"Fermeture" de London Calling
Après cinq années sur la toile, London Calling ferme ses portes. Toutes les infos par ici Eugene Francis Madden 2979874845 Eugene Francis Madden 1973890357


Eugene Francis Madden

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() message posté Mer 8 Aoû - 11:58 par Invité

Joseph EugeneMadden

London calling to the faraway towns
NOM(S) : Madden PRÉNOM(S) : Eugene Francis ÂGE : 33 ans DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 9 Mars 1985 à Beeston, banlieue défavorisée de Leeds, grande cité industrielle du West Yorkshire. NATIONALITÉ : Anglaise. STATUT CIVIL : Célibataire. MÉTIER : Sans formation, il enchaîne les petits boulots. Il arrive à Londres en étant au chômage. TRAITS DE CARACTÈRE : Impulsif, secret, indiscipliné, grossier et anxieux, Eugene est aussi imaginatif, généreux, sociable, humble et bien plus sensible que ce qu'il s'évertue à montrer au monde entier. GROUPE : Walk on a Line.



My style, my life, my name

Ici vous écrirez au moins 10 caractéristiques de votre personnage. Ses habitudes, ses goûts, tout ce qui vous passe par la tête qui fait de votre personnage ce qu'il est.

Imaginez, vous, lectrice, lecteur, vous marchez dans la rue, il pleut, tout le monde se presse afin de gagner un abris au plus vite. Vous faites de même mais apercevez, à quelques mètres de vous, assis à même le bitume, un homme affairé à tirer de grandes taffes sur ce que vous devinez être tout autre chose qu'une simple cigarette. Sa tête est couverte d'une large capuche sombre, ses vêtements sont trempes, ses lèvres minces et gercées bougent au rythme de la musique sortant de ses écouteurs. Sa peau est grise et recouverte de tatouages, une bouteille de bière est posée à ses côtés et alors que vous le dévisagez, il lève sur vous un regard noir et accusateur. Que faites vous ? Continuez-vous votre route ou changez-vous de trottoir ? Rassurez-vous, il n'y a pas de bon ou de mauvais choix. Cela-dit, changez de trottoir et vous poursuivrez votre tranquille existence et serai sans doute, je vous le souhaite, très heureux-se. Mais allez à la rencontre de cet homme et vous ferez alors la connaissance d'un être qui vaut le détour et qui vous entraînera dans un océan de nouvelles expériences couplées de galères en tout genre.

Cet homme, avachi sur le trottoir dans cette rue de Londres, c'est Eugène Francis Madden. Au premier abord, ce-dernier peut apparaître comme une personne ne gagnant pas à être connu. Grand et très fin, ses mensurations lui confèrent un air d'éternel adolescent dégingandé. Ses yeux sont cernés de par un manque de sommeil chronique. Ses iris sont verts, un vert intense et profond. Il arbore sur sa peau de très nombreux tatouages. Des tatouages aux styles variés réalisés sur des coups de tête depuis sa plus tendre adolescence.
Ne prêtant aucune importance à son apparence, il se vêt de fripes chinées ça et là sans se préoccuper si celles-ci sont assorties les unes avec les autres. Une désinvolture lui apportant, paradoxalement, un style bien à lui, reconnaissable entre mille.

Une apparence physique qui, chose rare chez les êtres humains, reflète de façon parfaite sa personnalité contrastée. Une allure adolescente ? A 33 ans, Eugène n'a aucun plan d'avenir, ne semble avoir d’autre but dans la vie que celui de se lever chaque matin pour boire un grand verre de lait froid afin de laver ses excès de la veille. De beaux yeux cernés ? Résultat d'une hygiène de vie quelque peu douteuse. Un regard qu'il s'efforce de durcir mais qui peut se révéler tendre et protecteur lorsqu'il se pose sur un être aimé. Les larmes ne sont jamais loin, le plus souvent dissimulées au yeux de tous. Des tatouages ? Souvenirs d'instants fugaces qu'Eugène aime à effacer de sa mémoire, d'où l'utilité de les graver ailleurs. De nombreuses inscriptions sur sa peau ? Paradoxal, lourdement dyslexique et dysprasique, Eugène ne lit que très difficilement et ne peut écrire de simples phrases sans faire de fautes.

Et puis il y a toutes ces choses qui ne peuvent se voir au premier regard...

