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We all need somebody to lean on. ღ Kyle.

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() message posté Sam 28 Juil - 1:17 par Miles Rowena

Brother & Sister
Lean on me, when you're not strong and I'll be your friend.
I'll help you carry on, for it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on.

C'est un rituel. D'ordinaire, Miles serait dans son bureau, loin de tout, dans sa maison qui serait pourtant bien habitée. Il entendrait les babillages de sa fille en bas. Peut-être même sa fille ainée en désaccord avec Gabrielle. Et comme à son habitude -mauvaise, très mauvaise habitude- il ferait mine de ne pas entendre. C'est plus facile que de voir sa fille claquer la porte. Ça fait moins mal que de se prendre un coup dans le coeur. Il serait là tout en étant pas là en même temps, sa présence sans grande différence. Mais aujourd'hui c'est différent. Aujourd'hui, il est seul. Réellement seul. La maison est vide et ça lui fait tout drôle. Il s'en doutait bien un peu, en rentrant bien plus tôt qu'à son habitude. Mais le voir de ses propres yeux ne lui fait pas le même effet. Il n'a pas besoin de casque sur les oreilles pour écouter ses vinyles, puisqu'il est seul, tranquille. Mais c'est un rituel, sa façon à lui de se couper du monde, quelques instants par semaine. Ressentir la musique et c'est tout. Alors il met son casque et s'est allongé à même le sol, la tête calée sur les pochettes, comme il le fait depuis des années. Seul le décor change, il a quitté son bureau pour profiter du salon. Vide, l'espace est immense, d'un blanc infini. Allongé en plein milieu il ferme les yeux pour mieux ressentir l'espace, laisse la lueur du soleil réchauffer son corps à travers la baie-vitrée. Le contraste avec le marbre froid au sol est intéressant. Très vite les rayons dansent sur ses paupières closes, le voilà parti, dans un ailleurs sensoriel où n'existent que les notes. Il croit ne rien entendre. Que rien ne pourrait perturbé sa quiétude. Mais il se trompe. Le musicien a oublié un léger détail. S'il n'est plus à l'étage, il peut entendre ce qu'il se passe au rez-de-chaussée. Lui qui croyait qu'il ne se passerait rien, il s'est encore trompé. Ce sont bien des bruits de pas qui perturbent soudainement sa ''sieste''. Il n'a pas réagi immédiatement. Mais maintenant il les sent, lourds sur le sol, raisonner de plus près. Quelqu'un s'approche de lui. Alors il ouvre grand les yeux, d'un coup. Le visage de sa fille ainée est le premier qu'il s'attend à voir. Il se perd souvent dans son emploi du temps scolaire. Non, il ne le connait pas par coeur. Non, il ne sait pas toujours où se trouve sa fille ni ce qu'elle fiche. Oui, il a une excuse. C'est qu'elle a muté avec un courant d'air et qu'il devient difficile de la suivre. Mais quand il se redresse, son regard surprend le visage de sa soeur. Forcément, elle est moins accoutumé à le trouver dans une position pareil que sa fille, mais il se demande si ça peut vraiment l'étonner. En y regardant de plus près, elle a bien l'air étonné. Lui prend un peu de temps avant d'enlever son casque. Juste pour l'embêter. Sait-on jamais, qu'elle ait envie de lui parler et qu'il ne l'entende pas, elle serait obligé de répéter, ce qui lui parait suffisant comme taquinerie. Toute les occasions sont bonnes pour s'en prendre à sa soeur. Même les plus petites. « Excuse-moi tu disais ? » Il n'est pas sûr qu'elle ait parlé. Ce dont il est sûr, c'est qu'elle a toujours cet air hébété sur le visage. Comme si elle s'attendait à autre chose. Le grand-frère a bien sa petite idée. Après tout, il n'est pas sensé être chez lui à cette heure, il y a peu de chance que sa soeur soit venue pour lui. « Fais comme chez toi. » Des mots ironiques qu'il prononce rien que pour souligner leur inutilité. Kyle est déjà rentrée dans son salon sans sa permission. « Ça va ? Qu'est-ce qui t'amène ? » Des paroles inutiles, encore. Non pas que son état ne l'intéresse pas réellement. Bien sûr que si. Il s'enquit beaucoup de sa cadette depuis la mort de leur grand-mère. Mais ça va plus loin que des politesses. Il croit avoir compris ce qui l'amène chez lui et il parierait que ce n'est pas l'espoir de l'y trouver. C'est bien plus amusant de ne rien dire, de jouer les innocents en prétendant ne pas s'en douter. Ça le rend curieux de découvrir quel prétexte elle va lui sortir, ou peut-être qu'elle jouera franc jeu. Lui doit la jouer fine s'il veut faire parler sa soeur.
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() message posté Dim 29 Juil - 13:12 par Kyle A. Rowena
WE ALL NEED SOMEBODY TO LEAN ON

