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the remedy for a broken heart (edward)

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A flower had killed, once.
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() message posté Dim 16 Sep - 20:07 par Kenzo A. Armanskij




THE REMEDY DOR A BROKEN HEART

☁️
(Septembre 2018) Dans deux mois tout au plus, j'allais franchir la limite que j'avais soigneusement tracé des années auparavant. Dans deux mois, j'allais inviter et observer les gens juger mon travail, ma vie, mon âme. J'étais angoissée, mais impatiente. Impatiente d'avancer, de me confronter enfin à moi-même. Désormais, Zola n'était plus là. Je m'étais retrouvée seule avec mon enfant du jour au lendemain, un amour avorté autour du coeur, et aucun repère auquel me rattacher. Mais avec le temps, à force de travailler, j'avais fini par m'habituer. Je n'y pensais pas et les choses allaient plutôt bien. Je soupirais et consultais ma montre. Le bus se retrouvait coincé dans les bouchons à cinq minutes seulement d'Hammersmith. Je tentais de rester stable, mes cadres en main, alors que le conducteur ne cessait d'avancer, et de freiner sans relâche. Je soupirais. Pour une fois, je ne stressais pas. Louis était à l'école et je n'avais rien à faire cet après-midi hormis retrouver Edward pour tenter de trouver une bonne exposition. Je n'avais jamais aimé être en retard, mais aujourd'hui, je m'en fichais. Nous avions travaillé tout l'été pour me permettre d'ouvrir en Octobre ou en Novembre, il ne me restait plus grand chose à faire. J'étais rassurée, et surtout, je me savais aidée. Je l'avais embauché après avoir reçu sa réponse à mon annonce, mais je ne pensais pas qu'il serait si important pour moi ces quelques mois. Il m'avait apporté soutien et réconfort, ce dont j'avais manqué depuis l'accident de Zola. Il m'avait donné le courage de croire encore au succès de ma gallerie, et c'est pour cela que j'avais organisé cette journée avec lui. Son avis m'importait, et je voulais qu'il partage le travail de cette ouverture jusqu'au bout. Je gigotais sur place alors que le bus s'arrêta pour laisser monter et descendre les passagers. Je soupirais de nouveau. Je voulais sortir d'ici. M'asseoir, boire un verre de jus de fruit et fumer une cigarette. Je commençais à avoir mal au dos à force de me contracter pour ne pas tomber à chaque secousse. Et ces cadres, bon dieu, je voulais les afficher et ne plus avoir à les tenir. FInalement, quelques minutes plus tard, le bus s'arrêta à mon arrêt. Je descendais à mon tour et poussais un soupir de soulagement à posant pied à terre. Je me rendis alors compte qu'Edward attendait là, amusé par ma réaction. En souriant, je le regardais et réajustais mon sac sur mes épaules. D'un air fier, je lui tendais la moitié de mes cadres et lançais avant de me diriger vers la porte de l'immeuble : « Tiens, aide moi au lieu de te moquer. » Je lui accordais un sourire et composais le code pour débloquer la porte. Tour à tour, on s'engouffra à l'intérieur jusqu'à se retrouver en plein milieu du local. Je laissais tomber mes sacs de courses, cadre et tout ce que je pouvais en plein milieu du local et me dirigeais dans l'arrière pièce. Je sortais deux jus puis les reposais avant de prendre deux bières. C'était jour de fête. Je revins auprès d'Edward et lui tendis une canette. Je m'asseyais au sol et étendais mes jambes avant de regarder autour de moi pour commencer à visualiser l'agencement des toiles. « C'est relax aujourd'hui... » J'ouvrais ma bière et la levais vers lui pour trinquer. Je bus une gorgée et demandais alors : « Ca va sinon? » J'étais de bonne humeur depuis que j'avais quitté ce foutu bus. Un sourire ne quittait pas mes lèvres. C'était une grande première pour moi, d'exposer mes toiles de cette manière. J'avais un peu d'appréhension, mais ce n'était rien comparé au grand sentiment de fierté quii s'emparait doucement de moi.


