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Rush A. Marvel
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() message posté Ven 19 Oct - 11:45 par Rush A. Marvel
« Ok celle-là je la mérite ! » Et je faisais référence au fait que j’avais pensé au début de notre rencontre qu’elle était une domestique, pour ensuite lui dire qu’elle était une voleuse. Elle avait même encore le droit à une seconde fois. Sans plus. « Et bien écoutez, continuez à y croire pour moi alors. » Même si au fond, je n’avais pas spécialement envie de rencontrer cette femme parfaite. Non, je suis très bien comme je suis actuellement. Célibataire et qui s’amuse comme il le peut. J’aime trop les femmes en règle générale pour m’arrêter à une seule femme. Je lui fis un léger clin d’œil quand elle me remercia pour le compliment. Ah, ce que je sais parler aux femmes. « Vous ne me croyez pas ? Un jour je pourrais vous le montrer en direct ! » Pour cela, je me voyais très bien me montrer au grand public avec Willow et prétendre qu’il y a quelque chose qui se passe entre nous deux, juste pour rendre les autres jaloux.

Non décidemment je n’imaginais pas cette fête se dérouler ainsi. Je venais de demander à une inconnue de m’épouser. Et le pire dans tout cela ? C’est qu’elle n’avait pas dit non. Bon ce n’était pas un oui non plus. Mais elle n’avait pas dit non ! Elle ne m’avait pas pris pour un fou. Non, elle me dit juste que la bague est le strict minimum pour un une demande. « C’est noté ! » Je ne savais pas si cela allait mener à quelque part, mais c’était noté dans un coin de ma tête. Mais me connaissant, je me voyais bien acheter une bague et la lui offrir. Avec cette fameuse demande hyper romantique que je lui avais en quelque sorte promis. Juste pour le rire. Pour pousser notre délire jusqu’au bout. « Pas forcément. C’est juste que pour eux, si déjà je n’accepte pas d’être avocat ou de faire partie de leur monde, je suis une épave… Et comme je ne travaille pas non plus, ils s’imaginent le pire. » Et ils n’ont pas forcément torts. Je taisais juste ce détail. Elle n’avait pas besoin de tout savoir non plus.

Une fois devant mon fameux placard, la pâtissière me dit que je devais souffrir d’addiction. Oui. Aux femmes. Et peut-être aux gâteaux aussi. Oui, décidemment, il faut que j’en parle à mon psychiatre. Bien que ces deux addictions ne me gênent pas du tout. Au contraire, je les aime. Puis j’ai la chance de pouvoir manger sans grossir. Alors autant que j’en profite non ? « Peut-être bien ! »  J’entendis les gens rire et parler en dessous. Bon la fête était toujours à son apogée. Avec leur musique classique là. « Disons que je me suis servi deux fois de suite. » Je me mis à rire en lui avouant cela. « Moi prendre des cours ? Ça se voit que vous ne me connaissez pas ! Je déteste ça : les cours. Ecouter, rendre des comptes, faire des devoirs ou faire quelque chose que l’on me dit de faire… Puis c’est trop long. Ah non. Rien qu’en y pensant, ça me rend malade. » Et là-dessus, on ne pourrait pas me faire changer d’avis. « Même vous, si vous me proposiez de me donner des cours, je dirais non. Malgré que vous soyez jolie et que je serais heureux de pouvoir dire que ma professeur est la plus belle de toute ! C’est tout simplement impossible pour moi. » En revanche je n’avais jamais pensé à apprendre par moi-même. Ca je l’avoue.





