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Somewhere only we know ❧ Amanda.

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Guyliner.

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() message posté Sam 11 Aoû - 2:03 par Ethan I. Hemsworth
somewhere only we know
And if you have a minute, why don't we go
Talk about it somewhere only we know ?
This could be the end of everything
So why don't we go somewhere only we know ?


Se réjouir des petites choses. Profiter du moment présent. Je me répétais ce mantra depuis des mois. Par moments, je me sentais de nouveau le plus heureux des hommes. Une sensation que je n’avais pas ressentie depuis ce qui me semblait faire une éternité. Chaque fois que je partageais un moment en compagnie d’Amanda, et tout le temps qu’elle était près de moi. Puis quand tout s’arrêtait, quand, pour une raison qui m’était difficile de reconnaitre, il fallait nous quitter, je me demandais ce que je foutais seul dans mon appartement de divorcé. C’était devenu une blague. Souvent, elle fonctionnait bien. Elle faisait rire. D’autres, elle me déchirait le coeur. Il suffisait qu’un évènement extérieur brise notre bulle pour que je chute de dix mètres de haut. Une connaissance croisée par hasard dans la rue par exemple. Le meilleur exemple, en fait. Parce que je ne pouvais pas échapper aux présentations officielles. Parce que j’étais sûr d’entendre à chaque fois la voix d’Amanda trembler sous l’hésitation et la gêne. Moi, j’étais marié. Toujours. J’aurais aimé le dire, qu’il n’existe pas d’autre choix possible. Protester quand elle ne me présentait pas comme tel, mais je me taisais. J’encaissais. C’était toute la folie de la chose : être légalement mariéS mais ne plus savoir si nous l’avions toujours été, si nous l’étions redevenus ou pas encore, si nous le serions de nouveau un jour. Avoir une sacrée trouille, surtout, de savoir ce qu’elle en pensait elle, la femme à laquelle j’avais dit oui, de connaitre le fond de ses pensées. Il y avait eu tant de paroles douloureuses, tant de remise en question, mais aussi tant d’autres moments au-dessus de tout, qui effaçaient tout, des parenthèses qui me redonnaient espoir. Et elle ? Il me fallait rassembler mon courage pour sonder la réponse dans ses yeux. Parce que je n’en pouvais plus de me taire, de me sentir lâche. Lâche de rester sur un échec. Lâche de ne pas crier plus fort tout ce que j’avais sur le coeur. Lâche de me contenter de ce qui était simple. Habiter chacun chez soi, se voir pour des occasions spéciales jusqu’à se voir pour des occasions plus spéciales du tout, juste ordinaires, simplement pour satisfaire l’envie d’être ensemble de plus en plus présente mais ne pas oser faire la remarque, rentrer toujours chacun chez soi au final. Ç’était facile, agréable, parce que nous ne prenions que les bons moments. Moi en tous cas. Je ressentais le manque d’être séparé d’elle puis l’euphorie de l’avoir rien que pour moi quelques heures, quelques jours parfois aléatoirement. Ç’était même plutôt excitant. Au point que j’arrivais presque à me convaincre que je pourrai m’en contenter. Pourtant, au fond de moi, s’entassait tout ce que j’enfouissais depuis des semaines et des semaines, mes envies, mes sentiments, mes peurs. Tout menaçait de ressurgir chaque fois que je constatais l’absence d’alliance à son doigt, chaque fois que me présenter comme son mari lui paraissait si compliqué, chaque fois que j’assurais à Ava que papa était très amoureux mais qu’il me fallait trouver une explication au fait que je ne vivais pas sous le même toit qu’elle et sa mère. C’est pour ça que j’avais pris des billets, deux genres de billets. Un vol pour ma terre natale et… une surprise, un cadeau que je comptais bien offrir à Amanda. J’avais promis à ma fille qu’à notre retour il ne serait plus question de nous quitter. Plus jamais. Et je comptais bien tenir ma promesse.

