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“What is a friend? A single soul dwelling in two bodies.”

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() message posté Ven 5 Oct - 1:25 par Aija Kallio-Ivanov

“Friendship is the hardest thing in the world to explain. It's not something you learn in school. But if you haven't learned the meaning of friendship, you really haven't learned anything.”    ― M. Ali


Ses yeux voguent d’une gymnaste à l’autre, observent les enchaînements au sol, les sorties à la poutre, ou encore les sauts au cheval. Les progrès sont évidents mais pas fulgurants. Heureusement, il leur reste encore presque deux ans avant le début des jeux olympiques de 2020. Autant dire qu’il reste suffisamment de temps pour s’entrainer et s’améliorer. Pour autant, un bon coup de pied au cul ne leur ferait aucun mal. « Bon les filles, ça suffit on s’arrête pour aujourd’hui. Demain je veux plus de punch. Ca manquait d’énergie, et ce n’est certainement pas comme ça que vous allez vaincre les chinoises ou les russes. Demain l’entraînement commence à six heures, et je ne veux pas de retard. La dernière arrivée au gymnase demain devra nettoyer l’intégralité des tapis de sol avant de partir le soir. » Les filles se regardent entre elles et soupirent. Non, les finlandaises ne sont pas justes ouvertes d’esprits, amicales et prêtes à donner un coup de main. Les finlandaises peuvent aussi être dures, terrifiantes et s’imposer. Et Aija entend bien s’imposer face à cette équipe qu’elle coache désormais depuis quelques mois. Si Aija a arrêté l’entraînement plus tôt aujourd’hui c’est bien parce qu’elle a rendez-vous avec Charlie et que pour rien au monde elle ne voudrait être en retard pour son meilleur ami. Elle grimpe sur son vélo et traverse la ville aussi vite qu’elle le peut pour retrouver Charlie au point de rendez-vous. En une trentaine de minutes, la jeune femme arrive du côté de Kensington, dans ce petit café que les deux amis aiment. Charlie semble déjà l’attendre sur la terrasse du café et la jeune femme le surprend par derrière en lui cachant les yeux. « Devine qui c’est ! » Pas besoin d’être un génie pour savoir de qui il s’agit mais Aija n’est pas comme tout le monde. C’est une folle, un peu délurée et fait les choses les plus basiques en pensant que ça amusera les gens. Aija, c’est la jeune femme qui s’est mariée jeune, qui a connu le grand amour de sa vie mais qui est toujours une enfant. C’est une femme-enfant, elle le sait, et s’en amuse. « Les filles étaient un peu à la masse à l’entrainement aujourd’hui. Mais j’ai été obligé de l’interrompre si je voulais être à temps pour notre café. » Elle commande un café au lait au serveur et se re-concentre sur sa conversation avec Charlie. « Comment se passe l’enregistrement sur lequel tu travailles ? »
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() message posté Dim 7 Oct - 11:24 par Charlie A. Stuart
désastre des astres
prénom & prénom

   
« And if the birds are just all the words flying along, singing a song, what would they do ? If they just knew what they could do.  »
Le visage prenant appui sur sa main, Charlie avait l’impression d’être là depuis des heures. Et autant dire que c’était le cas. Les yeux sur le point de loucher, l’envie de fumer qui le taraude et surtout, ce besoin de bouger. Depuis 5 heures du matin ils sont en plein enregistrement et rien ne va. Carrie Underwood, artiste américaine qui a fait le chemin jusque Londres pour enregistrer son prochain disque, elle semble aussi désespérée que le jeune Stuart et son collègue. Ils doivent avant tout enregistrer quelque chose qui plaira à l’artiste. La voix, elle l’a, le talent aussi et pourtant ça manque de punch, d’originalité. La musique country, il faut savoir en faire quelque chose de subtile pour pouvoir dépasser les frontières américaines. Tout le monde n’aime pas ce style, y compris Charlie, et pourtant il doit mettre sa subjectivité de côté pour pouvoir offrir quelque chose de qualité et de plaisant à jolie blonde. Finalement, après une crise de nerfs de la part de l’artiste, Charlie s’introduit dans le studio dans l’espoir de réussir à calmer les ardeurs de chacun, et proposer une pause bien méritée. Chacun doit réfléchir à ce qu’il souhaite faire de cet album, et travailler où les nerfs lâchent à la moindre erreur, c’est carrément contreproductif. Lui, il est content de pouvoir quitter le boulot à l’heure. L’idée d’annuler son rendez-vous avec Aija, il en était hors de question pour la simple et bonne question que sa bonne humeur et son sourire pourra lui servir d’échappatoire après de nombreuses heures de dur labeur.

Sur le chemin le menant au lieu de rendez-vous, Charlie s’empresse de s’intoxiquer avec le poison qu’il a entre les doigts. Il n’est pas un gros fumeur, certes, mais ce genre de petite chose que sa mère déteste non pas pour le bien de sa santé, mais plutôt pour l’image que ça renvoie, lui procure du réconfort après une journée comme il vient de passer. Avant d’entrer dans le café, il écrase l’objet de son auto-suicide et crache la fumée, puis s’installe à une table. Il pourrait, comme beaucoup, se plonger dans son portable et oublier le monde qui l’entoure, mais observer ce qui l’entoure est bien plus ressourçant. Il songe à ce qu’il va faire après : dormir. Et ce qu’il fera à la suite : encore dormir. Ou peut-être aller rendre visite à son frère. Mais non, dormir c’est bien mieux. William, il attendra bien. Des mains vinrent se poser sur ses yeux, accompagné d’une petite voix féminine qu’il reconnait très facilement « - Mmh. Le père Noël ! Ah ben non, zut alors » dit-il pour la taquiner. Il connait le tempérament de son amie et pour rien au monde il aimerait la voir différente que cette demoiselle pétillante et pleine d’énergie malgré ce par quoi elle est passée. « - Tu aurais au moins pu faire semblant. T’amener avec le déguisement, les cadeaux et les Rennes. » continue-t-il sur la même plaisanterie. Il l’écoute parler de son entrainement et sourit. « - Tu veux que j’aille leur montrer comment on s’y prend ? » Ce qui l’intéresse surtout, serait les filles en question et pas tellement le sport. D’ailleurs, il est très nul en gymnastique et manque cruellement de souplesse. « - C’est pénible, on est sur la même piste depuis 5h du matin, rien ne va et l’artiste nous a fait une crise de nerfs donc on a stoppé, autant éviter de nourrir un partenariat pour un hôpital psychiatrique. Et toi, ta journée tu comptes faire quoi après avoir traumatisé tes demoiselles. Tu comptes m’emmener quand à un de tes entrainements ? » Il plaisante évidemment. En réalité, Charlie n’est pas ce genre d’homme à baver sur tout ce qui bouge, mais se donner un genre similaire pour énerver ses parents ou simplement l’opinion publique, ça l’amuse. Puéril, certes, mais on s’en fout non ?
(c) DΛNDELION
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