Parcourant les pièces, elle se rendit compte, toujours aussi impressionnée par cette constatation, qu'elle connaissait presque mieux la demeure de son frère que son propre appartement. Mais une maison n'était-elle pas, dans la logique des choses, plus accueillante qu'un petit logement ? Elle caressa le bord d'un cadre photo tout en y pensant. Ce genre de sujet pouvait prêter à débat. Déjà parce que l'être humain possédait naturellement une fâcheuse tendance à ne jamais ou très rarement se satisfaire de ce qu'il avait, mais encore, l'on avait parfois besoin de peu de choses pour se sentir bien ou chez soi quelque part. Deux idées, deux visions des choses plutôt paradoxales. Elle haussa les épaules. Tout ce que la jeune femme pouvait en conclure, fut qu'elle appréciait l'endroit. Pourquoi traînait-elle là d'ailleurs ? Eh bien, à l'origine, elle était venue voir sa nièce, qui ne ce trouvait apparemment pas là. Bon...Elle s'apprêtait à faire demi-tour pour rebrousser chemin lorsque quelque chose retint son attention. "Miles ?"s'interrogea-t-elle à voix haute en se rapprochant. Penchée au dessus de lui, elle afficha un air étonnée de le trouver ainsi. "T'es pas censé être...ailleurs ? " s'informa-t-elle. D'un autre coté, il a le droit de rester chez lui aussi, commenta sa conscience. Oui, peut-être...« Excuse-moi tu disais ? » Elle secoua vaguement la tête en réponse. "Rien de bien important va." La demoiselle s’apprêtait à aller s'installer dans un fauteuil, lorsque celui-ci annonça : « Fais comme chez toi. » Kyle révéla alors une expression à mi chemin entre le pincement de lèvres et le sourire. En effet, elle faisait déjà comme chez elle, sans avoir bénéficié d'aucune permission.  « Ça va ? Qu'est-ce qui t'amène ? » s'intéressa-t-il,  tandis qu'elle prenait finalement place près d'une fenêtre, profitant du soleil tant attendu. "Ça va." Elle se mordit l'intérieur de la joue. Il y avait une question plus inutile que celle-ci ? Bien sur, elle était dans l'ordre des choses et apparaissait bien souvent comme quasi rhétorique, puisqu'elle n'acceptait qu'un seul type de réponse. De fait, l'on pouvait affirmer aller bien, pour respecter le bon sens de la coutume et de l’interaction sociale basique ou, répondre par la négative, ce qui induisait généralement un certain malaise dans l'échange ou chez le destinataire. En clair, la britannique ignorait toujours le meilleur moment pour se montrer honnête ou suivre les conventions. Miles était son frère, elle le savait digne de confiance et prêt à partager ses soucis. Toutefois, elle ne voulait pas l’inquiéter inutilement, il avait surement assez à faire ailleurs. " Je suis venue voir ma nièce. Mademoiselle courant d'air" précisa-t-elle. "On devait se rejoindre...Mais, je crois qu'elle m'a posée un lapin." Elle haussa les épaules, démunie. Elle ignorait d'ailleurs où se trouvait la jeune fille et elle imaginait que son père aussi, ce qui s'avérait déjà plus problématique, que le simple fait de l'avoir laissée en carafe.

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() message posté Mar 9 Oct - 1:24 par Miles Rowena