Au moins cette fois-ci, partager le même lit n’avait rien de bizarre. Plus depuis qu’elle m’avait donné cette certitude à laquelle me raccrocher : que j’étais essentiel à sa vie. Il s’agissait bien de vacances, mais plus question de mentir, de jouer la comédie du parfait petit couple pour préserver mon mensonge auprès de ma famille. Non, si je comptais bien les voir, je m’étais éloigné de Belfast dès la sortie de l’aéroport pour rejoindre la wild atlantic way. Je voulais que ce voyage soit d’abord rien pour nous, profiter d’avoir Amanda rien que pour moi. Nous et personne d’autre. Nous seuls au monde. Et Dieu sait que le monde pouvait être vaste, beau et sauvage sur les côtes irlandaises. Arrivés à bon port la veille au soir, je n’avais pas encore eu l’occasion de lui en montrer grand chose. Je comptais bien y remédier et profiter du paysage pour jouer en ma faveur. Enfin si Amanda voulait bien sortir un jour de la salle de bain. Le temps me paraissait long. J’allais toquer à la porte doucement. « Amanda ? » Je m’inquiétais peut-être trop vite, trop pressé de commencer l’aventure avec elle. Je m’inquiétais peut-être pour rien tout court. Quoi qu’il en soit, j’insistai. « Amanda tout va bien ? » La voix la plus douce possible, il m’était difficile de cacher mon inquiétude. Je commençais à tout calculer dans ma tête. Qu’est-ce que j’allais faire si elle se sentait mal ? Rien n’était prévu. Le plan était de nous laisser voguer au grès des étapes et de nos envies sur la route. Je me voyais déjà courir à la réception du pitoresque bed&breakfast dans lequel nous avions passé la nuit pour en réserver une supplémentaire. Puis me vint à l’esprit qu’il était peut-être question de ce voyage, plus exactement de remettre en question ce voyage, qu’elle était peut-être soudainement prise de doutes. « Je peux entrer ? » La meilleure chose à faire dans ce cas là, bien sûr…

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() message posté Mer 15 Aoû - 18:43 par Amanda E. Hemsworth