@Willow E. Hopkins
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Willow E. Hopkins
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() message posté Ven 19 Oct - 13:16 par Willow E. Hopkins
 J’avais cette mauvaise habitude de toujours penser au bon côté dans chacun d’entre nous. Je ne suis pas dupe non plus car je sais très bien que de mauvaises personnes vivent sur cette terre mais cela ne m’empêche pas de croire que malgré tout, au fond se cache une bonne version de l’être humain. Cependant, il y a des exceptions et la noirceur de certains êtres est pire que tout et jamais je pourrais voir un trait de bonté en eux. C’est pourquoi j’étais sûre de moi en tenant les propos que j’avais tenu. Même ce jeune homme méritait quelqu’un de bien, même s’il semblait croire le contraire. Il se plait sans doute bien dans la vie qui est la sienne pour l’instant. Et tant mieux pour lui après tout. Donc je continuerai à y croire pour lui comme je le ferai pour moi. Même si je traine à trouver mon prince charmant, je patienterai encore et encore, sans me jeter sur le premier venu pour autant.  « Sans vouloir vous vexer, non je ne vous crois pas. » Et je ne compte pas non plus me pavaner à son bras, juste pour faire croire qu’il se passe quelque chose entre nous et pour lui prouver qu’il avait raison. Je n’aime pas ce genre de jeux et je préfère rester à ma place. Après tout, je ne suis même pas sûre de le revoir après cette soirée.

Même si je n’aimais pas jouer, je ne pus m’empêcher de laisser planer un doute sur une réponse de ma part sur sa demande en mariage. C’était assez drôle quand on y pense. Pourtant je savais très bien que je ne me marierais jamais avec un inconnu, je me demande vraiment si je ma marierais encore une fois. Les divorces sont bien trop éprouvant et je ne compte pas en revivre un de sitôt. « Ah oui je vois. C’est compliquer les parents. Après tout je pourrais les comprendre. Car le mariage c’est une chose, mais les divorces coutent encore plus cher. Ils ont peut-être peur que vous tombiez sur quelqu’un qui souhaite juste vous ruiner. » Je savais de quoi je parle. Heureusement que je n’avais pas d’argent le jour de mon divorce. Il couta plus cher à mon ex-mari qu’à moi. Bien qu’il n’avait plus trop d’argents lui non plus.  Subvenir aux besoins de deux familles, ça complique les choses parfois. « Et du coup vous faites quoi dans la vie ? Vous dilapidez le compte en banque de vos parents ? » Je plaisantais sur le deuxième point, mais j’étais curieuse.

Au moins j’étais certaine qu’il aimait mes pâtisseries. Au pire s’il ne m’épouse pas pour moi, il épousera mon talent. C’est toujours mieux que rien après tout. «  Quand on étudie quelque chose qui nous passionne, en général ça passe mieux. Mais je peux comprendre que ça ne vous tente pas. C’est dommage. » J’avais beaucoup appris par moi-même. Même si souvent je participe à de petites formations qui m’aide à être à jour ou qui m’apprennent de nouvelles techniques. Grâce à internet, on trouve facilement des tutoriaux sur tout ce que l’on veut et en pâtisserie ça aide beaucoup.  « C’est dommage vous auriez eu l’occasion de me revoir. » dis-je alors en rigolant. « Vous pouvez toujours apprendre par vous-même. » J’en oubliais la fête et ce pourquoi je suis là. J’espérais qu’on allait pas trop me chercher ou qu’on aurait pas besoin de moi pour un quelconque problème.
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Rush A. Marvel
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() message posté Sam 20 Oct - 15:04 par Rush A. Marvel
Je ne suis pas habituée à faire face à des jeunes femmes qui n’ont pas confiance en elles. Surement parce que celles qui n’ont pas confiances en elles n’osent justement pas venir vers moi. Puis, je n’ai pas le temps avec elles. Celles qui prennent trop de temps à accepter que je vienne vers elles, ou qui se posent trop de questions, je les zappe et vais vers d’autres. Je ne suis pas le grand frère qui va leur rendre confiance en elles. J’avais essayé de faire comprendre à Willow qu’elle pouvait rendre jaloux des hommes. Mais ça ne semblait pas marcher. Alors j’haussais les épaules en guise d’abandon. Je ne veux pas trop essayer non plus sinon ça risque de trop m’ennuyer et je couperais court à cette rencontre et ce moment qui est fort agréable en sa compagnie.

