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[Hastings] We can rise above their truth and their lies ♪ AliNael

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() message posté Mar 9 Oct - 13:09 par Nathanael E. Keynes
Bien sûr que je veux savoir. Que je veux qu'il me fasse confiance, suffisamment pour me parler de tout, y compris de ça. Que je sens que son passé est plus lourd qu'il ne l'admet, et qu'il me manque un paquet de pièces du puzzle. Mais je pose pas (trop) de questions, j'insiste pas trop, parce que plus fort encore que mon besoin de savoir, il y a l'envie de ne pas lui faire de mal, pas davantage qu'il n'en a déjà subi. Et non, grand Dieu, non, je ne mettrais pas en doute les révélations qu'il pourrait faire, et je sous-entendrais jamais qu'il n'a eu que ce qu'il méritait, quand bien même je ne serais pas trop fan de l'idée de s'envoyer en l'air avec un autre que la personne auprès de laquelle on s'est plus ou moins engagé. Est-ce que ça me ferait peur ? Peut-être, oui, un peu. Ma jalousie notoire, ma crainte d'être abandonné seraient mises à mal, sans doute. Mais ce soir, il n'y aura rien de tout ça, parce que je n'en saurai, à l'évidence, pas plus. Il n'y a plus que nous, sur cette plage obscure, nos respirations plus ou moins paisibles et le bruit des vagues. La lueur des étoiles et de la lune montante, quelques lumières de ma villa, et celles, bien loin d'autres semblables pas encore complètement endormies. Et la fraîcheur de la Manche malgré les températures encore estivales.

Le mouvement de recul au premier contact de son corps avec l'onde glacée m'arrache un sourire, ses mots à l'encontre de la mer davantage encore. Il peste à nouveau en avançant avec moi, jusqu'à se retrouver plongé jusqu'aux épaules, et j'évoquerais sans doute avec une pointe de moquerie ses dents qui claquent de froid s'il ne venait pas de nous plonger tous deux sous l'eau. Son corps rivé au mien. La chaleur de sa peau contre la mienne. Ses bras autour de mon cou et son bassin collé contre le mien.

Un frisson parfaitement étranger à la température de l'eau me parcourt l'échine quand ses doigts frôlent la partie la plus sensible de mon anatomie, et si l'espace d'une fraction de seconde, le doute subsiste, il ne dure guère lorsque mon regard accroche son sourire espiègle. Ce geste-là n'était pas accidentel, à l'évidence - et à vrai dire, je n'avais pas trop envie qu'il le soit.

« Putain! Mais on se les gèle ici! »

Mon rire se mêle au sien, un bref instant seulement, avant que ses lèvres ne viennent sceller les miennes, et mes bras se referment sur son corps, bien décidés à ne pas laisser le mouvement des vagues éloigner sa peau de la mienne.

« J'ai quand même l'impression qu'on a gagné quelques degrés d'un coup... » soufflé-je entre deux baisers de plus en plus enfiévrés.

Mais il grelotte pourtant, ses dents claquent de froid dès lors que ma bouche libère la sienne et si l'obscurité ne les dissimulait pas autant, je crois que ses lèvres m'apparaîtraient teintées de bleu. Et puis j'ai bien dans l'idée de continuer sur cette lancée qu'il a amorcée, et si je continue de l'embrasser avec fougue, si mes mains caressent encore son corps, mes pas nous guident avec une lenteur accrue par le poids des vagues vers la plage qu'on vient pourtant tout juste de quitter et cette couverture un brin plus confortable que l'onde glacée.

Je ne peux pas m'empêcher de redouter un mouvement de recul à tout moment, pourtant, et je sens bien que malgré mes lèvres se décrochant des siennes pour venir explorer l'arrête de sa mâchoire puis la peau de son cou, malgré mes mains qui parcourent son dos, et descendent jusqu'à son postérieur pour l'attirer encore à moi, river son bassin au mien, je ne lâche pas complètement prise, à l'affût de la moindre réticence, de peur de ne pas la voir et trop m'enflammer. Rien ne vient pourtant, et son désir est rapidement aussi visible que le mien.

« J'ai tellement envie de toi... »

Comme s'il était vraiment nécessaire de le préciser... Le regard brûlant, je cherche encore un instant à accrocher ses prunelles, n'y décèle aucune réticence et repars à l'assaut de ses lèvres tout en amorçant avec lenteur les gestes qui nous permettront de nous retrouver étendus sur cette couverture qui nous attend encore. Allongé sur lui, je reste un instant, le souffle court, à détailler les traits de son visage, comme si je l'observais pour la première fois, un bras soutenant ma posture, les doigts caressant ses mèches brunes, tandis que mon autre main glisse le long de son torse puis sa cuisse.

