"Fermeture" de London Calling
Après cinq années sur la toile, London Calling ferme ses portes. Toutes les infos par ici Don't be afraid of wearing your heart on your sleeve [ABIGAIL] 2979874845 Don't be afraid of wearing your heart on your sleeve [ABIGAIL] 1973890357


Don't be afraid of wearing your heart on your sleeve [ABIGAIL]

Tristan Proinsias
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() message posté Ven 23 Nov - 22:26 par Tristan Proinsias

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Une simple chemise blanche, un pantalon de toile couleur sable et des chaussures de ville. Tristan n’avait pas vraiment d’idées de comment passer son après-midi alors il avait décidé de simplement se balader en ville. Il était né en Angleterre et avait vécu plusieurs années à Londres mais il venait de finir un tournage de plusieurs longs mois en Islande, en Grèce et à Malte et l’air de la ville anglaise lui manquait. Il avait beau avoir fait le tour du monde plusieurs fois, avoir vu les 7 merveilles du monde, avoir eu la chance de découvrir des paysages à couper le souffle, il trouvait toujours le même plaisir à retourner à Londres.

Aux alentours de deux heures de l’après-midi, après avoir déjeuné et lu un peu dans sa chambre d’hôtel, il descendit à la réception et salua le portier avant de quitter le bâtiment, remontant ses lunettes de soleil sur son crâne pour profiter pleinement de la vue. Il ne faisait pas très beau mais il en avait cure, c’était la plus belle ville du monde.

Bien sûr, il n’eut pas le temps de faire trois pas dans la rue qu’un groupe d’étudiantes qui avaient certainement eut vent du nom de l’hôtel où il était descendu vint l’aborder pour lui demander de signer des autographes et de prendre des photos, ce qu’il accepta avec plaisir. Il avait toujours été proche de ses fans et à moins que ceux-ci ne deviennent trop intrusifs, il adorait passer du temps avec eux, s’estimant chanceux d’avoir cette vie.

Après plusieurs minutes de promenade, il s’arrêta dans un café et s’assit à une table. Il préférait éviter le Starbucks à cette heure, il n’avait rien contre la franchise mais savait qu’en début d’après-midi c’était toujours bondé et il avait envie de calme.

Touillant pensivement sa cuillère dans sa tasse de latte, il soutint sa tête de sa main libre et laissa son regard vagabonder à l’extérieur, songeant à ce qu’il allait faire ensuite.

Les discrètes vibrations de son téléphone dans la poche droite de son jean le ramenèrent à la réalité. Il le sortit et le déverrouilla, découvrant un message Facebook de la part du réalisateur du 6ème Olympe, il le conviait lui ainsi qu’une petite partie de l’équipe du film à une soirée caritative le soir même dans un casino prisé: le Grosvenor Victoria Casino..

C’était le genre de soirée où l’entrée coûtait une fortune et où des célébrités de tous les domaines étaient invitées pour servir d’élément de prestige. Lors de ces évènements, on proposait toutes sortes d’activités, allant de la vente aux enchères d’accessoires ayant été utilisés dans des films au séances de dédicaces ou au cours de maquillage par les plus grandes personnalités de la mode en passant bien sûr par une fête mémorable après la soirée, ouverte seulement aux personnes invitées.
Et tout l’argent gagné pendant ces soirées était reversé à une association choisie. Tristan voyait ce genre de chose d’un bon œil, il avait toujours été pour le fait d’utiliser sa célébrité au profit des plus démunis. Il estimait qu’il avait une voix, qu’il devait donner l’exemple. En plus, sa richesse n’était un secret pour personne, c’était même un des acteurs les plus riches de son époque. Alors, ayant un toit au-dessus de sa tête et de quoi manger à sa faim, il ne voyait aucun problème à donner.

Il s’empressa alors d’accepter avant de se souvenir qu’il avait tâché sa veste de costume la veille au soir en tentant de faire des cocktails pour impressionner des amis venus lui rendre visite. Il allait devoir en racheter une. Ah tiens, et du parfum aussi…

Finissant tranquillement son latte, il vérifia qu’il avait son portefeuille dans sa poche, paya le serveur avant de sortir de l’établissement et de continuer sa promenade. Il savait exactement où aller, il avait toujours le même tailleur depuis qu’il avait arrêté de grandir.