Le sujet de ma demande en mariage s’arrêta là. Je restais donc sur un suspense. J’essayais de ne plus y penser. Mais je savais que par la suite j’y penserais. Continuer ce petit jeu ou faire comme si cette demande n’avait jamais faite (en même temps il ne s’agissait pas d’une réelle demande, juste d’une petite blague). Je verrais déjà si je la revois par la suite. « Alors là… je ne sais pas du tout je vous avoue… » En vérité, je n’y avais jamais pensé. En même temps ça leur plairait qu’une femme me brise le cœur en n’étant avec moi seulement pour l’argent. Mais comme elle venait de soulever, ils n’avaient peut-être pas envie que leur argent aille à quelqu’un d’autre avec un divorce. Je regardais la jeune femme. Elle n’était pas si bête que ça. Et j’avais même l’impression qu’elle pouvait comprendre mes parents, dans un sens. « En quelque sorte… » Même si ce n’est pas moi qui le demandais. « Ce n’est pas moi qui leur demande de l’argent… Ce sont eux qui m’en donnent… C’est en quelque sorte leur façon de me retenir dans leur vie. Vu que j’accepte leur argent, je suis obligé de venir ce soir par exemple. Je ne peux pas non plus quitter la ville, ils ont trop peur que je salisse le nom de la famille. » Je ne regardais pas Willow. Pour le coup, je me confiais pas mal. « Je sais ce que vous allez me dire : de ne pas accepter leur argent. Mais si je ne le fais pas, je me retrouverais à la rue… Parce que oui, ce sont eux aussi qui paient mon appartement. » Je n’osais pas la regarder car je sais trop bien ce qu’elle pense. Comme tous les autres d’ailleurs. Au fond, je m’en fous. Je mène la vie que je veux. Mais cette fille est tellement gentille que je ne veux pas qu’elle pense du mal de moi. Si je suis comme ça, c’est à cause de mes parents. Ils m’ont réellement cassé.

« Ma vraie passion ce sont les animaux. J’ai toujours voulu être vétérinaire. Mais les études me font vraiment peur. » Je ne sais pas d’où vient cette peur car au fond, à l’école rien ne m’est arrivé. Je n’ai pas été harcelé ni par mes camarades ni par mes professeurs. Seulement je n’aime pas ça. Je pense seulement qu’après ma tentative, je suis devenu une autre personne, car justement avant j’aimais ça : les cours. J’étais un bon élève et j’aimais étudier, je me disais que ça m’aiderait à faire ce que je souhaite plus tard. « Ah ne jouez pas avec les sentiments mademoiselle ! » Car évidemment, je ne dirais pas non pour la revoir. « Pourquoi pas. » Je ne saurais pas par où commencer, mais cela pouvait être une idée. Ainsi je pourrais faire des gâteaux pour Tessa et son futur bébé. Etre le tonton qui fait pleins de bons gâteaux pour tous les anniversaires. « Bon allez, venez, je vais vous montrer la demeure. » A quoi bon restez dans ma chambre. « Sinon, vous allez penser que j’attends de coucher avec vous. » Même si je ne dirais pas non.




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Willow E. Hopkins
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() message posté Dim 21 Oct - 13:18 par Willow E. Hopkins
Moi qui pensait être venue ce soir juste pour apporter à manger et m’ennuyer par la suite, j’avais fait une drôle de rencontre. Si l’on m’avait prévenue que ça arriverait, je n’y aurais pas cru. Comment une fille comme moi, pouvait elle discuter avec quelqu’un qui provient d’un autre monde, d’une autre société. Pourtant c’était agréable de parler avec Rush, entre l’amusement et la discussion plus sérieuse, on pouvait parler de tout. Comme quoi les préjugés peuvent facilement vous trompez et heureusement que j’étais passée au-dessus et accepter de lui répondre.