Un bref instant de calme, seulement, avant que je revienne dévorer sa peau, et après son cou et ses épaules, c'est son torse entier que je me fais un devoir d'explorer.
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() message posté Jeu 11 Oct - 8:28 par Alastair H. Pratt
Help me
I broke apart my insides
Help me
I've got no soul to sell
Help me
The only thing that works for me
Help me get away from myself

NIN - Nate + Alastair


Garder les yeux ouverts.

Il fallait garder les yeux ouverts. Il revoyait encore cette petite brune lui tendre les paumes, au milieu des volutes artificielles de la piste de danse du Viper Room. Ne ferme pas les yeux. Ils ne peuvent pas t’atteindre, en pleine lumière. Regarde-moi, Alastair. Regarde-moi.

Il s’était mis à claquer des dents malgré ses fanfaronnades. Quel con il devait avoir l’air, maintenant!  Il avait grandi sur des plages bien plus dorées et clémentes que celle-ci, il devait se l’avouer. L’eau froide l’avait saisi dans toute sa vulnérabilité. Mais ce n’était qu’une excuse de plus pour éclipser le froid qui le rongeait depuis bien trop longtemps. Une excuse de plus pour s’agripper à cette onde de chaleur et de tendresse qui lui tendait les bras.

Ses lèvres accueillirent celles de Keynes avec avidité. Il ne put s’empêcher de se pendre à ses épaules et de se laisser transporter, à travers le ressac des vagues glacées vers la couverture comme un butin de conte de fée.
Consentant jusqu’au plus profond de son être à accueillir l’ardeur qu’ils avaient refoulés depuis qu’ils avaient échangés pour la première fois un regard sur scène...

Sauve-moi de moi-même, Perceval. Je n’attends que ça.




Cazzo, Michele, non è abbastanza lubrificato, questo piccolo imbrogliare, sputa, sputa!

Garder les yeux grand ouverts. River son regard dans celui de l’autre. Encore et encore. Nate avait les yeux plus foncés que les siens. De grands yeux expressifs, qui lui mangaient presque tout le visage. De grands yeux doux, qui n’arrivaient jamais vraiment à mentir. La passion dévorante, qui attendait depuis des mois déjà. Et cette maudite crainte de lui faire mal.

Garder les yeux grands ouverts.

Sans réfléchir, il leva les jambes et les enlaça autour de la tête de Keynes et lui fit le plus beau de ses sourires, le souffle court.

« Prends-moi, Sunshine. Je veux atteindre les étoiles avec toi. »

**
Garder les yeux grands ouverts. Encore et toujours. Ils ne peuvent pas t’atteindre, dans la lumière.

… Sputa, ma sputa così!

Il faisait noir. Il était nu. Il était dans une chambre qu’il ne connaissait pas. Son corps était rompu. Avait-il hurlé dans son sommeil ? Il ne le savait pas. Les voix en italien s’engueulaient, dans sa tête. Non mais il est sec comme un cul de bouteille vide! Crache, je te dis, crache! La sueur lui coulait dans le dos, dans les cheveux, dans ses yeux. Il ne parvenait plus à respirer. Il n’arrivait plus qu’à émettre une vague plainte. Il n’arrivait plus du tout à bouger.

La veilleuse au bout du couloir. La salle de bains. L’eau glacée sur son visage, toujours en proie à ce maudit cauchemar. La douche brûlante, sur son corps et la première éponge trouvée pour frotter et frotter encore tous ces fluides imaginaires qui souillaient sa peau.

Il ne s’arrêta que lorsque sa peau rougie se mit à irradier de douleur. Il ferma le robinet et se pressa le front sur la céramique, pour reprendre son souffle. Il était en Angleterre. Il était à Hastings. Dans une villa au bord de la plage. Dans la salle de bains de son amant. Il pouvait ouvrir et fermer la main. Il aurait pu parler, s’il l’avait voulu. Mais les mots ne venaient pas.

Ce n’était qu’un putain de cauchemar.


Il avait dû s’endormir sans s’en rendre compte.

Il se passa la main dans le visage et tenta de se recomposer. Un putain de cauchemar, c’était tout. Derrière la vitre opaque de la douche, une grande ombre mince était apparue. Alastair pouvait presque voir ces grands yeux expressifs, rongé d’inquiétude.

« J’avais du sable jusque dans yeux, tu imagines ? Ça me démangeait partout. Je te rejoins dans une petite minute, Sunshine. »
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() message posté Hier à 21:50 par Nathanael E. Keynes
Regarde-moi.