Kenzo A. Armanskij
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() message posté Dim 30 Sep - 17:51 par Edward O'Sullivan
The remedy for a broken heart
Kenzo & Edward

   
Les mains flanquées au fond des poches de son blouson, Edward scrutait les environs et les passants dans l'espoir d'y apercevoir celle qu'il attendait. Il était pourtant rare de la voir arriver en retard mais de toute évidence, le jeune homme avait pour une fois devancé Kenzo à leur point de rendez-vous. Aujourd'hui, pas de gros travaux en vue mais la simple mise en place de quelques œuvres en vue de l'ouverture de cette galerie qui tenait tant à cœur de la jeune artiste. Et à vrai dire, contre toute attente, l'endroit comptait aussi beaucoup pour Edward. S'il y avait tout d'abord mis les pieds pour occuper ses journées et gagner un peu d'argent peu après être rentré à Londres, sa vision des choses avait rapidement changé. Et alors qu'il avait décroché un poste au British Museum depuis bien longtemps, le jeune homme était toujours là, planté devant l'immeuble qui abritait la galerie en attendant sa propriétaire pour lui prêter main forte. En répondant à sa petite annonce plus d'un an auparavant, Edward n'avait pas trop su à quoi s'attendre et s'était plutôt imaginé enchainer quelques petits travaux avant de poursuivre sa route ailleurs Mais en tombant sur Kenzo, et en apprenant à la connaître, sa mission avait vite dévié vers une véritable envie d'aider cette jeune femme si courageuse. Son histoire, et le fait de la savoir seule avec son enfant avait touché Edward qui avait alors mis un point d'honneur à être présent en toutes circonstances pour contribuer à la réalisation d'un rêve. Car l'ouverture de cette galerie représentait énormément pour la jeune femme et alors qu'il se prenait d'affection pour elle, il se fit l'intime promesse de la soutenir du mieux qu'il pouvait jusqu'au bout. Oubliant rapidement la rémunération qui faisait initialement partie de l'équation, Ed avait poursuivi sa mission à la manière d'un ami en prêtant à la fois ses quelques talents de bricoleur du dimanche, mais aussi une oreille attentive lorsque cela était nécessaire. Si bien qu'au-delà du deal initial qui les avait amenés à se rencontrer, Kenzo et Edward partageaient à présent un véritablement lien d'amitié.

Le jeune homme se réjouissait donc de pouvoir retrouver Kenzo, et ne manqua pas de laisser échapper un éclat de rire en la voyant arrivée les bras chargés. Le restaurateur distinguait à peine sa frêle silhouette derrière l'amoncellement de tableaux qu'elle trimbalait, et dont elle ne tarda d'ailleurs pas à se délester en les confiant à son ami qui s'en empara sans rechigner. Après tout, il était bel et bien là pour ça et même s'il prenait un malin plaisir à se moquer, il ne comptait pas la laisser se débattre avec son chargement en gardant les mains dans ses poches. En un clin d'œil, les deux compères se retrouvèrent au cœur de la galerie mais à peine Edward eut-il posé les tableaux que déjà, la jeune femme disparaissait dans la pièce voisine... pour en ressortir armée de deux bières. Appréciant l'initiative, le restaurateur arqua néanmoins un sourcil sous le coup de la surprise avant de trinquer en souriant. « Je vois ça... Méfie-toi, je risquerai de m'y habituer ! » plaisanta-t-il lorsque Kenzo annonça que la journée s'annonçait pour le moins tranquille. Puis, tout en s'asseyant à son tour sur le sol, Ed poursuivit en répondant : «Oui, moi ça va ! C'est plutôt à toi qu'il faudrait poser la question ! » Laissant un moment de silence, juste le temps d'engloutir une gorgée de bière, le jeune homme s'empressa de reprendre avec une pointe de curiosité : « T'es prête pour la mise en place ? » Bien conscient que le dénouement approchait et qu'il serait une véritable étape dans la vie de son amie, Edward ne pouvait s'empêcher de prendre un peu la température, de jauger le niveau d'excitation et d'impatience qui accroissait jour après jour. « Et Louis ? Il viendra nous donner son avis après l'école ? » s'enquit finalement le jeune homme qui, en plus de s'être prit d'affection pour la jeune maman avait fait de même avec son fils, qu'il trouvait absolument adorable.