Drôle et cultivé, jamais il n'ouvre un seul livre.
Solitaire, il aime séduire et ne pourrait se passer de la présence de femmes à ses côtés.
Prévoyant et généreux envers ses proches, il ne se souvient pas du prénom de sa dernière conquête.
Tête brûlée, il se met régulièrement en danger mais peut s'évanouir face à une araignée et se décrit volontiers comme lâche.
Tout est sujet à plaisanterie. Tout sauf une chose, capable de le rendre véritablement fou ; Son père, son existence, sa mort, l'héritage moral qu'il a malheureusement pu lui léguer.
L'humeur changeante, d'aucun dirait qu'il a le plus joli sourire triste de toute l'Angleterre.

Paradoxal, Eugène Madden ? Sans aucun doute mais ni plus ni moins que chaque personne que l'on croise chaque jour dans la rue. Eugène c'est simplement un petit garçon perdu dans un corps d'adulte qu'il ne reconnaît pas et qu'il martyrise pour tenter de le faire sien. Un simple gars descendu de Leeds pour rejoindre la tentaculaire et étrangère capitale. Un être doux pour qui sait le voir. Somme toute Eugène, il est ce que l'on veut faire de lui. Donnez lui une chance, méfiant dans un premier temps, il pourrait bien finir par vous surprendre.

Pour finir ce rapide portrait loin d'être exhaustif, nous avons demandé au principal intéressé de nous dévoiler certaines choses qu'il aime et d'autres qu'il aime moins, voici ses réponses...

Eugène Madden aime : Manger les maltesers sans les croquer, l'album Singing Saw de Kevin Morby, l'héroïne, le jaune pastel, les émissions télés culinaires, l'odeur de la cigarette, le Laphroaig, répondre à une question embarrassante pour lui par une question embarrassante pour son interlocuteur, le lait, faire l'amour sur Night in white satin de The Moody Blues, les bonnes sœurs, le goût de la vengeance accomplie, les bains moussants.

Eugène Madden n'aime pas : Les films de Tim Burton, les filles à franges, les fêtes foraines, les portes fermées, les gens qui posent beaucoup de questions, l’injustice, les hortensias, lire et surtout que les autres le lisent, Margaret Thatcher, la k-pop, son prénom, le vin, la fidélité, les hôtesses de l'air, les araignées, le sport, sentir le parfum de sa mère sur  une autre femme.
PSEUDO : Clem' tout simplement PRÉNOM : Clémentine ÂGE : 26 ans PERSONNAGE : inventé  AVATAR : Joseph Gilgun  Eugene Francis Madden 208687334  CRÉDITS : Tumblr COMMENT ES-TU TOMBÉ(E) SUR LC ? : Juste Google CE COMPTE EST-IL UN DOUBLE-COMPTE ? : Non non





   
At the beginning

   
Nous vous demandons un minimum de 500 mots pour votre histoire. Vous pouvez la présenter de la forme que vous le désirez (extrait de journal intime, RP, rendez-vous chez un psychologue, interview, ect...).

   Deuxième né d'une fratrie de trois enfants, Eugène Francis Madden vit le jour une nuit sans lune de Mars 1985 au sein du Cherry Orchard Hospital de Leeds.
Fils d'une mère au foyer et d'un père mineur, le jeune Eugène vécu une enfance contrastée.

Violent et connaissant de graves problèmes d'alcool, le père d’Eugène, Francis Madden, était un enfant du quartier, connu de tous. Capable d'être un père aimant un jour, il pouvait se transformer dès le lendemain en un être étrange et inquiétant. « Hey, Milky, une journée à Blackpool rien que toi et moi ça te dirait ? Bordel, ça serait bon, faut qu'on se fasse ça très bientôt ! » Combien de fois le jeune garçon avait entendu ce genre de promesses et combien de fois y avait-il cru... Paroles en l'air et pourtant lourdes de sens pour un petit garçon pour qui un père, même alcoolique reste un père. « Papa, pour Blackpool... » « Arrête de me parler de ça putain ! ».
Violent, il l'était dans ses paroles, dans son instabilité mais aussi dans ses actes. Les cris, les pleurs, les coups. Le père d'Eugène battait sa mère. Chaque jour un nouveau bleu, une nouvelle griffure. Sous ses couvertures, Eugène entendait souvent, voyait parfois, ressentait toujours. D'abord témoin craintif, il s'était, les années passant, interposé entre lui et sa mère, récoltant à son tour les foudres paternelles.