Ethan & Amanda
Somewhere only we know


C'était étrange de voir comment les choses avaient tournées au vinaigre puis, évoluées. Même si en venant s'installer à Londres la jeune femme était partie avec une bon espoir de nouveau départ, elle ne s'imaginait pas que retrouver certains essentiels, mit de coté depuis un moment. Cela incluait notamment son mari. Après plusieurs longues semaines et mois de réfléxion, l'australienne avait tout quittée. Son compagnon, sa maison, son boulot, la ville, le pays, le tout avec sa fille sous le bras. La situation débordant le seuil de l'intolérable, elle avait craquée. Bien sur, il aurait sans doute était logique, qu'une fois installée dans sa nouvelle vie, elle entama une procédure officielle de séparation, le divorce, comme l'on disait plus communément. Mais l'idée à peine émergente dans son esprit ne l'avait pas convaincue. Je n'ai pas pu m'y résoudre, songea-t-elle. Et pour cause. Malgré son départ et sa désertion du lit conjugal, ainsi que des engagements qui lui incombait, Amanda n'avait jamais cessée d'aimer Ethan. Cette information impliquant bon nombre de complications, elle c'était efforcée de garder ça pour elle. Et ça c'est avérait plus simple que je ne l'aurais cru, du moins au début...avant qu'il ne revienne.  En effet, l'irlandais l'avait suivit jusqu'en Angleterre, rendant le contexte aussi particulier qu'inattendu. L'assistante ne souhaitant pas effectuer une fuite en avant, ni priver davantage leur fille de son père, elle c'était résignée à faire quelques concessions. Un pas en entraînant un autre, ils c'étaient presque inévitablement rapprochés. La décision de sa soeur jumelle de rester en Australie après un voyage commun, avait achever de les jetés dans les bras l'un de l'autre. L'action avait donc progressée. Néamoins, ils étaient encore loin du happy end. Ils vivaient toujours chacun chez eux, n'avaient rien déclaré à personne et n'abordaient que très vaguement le sujet.  Alors quand son camarade lui avait proposé ce voyage en Irlande, terre de ses origines, rien que tous les deux, elle avait acceptée sans hésiter. Si l'occasion de se retrouver définitivement devait se présenter, ça ne pouvait qu'être là-bas, c'était elle dit. Et donc, après avoir eu de longues, très longues discussion avec Ava , qu'il les avaient tout de même laissée partir, les Hemsworth avait fait route pour leur échappée. Docile, elle avait suivit le brun sans poser de question, ne connaissant que le pays où ils débarquaient, à contrario de celui-ci. Arrivés à bont port dans la soirée, ils n'avaient pas encore eu l'occasion de partir en balade et d'explorer les environs. C'était ce qu'ils comptaient faire aujourd'hui. Ethan semblait assez impatient d'emmener sa compagne en balade. Sans doute avait-il beaucoup d'endroits à lui montrer ou faire visiter. Et elle devait s'avouer relativement impatiente elle aussi. Le seul problème...fut que si tôt réveillée, elle eu commencée à ne pas se sentir bien. Mettant ça sur le contre coup du voyage, la jeune femme ne c'était pas alarmée, se disant que ça passerait relativement vite. Toutefois, le petit déjeuner avalée, elle avait du se rendre à l'évidence que non, elle ne réussirait pas à s'en tirer aussi facilement. Le contenu de son estomac avait précipitamment terminé dans les toilettes, et depuis lors, elle alternait entre ceux-ci et le lavabo de la salle de bain. « Amanda ? » entendit-elle son mari l'appeler. Penchée au dessus de l'évier, elle essayait vainement de reprendre le contrôle et fut de fait dans l'incapacité de répondre instantanément. « Amanda tout va bien ? » Cinq ou six respiration plus tard, elle se décida à rassurer son partenaire : "Toujours vivante."  « Je peux entrer ? » finit-il par demander. Tout à sa concentration, elle hocha la tête avant de se rappeler qu'il ne l'a voyait pas. "Non, c'est bon, j'arrive" annonça-t-elle avant de pousser la porte et de revenir dans l'autre pièce. Elle alla aussitôt s’asseoir sur le lit. "Ne me regarde pas comme ça, je ne vais mourir"déclara-t-elle. "Enfin, ce n'est pas prévu au programme." Elle laissa passer quelques secondes avant d'ajouter : "Je peux pas encore dire que je suis au top de ma forme, mais c'est un peu mieux. Par contre..." Elle leva un doigt accusateur en direction du brun : "C'est de ta faute...Je t'avais bien dis que mon babybel avait une tronche bizarre hier soir... La peau collée pas complètement, c'était louche. Maintenant je suis certaine de ce que j'avançais..." Soupirant, elle secoua la tête. L'australienne n'était pas spécialement fragile,  mais bien poissarde dans son genre. "Bon, c'est quoi exactement le programme du jour ? Je crois que tu peux me faire un petit topo, le temps que je reprenne des forces et après on pourra y aller"dit-elle en s'efforçant de sourire.
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() message posté Mer 26 Sep - 22:37 par Ethan I. Hemsworth
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Je n'avais jamais cessé d'aimer Amanda. Une vérité irréfutable que je connaissais depuis longtemps. Tous mes efforts pour me voiler la face s'étaient avérés vains, sans grande surprise. Mes tentatives pour lui en vouloir avaient provoqué échec sur échec, sans grande surprise non plus. Je le savais depuis le début. Je le savais dès le jour où elle était partie. Je le savais aussi le jour où je l'avais retrouvée. Je le savais plus que jamais quand Ava avait demandé à sa mère et moi si nous allions retomber amoureux. Pour cela, il aurait fallu que j'arrête de l'être à un moment donné. Bien que l'avouer me rendait dingue, je n'avais jamais arrêté. Pas une seconde. Je le savais depuis qu'Amanda avait prononcé ces mots : Je ne veux pas te faire de promesse que je ne pourrais pas tenir quant à nous, mais... Ils hantaient mes nuits et paralysaient mon sommeil, me donnaient un nouvelle espoir. Parce que ce mais rendait tout possible. Parce que si tout était incertain nous concernant, rien n'était impossible non plus. J'avais beau me trouver ridicule, craindre de chuter plus bas que terre, je n'y pouvais rien. Je n'avais aucune emprise sur ce que je ressentais pour cette femme. Ma femme. Je n'en avais jamais eu. Je l’aimais toujours et je m’en voulais encore, parfois. Je me trouvais faible. Pathétique. Il m’était malgré tout impossible de lutter. Qu’importe le nombre de verres pour tenter d’oublier. Qu’importe les excuses inventées pour ne pas aller retrouver ce que je pleurais d’avoir perdu. Je me sentais plus coupable aujourd’hui de ne pas oser quelque chose que d’avoir un jour ressenti n’importe quel sentiment irrévocable. Elle était là, ma vraie faiblesse, la véritable raison à ma honte ; pas d’éprouver des sentiments malgré la souffrance que nous nous étions infligée, mais de ne toujours pas les avoir  concrétisés. Je devais oser. J’atteignais un point de non retour. Vivre dans l’attente, dans l’expectative, repousser les limites de ma patience devenait insupportable. J’allais imploser si je réprimais une fois de plus mon impulsivité, une part de ce que j’étais, en somme. L’impulsif qui traversait la moitié du globe jusqu’à Londres, bien décidé à récupérer sa famille. Le fougueux qui n’avait que faire de porter l’étiquette ''séparé'' pour ne pas inviter sa femme à un diner romantique sur un coup de tête. Le provocateur qui ne s’embarrassait d’aucun scrupule à prendre le dessus sur le gentleman, pas s’il y avait une nuit d’amour à la clé. Voilà le genre d’homme que j’étais vraiment. Que j’avais toujours été. Voilà l’homme que je ne supportais plus de réfréner. L’homme qui la rendait dingue. Quoi que je n’étais plus certain que ce soit une qualité. Il ne me restait qu’à espérer que je ne rendais pas Amanda trop dingue, contrairement à ce qu’elle m’avait crié au visage, que ça ne lui était pas réellement insupportable… Que je n’étais pas devenu insupportable à ses yeux. Sinon j’étais perdu.

