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Hello darkness, my old friend. ┊Sam.

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Guyliner.

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() message posté Sam 4 Aoû - 2:24 par Ethan I. Hemsworth
We might not always understand it, but God has a plan. Yes. I know. But why does everybody always think it's a good plan ? ✻✻✻ C’était trop pour moi. Juste trop. Mon visage devait être blême, ouais, blanc à faire pâlir un vampire. Je sentais la couleur s’échapper de mon visage à mesure que le sang s’échappait du corps de la femme en face de moi, comme si mon fluide vital se vidait par tous les pores de ma peau tandis qu’elle retenait la vie en son sein. Je ne pensais pas revivre ça. Ça. Une fausse-couche. Ça s’appelle une fausse-couche. Ce n’en était peut-être même pas une en réalité. Comment le savoir ? Je n’étais pas médecin ! Sur le moment, ça y ressemblait, voilà tout ce que je pouvais savoir. J’interprétais ce que je voyais, et ce que je voyais ne faisait aucun doute à mes yeux, parce qu’ils ne cessaient de me renvoyer des flash d’Amanda étendue sur le sol de notre salon des années plus tôt. Le pire dans tout ça ? Rien ne changeait ! J’étais toujours là. Toujours impuissant. Ça non plus, je ne pensais plus l’être. Pas comme ça. Jamais. Pas un jour, pas dans longtemps, pas par malchance, jamais. Ironique, pour quelqu’un travaillant au sein d’un hôpital, de se rendre à son post tous les matins convaincu que se trouver impuissant devant une urgence médicale n’arriverait pas. Surtout quand des enfants mourraient tous les jours entre les murs qui m’abritaient. Mais c’était arrivé, en pleine séance, entre deux banalités et un sourire. Elle s’était penchée pour attraper la tasse de thé que je lui tendais et après avoir porté la main à son ventre, elle se retrouvait par terre du sang sur la jupe et les mains. Il avait suffi d’une fraction de secondes pour que tout bascule pour elle, pour moi, le temps s’était ralenti. Le temps que j’intègre que je n’hallucinais pas, certainement. Egoïste, fou de rage, j’en voulais à une personne. Ouais, j’en voulais à ce bon docteur Morrison d’avoir insisté pour que je suive cette femme. Mon créneau c’était les enfants, pas les femmes enceintes. Je n’avais pas signé pour revivre mon pire souvenir. Sur le coup bien sûr, j’avais crû à une mauvaise blague. Un coup du karma, peut-être, où juste la cruauté de la vie qui passait me saluer de peur que je l’oublie. J’avais couru dans le couloir, hurlé à en alerter tout le quartier après avoir bipé Sam. Sam… Je pouvais me permettre de l’appeler ainsi j’imagine, vu l’amitié qu’elle entretenait avec ma femme. Ma femme… Après mon appel à l’aide, toute force m’avait abandonné, toute volonté aussi. Je n’avais pas fait pour cette patiente ce que j’avais fait pour ma femme. Je n’avais pas serré ses mains, ni son ventre, ni relevé sa tête contre moi. Ce que j’avais fait, hein ? Partir. La belle affaire. Question d’Automatisme. De réflexe. Quand une personne tombe à terre, à condition de ne pas être un connard fini, quelque chose en vous vous somme d’appeler de l’aide, vous donne cette élan pour essayer de la retenir. Pour moi, ça s’arrêtait là. Un autre genre de réflexe m’avait poussé dehors à la minute où j’avais vu du personnel médical débarquer.
J’étais sorti. Complètement. Je rasais les murs extérieurs de l’hôpital jusqu’à trouver un point d’ombre auquel m’adosser. Comme le grand air, l’éloignement, le paysage calme ne me suffisaient pas, j’écrasai mon point contre le mur. Tant mieux si ça me faisait mal. C’était bon pour ma culpabilité. Bien sûr que je me sentais coupable. D’un peu tout et n’importe quoi, en fait. Pas vraiment de ne pas être resté, j’avais attendu que ma patiente soit entre de bonnes mains, même sans me justifier, j’estimais que les choses étaient mieux ainsi. Sans moi pour craquer un boulon devant tout le monde. Non, je me sentais davantage coupable d’avoir encore tant de mal avec la perte de notre petit à nous. D’y repenser au point de perdre mes moyens, au point de taper dans de la pierre. Des années s’étaient écoulées. Pas énormément, mais des années tout de même, ça aurait dû compter. Ça comptait pour Amanda. Elle donnait l’impression de vivre beaucoup mieux que moi avec cette blessure. Dans le fond, voilà ce qui me rendait le plus malade. Pourquoi ça foutait tellement la merde dans ma tête, pourquoi ça me poursuivait, quand la femme que j’aimais ne cessait d’aller de l’avant ? Je ne voulais pas de réponse à cette question. Pas de thérapie pour le psychologue. Je voulais juste rester collé à ce mur, la tête entre les mains. Ne voir personne, n’entendre personne, simplement attendre que ça passe. Ça allait bien finir par passer. Mais j’aurais dû me douter que ce ne serait pas si simple. Depuis combien de temps je gisais là ? Peut-une heure, moins, ou plus, quand une voix troubla ma recherche de quiétude. La voix de Sam. Je pris ça comme l’indication que l’intervention était finie. Était-elle venue m’achever ? Elle me parlait mais moi, je ne répondais pas. Je me sentais bouillonner de l’intérieur, il valait mieux que je retienne tout, parce que je n’étais pas sûr qu'il en sortirait des cris ou des larmes.   