Sa mère, parlons-en. Briget dite « Bridy » Mary Madden était fille d'ouvriers. Mariée jeune à cet homme qu'elle avait aimé un temps, elle avait donné naissance à son premier fils, Oliver, elle n'était encore qu'une jeune fille de dix neuf ans. Naquirent par la suite deux autres enfants, Eugène et sa petite sœur, Angela. Ces trois êtres devinrent rapidement ses raisons de vivre. Mère au foyer attentive aux moindres besoins de sa famille, elle aimait à s'oublier au profit de ses enfants. Patiente et douce, elle avait la voix rauque d'une femme ayant fumé un paquet de cigarettes chaque jour depuis de longues années. Subissant les violents assauts de son mari, elle se persuadait que c'était le prix à payer pour garder leur famille unie. Après-tout, cette famille, ces enfants, cette petite maison, c'était tout ce dont elle avait rêvé étant enfant. Jamais, non, jamais, elle ne remettrait l'équilibre familial en danger.
« Maman, bon sang, casse-toi, il va finir par te buter. » lui avait dit un jour Eugène. Elle avait sourit d'une sourire triste, avait essayé de le rassurer et s'était attelé à son repassage.

Sans grands moyens, la famille habitait un modeste pavillon où les trois enfants occupaient la même petite chambre. Atmosphère angoissante au sein du foyer, l'extérieur représentait alors une bouffée d'air frais nécessaire au petit garçon qu'était Eugène. De ses premières années il garde en mémoire les après-midi de jeux avec son grand frère et sa petite sœur. Des jeux imprégnés d'inventivité et d'espièglerie sur un proche terrain vague où de nombreux enfants du quartier se réunissaient, se servant de la misère ambiante comme d'un parfait décor à leur imagination juvénile. Eugène se souvient également de l'odeur si particulière de la tourbe dans l'âtre fatigué de la vieille cheminée, forte et âcre, à la fois violente et familière. Le goût de la tarte aux pommes de sa grand-mère, toujours un peu cramée sur le dessous et les pommes parfois trop craquantes.

Enfant turbulent et casse-cou, Eugène enchaînait les petites bêtises et les grandes mises en danger, déclenchant tour à tour la colère et l'inquiétude maternelle.

Alors que son grand frère, Oliver, démontra très tôt de certaines facilités scolaires, Eugène, lui, à l'âge de 8 ans, se cassait encore les dents à déchiffrer de très simples textes. Élève dissipé aux résultats moyens voire mauvais, Eugène se révéla rapidement atteint de trouble déficit de l’attention avec hyperactivité, dyslexie mixte et dyspraxie constructive. Fortement angoissé face aux apprentissages scolaires qui le plaçaient continuellement en situation d'échec, le jeune garçon ne s'ouvrait qu'aux moments de récréation où il retrouvait ses amis et s'autorisait enfin à être lui-même.
Suite au diagnostic de ses difficultés, ses parents l'inscrivirent chez un orthophoniste. Le suivit étant cher et les accompagnements représentant de grosses contraintes pour sa mère qui n'avait pas le permis de conduire, Eugène cessa rapidement de se rendre à ses rendez-vous.

Petit à petit, confronté à ses incapacités scolaires, à ses efforts impayés et à ses frustrations grandissantes, le jeune Eugène, assaillit de doutes, se convainquit que du haut de ses 8ans, il venait de décevoir ses parents à tout jamais.

Le jeune garçon poursuivit sa scolarité tant bien que mal jusqu'à ses 14 ans, âge auquel il quitta l'école. Enchaînant alors plusieurs apprentissages qui se transformèrent tous en échecs cuisants dû à son manque de motivation et à ses difficultés d'apprentissage, Eugène décida alors de cesser toute tentative de formation et se mit en quête de petits boulots.

Pour Eugène, le temps des premiers tatouages, premières amoures (conjuguées au féminin comme au masculin) et des premières nuits blanches était arrivé. C'est à cet âge, somme toute bien jeune, 16 ans, qu'il se mit à consommer de nombreuses substances illicites, plongeant sa mère dans une terrible impuissance. Son mari enivré, son cadet drogué... Le rêve de Madame Madden virait finalement au cauchemar.

L'adolescence passa, l'âge adulte arriva. Eugène ne s'éternisa pas au familial. A 19ans il loua sa première chambre de bonne.
Ivre de liberté imbibée d'alcool, le jeune homme multiplia les jobs et les aventures jusqu'à trouver le bon travail ainsi que la personne dont il avait terriblement besoin.

