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() message posté Ven 31 Aoû - 14:55 par Jude G. Hamilton
Londres est une nouvelle ville, une nouvelle vie aussi pour Jude. Autant dire qu’elle a l’impression de revenir dans le commun des mortels, ou du moins faire de nouveau partie d’une civilisation normale. Pas qu’à Shady Cove les habitants soient des martiens, loin de là. Mais plutôt parce qu’ici elle a déjà l’impression de devoir vivre sa vie à mille à l’heure, alors que dans cette petite ville d’à peine 3000 habitants, tout le monde vit tranquillement, sans jamais se dire que le temps passe. Autant dire qu’à son arrivée dans l’Oregon, elle s’était rapidement demander ce qu’elle pourrait bien y faire et avait vite trouvé le chemin qui la menait à l’ennuie. Au fur et à mesure des semaines qui passaient, elle a bien fini par se trouver un travail, une occupation et se lier d’amitié avec l’un ou l’autre des habitants. Si cet endroit a été un réel bouleversement dans sa vie, elle n’a cependant pas été déçue d’avoir fait ce choix. Aujourd’hui, elle a pesé le pour et le contre pour finalement se rendre compte que son tempérament ne lui permettrait pas de vivre ce semblant de vie éternellement. L’opportunité de William avait été honorable et en mettant ses sentiments personnels de côté et en ne pensant comme la working girl qu’elle était auparavant, il était évidemment qu’elle ne pouvait passer à côté de cette proposition.

Jude a l’impression de devoir recommencer une nouvelle vie, encore. De devoir remettre les pendules à l’heure et commencer quelque chose de nouveau, comme un départ par exemple. Elle ne connait rien à Londres, elle ne connait pas les gens, elle ne vit et ne pense pas toujours comme eux, mais il s’agit là d’une question d’adaptation. Elle va devoir s’habituer, comme elle a dû s’habituer à sa vie dans l’Oregon. Elle a troqué son chalet qu’elle avait pris plaisir à redécorer et repeindre contre un appartement plus spacieux et cocooning et avait échangé son travail comme serveuse contre un emploi fait pour elle, dans un bureau. Elle renouait avec la communication, ce pourquoi elle était formée d’ailleurs. La différence avec Wellington, c’est qu’elle n’était plus indépendante. Elle ne travaillait plus dans une entreprise familiale, elle avait bien un contrat avec un patron juste au-dessus de sa tête. Un patron à qui elle devait rendre des comptes, faire des comptes rendus. Un patron avec qui elle devait participer à des réunions, ou simplement passer du temps à expliquer pourquoi elle optait pour une technique, et non pas pour une autre. Le plus difficile dans la situation était de faire la part des choses entre le privé et le professionnel, mais globalement elle y arrivait sans trop de mal.

Accoudée à son bureau, Jude terminait un dossier qu’elle peaufinait et sur lequel elle travaillait depuis son arrivée. Elle avait joué l’audace en proposant bien mieux que ce que cet auteur avait quant à une seconde édition de son bouquin : rien que la couverture donnait quelque chose de moderne et d’artistique qui en dirait long sur l’histoire que contient cet oeuvre. Elle s’était appliquée à en faire une maquette afin de non seulement pouvoir soumettre l’idée à William, mais en plus au peut-être futur client. Jude gardait un oeil sur l’heure alors qu’elle s’était promis de se rendre à l’hôpital pour rendre visite à Mila alors que cette dernière venait d’accoucher de jumeaux. Avant de s’enfuir, Jude dépose le dossier peaufiné et la maquette sur le bureau de William quand la secrétaire semble bon de lui préciser qu’il n’est pas là pour l’instant. Son petit caractère trempé l’aurait bien poussé à répondre un « oui, merci j’ai vu. » mais finalement se garde toute réflexion et se contente d’adresser un sourire – un tant soit peu – hypocrite. Avant de quitter l’endroit, Jude récupère ses notes concernant le site internet à remettre à jour qu’elle comptait faire dans la soirée, ou peut-être même du week-end.