Il ne semble pas avoir une vie rêvée. Les relations familiales ne sont pas toujours évidentes mais dans son cas ça semble encore plus compliquer que je n’aurais pu l’imaginer. L’argent pose toujours problème dans les familles mais être le seul point d’attache entre lui et ses parents je n’y aurais jamais pensé. L’argent a toujours eu beaucoup de pouvoir mais je ne pensais pas que ça puisse être aussi puissant que cela. « Je n’ai pas à vous dire ce que vous avez à faire. Mais je trouve cela malheureux d’être contraint de garder un lien simplement pour de l’argent. » J’avais été trop longtemps éloignée de ma famille que pour ne pas faire d’efforts pour garder le contact. « Je ne sais pas ce qu’il s’est passé entre vous et votre famille mais je trouve dommage que la situation soit si compliquée. J’ai été éloignée trop longtemps de la mienne que pour avoir compris qu’on en a qu’une et que c’est vraiment très important. » En plus de ne pas être issu du même monde, nos vies sont bien trop différentes. Difficile de se comprendre quand on a des parcours bien trop différents. J’ai déjà été mariée, j’ai souffert par amour, lui semble être le genre de garçons qui s’amusent avec les femmes sans aucun sentiment. Niveau famille c’est tout l’opposé aussi. Il semble distant volontairement de la sienne alors que mon ex-mari m’a privé de la mienne. Je ne connais rien de sa vie et je ne peux pas juger. J’ai la critique facile et je ne me prive jamais de dire ce que je pense mais sans connaître tous les détails, je ne me permets pas. « Et vous n’avez jamais pensé à travailler pour subvenir seul à vos besoins ? » Encore une fois je me mêle de ce qui ne me regarde pas.

« C’est dommage. C’est sûr que les études, parfois longues, sont effrayantes mais elles permettent de faire un métier qui passionne vraiment. Ça vaut le cout quand on a la possibilité. » Moi je rêvais d’être une grande avocate. Et aujourd’hui, je fais seulement la paperasse des avocats, juste parce que celui que j’avais épousé, pensait qu’une femme avait sa place uniquement à la maison, dans la cuisine. Et aujourd’hui, je n’ai pas la chance de faire dans la vie ce que j’aime vraiment. Je pourrais très bien ouvrir ma pâtisserie mais j’aurais trop peur de ne pas y arriver et de souffrir d’un nouvel échec personnel. Je suis lâche et je le reconnais. « Je ne joue pas avec les sentiments vu que je doute que vous en ayez déjà pour moi. » Je ris bêtement. Ça fait du bien de rire. « Je vais peut-être être indiscrète mais votre genre c’est plutôt les filles faciles non ? » Façon de dire que toute façon je ne coucherai pas avec lui. Je ne couche pas avec les garçons sans avoir de sentiments dans la relation. Un peu vieux jeu mais une façon de me protéger. « Allons visiter alors. Vous voulez me dégouter par la grandeur et la richesse de ce lieu ? » L’argent ce n’est pas ce qui me manque. La seule fois où la vie m’a souris, j’ai gagné à l’euro millions. Si je le veux, je peux faire de ma vie un petit conte de fées. Mais ça ne m’intéresse pas, je ne veux pas changer mon mode de vie.

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Rush A. Marvel
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() message posté Jeu 25 Oct - 9:04 par Rush A. Marvel
Je suis habitué à ce que l’on ne comprenne pas ma relation avec mes parents, ou qu’on l’approuve. En même temps je ne cherche pas à ce qu’on l’approuve. C’est ainsi et c’est à cause d’eux. Selon les médecins, je leur avais envoyé un appel d’aide, mais ils ne l’ont pas compris. Ils n’ont pas le droit de dire que c’est de leur faute ou qu’ils sont de mauvais parents, mais je le comprends ainsi. Pourquoi ne se sont-ils jamais excusés ? Tous les parents des jeunes avec qui j’avais pu être durant mon hospitalisation se sont excusés. Et même dans certaines situations alors qu’ils n’y étaient pour rien, ils se sont sentis fautifs. Sauf les miens. J’ai essayé, je vous assure, mais je ne peux pas faire comme si rien ne s’était passé. « Moi aussi. Mais au fond je sais que ça les emmerde de me donner de l’argent alors j’en profite. » Je souris en disant cela. Oui vas-y Willow tu peux le dire que je suis un petit ingrat, voire un connard, envers mes parents. Mais si seulement tu savais, ils le méritent ! « Je ne vais pas dire le contraire. Mais avez-vous pensé qu’il est possible de naitre dans la mauvaise famille ? » Car moi je le pense. J’aurais préféré naitre dans une famille pauvre mais dans laquelle la signification de la famille est très importante. Chez les Marvel, la famille n’existe pas. Ou du moins juste le nom. Et tout doit être fait autour de ce nom. Les études, les évènements. Et on ne peut pas faire certaines choses car apparemment ça ne collerait pas avec ce nom. Foutaises. « Non. Je pense que j’ai un problème avec l’autorité. Je me vois mal avoir un chef. » Et cela est surement du à mes parents. Les parents sont le premier objet d’autorité, et très vite j’ai eu un problème avec eux. Je ne supporte pas qu’on me dise quoi faire. Je veux être libre. Même si au fond, je ne le suis toujours pas.