   
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() message posté Dim 14 Oct - 14:17 par Kenzo A. Armanskij




THE REMEDY DOR A BROKEN HEART

☁️
(Septembre 2018) En quelques mois seulement, ma vie avait grandement évolué. Je m'étais sentie seule après le décès d'Alexandra et le départ de Julian, et puis petit à petit, j'avais fait la connaissance de nouvelles personnes, je m'étais fait de nouveaux amis et cela avait donné un nouveau sens à ma vie. Un second souffle. Zola, avant même cette agression, s'était montré peu disponible à écouter et comprendre mes angoisses. Depuis quelques mois Edward faisait parti de ceux sur qui je pouvais compter. Il était celui qui avait vécu chaque étape des travaux de ce local, alors il m'avait semblé naturel de l'appeler lui pour partager ce premier instant à mes côtés. En arrivant encombrée, je lui refilais les cadres et amusais allais ouvrir la porte pour pénétrer à l'intérieur du local. Sans plus attendre, j'allais nous chercher à boire, car aujourd'hui était un grand jour dans mon évolution personnelle et professionnelle. J'étais fière de moi. Pour une fois, je ne m'en cachais pas car après tout ce que j'avais vécu ces dernières années, j'étais allé au bout de mes rêves initiaux. J'avais récupéré mon fils, avait effacé ce passif crasseux et de débauche pour ouvrir cette gallerie. J'avais repris la peinture après des années d'arrêt. Tout, s'était arrangé. Tout sauf Zola. Mon coeur, au lieu de lui offrir, je l'avais laissé sur mes toiles. La peinture était redevenu mon moteur de vie. Je m'étais débarassé de cette dépendance envers Zola, si bien que son accident, ne m'avait pas détruit comme je l'aurai pensé. Au contraire, il m'avait donné la rage de vaincre, d'aller au bout du chemin et plus encore. De combler l'absence du père de mon enfant en lui offrant l'épanouissement, la culture, la fierté. C'était à moi seule de réussir nos deux vies. Edward avait contribué à cette réussite, et il ne se doutait pas à quel point cela était important pour moi. Je lui souris en tendant sa bière et m'installais au sol avant d'ouvrir la mienne. Je riais à sa réponse et répondais : « Oh ce ne serait pas pour me déplaire. Être mère m'a rendu trop sage. » Je riais et balançais ma tête en arrière pour tenter de me détendre. Je jouais la carte de l'humour, mais j'avais la boule au ventre. Je craignais de faire les mauvais choix, de ne pas mettre mes oeuvres en valeur. Je craignais de douter. De moi, de mes oeuvres, de tout ce que j'avais entrepris ces derniers mois. Soupirant doucement, je tournais la tête vers Edward et me mordillais la lèvre. Je ne répondis pas lorsqu'il me demanda si ça allait et levais des yeux paniqués vers lui. Puis, soupirant de nouveau, je lançais : « Je suis terrifiée. C'est pour ça, j'ai besoin d'un peu de courage. Ou d'insouscience... » Je souriais et levais la canette de bière pour appuyer mes dires. Puis sans attendre, je bus une nouvelle gorgée. Je regardais autour de moi puis jtais un oeil à l'heure qu'affichait ma montre lorsqu'Edward réclama Louis. Je souriais, levais la tête vers lui et répondais : « Oui, on ira le chercher à la sortie d'école tout à l'heure si tu veux. Puis, je voulais t'inviter au resto ce soir, avec le petit loup, pour fêter tout ça... » J'étais d'humeur fêtarde car Louis et moi avions besoin de célébrer ces derniers temps. C'était difficile pour un enfant de huit ans de comprendre que son père ne se reveillerait probablement pas, mais qu'il pouvait encore le voir, le toucher et lui parler. Notre enfant n'avait jamais eu de vie stable, et la présence de personne comme Edward dans nos vies lui donnait des repères. Edward faisait tellement pour nous, sans le savoir. Je souriais, attendrie, reconnaissante. Heureuse.