***

La soirée n’était que dans deux heures et pourtant, Tristan avait déjà commencé à se préparer. Enfin, pour le moment il était immergé dans son bain moussant, les yeux fermés, réfléchissant au sens de la vie et plus particulièrement au sens de la sienne. Il se demandait ce qu’il serait devenu s’il n’avait pas été repéré, il s’était jeté corps et âme dans le théâtre sans avoir de plan B, peut-être aurait-il finit par reprendre la direction du magasin d’alimentation générale de ses parents ? Décidant de ne plus s’encombrer l’esprit de ce genre de pensées, il se rinça et sortit de sa salle de bain, nu comme un ver et se confronta à son miroir :

Tristan n’avait jamais été complexé par son apparence et il s’estimait chanceux, il était plutôt grand, mince, des muscles présents mais pas trop, juste assez pour être finement dessinés sous sa peau claire, un torse qu’il avait quelques fois exhibé en shooting photo qu’il trouvait tout à fait normal mais qui avait quand même déchainé l’excitation de ses fans. Décidant qu’il s’était assez admiré, il commença réellement à se préparer, commençant par enfiler un caleçon avant de se raser, sortant quelques minutes sur le balcon de sa chambre d’hôtel uniquement pour sentir l’air frais sur sa peau encore nue, cela faisait partie des plaisirs simples qu’il aimait s’accorder et qu’il aurait adoré partager avec quelqu’un.

Éternel romantique, il était persuadé que la vie était pavée de petits plaisirs comme celui-là et il rêvait d’en profiter avec sa moitié, quelqu’un qu’il enlacerait devant tout Londres, juste pour que la ville entière soit témoin de leur amour.

Il finit par rentrer et enfila le bas de son costume, restant torse nu pour choisir sa chemise. Il en avait plusieurs et elles étaient toutes différentes. Malgré les apparences, il faisait attention à sa garde-robe. Elle n’était pas ce qu’il y avait de plus important dans sa vie mais elle y avait une place non négligeable.

Choisissant une chemise blanche et cintrée mettant autant en valeur ses épaules que ses pectoraux, il enfila un gilet noir à manche courte et sa veste de costume neuve par-dessus, se para d’un nœud papillon noir rehaussé de quelques reflets bleutés et chaussa une paire de Derby Dior qu’il lustra avant de se retrouver de nouveau devant son miroir. Il était presque prêt. Il ne manquait plus qu’une montre Cartier qui aurait dû lui couter plusieurs dizaines de milliers de dollars mais qu’il avait gracieusement reçu de la part de la marque elle-même quand il avait accepté de la porter pour la cérémonie des oscars. Quand il avait gagné l’oscar du Meilleur acteur dans un second rôle, les actions chez Cartier été montées en flèche. Récompensé de nombreuses fois pour ses nombreux rôles, il n’était pas rare qu’il ne paie même pas ses habits mais il tenait toujours à saluer ses créateurs lors des interviews.

Une fois lavé, habillé, coiffé, parfumé, il se brossa les dents en faisant attention à ne pas tâcher son costume et descendit dans le hall de l’hôtel. Là, son agent l’attendait et ils montèrent tous les deux dans la range rover noire aux vitres teintées qui démarra.

« Bon Tristan. Cet évènement c’est super bon pour ta com', t’en as pas vraiment besoin puisque tu comptabilises plus de 10 millions de fans rien que sur Facebook et Instagram… Mais bon c’est bien de faire une petite piqure de rappel de temps en temps. »

Marquant une pause, il continua

« Ton invitation à la fête après est dans la portière. Tu as une interview prévue pour Vogue US dix minutes après ton arrivée et après c’est premier arrivé premier servi. Il y aura une cinquantaine de photographes mandatés par des médias des quatre coins du monde et des centaines de personnes avec leur téléphone portable. Sans compter les gens dehors qui vont se presser sur les barrières pour ne serait-ce qu’un de tes sourires alors tout ce que t’as à faire c’est de dire bonjour et le reste viendra tout seul. »

Tristan sourit

« Tu sais, ça fait des années que je fais ça… »

Ils discutèrent de tout et de rien jusqu’à son arrivée juste devant le tapis rouge qui conduisait à la salle où allait se tenir la soirée et un voiturier vint lui ouvrir la portière.

Quand le public -ou plutôt les gens qui n'avaient pas les moyens de rentrer mais qui comptaient tout de même voir ou tenter de voir leurs personnalités préférées- l’aperçut, il se retrouva noyé sous les cris d’admiration et d’excitation, tournant la tête pour saluer ses fans, s’arrêtant même pour serrer quelques mains, faire quelques selfies et signer quelques autographes à de très rares chanceux.
Il n’eut même pas eu besoin de dire son nom au videur, ce dernier s’écarta automatiquement et le salua respectueusement en souriant.