Je haussais les épaules. J’étais totalement d’accord avec elle. Et si j’avais été bon élève petit c’est bien parce que je me voyais aller à l’université pour faire ce que je voulais. Mais je trouvais que je me dévoilais déjà un peu trop à Willow. Elle qui n’est que la pâtissière de la soirée. La seule personne avec qui je m’autorise de parler c’est mon psychiatre. Même mes « amis » ne savent pas grand-chose sur moi. « Pourquoi pas ? Vous ne croyez pas au coup de foudre ? » Je pourrais la rassurer plus tard en lui disant que moi non plus. Et donc que je n’ai pas eu de coup de foudre pour elle. Malgré le fait que je lui ai fait ma demande un peu plus tôt. « Faux. » Enfin en partie. « Quand j’ai la flemme, oui. Sinon, j’aime bien les défis. » Et Willow pourrait être un joli défi. Mais je m’abstins de le lui dire. Généralement les femmes n’aiment pas entendre ce genre de choses-là, à leur sujet. « Non, surtout vous montrer les trucs débiles, et moches, que les riches peuvent acheter. » Des choses que très souvent, ils appellent de l’art. « Quand vous viendrez chez moi, vous verrez que c’est très différent. » Oui je venais, indirectement et très franchement, de lui dire de venir chez moi un jour. En premier lieu, j’allais lui montrer la chambre, ou devrais-je plutôt dire la suite, de mes parents. Ils me tueraient s’ils apprenaient que je montrais cela à la pâtissière de la soirée. Mais justement, l’idée me plaisait. Je nous voyais même déjà sauter sur le lit. Comme des enfants.


@Willow E. Hopkins
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() message posté Dim 25 Nov - 11:39 par Willow E. Hopkins
@Rush A. Marvel C’est difficile de comprendre la vie des autres, surtout quand on a un œil extérieur. Donc je ne pouvais pas me permettre de le juger sans rien connaître de sa vie. Je sais bien que jamais je ne pourrais me résoudre à avoir un lien simplement financier avec mes parents. Mais mon histoire personnelle m’a poussé à prendre conscience de la valeur de la famille. Mon ex-mari m’ayant éloigné de ceux qui comptent vraiment pour moi, j’avais repris contact une fois le divorce prononcé. La porte n’était pas fermée mais tout était différent. Petit à petit j’avais renoué un lien et aujourd’hui, je me rendais bien compte qu’ils étaient les seuls personnes présentes pour moi. Et je ne voulais plus que ça devienne compliqué entre nous. J’avais du mal à comprendre ce que vivait ce jeune homme et je n’étais pas apte à le juger.  « J’ignore ce qu’il a pu y avoir entre vous et votre famille mais ça a dû être grave pour que vous réagissiez de la sorte avec eux. » Je ne voulais pas le juger sans le connaître. Je savais que j’aurais pu le traiter de toutes sortes de noms pas très sympathiques. Mais qui suis-je pour juger quelqu’un sans avoir toutes les informations. C’est peut-être une déformation professionnelle. Je n’imagine pas les avocats défendre qui que ce soit sans même connaître l’histoire. Mais je me retins de lui poser d’autres questions.