Brother & Sister
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La présence de Kyle en la demeure du mélomane n’a rien de surprenant. Non, ironie du sort, c’est plutôt sa présence à lui, dans sa propre maison, qui détonne. Il sait que Kyle vient souvent chez lui. Seulement voilà, sur toute les fois où elle s’approprie les lieux, lui n’est pas toujours là. Rarement, même. Il ignore s’il est sensé le savoir, qu’elle traine par ici. Parce qu’il sait. Il sait très bien pourquoi. C’est pour voir sa nièce, et pas son vieux frère. Aujourd’hui, il semble que le sort en ait décidé autrement et Miles s’en amuse. Aussi surpris que la petite soeur, il ne réalise pas immédiatement sa présence. Il pensait avoir l’après-midi seul, tranquille, pour écouter ses vinyles. Ne faire que ça. Juste ça, tout l’après-midi. C’est presque un rêve, un bonheur inaccessible à cause de ses heures de travail, un but à atteindre qu’il garde en tête depuis plusieurs semaines, et voilà qu’il s’écroule. Pas pour le pire. Bien sûr, il y a bien pire que de tenir compagnie à Kyle. Cette pensée l’amuse. Il pourrait la formuler à voix haute que sa déception ne choquerait sûrement pas la jeune femme. Elle sait bien, depuis le temps, malgré le fait qu’ils n’aient pas toujours été proches au point de se connaitre parfaitement, oui, elle sait tout de même qu’il n’est jamais sérieux. Ce n’est pourtant pas faute de s’en donner l’air, de grands airs parfois, mais Kyle n’a jamais été du genre à s’en formaliser. Après tout, il n’est que son vieux frère. Pas de quoi être impressionné. « Excuse-moi, tu disais ? » À voir son air mi-étonné mi-perplexe, elle a dû dire quelque chose. Quelque chose qu’il a raté. « Rien de bien important va. » Soit.  Si elle lui dit que ça ne l’est pas, c’est que ça ne l’est pas. Miles ne va pas chercher plus loin. Il est habitué maintenant, à ce que le trouver dans sa propre maison étonne les gens. À commencer par sa famille. Elle secoue la tête, lui se relève, la priant de faire comme chez elle. Comme à son habitude, en somme. Encore une fois il a un train de retard. C’est déjà ce qu’elle fait. Son sourire pincé lui prouve que Kyle n’éprouve aucune gêne. « Ça va ? Qu’est-ce qui t’amène ? » Il la regarde évoluer dans l’espace tandis qu’il ne bouge pas. « Ça va. » Sa réponse lui semble plus inutile que sa question. Parce que c’était une vraie question. Pas un genre de formalité à la con. Miles n’en a que faire. S’il la pose, c’est parce qu’il n’ose pas en poser de plus précise sur elle, sur sa vie dans laquelle il n’a pas joué un grand rôle. Il aimerait qu’elle puisse lui répondre que ça ne va pas quand c’est le cas, mais ils n’en sont peut-être pas encore là. Dans un sens ça le rassure, ça maintient l’illusion, il n’y a pas à creuser un ''ça va'', ça va et puis c’est tout. « Je suis venue voir ma nièce. Mademoiselle courant d'air. On devait se rejoindre... Mais, je crois qu'elle m'a posée un lapin. » Ah. Ça ! Il l’aurait parié ! Ce n’était pas bien dur à deviner, ce qui ne l’empêche pas de vouloir l’entendre le dire. Il ne sait pas grand chose sur cette proximité entre la nièce et la tante, sur le lien qui les unis, tout comme il ne sait rien de leurs rendez-vous très fréquents, mais il a compris une chose, que, justement, il n’est pas censé être au courant. Alors il se demandait si Kyle trouverait un autre prétexte. Mais non. Elle ne prétend même pas s’inquiéter de lui. Ça, ça l’amuse aussi. « Moi qui croyais que tu venais voir ton vieux frère, je suis déçu. » Il insiste, pour la forme, pour la blague. C’est faux évidemment, ça n’aurait aucun sens. Elle ne peut pas être venue pour lui si elle ne s’attendait pas à le trouver là. D’une logique infantine et pourtant, il se doit de la chercher comme un frère cherche une soeur. « Bizarre... Mademoiselle courant d'air a dû se faire attraper par sa mère… » Il ignore où se trouve sa fille, mais si elle n’est ni avec lui ni avec Kyle, il y a de grandes chances qu’elle soit avec sa mère, et ça, ce n’est pas une excellente nouvelle. Chaque fois qu’il pense à cette femme. Cette femme qui fut la sienne autrefois… Comme il se sent con. C’est qu’il a tellement souhaité, des jours, des nuits entiers qu’elle revienne, et maintenant qu’elle est là il s’en mord les doigts. Ça l’énerve, vieux père jaloux qu’il est, que sa mère l’accapare au point qu’elle en oublie sa tante. Il n’imagine pas une seconde qu’elle puisse préférer passer du temps avec elle plutôt que Kyle… Kyle… Il réalise qu’elle arrive peut-être à lire l’agacement sur son visage. Il lui faut une diversion. « Je te sers quelque chose à boire où tu préfères en rester à la luminotérapie ? » Il dit cela en référence à sa position près de la fenêtre. Il dit cela pour parler d’autre chose… ou pour parler tout court. Volontairement ou non, sa soeur est près de lui, c’est l’occasion. Qu’elle reparte aussitôt le chagrinerait. C’est également une sorte de code, proposer à boire parce qu’il sait que ça passera toujours mieux que proposer à manger…
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