***

L’intérieur était somptueux, tellement qu’il ne savait pas où donner de la tête. Reconnaissant beaucoup de monde, il passa quelques minutes à saluer des connaissances et à se présenter à ceux qui le reconnaissaient avant qu’une journaliste ne l’interpelle. Elle s’appelait Christina, c’était pour Vogue US.

De nature volontaire, il répondit honnêtement et naturellement aux questions, de toute façon habitué à être filmé.

« Oui ! » S’exclama-t-il pour répondre à une question, « bien sûr, je trouve que c’est très important qu’on montre l’exemple. Nous sommes des personnes très chanceuses et il est de notre devoir d’aider ceux qui doivent vivre une semaine avec 10 dollars. C’est très important pour moi, et je… »

Il s’était brusquement tut, son regard avait dévié une demi-seconde pour réfléchir et il s’était heurté à un autre regard qu’il n’arrivait plus à lâcher.
C’était une femme, jeune, certainement plus jeune que lui, elle était belle c’était indéniable. Elle était même magnifique. Sa robe lui allait à merveille et sa parure ne faisait qu’enchanter le tableau de son visage. Tristan en fut pétrifié.

Il la connaissait, du moins de vue, c’était une mannequin. Une inoubliable qui avait posé pour plusieurs grandes marques. Ils ne s’étaient jamais croisé et Tristan remercia le ciel que la salle soit remplie d’autres personnalités. S’ils n’avaient été que deux il aurait eu l’air bien débile… D’ailleurs… Peut-être l’avait-elle vu ? Après ça, elle aurait certainement manière à se moquer de lui. Décidant de ne pas penser à ça tout de suite, il sourit à la journaliste et s’excusa de son bref moment de silence qui en réalité n’avait pas duré plus de deux secondes

« Et je pense que c’est dans la société d’aujourd’hui qu’on a le plus besoin de se serrer les coudes. C’est vrai, de nos jours il y a tellement de quoi se mobiliser… Tellement de personnes que l’on devrait défendre. Et je pense que c’est grâce à ce genre d’événement qu’on peut participer un peu, apporter notre pierre à l’édifice disons… »



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() message posté Sam 1 Déc - 2:00 par Abigail E. Reynolds



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C'est la fin de l'année. Les oeuvres de charité fleurissent par dizaines dans la capitale anglaise. Abigail ne peut pas se faire voir à toutes, elle n'est envoyée que là où son agent estime qu'il est bon pour son image d'y être vue. D'hôtels somptueux à salles de réception très privées sur les bateaux des plus grands fortunés de Londres, Abigail commence à avoir mal aux pieds à force de piétiner en talons. Elle est d'ailleurs certaine que son sourire va rester figé à jamais sur son visage, et ses yeux blanchis par la lumière aveuglante des flashs. Toujours répéter la même chose. Faire des dons plus ou moins anonymes, plus ou moins fournis. Saluer les mêmes visages, prononcer les mêmes mots. Conversations stériles. Vous êtes très en beauté ce soir. Cela faisait longtemps qu'on ne vous avez pas croisée par-ici. Quelle grande marque représentez-vous cette année mademoiselle ? Abigail est éreintée, et ce soir, elle doit encore travailler.

En se réveillant, elle a envoyé un message à Hazel, qui ne serait pas présente ce soir. Rush non plus, ne serait pas là. On ne lui a pas précisé qu'elle devait être accompagnée, mais malgré ses propositions, aucun de ses proches n'a su se rendre disponible. Elle les trie peut-être un peu trop sur le volet... Abigail supporte si peu de monde. Et si peu de monde supporte Abigail, dans ses mauvais jours. Comme aujourd'hui. Cette soirée est un point noir à sa journée, qu'elle doit juste éclater pour retourner se coucher. Inutile de se rendre à l'after, lui a précisé son agent. Il n'y aura pas grand chose d'intéressant.

Il pleut lorsqu'Abigail monte dans le taxi qu'on lui a commandé. Les gouttes de pluie sont absorbées par sa robe bleu nuit, comme si les sequins qui y brillent en transparence de la mousseline en étaient, eux aussi. Abigail doit faire la promotion de l'une des dernières collections d'un célèbre bijoutier. Elle porte un collier trois fois trop imposant pour elle, et c'est à cause de cela qu'elle s'est imposée cette robe bustier beaucoup trop longue. Elle sait qu'elle devra faire très attention à ne pas se prendre les pieds dedans, avec ses talons. L'attitude princière va être de mise, ce soir.