« Je me suis très souvent posé la question à propos de la mienne, principalement dans mon adolescence. Et puis j’ai compris que j’avais eu de la chance avec la mienne. Ce n’est pas le cas de tout le monde, je le reconnais. »  Mes parents étaient beaucoup trop protecteurs envers moi et ça m’a très souvent empêché de vivre. Je leur en ai voulu, longtemps, mais avec le temps tout à changer. A l’entendre, il n’avait pas l’air d’avoir eu de la chance avec sa famille. Je me sentais idiote d’avoir pensé que mes parents étaient des monstres. Mais j’étais jeune. « Et pourquoi ne seriez-vous pas votre propre chef ? »  Il semblait avoir de l’argent, donc ça me semblait possible qu’il puisse ouvrir sa propre entreprise. Reste à savoir ce qu’il aimait faire et ce qu’il était capable de faire.

« Pour être franche, non ! A vrai dire je crois de moins en moins à l’amour. »  Enfin ce n’était pas tout à fait vrai. J’avais encore l’espoir de trouver mon prince charmant. Mais je savais que ça prendrait du temps. Je n’avais plus confiance dans les garçons et ça m’empêche souvent de laisser entrer un homme dans ma vie. « Dois-je comprendre que je suis simplement un défi ? » Je regardais souvent la télévision. J’avais déjà vu des téléfilms où les mecs se lancent le défi de draguer la plus « laide » fille du lycée. Ce n’est jamais très glorieux d’être un défi pour quelqu’un. « Ce serait une possible future invitation ? » Dans mon esprit, je n’imaginais pas qu’on puisse se revoir. On ne vient pas du même monde. Et cela me marque encore plus encore il me fait voir la suite de ses parents. « Je pensais que les films exagéraient parfois dans la grandeur des chambres. Mais en fait je n’imaginais pas que c’était possible de vivre dans des espaces immenses. »  
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() message posté Ven 30 Nov - 16:07 par Rush A. Marvel
J’étais heureux d’avoir été obligé à venir à cette fête. Ainsi j’ai pu rencontrer cette belle jeune femme et passer un peu de temps avec elle. Le courant était très bien passé entre nous, malgré nos différences. Je ne pensais pas me rapprocher de la pâtissière de la soirée, et elle, ne devait pas s’être attendue à passer la soirée avec le fils des hôtes. Et pourtant cela se passait bien. Deux mondes totalement différents étaient en train de se rencontrer et cela se passait très bien, étonnement. « Plus ou moins oui. » Mais je ne souhaitais pas plus en parler. Je n’en parle déjà pas à mes amis proches, alors ça ne va pas être à une femme rencontrée depuis quelques minutes que je raconterais le tout. Non, impossible. Heureusement, je réussis à contourner le sujet en lui posant une question sur la famille en règle générale. Elle tomba en plein dans le panneau. Le sujet de ma famille était clos. « Vous en avez de la chance alors. » Je lui répondis cela avec un petit sourire. Car oui, au fond, je suis jaloux de toutes ces personnes qui sont proches de leurs familles et avec qui cela se passe très bien. Même cela je ne l’admettrais surement jamais. Mon égo est trop grand pour que j’admette vivre tout cela très mal. « Mon propre chef ? Oh non… » J’étais presque sur le point de dire que ça plairait trop à mes parents, mais je me tus. On en reviendrait à parler de mes parents et je ne voulais pas. Je ne voulais pas non plus l’agacer avec mes problèmes de famille. Avoir en face une personne qui se plaint toujours à propos de quelque chose ce n’est vraiment pas très attirant. Alors je me tus. Je savais ce qu’elle allait penser : que je ne fais aucun effort et que je dis non à toutes les possibilités. Et au fond, elle aurait surement raison. Il y a des fois où j’ai l’impression de saboter moi-même ma vie.

