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“Good friends, good books, and a sleepy conscience: this is the ideal life.”

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» Date d'inscription : 04/07/2018
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() message posté Jeu 26 Juil - 1:21 par Charlotte E. Wellington
“Friendship ... is born at the moment when one man says to another "What! You too? I thought that no one but myself . . .”   ― C.S. Lewis


Glastonbury, Sommerset, UK.Le sourire n’arrive pas à faire d’apparition sur son visage. Ses entrailles ont beau lui crier de sourire, de faire honneur à son nom et sa famille, rien n’y fait. Charlotte est incapable de sourire et de montrer une quelconque joie à l’idée d’être ici. Après tout, elle n’a jamais demandé à se rendre à ce mariage. Elle n’a même jamais répondu au faire-part puisqu’elle n’en a jamais reçu. Il faut croire que son emmerdeur de père a réussi son coup en douce une fois de plus, parvenant à convier l’intégralité de la famille Wellington à ce mariage. Les noms viennent murmurer à son oreille, sans jamais parvenir à en pénétrer les défenses. Elle acquiesce la tête à de nombreuses fois, serrant quelques mains par ci par là, n’écoutant qu’à demi mot ce que son père a à dire sur la personne qu’il lui présente. Après tout, qu’en a-t-elle à faire de savoir que cet homme est un duc d’elle ne sait trop où, ou qu’untel est le fier cousin au 4ème degré des Princes Harry et William. Elle s’en moque comme de la première pluie. Ce milieu n’est pas le sien, ne l’attire absolument pas et ne l’attirera vraisemblablement jamais. Mais ça, son père ne l’a jamais compris, et ne le comprendra surement jamais. Peut-être aurait-elle du faire comme Némo, quitter sa famille sans rien dire, sans laisser ni mots ni traces, faire un trait sur sa vie passée. Mais Charlotte n’est pas courageuse, pas comme lui, et n’aura jamais le cran de quitter sa famille. Finalement, son père en vient à lui présenter un nom qui lui parle beaucoup plus que les autres, et surtout qui l’intéresse. Alors elle sort de sa rêverie, et relève la tête face aux Monroe. Evidemment qu’elle les connait, elle a fréquenté les mêmes écoles que Maxime toute sa vie. Et si jusqu’il y a peu de temps les choses n’avaient jamais dépassé le stade de connaissances/copines entre elles, Maxime et Charlotte avaient fini par se retrouver. Toute leur vie, les choses les avaient tenues éloignées l’une de l’autre, jusqu’à ce qu’elles finissent par se reconnaître certaines choses en commun. « Maxime ! Ca c’est une excellente nouvelle que de savoir que tu es ici ce soir ! » s’empresse-t-elle de déclarer, un sourire sur les lèvres. Finalement, la soirée ne s’annonçait pas si mauvaise que cela. « Tiens donc, enfin un sourire sur ton visage aujourd’hui. J’ai cru que tes zygomatiques ne fonctionnaient plus. » s’esclaffe son père avant de partir en compagnie du père de Maxime. Elle lève les yeux au ciel, passablement agacée par les remarques déplacées de son père, visant à l’humilier, alors même qu’il souhaitait la mettre dans les petits papiers de tout le monde. Visiblement, il n’avait toujours pas compris comment cela fonctionnait. « Tu n’as pas idée à quel point je suis contente de savoir que tu es là. Je déteste toutes mondanités, ces mariages affreux où je ne connais personne. » explique-t-elle avant de prendre brièvement dans ses bras la jeune femme. « Une coupe de champagne ? » Finalement, le champagne était un peu la seule chose qui l’aidait en temps normal lors de ces soirées mondaines.
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J'aurai tout fait jusqu'à m'en étouffer.
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() message posté Ven 27 Juil - 23:04 par Maxime S. Monroe
Maxime S. Monroe & Charlotte E. Wellington
☆ Good friends, good books, and a sleepy conscience: this is the ideal life. ☆