On s'en fout que aies l'air vulnérable, là, dans l'eau froide. Laisse-moi te réchauffer. On s'en fout du reste du monde, et du passé. Profite de ce moment avec moi. Il y a longtemps que je me suis pas senti aussi bien, et c'est parce que tu es là, dans mes bras. Regarde-moi, ne me fuis pas. Pas cette fois.



Regarde-moi. Vois comme j'ai envie de toi, comme je tiens à toi, comme je m'inquiète pour toi, aussi. Il n'y a que toi et moi sur cette plage déserte. La nuit est à nous. Et ses jambes se sont refermées autour de mon cou, invitation silencieuse à poursuivre sur notre lancée, à laisse s'exprimer le désir qui nous étreint depuis de si longues semaines, et laisser nos passions s'embraser enfin.

« Prends-moi, Sunshine. Je veux atteindre les étoiles avec toi. »

Atteindre les étoiles, là, sous la pâle clarté lunaire. Viens, je t'emmène avec moi.



Oubliés, les semaines d'attente et les questionnements sans fin. Oubliées, nos familles et les conséquences à venir de nos actes de rébellion plus ou moins marqués. Oublié Wilde et sa possessivité, oubliée ma terreur d'être abandonné. Cette nuit, il est là, avec moi, dans mes bras, et rien de tout ça ne peut nous séparer.

**

Je l'ai senti sombrer, tout contre moi, après que nos corps se sont mêlés une seconde fois, plus tendrement peut-être, au creux de mon lit. L'attente, la frustration, évacuées sur la plage, et quelques minutes pour ramener nos affaires éparses à l'intérieur ont fait redescendre la pression, et si le désir est resté intact, il s'est armé de plus de douceur encore. Bien sûr que j'ai toujours cette crainte qui reste en arrière-plan, de lui faire mal, de raviver des souvenirs que j'imagine plus que douloureux, et sans doute que je suis plus précautionneux que je ne l'aurais été autrement. Mais ça n'en rend nos étreintes que plus délicieuses encore.

Il a quitté mes bras pour gagner ceux de Morphée, mais je n'ai fini par rejoindre le monde des songes qu'à contrecoeur, comme son sommeil s'est rapidement trouvé agité. Des plaintes inaudibles, mais dont la compréhension se passe de mots intelligibles. Plusieurs fois, j'ai hésité à l'éveiller, mais j'ai fini par moi-même être terrassé, l'alcool, les endorphines et le manque de sommeil précédent aidant. Ma courte nuit, cela étant, n'a guère étant très reposante, comme l'angoisse s'est frayée un passage dans mon coeur et mon esprit.

Et si je l'avais blessé ? Marqué encore, au fond de son âme, comme il l'est déjà très certainement. Si je n'avais pas vu les signes de réticence, et avait forcé son corps contre son gré ? Non... Non... Mes propres songes s'emmêlent, obscurcis par les craintes irrationnelles que le silence génère sans cesse. Un mouvement à côté de moi alerte mon esprit encore endormi, mais il me faut encore de longues minutes avant de parvenir à émerger des limbes que mon corps éreinté cherche à continuer à habiter. De longues minutes où le bruit de l'eau qui coule sous la douche de l'autre côté du couloir attire mon attention embrumée. Et quand je parviens à gagner la salle de bains, un caleçon propre et sec enfilé en vitesse avant de sortir de la chambre pour seul rempart contre ma nudité, combien de temps a-t-il passé, là, à frotter sa peau ?

« J’avais du sable jusque dans yeux, tu imagines ? Ça me démangeait partout. Je te rejoins dans une petite minute, Sunshine.
- Arrête, je t'en prie... »

Avec une infinie lenteur, comme si je craignais qu'il n'arrête mon geste à tout instant, j'ai ouvert la porte vitrée pour faire face à son visage, voir ses traits tirés et la lueur paniquée dans son regard.

« Me prends pas pour un con, Ali, on sait tous les deux que ça n'a rien à voir avec le sable qu'on a foutu partout... Dis-moi que tu veux pas en parler, ça je peux l'entendre. Ca me fait chier, mais je peux l'accepter. Mais essaie pas de me faire croire qu'il y a rien, on sait tous les deux que c'est faux... »

Est-ce que je peux prendre ta main ou caresser ta joue quand t'es dans cet état ? J'en ai aucune foutue idée. J'ai envie de le serrer dans mes bras, au mépris de ce putain de sable que je sème encore un peu partout, comme si ça pouvait le rassurer et le protéger de tout le reste, mais est-ce qu'au contraire, ça va pas envenimer tout le reste ? Et je reste comme un con, à fixer ses grands yeux clairs qui tentent encore désespérément de donner le change, en vain.
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