On se mit alors à parler de l’amour et du coup de foudre. « De moins en moins ? » lui demandais-je surpris. « Cela veut dire que vous y avez cru auparavant. Que s’est-t-il passé pour qu’une aussi belle fille n’y croie plus ? » De mon côté, je n’y ai jamais cru, que ce soit à l’amour ou encore au coup de foudre. Je crois aux coups d’un soir et à l’amour du sexe. Pourquoi s’attacher à une seule femme ? Alors que l’on peut en avoir plusieurs … « Ah non je n’ai jamais dit ça ! » Dis-je sur un ton outré. Oh oui qu’est-ce que je joue bien la comédie. « Mais … Si vous deviez l’être, vous devriez être fière et heureuse. Quand je parle de défis, je parle des plus belles femmes que je puisse rencontrer. Des femmes… auxquelles je n’aurais jamais pensé pouvoir côtoyer ou approcher. » Non je ne fais pas dans les moches. Evidemment je sais que des hommes se  donnent des défis de se taper la plus moche d’une bande par exemple… Ils font ce qu’ils veulent. Non. Moi je me donne des défis de me faire des femmes qui ne s’intéressaient pas à moi. Des femmes que je ne mérite pas… Et Willow est tellement belle qu’elle pourrait faire partie de ces femmes. Mais ce soir je ne l’avais pas approché pour cela. « Ça vous plairait ? » Lui demandai-je, faisant référence à la possible invitation que je lui avais faite. Mais en attendant sa réponse, nous entrâmes dans la chambre de mes parents. Je n’appelais même pas cela une chambre. J’appelais ça un appartement. « Et je trouve cela tellement bête. Une perte d’espace. Ils n’utilisent même pas 10% de l’espace. » Je pris la main de la jeune fille afin qu’elle entre réellement dans la pièce. « Moi si j’étais eux, j’aurais fait l’amour partout, pour optimiser au mieux ce qu’ils ont acheté. Mais je les imagine mal faire cela. » Voyant le regard de Willow stagner sur la porte, je lui tournais sa tête vers la mienne. « Ne vous inquiétez pas, personne n’apparaitra. Ils sont bien trop occupés avec leurs invités, à écouter de l’opéra. » Je lui souris, avant de replonger ma main dans la sienne et pour l’emmener sur le lit de mes parents. Avec mes chaussures. Quel rebelle ! Et je me mis à sauter. « J’ai toujours rêvé de faire ça. » Mais ça ne devait pas être le rêve de la jeune femme.


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() message posté Mar 18 Déc - 20:00 par Willow E. Hopkins
@Rush A. Marvel Dans tous mes défauts, on peut noter que je suis curieuse. J’aime bien connaître la vie des gens qui m’entourent et le peu que me disait Rush donnait envie d’en savoir plus sur lui. Pourtant je me retins de ne pas être trop ennuyante avec mes questions. Je ne voulais pas lui faire peur et le faire fuir. La soirée n’était pas très attrayante jusque maintenant et je refusais de tout gâcher avec ma curiosité. S’il pouvait parler, il le ferait mais je ne poserais pas toutes les questions qui me hantaient, tel un inspecteur de police. Toutes les familles sont différentes. Certains ont de la chance et d’autres pas. Je me suis souvent demandé pourquoi mes parents étaient comme ils l’étaient. Je les trouvais trop intrusif dans ma vie, trop protecteur envers moi mais je préfère mille fois plus des parents trop envahissant que ceux inexistant. Donc dans le fond je n’avais pas à me plaindre de la famille qui est la mienne. Elle m’a très vite accueillie quand je suis revenue après leur avoir un peu tourné le dos. Beaucoup n’ont pas cette chance. Je souris rien que d’y penser.

« Pourtant ça doit être génial d’être la seule personne à décider de notre travail. » Rien que d’y penser, j’enviais les indépendants. Il est vrai que les responsabilités ne sont pas toujours très attirantes dans cette fonction mais c’est tellement mieux que d’avoir affaire à des gens qui vous rappellent que vous n’êtes qu’une employée, qui vous donne du travail pas du tout intéressant et qui vous critique sans cesse. Je fais une image très négative des employés mais je devais reconnaitre que plus le temps passait plus je me rapprochais de cette relation avec mes employeurs.