On la fait rentrer sans même qu'elle ait à montrer son invitation. A force de se présenter dans divers endroits de la haute, Abigail reconnaît les vigiles, avant qu'eux ne la reconnaissent. Elle les saluerait presque par leurs noms, si son dédain ne l'en empêchait pas. Tout n'est encore qu'apparences, dans cette soirée. Abigail tient la jambe de son agent, qui a finalement décidé de l'accompagner. Elle tient une délicate flûte de champagne en cristal entre ses longs doigts aux ongles impeccablement limés. Elle sourit, s'accroche au bras de son agent qui ne se force même pas à répondre aux questions du journaliste, puisqu'il s'agit d'un homme à hommes avéré. Abigail s'en amuse, c'est presque devenu son meilleur ami, à force. Pendant qu'il répond lascivement aux questions posées à la fois pour lui et pour Abigail, cette dernière laisse son regard vagabonder ça et là. Elle voit l'un de ses anciens amants. Elle repère une femme qu'elle a déjà croisée en soirée, et qui a très mal terminé. Elle remarque une célébrité. Encore des photographes, et des journalistes. Elle a déjà fait son petit don, sa part est réalisée. Abigail fait acte de présence, acte de sourires.

Jusqu'à croiser le regard d'un acteur qu'elle n'a encore jamais vu ailleurs que dans ses films. Ils accrochent quelques instants, à peine pour qu'Abigail sente une claire intrusion de la part de l'homme dont elle ne se remémore même pas le nom. Elle l'interroge du regard, l'air de lui dire "Occupe-toi de ton interview plutôt que de mater les femmes au loin", et se détourne, avec tout le dédain dont elle est capable, faisant même mine de rire à la fin d'une blague dont elle a seulement entendu la chute. Fort heureusement, tout le monde rigole autour d'elle, Abigail ne perd rien de sa consistance. Le regard bleu de l'acteur lui reste en travers de la rétine. Elle se sent à la fois offusquée d'avoir été ainsi fixée, et à la fois intriguée. Par sûreté, elle détourne à nouveau les yeux du journaliste et pivote son visage jusqu'à l'angle dans lequel elle avait remarqué l'acteur. Plus personne. Les journalistes se concentrent sur une autre actrice quelconque. Abigail fronce les sourcils, puis jette un oeil à son champagne. Il n'avait pourtant pas un drôle de goût, elle a tous ses esprits. On lui pose au même moment une question, et c'est de nouveau un défilé de réponses toutes plus banales les unes que les autres, en attendant de passer au grand repas prévu dans la salle de réception du casino où la soirée se déroule.

 
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() message posté Sam 1 Déc - 2:45 par Tristan Proinsias

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Des journalistes, des photographes et encore des journalistes. Tristan n’en pouvait déjà plus. Une habitude qu’il n’était jamais arrivé à prendre sans doutes.

Profitant d’une accalmie, il attrapa une flûte de champagne sur un plateau et s’évada loin de la meute de médias pour trouver un coin tranquille où il retrouva quelques connaissances, des acteurs rencontrés lors de soirées, des gens qu’il ne connaissait que très peu mais dont la compagnie était bien plus agréable qu’un amas de micros et de caméras.

Il y avait une autre raison évidente pour laquelle il était aussi sensible, cette jeune femme dont il avait croisé le regard… Elle s’était bien entendu détournée, le regard empli de mépris et il s’était senti idiot, se promettant de ne jamais plus l’importuner. Pourtant, il la cherchait du regard, inconsciemment… Perdant très souvent le fil des conversations.

Son téléphone vibra deux fois dans sa poche, il le sortit et le déverrouilla, il avait deux messages de son agent mais il décida de les regarder plus tard. Le voir collé à son téléphone pendant un évènement aussi important n’était pas très bon pour son image.

D’ailleurs, une nouvelle vague de personnes vint à sa rencontre, des journalistes moins officiels que les précédents, certainement là pour des médias moins influents, ils devaient avoir tout misé sur un ticket d’entrée… Tristan savait qu’ils allaient passer la soirée à essayer de parler au plus de célébrités possibles.

Il se prêta au jeu quelques minutes quand soudain, comme une apparition, il reconnut la jeune femme dont l’image s’était imprimée dans sa tête tellement fort qu’il aurait apparenté ça à des clous plantés directement dans sa rétine. Elle était là, à quelques mètres de lui, au bras d’un homme. Il grimaça, et si c’était son compagnon ou son mari ? Ce n’était pas poli de fixer une femme mariée, et encore moins de l’aborder… Mais il ne pouvait plus se taire. Il devait être honnête comme il l’était toujours et s’il devait être douloureusement rejeté devant un parterre de photographes qui se jetteraient certainement sur le scoop comme une meute de loup sur un agneau esseulé, tant pis.