Arrivée à l’hôpital, elle porte son regard un peu partout à la recherche du service de maternité. Comme tous les hôpitaux, il faut savoir s’y retrouver, et celui-ci semble avoir opté un code couleur, finalement, elle suit les flèches jaunes jusqu’à l’ascenseur et fini par trouver le service une fois arrivée au second étage. Devant le numéro de la chambre de Mila, Jude frappe légèrement à la porte, les bras chargés de deux grosses peluches : une bleue et une rose et le sourire sur le visage se contente d’entrer « Salut l’heureuse maman » Mila et elle ont à peu près le même âge et pourtant, Jude ne peut s’empêcher d’avoir l’impression d’être à des années lumières derrière elle en ce qui concerne sa vie privée. Autant dire que comparé à Mila, elle est au point mort, ou du moins presque. « Alors comment tu te sens ? et tes petits bout-de-chou ?» Elle dépose les peluches sur la table et son sac dans un coin de la pièce puis s’approche de Mila pour lui faire la bise, déjà curieuse de rencontrer ces deux petites bouilles encore endormies.
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() message posté Ven 31 Aoû - 16:48 par Mila P. Dos Santos
La maternité. C’est pas vraiment l’endroit où en tant que médecin j’ai eu l’occasion de passer beaucoup de temps. Bien sûr pendant mon internat j’y ai souvent mis les pieds, mais avec les années ça c’est fait de plus en plus rare, puisque ce n’est pas mon corps de métier. Autant dire que celle-ci, je n’y suis allée que lors de ma visite quand je suis arrivée. Clairement j’y passe plus de temps comme maman maintenant que comme médecin. Cependant je savais comment ça allait se passer, l’accouchement, la prise en charge, les explications que l’on donne à une jeune maman. Je ne l’avais pourtant jamais vécu. Quoi dire quand en plus ce sont des jumeaux pour une mère célibataire ? Je ne suis jamais seule longtemps voilà la réalité de la chose. Entre les infirmières qui m’ont prise en sympathie, ma sœur, ma mère, ma nièce et aussi la mère de Célian qui est venue alors que c’est sans doute la dernière personne que je m’attendais à voir alors que son fils n’est toujours pas passé… tout le monde vient m’aider, et je dois avouer que dans les moments où je suis seule et que je ne dors pas, ou que les deux bébés ne dorment pas, j’angoisse.

J’ai décidé de les baptiser Amaïa et Alvaro en l’honneur de personne en particulier, surtout parce que c’est des prénoms que j’ai toujours affectionné… Un peu d’Espagne pour ces deux anglais, qui n’ont d’anglais que la nationalité finalement. Les premiers Dos Santos à naître à Londres… Les premiers jumeaux de la famille. Pour la photo peu après leur naissance les infirmières me les ont collés dans les bras, mais quelque chose me dis que je n’ai pas réalisé encore que je n’aurais bientôt plus ces bras pour moi mais que pour eux définitivement. Si j’en crois ce qu’on me dit j’ai de la chance. Ils sont sages comme des images, bien que tout petits. J’ai presque peur de les casser quand je les prends dans mes bras. J’ai beau me dire que c’est normal pour des jumeaux, et qu’ils sont nés avec quelques semaines d’avance, je reste fascinée par leurs tout petits doigts qui se resserrent autour du miens.
L’accouchement c’est passé. Je ne sais si bien ou mal. Ca m’a paru une éternité. Pour les plus de 15h que j’ai passé la dedans. J’épargnerais les détails, la douleur, les impressions, et l’état dans lequel je suis maintenant. J’ai l’impression qu’un troupeau de bétail m’est passé dessus plusieurs fois. Cependant mon corps se remet… Qu’est que je peux espérer de mieux ? Je sais que la nature reprend ses droits, mais la péridurale nous plonge dans un état étrange… Et puis ça ne fait que 2 jours non ? Ici au moins je suis en sécurité, aidée, et je n’ai pas à m’occuper de tout toute seule. Dans 3 jours je serais de retour chez moi, et la donne sera différente.