Il avait 25 ans, travaillait en tant que veilleur de nuit dans un hôtel chic de Granary Wharf et filait le parfait amour avec une jeune femme de Leeds répondant au joli prénom d'Amelia. Amelia. S'il n'avait pas freiné sa consommation d'alcool et autres drogues, être aux côtés de la jeune femme avait procuré à Eugène un sentiment inédit d'apaisement et de bonheur simple. Elle avait la peau douce, sentait la vanille et avait la voix la plus douce au monde.

Malheureusement, il semble y avoir en ce bas monde, des vies plus dévouées à la calamité qu'à la félicité. Le 8 Août 2013, l'hôtel ferma subitement boutique, laissant Eugène au chômage et sur la paille. Désemparé, dévoré par l'ennui et sa dépression latente, le jeune homme plongea plus que jamais dans les sombres volutes pailletées du sucre brun*. La patience d'une femme amoureuse étant légendaire sans être infinie, Amelia finit par se lasser de ne voir son homme que sous emprise de la drogue. Son manque d'engagement et son incapacité de se projeter dans un quelconque avenir fit le reste.
Un soir, en rentrant chez eux, Eugène trouva un petit mot chiffonné sur la table de la cuisine, il reconnut la jolie écriture d'Amelia, toute en boucles et reliés. Il saisit le papier de ses mains tremblantes et déchiffra les quelques phrases inscrites dessus à la va-vite.
« Eug'
Nous en avons déjà parlé, ça ne doit donc pas être une surprise pour toi : Je m'en vais.
Je t'aime mais te voir, chaque jour, détruire l'homme génial que tu es me déchire. Je ne le supporte plus, c'est trop dur.
Je te souhaite le meilleur.
Amelia. »

Ainsi, elle était partit sans laisser d'adresse et avait même changé de numéro de téléphone. La seule femme qu'il avait jamais aimé et qui, chose incroyable, l'avait aimé en retour, lui, le junkie instable et pathétique, cette jeune femme extraordinaire venait de le quitter. Le cœur brisé, un chagrin morbide lui étreignant les entrailles, Eugène n'était plus que l'ombre de lui-même, pitoyable personnage.

C'est plus ou moins à cette époque que, de passage furtif chez sa mère, Eugène fit une rencontre qui allait changer pas mal de choses dans son existence.
Depuis le décès de son mari en 2010 dans des circonstances plutôt mystérieuses, Briget Madden vivait seule dans le pavillon familial de Beeston. Ce jour-là, en voyant entrer son fils, chancelant et frissonnant, elle tressaillit. Lui prenant doucement la main, elle le fit asseoir sur une des chaises en formica de la petite cuisine et l’enlaça tendrement, une larme coulant sur une de ses joues prématurément ridées. L'étreinte dura de longues minutes, en silence.
« Oh mon garçon, que deviens-tu... Ne bouge pas, je vais te faire quelque-chose à manger... » Murmura Briget plus pour elle que pour son fils en se mettant à ses fourneaux. Eugène demeura silencieux.
« Oh mince, il me manque des œufs, je reviens, je vais chez Monsieur Faisal.
-Non t'inquiète Maman, j'y vais. » Dit Eugène en se levant.

Sur le chemin du retour, une boite de 6 œufs dans la main, Eugène passa devant un groupe de 4 jeunes hommes de son âge, adossés au mur du pub local, des bières posées à leurs pieds, des cigarettes aux doigts.

« Hey ! Milky ! Ça faisait un bail.
-Salut les gars.
-Mec, tu ressemble vraiment à rien.
-Je préfère toujours ça plutôt que de ressembler à un chien dans ton genre, Jock. »
Le dénommé Jock, John Heggins de son nom officiel, rit d'un rire gras et invita Eugène à se joindre à eux. Ce-dernier pensa un instant à sa mère qui l'attendait, lui et les œufs, à la maison mais, dans l'incapacité de prendre la moindre décision contradictoire de par la fatigue accumulée et son esprit embrumé d'héroïne, il accepta l'invitation.