Une fois de plus, j'avais voulu être sympa et m'étais retrouvée à ce mariage chiant, avec des gens chiants, alors qu'à quelques kilomètres seulement se déroulait le meilleur festival européen de musique - à mes yeux. J'étais dégoûtée. Dégoûtée d'avoir laissée mon père me traîner jusqu'ici en justifiant notre longue période sans se voir. Je lui en voulais de compter sur moi alors que c'était le truc de Basile, ma soeur, ce genre de mariage. Je l'avais toujours dit : les week-end en famille, c'était le guet appens. Il suffisait de prévoir rester deux jours pour se retrouver une semaine plus tard, sans avoir décolé. Mon père m'avait manqué. Mais pas ma vie. Pas ma vie de petite fille chérie et parfaite. Shiraz était morte. On lui avait brisé les os dans une ruelle sombre de Londres. Désormais, il ne restait que moi : Max. Je n'en pouvais plus de faire semblant et de toujours jouer un rôle qui n'était pas le mien. L'actrice en moi avait prit sa retraite, pour un moment. Désormais, je voulais vivre plus qu'autre chose. Laisser derrière moi ces années d'erreurs et d'aveuglement pour découvrir ce que je n'avais pas encore vu. Mais assister à un foutu mariage dont je ne connaissais même pas le visage et les prénoms des heureux élus, c'était trop pour moi. Bras croisés, je tapais impatiemment du pied en retrait alors que mon père saluait de vieux amis. Les paparazzis pouvaient s'armer, aujourd'hui, je ne comptais pas faire plaisir et me montrer charmante. Aujourd'hui, je voulais faire chier le monde et lui reprocher d'être à l'origine de tous mes malheurs. En vérité, je n'aimais pas me sentir contrainte. Obligée, emprisonnée. Pour faire plaisir à mon père qui ne supportait plus la solitude, j'avais accepté de l'accompagner. Mais parmi tous ces gens, c'était moi la plus confrontée à la solitude. Ce monde avait été le mien. Il m'avait détruit, exploité. Il avait profité de mes faiblesses pour quelques sous. Il m'avait fait craindre les regards indiscrets, m'avait poussé dans le mutisme et l'auto complaisance. Avec Tancredi, je n'avais pas été heureuse. Je ne l'avais plus été depuis Cape Town car la vérité, je l'avais enfouie. Pour le protéger plus que pour me protéger. En retour, on m'avait tabassé pour une histoire de mafia dont je n'avais alors eut aucune connaissance. La presse ne s'est pas emparée de cette histoire. Mais au moindre mot de travers, ces personnes que mon père saluait, n'hésiteraient pas à vendre ma peau. Je n'avais plus confiance. En personne d'autre que moi. En personne d'autre que Lola. Alors, je restai là bras croisés. A offrir des sourires polis et à tendre la main plutôt que la jouer en cas de force majeur. J'étais persuadée de subir ce calvaire jusqu'au petit matin, jusqu'à tomber sur un visage familier. Ou plutôt, apprécié. Un sourire chassa ma mine boudeuse et mes bras se décroisèrent pour y accueillir Charlotte. Nous n'avions jamais été de grandes copines, mais notre dernière rencontre remontait à trop longtemps. Soudainement, j'étais ravie. « Hellooo ! Tu crois pas si bien dire!» Puis, rapprochant ma bouche de son oreille, je lui chuchotais pour que nos pères n'entendent pas : « Je commençais déjà à prévoir un plan d'évasion. » Puis, affichant un grand sourire innocent, je m'éloignais et repris place aux côtés de mon père. Ce fut celui de Charlotte qui parla, et pour, comme à son habitude, se montrer désagréable envers sa fille. J'avais de la chance de ne pas avoir des parents comme ça. Tournant la tête vers Charlotte, je lançais haut et fort : « Il paraît que c'est un syndrome réccurent chez les jeunes de notre âge quand on se retrouve traîné de force dans de telles évènements. Moi, par exemple, ça me donne des boutons les mariages.» Mon père me jeta un regard pleins de reproches mais je n'y fis pas attention et haussais les épaules en les regardant s'éloigner. Au moins, mes conneries avaient permis que l'on change de sujet. Ou du moins, qu'on n'y pense pas. De nouveau enjouée, je me tournais vers Charlotte qui, visiblement, partageait le même avis sur moi sur cette journée à venir. « Ah ouais non mais pareil. Je viens d'arriver et j'ai déjà envie de me tirer.» En soufflant de soulagement, je la serrais dans mes bras moi aussi et m'éloignais. Elle évoqua alors le chemin à entreprendre pour passer une bonne soirée. Un sourire malicieux aux lèvres je répondais : « Décidément, tu lis dans mes pensées. » En riant, on se dirigea vers le buffet et je nous attrapais deux coupes. Je lui en tendis une et levais mon verre pour trinquer. Puis, lorsque ce fut fait, je l'apportais à mes lèvres. Un sourire aux lèvres, je tapotais alors le bras de Charlotte en lançant : « Bon, alors dis moi. C'était quoi l'argument pour que t'acceptes de venir ici? » Quitte à passer la soirée ici, autant en profiter pour se moquer de nos vieux et de leurs tentatives médiocres mais efficaces de manipulation. Alors, lentement, on se mit à marcher jusqu'à un coin plus tranquille, où personne ne viendrait se présenter toutes les trente seconde en balançant un nom que personne ne retenait jamais. Devant nous, deux chaises, une table et une petite lanterne pour éclairer l'immense jardin dans lequel se déroulait la soirée. C'était parfait pour nous. Cet endroit semblait nous avoir attendu toute la journée. Alors, sans hésiter, on alla s'y asseoir.
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