Je dépose Amaïa dans son pyjama rose dans son berceau au moment où on tape à la porte et où elle s’ouvre. Je me retourne doucement pour voir Jude, et mon visage fatigué se fend d’un grand sourire. « Salut la nouvelle Londonienne. » Toujours doucement je fais quelques pas pour aller embrasser une des rares amies que je me suis faite ici. « J’ai l’impression de m’être fait piétinée par un cheval, mais sinon on va bien tous les trois. » Arrivée jusqu’à elle je lui fais la bise. « Je viens de poser Amaïa qui dormait mais Alvaro doit bientôt se réveiller. » Avec la main j’indique les deux berceaux côte à côte. On ne les distingue que par leur vêtement rose clair pour la petite, et blanc pour le garçon, du reste j’ai l’impression que leur visage sont parfaitement symétrique. Je fais avec elle les pas jusqu’à l’endroit d’où je viens. Et effectivement Alvaro est réveillée bouge un peu dans son lit. Passant ma main au niveau de sa tête et l’autre sous son corps je le soulève. C’est une vraie plume. « Tu veux le prendre ? » Laissant mon fils avec une pointe de fierté dans les bras de Jude, je souris. « Comment tu vas ? Tu arrives à te faire à ton nouveau job ? » J’en profite pour me hisser sur mon lit et souffler un peu. Etre debout me fait souffrir au bout d’un moment, les points me tiraillant.



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() message posté Dim 16 Sep - 14:09 par Jude G. Hamilton
Jude n’avait pas pensé au fait qu’elle ne connaissait rien à la ville de Londres. Elle allait devoir se débrouiller et même si ce n’est pas un réel problème pour elle, c’est quand même une difficulté en plus lorsqu’on débarque dans une ville totalement inconnue. Avant de quitter son bureau, elle s’était renseignée, avec l’aide d’internet, sur le chemin à prendre pour se rendre à l’hôpital. Elle aurait tout aussi pu se la jouer flemmarde, mais demander de l’aide à gauche, ou à droite n’était pas dans son tempérament. Aujourd’hui, elle avait opté pour une ville totalement indépendante, elle voulait continuer dans cette voie. D’autant plus qu’elle n’avait pas confiance en la secrétaire de William, probablement que cette dernière lui aurait indiqué le chemin la menant tout droit vers une décharge municipale, symbole de l’entente qui règne entre les deux jeunes femmes. Heureusement, elles ont passé l’âge de se crêper le chignon comme des adolescentes, et donc lorsqu’il n’y a pas de raison, Jude évite de l’importuner pour des choses même les plus futiles comme de demander son chemin.

Finalement, c’est avec une grosse peluche dans les bras qu’elle a fini par trouver le chemin de l’hôpital où elle compte rendre visite à la nouvelle heureuse maman et sans doute, l’une de ses premières rencontres à Londres. Mila et elle se ressemblent sur beaucoup de choses : déjà par leur indépendance, mais aussi cette addiction au travail ou encore ce goût prononcé pour les jolies choses comme les galeries commerçantes, les beaux magasins ou tout simplement, la mode dans son ensemble. « Tu m’étonnes, déjà un ça semble compliqué quand on entend les nouvelles mamans, mais deux… » dit-elle en souriant. Puis en ne sachant pas trop si ce qu’elle venait de dire n’était pas un peu maladroit, Jude reprend « mais tu es radieuse, et puis ça vaut le coup » L’instinct maternel, Jude ne l’a pas encore. Peut-être parce qu’elle est la plus jeune de sa famille, et que ses frères n’ont pas encore eu l’envie ni l’occasion de faire d’elle une tante quelconque. Dans sa famille, le boulot reste probablement la seule chose qui se partage au sein des conversations et malheureusement, elle n’échappe pas vraiment à la règle. « Ils sont magnifiques et tu as choisi de jolis prénoms » Des prénoms espagnols, comme ses origines d’ailleurs.

Avoir un bambin dans les bras, c’est une sensation étrange, mais Jude apprécie. C’est une occasion plutôt rare, et sans doute est-ce la raison pour laquelle elle se sent un peu fébrile. La peur de le laisser tomber sans doute, ou d’être trop brusque, de lui faire mal. Il y avait bien plusieurs raisons « Et tu vas t’en sortir une fois chez toi ? Tu as demandé une aide ? » Préférant s’asseoir avec le bambin, elle s’installe sur une chaise non loin de la maman et relève les yeux vers cette dernière lorsque Mila l’interroge sur son boulot « Oui c’est cool. Ca change de ce que je faisais avant et puis ici j’ai un patron, un salaire fixe, un contrat, des comptes à rendre. Au début je pensais que j’aurais du mal à m’y faire, mais en fait je préfère » elle marque une pause, et reprend « Puis William connait un peu ma façon de travailler, je pense que ça aide aussi. J’ai un peu plus de mal à m’y retrouver dans Londres, mais j’imagine que c’est une question de temps. Et toi alors, tu vas pouvoir profiter de ton congé avec tes bout-de-choux ? »
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