John Heggins était un jeune homme du quartier avec qui Eugène avait effectué sa courte scolarité. Très vite, il apparu que Jock avait réussi là où Eugène avait lamentablement échoué : Il faisait ce qu'il souhaitait de sa vie et gagnait beaucoup d'argent. Comment ? C'était là que le bât blessait. Le jeune homme avait construit, au fil des années, un important réseau de trafic de crack et de cocaïne. Sachant Eugène sans occupation et sans le sou, il lui proposa de faire équipe avec lui. De l'argent facile, il s'agissait simplement de fourguer de jolies doses à de riches bourgeois du centre de Leeds jusqu'à Manchester. Eugène, que plus rien ne pouvait faire frissonner, accepta le deal. Une seule réserve : Le jeune homme refusait de faire la sortie des écoles, il ne vendrait cette « saloperie » qu'à des adultes plus ou moins conscients de leur connerie. Marché conclu, l'affaire était dans le sac.

Deux années défilèrent. Si l'hygiène de vie d'Eugène n'évolua en rien, il avait tout de même retrouver une raison de se lever chaque matin. Il avait des missions, des objectifs à remplir. Il gagnait assez d'argent pour subvenir à ses besoins et assouvir ses dépendances. De plus, il était à présent convié dans un cercle social qu'il n'avait jusque là côtoyé que de très loin : La jeunesse dorée des quartiers huppés. Les soirées arrosées de champagne, la débauche légère et sans souci, les appartements luxueux. Les femmes et les hommes se ruaient dans le lit d'Eugène, couchant avec lui qui leur apparaissait comme exotique, le « bad boy » des quartiers pauvres. Etait-il heureux ? Pas vraiment, difficile à dire. Quoiqu'il en soit, il trouvait là des occupations capables de lui faire oublier un peu qui il était. S'empêcher de penser, de cogiter, voilà en quoi résidait le plus clair de son temps.

Mais un jour de Novembre 2014, une descente de police dans le local des dealers fit basculer, de nouveau, l'équilibre fragile d'Eugène. De violents échanges éclatèrent. Une rixe au cours de laquelle un des agents de Police fut mortellement blessé. Qui avait porté le coup fatal ? Si Eugène fut officiellement mis hors de cause, on ne sait trop comment d'ailleurs, l'enquête ne pu jamais réellement aboutir.
Au cours du procès, quelques mois plus tard, Eugène, dont l'avocat était sans doute un peu moins mauvais que ceux de ses collègues, écopa d'une peine de deux ans de prison assortie d'une mise à l'épreuve de un an, de travaux d’intérêt généraux et d'une obligation de suivre une cure de désintoxication.

Le 6 Juin 2018, Eugene avait 33ans, venait de retrouver sa liberté la plus totale et était attablé aux côtés de sa mère, son frère et sa sœur au domicile familial. Briget était recroquevillée sur un des gros fauteuils en tissus, Oliver faisait face à Eugène et Angela était assise tout près de lui, une main sur sa cuisse.

« Bon. Tu vas faire quoi maintenant ? » Demanda autoritairement son grand frère.
« Je sais pas trop... Déjà, me prendre un nouvel appart', je peux avoir des aides je crois...
-C'est ça ton plan ? » Répliqua l'homme d'un ton cinglant. « Continuer ta vie misérable en bénéficiant des aides de l'état ? Wow, quelle ambition !
-T'as une meilleure idée peut-être ?
-Putain, Milky, c'est pas à moi de te trouver des projets !
-Qu'est ce que tu veux que je te dise ?! J'ai rien, rien ! »
Le ton montait entre les deux frères, Briget restait silencieuse, comme absente et Angela arborait un air contrit.
« Fais un effort bordel ! » Reprit Oliver.
« Vas-te faire foutre Ol'.
-Calmez-vous tous les deux, vous êtes ridicules. » Intervint Angela d'un ton ferme.
Le silence retomba. Oliver but un gorgé de thé puis reprit la parole, plus calmement.
« Tu ne peux pas rester ici.
-Quoi ?
-Ici, à Leeds, encore moins à Breeston. Tu vas replonger, reprendre tes habitudes, c'est inévitable.
-Sympa.
-On a pensé à ça pour... » Commença Angela avant d'être interrompu par Eugène.
« Ah parce que toi aussi t'es dans le coup ?
-Écoute moi. » Continua-t-elle en lui saisissant une de ses mains. « Je suis sûre que changer d'air pourrait te faire le plus grand bien... »
Eugène baissa la tête, observa un temps ses vieilles Superstar 80s usées jusqu'à la moelle et s'alluma une cigarette.
« Tu te souviens de Tony Draven ? » Demanda doucement Angela.
« Ton ancien mec de collège ? Le rouquin ?
-Oui, vous vous entendiez bien.
-Ouais, il était sympa.
-Il vit à présent à Londres, dans les environs de Camden, il bosse dans une librairie et a hérité d'un petit appart', je sais qu'il cherche un colocataire... »
De nouveau, un lourd silence s'installa.
« Promets-nous au moins que tu vas y réfléchir, Milky. »
Eugène releva la tête, il scruta le regard dur de son frère, celui plus doux et encourageant de sa sœur mais surtout, derrière lui, un peu plus loin, sa mère, le dos courbé, les larmes aux yeux, mutique. Il ne pouvait pas se permettre de la décevoir une nouvelle fois. Au fond de lui, il doutait de l'utilité de s'expatrier à Londres mais que risquait-il à essayer ? Il se tourna vers sa sœur.
« Donne moi son numéro. »