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She was a breathtaking mosaic of the battles she’s won.
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() message posté Mer 10 Oct - 15:42 par Sam Morrison

≈ ≈ ≈
{Hello darkness, my old friend}
✰ w/ ethan

Il y a des jours plus difficiles que d’autres. Parfois Sam déteste son travail. Parfois elle aurait envie de tout arrêter pour faire quelque-chose de plus tranquille, plus calme, qui ne nécessite pas d’annoncer des mauvaises nouvelles. Et puis il y a les autres jours… Les jours où tout se passe bien. Les jours où les grossesses et naissances se passent sans problèmes. Le bonheur de voir les parents avec leur nouveau-né, ou de les voir sourire quand on leur annonce une bonne nouvelle, et ce pourquoi elle aime autant son métier. Au fond, Sam ne changerait son métier pour rien au monde, elle l’aime beaucoup trop pour cela. Mais ça ne rend pas tout plus simple pour autant. Comme aujourd’hui par exemple. La journée avait pourtant bien commencé. Rien d’anormale, rien de stressant, rien qui ne lui ait demandé de prendre sur elle. Jusqu’à ce qu’elle fasse biper en urgence. Ces moments-là, elle les déteste. Impossible de savoir à l’avance ce qui passe précisément. Impossible de savoir si elle va pouvoir faire quelque-chose. Impossible de prévoir quoique ce soit. Une femme enceinte qui se met à saigner sans raison apparente, ce n’est jamais bon signe, et Sam déteste devoir annoncer la mort d’un bébé. C’est la partie qu’elle déteste le plus dans son travail. Mais pour le moment, ce n’est pas encore le cas, pas tant qu’elle n’aura pas examiné la patiente correctement, pas tant qu’elle n’aura pas fait tout son possible. Elle a à peine le temps d’apercevoir Ethan, de constater qu’il n’a pas l’air bien, avant de devoir de nouveau bouger. Elle n’a pas le temps pour lui, de voir comment il va. Ce n’est pas sa priorité. Un autre jour, une autre situation, elle lui aurait sûrement fait une remarque sur son état, elle se serait sûrement moqué, mais pas aujourd’hui. Pas pour le moment. Travailler en urgence, même avec les années, Sam a toujours peur de rater quelque-chose, que tout aille trop vite. Pourtant, elle sait exactement ce qu’elle doit faire. Il ne lui faut pas longtemps pour réagir, ce qui nécessaire dans ce genre de condition. Elle donne ses ordres aux personnes présentes, pour intervenir comme il se doit. Rassurer sa patiente, voir si le bébé est toujours envie, faire en sorte qu’elle ne saigne plus. Et surtout comprendre ce qui est arrivé. Parfois cela arrive, souvent sans prévenir, ce qui lui laisse toujours un sentiment d’impuissance. Malgré ses années d’études, de pratiques, ne pas tout comprendre l’agace. Malheureusement, il y a des choses qui sont inexplicables, imprévisibles. Le cœur du bébé bat toujours, et Sam se sent soulager. Ce n’est pas une fausse-couche. Elle n’aurait pas à annoncer à sa patiente que son enfant est mort. Parfois certaines mères saignent, et cela ne se terminent pas toujours mal. Cela ne reste pas moins préoccupant, ou terrifiant. Il faut du temps, pour que tout se calme, et ce n’est qu’après avoir vérifié que tout allait bien que Sam parvient enfin à se détendre un peu. Par mesure de précaution, elle a préférait garder la mère jusqu’à demain juste au cas où. Celle-ci est enfin calmée, et commence à s’endormir, signe que Sam a fait son travail correctement. Après cela, elle n’a qu’une envie, fumer une cigarette. Mais avant elle voudrait trouver Ethan pour lui annoncer la nouvelle. Elle rejoint son bureau, pour le retrouver vide. Elle interroge une personne à proximité, qui lui annonce qu’il n’est pas revenu depuis qu’il l’a bipé. Elle est un peu surprise, puisqu’il s’est bien passé plus d’une heure depuis la dernière fois qu’elle l’a vu. Elle se souvient qu’il ne semblait pas en forme, mais pas au point de ne pas revenir. Et puis ça lui revient. Il a déjà dû faire face à une situation similaire, personnellement. Sam se rappel très bien quand le sujet était venu avec Amanda, impossible d’oublier une telle confidence. Voilà qu’elle s’en voudrait presque d’avoir pensé faire la remarque à Ethan. Heureusement l’urgence de la situation ne lui a pas permis de le faire. Avant de se mettre à le chercher, elle a absolument besoin de sa dose de nicotine, et sort sans plus attendre. La première bouffée lui fait un bien fou. Ce n’est qu’à ce moment, qu’elle se rend qu’elle était encore tendue. Elle s’avance pour aller s’asseoir, mais est interrompu dans son geste, en reconnaissant Ethan. Finalement il n’était pas parti bien loin. Elle n’est pas sûre d’avoir envie de lui parler pour le moment, ayant plutôt envie d’être seule, mais elle sait aussi qu’elle doit l’informer de l’état de sa patiente. « Ethan ? » Il semble encore plutôt secoué, assez pâle et Sam se fait la remarque qu’elle aurait dû attendre la fin de sa cigarette avant de gérer cela. « Tout va bien. » Elle n’est pas sûre qu’il l’entende, parce qu’il ne semble pas vouloir lui répondre, ni même la regarder véritablement, ce qui l’agace un peu. Elle tire de nouveau sur sa cigarette, avant de faire une autre tentative. « La mère et le bébé vont bien. » Même si cela peut encore changer, pour le moment c’est tout ce qui compte.
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