Kenzo A. Armanskij
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() message posté Ven 2 Nov - 11:23 par Edward O'Sullivan
The remedy for a broken heart
Kenzo & Edward

   
Edward était heureux de faire partie de cette aventure. D'apporter sa modeste contribution au bouleversement dans la vie de cette fille qui l'avait tant touché. Si leur rencontre s'était faite au hasard d'une petite annonce qu'elle avait déposé, il ne faisait désormais plus aucun doute que la relation qu'ils avaient construite au fur et à mesure était faite pour durer. Certainement bien au-delà de l'aboutissement de ce beau projet qu'était l'ouverture de la galerie de Kenzo. D'ailleurs, le moment d'amitié qu'elle était en train de leur offrir était bien là pour en témoigner. Une bière à la main, chacun se prenait à plaisanter et alors que la jeune femme évoquer sa subite sagesse suite à la naissance de Louis, Edward ne put s'empêcher de lui lancer un regard entendu. Parfois la sagesse avait du bon,  et Kenzo en était un peu la preuve vivante. Passées les commodités d'usage, Ed s'attela à en savoir un peu plus sur l'état d'esprit de son amie, et sur la manière dont elle appréhendait cet après-midi qui la rapprochait encore un peu plus de l'ouverture. Et comme il aurait pu s'en douter, Kenzo lui avoua très vite être terrifiée à l'idée de voir ce rêve se concrétiser. Elle disait avoir besoin de courage et pourtant, le jeune homme était certain qu'elle n'avait plus guère besoin de ses service pour parvenir à ses fins. Son talent parlait pour elle et ferait le reste pour la couronner de succès le moment venu. Bien sûr, il venait l'aider et la soutenir de bon cœur, mais il savait au fond qu'elle parviendrait à briller même sans l'aide de personne. « Je t'assure que tu n'as pas à l'être ! L'ouverture va être un succès, j'en suis persuadé... » rassura-t-il en souriant, avant de poser son regard sur les murs encore vierges tout autour de lui. « On va faire un superbe agencement, et toute la ville se pressera pour assister à l'ouverture de ta galerie, tu verras ! » Oui, Edward était particulièrement confiant. Mais en grand passionné d'art qu'il était, le jeune homme avait en quelque sorte apprit à reconnaître les œuvres qui sauraient toucher un public. Et en ce qui concernait celles de Kenzo, il était certain qu'elles trouveraient le leur.

Edward évoqua ensuite le petit Louis, qui était encore à l'école à l'heure qu'il était mais qui se ferait certainement une joie de mettre son grain de sel dans la préparation de la galerie de sa mère. Et lorsque Kenzo proposa d'aller le chercher à l'école à deux, Ed s'empressa d'acquiescer en souriant. Aller chercher un enfant à l'école... voilà bien un exercice auquel il ne s'était jamais prêté mais il adorait Louis, et le ferait donc avec joie pour lui. « Oh vraiment ? Oui, avec plaisir ! » s'enthousiasma le jeune homme lorsque Kenzo lui adressa son invitation au restaurant. Décidément, le programme de cette journée évoluait d'heure en heure et Edward adorait ça. Avec toujours autant d'entrain, il avala une nouvelle gorgée de bière puis en revint finalement à la raison première de sa présence ici en reprenant : « Alors vas-y, dis-moi comment tu imagines les choses... » Car même s'il était là pour aider et certainement donner son avis, Kenzo restait la seule maître à bord et rien ne se ferait sans son aval préalable. Cette galerie était la sienne, et elle se devait d'être agencée à son image. « Je suis sûr que tu sais déjà précisément où tu veux installer chaque tableau... »  ajouta rapidement Edward en lançant un regard complice à sa voisine. Il était à peu près certain de ne pas se tromper sur ce point. Cette galerie étant le projet d'une vie, Kenzo avait forcément déjà imaginé cent fois à quoi elle ressemblerait une fois terminée et aujourd'hui, tout ce qu'elle avait vu en songe était enfin sur le point de prendre forme.

   
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