C'est ainsi qu'Eugène Francis Madden débarqua à Londres à l'été 2018. Esseulé, avec pour seule compagne, sa chère héroïne, unique substance capable de calmer ses angoisses malgré la cure de désintoxication. Sans projets mais plein de ressources malgré ce que lui même pouvait en penser, une chose était sûre : Il fallait que les choses changent, être quelqu'un d'un peu meilleur pour ne plus blesser sa mère, tout faire pour ne pas finir comme son misérable père. Mais comment s'y prendre ? Cela demeurait un mystère pour lui...



*surnom donné à l'héroïne
   



[b]
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Alycia Hemsworth
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() message posté Mer 8 Aoû - 12:26 par Alycia Hemsworth
@Joseph Eugene Madden n'hésite pas à jeter un coup d'oeil par ici Eugene Francis Madden 208687334
Sinon il faudrait mettre ton pseudo sous la forme Prénom P. Nom, de plus le prénom de l'acteur IRL étant Joseph, il va falloir changer s'il te plaît Eugene Francis Madden 2979874845

Mais excellent choix Eugene Francis Madden 3744571258 Eugene Francis Madden 878725457
Bienvenue Eugene Francis Madden 1922099377 Eugene Francis Madden 2941632856 bon courage pour ta fiche Eugene Francis Madden 1973890357
En cas de besoin n'hésite pas Eugene Francis Madden 1935183664
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() message posté Mer 8 Aoû - 12:59 par Invité
Welcome I love you
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() message posté Mer 8 Aoû - 13:46 par Invité
Bienvenue sur le forum Eugene Francis Madden 1973890357
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Ethan I. Hemsworth
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() message posté Mer 8 Aoû - 15:16 par Ethan I. Hemsworth
oh purée ce choix Eugene Francis Madden 1419071523
Bienvenue par ici, courage pour ta fiche & tes grands débuts aussi Eugene Francis Madden 1922099377
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() message posté Mer 8 Aoû - 16:09 par Invité
bienvenue sur le forum Eugene Francis Madden 2894325006
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Lola Barnett
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() message posté Mer 8 Aoû - 17:00 par Lola Barnett
joe. Eugene Francis Madden 3744571258
je l'adoooore tellement dans preacher. Eugene Francis Madden 1922099377
bienvenue parmi nous. Eugene Francis Madden 1973890357

(et juste pour te laisser savoir, ton avatar ne possède pas les bonnes dimensions qui sont 200x320px. Eugene Francis Madden 2979874845)
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() message posté Mer 8 Aoû - 17:26 par Invité
welcome here Eugene Francis Madden 1973890357
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() message posté Mer 8 Aoû - 17:55 par Invité
Merci à vous pour votre accueil, ça fait plaisir !

J'ai essayé de prendre en compte vos remarques... Pour le nom, je m'en doutais ! :P Du coup voilà, j'ai changé...
Je crois que mon avatar a maintenant les bonnes dimensions... Non ? Arff, je ne suis vraiment pas très douée pour ce genre de choses...
Ah ! Lola Barnett, on est d'accord, Joe est absolument génial ! Ca fait un moment que je jette un oeil à tout ce qu'il touche (depuis This is England en fait) et donc là, dans Preacher, je me fais graaave plaisir !
J'avoue que le perso que je suis en train de créer s'inspire grandement de bon nombre de ses persos mais bon... Je l'aime, c'est plus fort que moi ! :P

A très bientôt !! Et encore merci...
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() message posté Mer 8 Aoû - 18:19 par Abigail E. Reynolds
bienvenue ici :)
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