccompagnerait jusqu’à son hôtel et lui proposerait poliment de venir prendre le petit-déjeuner avec elle. Sa mère refuserait à cause de son vol pour Aberdeen. Telle était la relation qu’Alistair entretenait avec sa mère depuis qu’il était majeur.

Le flash des journalistes, venus photographier les riches invités sur le tapis rouge lui avait déjà donné cette migraine qu’il avait feinte, un peu plus tôt dans la soirée. Il s’était éclipsé pour se raffraichir. Le dîner avait été horrible et avait inclus tout ce qu’il n’aimait pas retrouver dans son assiette. Sa mère était plus ivre que jamais et avait passé la majeure partie de la soirée à le rabrouer sur sa tenue. Il n’en pouvait déjà plus. Il envoya un SMS à Keynes, lui promettant d’essayer de passer au Lucky Star avant la fermeture, s’il arrivait à se libérer. La simple pensée de passer la nuit entre les bras de son nouvel amant l’apaisa un peu.

Dans la salle, l’orchestre s’était mis à jouer des airs classiques et la piste de danse avait été libérée. Il sortit de la salle de bains pour hommes seulement pour être happé par le bras par sa génitrice qui le regardait, les yeux un peu trop pétillants à son goût.

« Alâââstairrrr! Tu ne saurrrras jamais sur qui je suis tombée, aprrrrès tout ce temps, mon chérrrri. Oh, crrrois-moi, tu vas êtrrre surpris. Oh! Mais arranges-moi ce nœud papillon et enlèves tes maudits cheveux de corrrrbeau de ton visage! Tu ne veux pas que cette charmante demoiselle te prenne pour un gueux, quand même! »
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() message posté Dim 22 Juil - 16:55 par Livia S. Lindberg

Boys and girls were dancing in the rain
Alistair & Livia
J’avais presqu’oublié, les mondanités, les faux-semblants. L’ambiance lourde de tension qu’impose ce genre de soirée mondaine. Avec tout ces gens superficiels, qui ne juge que par l’apparence. J’ai connu ça toute mon enfance, adolescence, toute ma vie en fait. Ce n’est pas évident d’être issu de ce milieu. Où règne méfiance, superficialité et argent. Honnêtement, je ne sais pas pourquoi je suis venue, sans obligation apparente, me jeter dans la cage au lion. C’est peut-être de la curiosité ou simplement de la nostalgie. Nostalgique de mon pays, non de mon univers beaucoup trop incertain.

Je ne connais personne, pourtant tout un tas de monde vient vers moi. Ici, le secret, c’est la respiration. On inspire un grand coup, on expire et on sourit. Surtout ne pas oublier de sourire. C’est de loin le plus important. C’est la clé. Ensuite, c’est assez simple. La règle, c’est de faire comme si la conversation nous intéressait. On continue de sourire, on hoche la tête de temps à autre. Et le tour est joué. C’est tout un art. Un art que l’on apprend étant enfant, lorsque tu viens de ce monde.

J’observe autour de moi. Comme une pauvre petite fille perdue, dans un océan de requin. C’est futile. Ils sentent la faiblesse à des kilomètres. Le tout, c’est de savoir se défendre. Je pense avoir de bonnes armes pour ça. Et c’est là, qu’une étrange dame assez extravertie me sort de mes pensées. On discute le temps d’une danse, ensuite elle disparaît juste après m’avoir dit de ne pas bouger. Ce que je fis.

La piste de danse se vide. Et l’étrange dame réapparaît accompagner… Non. C’est impossible. Pas lui. Le monde est parfois empli de hasard, ou c’est simplement la faute à pas de chance. Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que les années on eu beau passer, le revoir fait remonté en moi tout ce que j’ai fuis à l’époque. « Alistair ! »
16 Juillet 2018
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() message posté Mer 25 Juil - 6:43 par Alistair H. Pratt
Sa mère lui avait empoigné le poignet avec une telle force qu’il en était rouge. Il avait catégoriquement refusé. Une valse, bordel? Avec la fille quelconque d’un PDG? Oh, Alistair le savait, dès qu’il sourirait à cette pauvre donzelle, sa mère planifierait déjà presque les fiancailles.

Comment s’appelait la dernière? Candice. Oui, c’est ça. Quand sa mère décidait qu’une fille lui ferait une charmante bru, elle ne lâchait plus le morceau. Candice. La fille blonde platine d’un géant financier américain, venue de Los Angeles, qui passait toutes ses vacances sur la plage et qui avait la peau aussi brune qu’un bâton de cannelle. Et la tête aussi vide qu’une mongolfière, surtout. Combien de précieux week-ends avait-il dû se taper, à son bras, supposément pour lui faire visiter Londres?

Mais sa mère, emportée par le vin et les faux espoirs l’avait entraîné comme un gamin jusque sur la piste de danse. Complètement humilié, il tenta de réajuster son nœud papillon et releva la tête pour y découvrir des yeux lumineux d’un bleu pur qu’il avait jadis contemplé avec adoration, deux ans et demi auparavant.

Livia.

Il l’avait rencontrée sur un quai, à Nice lors des vacances d’été, avec ses parents. Son foulard de soie à elle avait été emporté par le vent pour atterrir sur les flots de la Méditerranée. Et il avait sauté à l’eau comme un imbécile, en avalant la tasse, pour le rattraper. Elle avait ri mais ri alors qu’il toussait, agenouillé sur la plage, en lui tendant le bout d’étoffe imbibé d’eau… Livia avait un rire pur et cristallin. Il avait eu le coup de foudre. Il avait écumé la plage des jours durant avant qu’elle ne réapparaisse à nouveau et accepte d’aller prendre un café avec lui. Puis, elle l’avait embrassé et ils ne s’étaient plus lâché durant deux semaines. Même ses parents semblaient être ravis, pour une fois… Et puis, un matin, en cherchant la tiédeur de son corps, il avait trouvé un mot sur l’oreiller… et aucune réponse à ses appels.

Il en avait été malade pendant des mois et des mois… Jusqu’à ce qu’Erwan propose une nuitée de jeux vidéos, pour lui changer les idées…

Et après tout ce temps… Après Erwan, après cette putain de commotion célébrale que Derek lui avait infligée, et après Rome, elle se tenait là, devant lui, dans une robe de soirée qui donnait l’air d’être une princesse esseulée d’un conte de fée. Alistair avala sa salive et tenta de sourire. Sa mère, à côté de lui, jubilait.

« Je te l’avais dit, Alastair chéri! Mais qu’est-ce que tu attend pour l’inviter à danser? »

Le téléphone vibra, dans sa poche arrière. Nate. Nate qui l’attendait, comme une ancre solide au milieu de son naufrage. Mais le bleu des yeux de Livia l’avait renvoyé dans les eaux limpides de Nice, là où son innocence avait été encore intacte. Comme un pantin, il avança la paume de la main pour l’inviter à danser. Les paumes, juste les paumes, comme avec Mini-Fée.

Le reste… le reste lui était interdit, maintenant.

Du bout des doigts, il l’entraina en transe au milieu des visages extatiques qui guettaient leurs moindres réactions. Un des musicien fit gémir son violon et l’orchestre enclencha une valse inconnue. Puis tout se mit à tournoyer autour d’eux et Alistair suivit le rythme, comme dans un rêve.

« Je… je ne pensais jamais te revoir… Qu’est-ce que tu deviens? »
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