L’amour ! Le sujet qui fâche vraiment. Seul les gens amoureux apprécient parler de ce thème mais personnellement j’espère vraiment qu’un jour j’arriverai de nouveau à apprécier l’amour et tous ses états d’âmes. « Hum pour faire simple. Un divorce. » Je n’avais pas envie de l’embêter avec mes histoires personnelles. Je n’avais plus honte de dire que je suis une jeune femme et déjà divorcée. J’avais eu des moments de bonheur mais les mensonges ont tellement pris le dessus qu’ils s’effacent doucement se demandant s’il avait réellement été sincère avec moi. « Je ne suis donc pas le genre de femme que vous côtoyer. Je vais prendre ça comme un compliment d’être un défi alors. » Un sourire illumina mon visage. Je souriais souvent façon de montrer que je me sentais bien. « Disons que vous avez éveillé ma curiosité de voir votre style de vie ? » Surtout s’il n’apprécie pas les lieux relatifs à sa famille. Ca doit être vraiment différent chez lui. Je ne pus m’empêcher d’éclater de rire face à sa façon de profiter de la superficie. « Vous n’avez jamais tenté l’expérience ? » J’imagine qu’il n’a aucun soucis avec les filles et donc il aurait pu en ramener quelques-unes pour profiter des lieux. J’avais l’impression d’avoir un enfant face à moi. Il semblait vraiment apprécier le moment que je ne pus l’empêcher de s’amuser. Je ne suis pas du genre infantile et pourtant je me surpris à enlever mes chaussures pour le rejoindre. Je reste une jeune femme bien élevée. « Je compte sur vous pour me défendre si on se fait surprendre. »

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Rush A. Marvel
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() message posté Dim 13 Jan - 20:45 par Rush A. Marvel
Je ne pouvais pas la contredire. Oui, en effet, être son propre chef semble vraiment très bien. Mais avant cela, il faut énormément de travail. Puis, ça plairait trop à mes parents. Et il est vrai que j’ai un réel problème concernant ce fait. Je déteste me dire que je vais faire quelque chose qu’ils apprécieraient. Ils auraient enfin l’impression que je deviens le fils qu’ils ont toujours voulu avoir, or ça ne le sera jamais. Je préfère plutôt me tuer dans un travail que je déteste et les rendre malade avec. C’est tellement plus jouissif. « C’est vrai, mais bon… Ça ne se fait pas en une seule seconde… Il faut beaucoup de travail en arrière-plan, et ça, je n’en suis pas du tout prêt. » Ce n’était pas la première et vraie raison, mais je préférais taire la vrai raison qui sont mes parents. Je ne souhaite pas encore plus l’embêter avec cela.

On se mit à parler d’amour. Malheureusement, elle m’énonça le nom : divorce. Je ne savais pas trop si elle parlait d’elle ou d’une autre personne et je ne me sentais pas assez proche d’elle pour lui poser la question. Je fis une petite grimace, pour lui montrer que je m’excusais. « Vous pouvez oui. Vraiment. » Si mes parents m’apercevaient avec une jolie fille comme Willow, ils seraient heureux. Mais cela, avant d’apprendre qu’elle n’est qu’une simple pâtissière. Pour eux, il faudrait une femme aussi raffinée que Willow, mais avec un « meilleur » métier. Car oui, ils font parties de ces personnes qui catégorisent les métiers. « C’est noté alors. » Pour le moment, on se disait cela, sans réellement savoir si on allait vraiment se revoir par la suite. Mais je n’y pensais pas. Pour l’instant, je profitais de l’instant présent en sa compagnie. « Et bien même pas. Vous êtes la première à qui je fais visiter la demeure. » Beaucoup pourrait profiter de cette richesse et renommée pour avoir des femmes. Moi non. Au contraire, pour moi ça en est presque une honte. Et pourtant, je le faisais avec Willow. Surement parce qu’elle savait déjà que j’étais un des fils des propriétaires. « Mhh… Je ne sais pas trop… j’ai quoi en échange ? » Lui demandais-je tout en continuant à sauter sur le lit. Un vrai enfant. Je tentais alors de toucher le plafond, sans même me soucier de casser le lit.

@Willow E. Hopkins
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