« Toujours vivante. » Voilà de quoi me rassurer. Son silence suffisait à m’inquiéter, davantage que le temps passé enfermée dans la salle de bain. Davantage que les bruits que j’entendais là-dedans. Je n’étais pas rassuré au point de m’en contenter pour autant. « Non, c’est bon, j’arrive. » Je m’écartais quand elle ouvrit la porte, décrochant un maigre sourire. Impossible de cacher mon inquiétude derrière. Je ne me donnais même pas cette peine. Je me contentais de lui laisser de l’espace, m’écartant de la porte. Quand elle se referma, je m’y adossais, la regardant s’installer sur le lit. Je ne voyais pas ce besoin de se rassoir d’un bon oeil, mais je me tus. C’était sans compter sur mes yeux, ces traitres, toujours à parler à ma place. « Ne me regarde pas comme ça, je ne vais pas mourir. Enfin, ce n'est pas prévu au programme. » Ma tentative de la laisser respirer ne trompait personne. Certainement pas Amanda. Je soufflais, résigné, me dégageant de la porte pour venir m’assoir doucement près d’elle, à distance raisonnable. Si elle avait lu la panique dans mon regard, aucun doute qu’elle pouvait la sentir à travers tous les pores de ma peau si je m’approchais de trop près. « Non en effet, j’ai prévu un programme un peu plus réjouissant. » Je ne pouvais décemment pas lui dire qu’elle avait bien frôlé la mort une fois… J’esquissai un brouillon de sourire et posai brièvement le regard sur elle pour constater l’effet de ma boutade un tantinet forcée. Peut-être qu’elle y lut quelque chose, vit que j’étais dans l’attente, parce qu’elle m’assura aller « un peu mieux » avant de pointer son index droit sur moi. J’haussai un sourcil. « Par contre... C’est de ta faute... Je t'avais bien dit que mon babybel avait une tronche bizarre hier soir... La peau collée pas complètement, c'était louche. Maintenant je suis certaine de ce que j'avançais… » Une accusation, donc. Hm hm. En réponse à son geste accusateur, je levai la main droite pour prêter serment dans les règles. « Je m'engage sur l'honneur à manger toute nourriture à la tronche louche si j'ose encore une fois remettre ta parole en doute. » Cette fois mon sourire tout comme l’amusement derrière furent francs et spontanés. Elle m’interrogea sur le programme de la journée, et la première chose qui m’interpella fut son besoin de reprendre des forces. « Rien ne presse. » Mes bras allèrent la chercher comme pour l'en convaincre, l’attirèrent contre moi jusqu’à ce que son dos épouse parfaitement mon torse et que sa tête repose paisiblement sur mon épaule. Il n’existait pas plus apaisant que ses cheveux caressant mon visage, son parfum embaumant mes narines. Bien décidé à la bercer ainsi jusqu’à ce qu’elle se sente mieux, je répondais à ses interrogations lentement, à voix basse. « Toi, moi et la route devant nous. C’est ça mon plan. » La liberté. « Il y’a des tas de paysages magnifiques. On peut s’arrêter au grès de nos envies. » Ouais, la liberté. Un point de vue que je ne révélai pas m’intéressait particulièrement. L'australienne connaissait très peu mon pays natal, ce petit voyage était également l’occasion de le lui faire découvrir. J’avais plus d’une idée en tête. J’espérais éveiller sa curiosité juste assez pour qu’apparaisse un sourire plus convaincant sur son visage. Comme quoi, je n’étais pas le seul qui cachait mal ses émotions aujourd’hui.

« Comment tu te sens ? » Cette question, je l’avais déjà posée pour m’assurer que nous pouvions partir. D’ailleurs, il ne serait pas impossible que ce fut moi qui eut le plus de mal à me lever, puisque, pour ce faire, j’avais dû me détacher d’Amanda. Je la posais de nouveau alors que nous étions tout près de la destination. Nos mains liées depuis que j’avais ouvert sa portière, je la guidais le long des falaises de la ''côte du surf''. « Verdict ? » J'affichais déjà un air triomphant. Bien sûr ce n’était pas Sydney, mais peu importe, Amanda n’était pas du genre à regarder en arrière. Je voyais là simplement une jolie mise en abime. Dans quelques pas, nous allions nous enfoncer dans les terres, quitter les côtes sauvages pour la quiétude d'Innisfree et son immense lac. J’aurais volontiers passé toute la journée étendu à son bord si... Sa main m’échappa une seconde. Une seconde de grande fébrilité. « Am..? » Le souffle coupé, je ne pus prononcer son prénom en entier.

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