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A flower had killed, once.
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() message posté Jeu 2 Aoû - 12:49 par Kenzo A. Armanskij




WE CAN RUN WITH THE HIGHLIGHTS ON TILL WE GOT NOTHING TO LOSE

☁️
(Juillet 2018) C'était trop tard désormais. Trop tard pour tenter d'arranger les choses. Cruellement, je n'avais qu'à attendre. Attendre que la punition se termine, attendre que Zola revienne à lui et vienne nous retrouver. Nous. Sa femme et son fils. Nous qui l'avions attendu toute notre existence, désormais, il abandonnait. Nous y étions, au coeur de notre vie. C'était maintenant que tout se jouait. Nos vies professionnelles, notre famille,  Les décisions devaient être prises dans les années à venir. Mais qui savait combien de temps resterait-il dans ce foutu coma? Je tournais le regard vers Louis alors qu'il prenait son petit-déjeuner. Ca avait été dûr pour lui, de voir son père dans un tel état. Ca avait été encore plus dur de lui annoncer qu'il mettrait du temps à revenir à la maison. Mais il avait digéré la nouvelle. A vrai dire, il n'en parlait pas. Il me demandait seulement, tous les soirs, d'aller le voir à l'hôpital pour discuter avec lui. Ce môme, bien qu'âgé de seulement sept ans, était beaucoup plus intelligent que la moyenne. Aujourd'hui, il ne se rendait pas au centre, et moi, je ne travaillais pas. Il était prévu que nous passions notre journée ici, à s'occuper calmement. En attendant. Il allait falloir apprendre à attendre, de toute manière. Lorsqu'il eut débarassé la table de son bol et de ses céréales, je le vis se diriger en silence vers la salle de bain. Je lui avais déjà préparé son bain et ses jouets. Je me dirigeais donc vers mon ordinateur et l'attrapais. Même en congé, il m'était impossible de ne pas travailler. Mon job était devenue une de mes obsessions. A peine avais-je ouvert internet que Louis revint vers moi et me demanda de l'accompagner. Souriant, je laissais donc l'ordinateur ouvert sur mes mails que je venais d'ouvrir et rejoignis mon fils dans la salle de bain. Ce matin, les pirates anglais envahissaient les îles africaines où vivaient encore de nombreux dinosaures, selon l'imaginaire de Louis. Amusée, je me laissais donc prendre au jeu, accroupie à côté de la baignoire, mes mains dans l'eau. Mon fils souriait, et c'était tout ce dont j'avais besoin aujourd'hui pour avoir un peu de courage. Rapidement, l'eau du bain devint tiède et j'indiquais à Louis de se savonner avant qu'elle ne refroidisse complètement. Le laissant don faire ses affaires, je retournais dans le salon où mon ordinateur était resté sur la table basse. Je l'attrapais, et très vite, me figeais très vite. En haut de la liste des mails non lus, un mail de Miles Rowena. Il avait été ma première interview. Interview médiocrement réussie puisque nous avions fini par parler bouquins et littérature. Grâce à Julian, cette petite faute professionnelle s'était rapidement retrouvée rectifiée. Ca avait été un échec, mais un bon souvenir. En quatre ans, on s'en était échangé des mails, mais cela faisait quelques temps que je n'en avais pas reçu. Enjouée je l'ouvris, mais mon sourire disparut. Il avait lu les journaux, il savait pour Zola. Il voulait être présent et le faisait par l'humour en évoquant mes connections avec la mafia italienne. Touchée et réellement amusée, je commençais à lui répondre, afin de lui donner des nouvelles. Mais au bout de quelques minutes, j'hésitais, et effaçais le tout. A la place, je répondis simplement "Dispo pour un café cet après-midi?" A ce moment là, Louis sortait de la salle de bain en chantant et en se dandinant, sa serviette autour de lui. Il faisait l'idiot, comme son père. Un sourire aux lèvres,je me précipitais vers lui et il se mit à courir en riant. Je l'attrapais, le chatouillais, puis finalement le pris comme un sac de patates et l'emmenais jusqu'à sa chambre pour qu'il s'habille. Lorsque je l'eu posé sur le lit en hurlant la mort qu'il était lourd, je lui lançais en riant : « Allez, habilles toi filou, on sort aujourd'hui. » Son cri de joie aurait pu réveiller le quartier entier, mais je me contentais de rire. Le laissant s'habiller avec les vêtements que je lui avais préparé, je me dirigeais moi aussi vers la salle de bain pour me préparer. Lorsque je ressortis, douchée, maquillée et coiffée dix minutes plus tard, il m'attendait sagement sur la canapé, jambes dans le vide, cartable de vadrouille mickey, prêt sur ses genoux. Amusée, je me dirigeais donc vers mon ordinateur et fus heureuse d'y retrouver une réponse positive de Miles. Je lui donnais donc mon numéro dans ma prochaine réponse ainsi que notre lieu et heure de rendez-vous. Vingt minutes plus tard, Louis et moi quittions Hammersmith pour nous rendre à Soho. Tout du long du trajet, Louis ne cessait de me poser des questions sur la journée. Après l'avoir fait attendre, je lui annonçais finalement mes projets : journée parc et glaces. De nouveau, il hurla de joie et trépigna d'impatience alors que nous marchions. Finalement, je me décidais à prendre le bus, pour calmer son enthousiasme. Je n'allais pas tenir la journée sans cela. Arrivés à Soho, je passais au starbuck et commendais deux cafés, ainsi qu'un pot de glace. Lorqu'on arriva finalement au fameux parc, je lâchais la main de Louis qui en courant à toute vitesse, alla rejoindre le parc de jeux pour enfants. J'étais tranquille, pour une petite heure et demi, au moins. Mais très vite, il revint vers moi, pour manger la glace : « D'abord le réconfort, et ensuite l'effort ! »me lança -t-il en la mangeant à toute vitesse. Je ris de nouveau et m'allumais une cigarette. Puis tournant la tête, je cherchais Miles du regard. Enfin, je le vis arriver, quelques minutes plus tard. Louis était déjà reparti jouer, glace terminée, et se défoulait pour la journée à grimper dans l'araignée géante. Je souriais et me levais pour saluer Miles. Sans attendre qu'il arrive jusqu'à moi, je le rejoignais, son gobelet à la main, et lui tendis lorsque j'arrivais à son niveau. « Comme promis. » Puis, un sourire ravi aux lèvres, je le guidais jusqu'à le fameux banc et m'y asseyais. « Ca me fait plaisir de te voir, comment vas-tu? On ne s'était pas vu depuis... trois quatre ans, non? » On s'était simplement contenté de discuter par mail, de temps à autres. Posant les yeux sur mon enfant, je tendis le doigt en sa direction et indiquais à Miles : « Je te présente mon fils, Louis. » Grâce à ses oreilles qui traînaient partout, Louis m'entendit et coura vers nous. Rapidement, il fit un bisou à Miles puis reparti, joues rouges et essouflé, jusqu'à son terrain de jeu. « Bonjour! » Avait-il lancé de sa petite voix. Je souriais. Avec tout ça, j'en avais presque oublié Zola. Et c'état surtout ce dont j'avais besoin ces derniers jours : oublier. Juste un peu. Ne serait-ce qu'un peu, qu'on m'avait une nouvelle fois enlevé l'amour de ma vie.


Kenzo A. Armanskij
&
Miles Rowena
©️ SIAL ; icon tumblr


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