Prenant son courage à deux mains et resserrant inconsciemment sa poigne sur sa flûte, il s'excusa poliment auprès de l'homme qui lui posait des questions, prétextant devoir se rendre quelque-part, sans donner plus de détails et s’approcha d’elle, utilisant les quelques secondes de son trajet pour réfléchir à une phrase d’accroche, pour s’arrêter finalement sur des excuses.

« Excusez-moi, bonsoir ! Je… Je voulais vous présenter mes excuses pour vous avoir fixée si longtemps. »

Il passa machinalement une main dans ses cheveux et termina

« J’étais en train de parler à un journaliste et j’imagine que mes yeux cherchaient un itinéraire de fuite… »

Il eut un léger éclat de rire un peu gêné et lui sourit. Ce n’était pas un sourire de façade, ni un de ceux qu’il offrait aux journalistes, c’était un vrai sourire qui fit briller ses yeux, comme pour prouver sa véracité.

« Je m’appelle Tristan au fait, Tristan Proinsias. »





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() message posté Dim 9 Déc - 21:46 par Abigail E. Reynolds



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Quand elle peut enfin s'évader du lot de journalistes qui lui tenait la jambe depuis une dizaine de minutes, la flûte d'Abigail est presque vide. Elle se dirige machinalement vers le buffet en prenant bien garde à ne bousculer personne et à ne pas se prendre les pieds dans le bas de sa robe. Il ne manquerait plus qu'une chute de sa part pour faire les choux gras de la presse... Ses chevilles sont déjà en train de souffrir des talons hauts. Son dos de sa posture forcée. Une fois au buffet, Abigail dépose sa flûte vide et en reprend une pleine, avant de se faire alpaguer par l'un des stylistes avec lequel elle a eu l'occasion de collaborer récemment. C'est l'un des seuls avec qui le mannequin a réussi à lier un semblant d'amitié. Elle se laisse entraîner à nouveau au milieu de la salle à son bras, contente d'être tombée sur quelqu'un qu'elle connaît et qu'elle apprécie. Il lui offre quelques minutes de potins à propos des dernières mésaventures de son studio de création, entre modèles incompétentes et photographes capricieux. Abigail rit aux éclats, elle ne s'en prive pas. D'être prise en bonne compagnie et tout sourire est bon pour elle.

Alors qu'elle ne s'y attend pas, un homme se plante tout à coup devant eux, l'air visiblement nerveux. Abigail fronce un sourcil et affiche un sourire narquois. Elle reconnaît là l'homme qui l'a fixée quelques dizaines de minutes auparavant. Elle avait réussi à ne plus penser à son regard bleu perçant grâce à son ami styliste... Jusqu'à cet instant. Ce dernier s'approche d'ailleurs de l'oreille d'Abigail, lui murmurant qu'il va la laisser faire connaissance avec l'acteur qui lui donne actuellement des fourmillements sous la ceinture. Elle rit discrètement et tend sa joue pour y recevoir un baiser, avant de le laisser s'éclipser.

- Je devais être un itinéraire de fuite fort intéressant, je présume... répond-elle enfin à l'homme qui se présente ensuite. "Je sais comment vous vous prénommez, pour avoir vu quelques uns de vos films. Enchantée, Abigail," fait ensuite le mannequin en tendant sa flûte en l'air pour trinquer, dans un sourire elle aussi.

Il n'est pas désagréable, il est venu s'excuser alors qu'il n'a rien fait de mal à son encontre. Abigail est intriguée par cet individu au charme incontestable. Derrière son épaule, elle voit son ami styliste lui faire un mouvement très suggestif, et en rougit sans le vouloir. Le dénommé Tristan semble le remarquer, et Abigail se sent obligée de s'en excuser.

- Mon ami vient de me conseiller au loin de ne pas trop boire, au risque de finir à danser sur les tables... Ce n'est pas vraiment le lieu indiqué pour ce genre de pratique, explique-t-elle en haussant un sourcil.
 
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Tristan Proinsias
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() message posté Lun 10 Déc - 23:30 par Tristan Proinsias

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La jeune femme eut l’air de bien réagir ce qui rassura Tristan. Au moins il avait pu s’excuser proprement de l’avoir fixée… Un léger éclat de rire s’échappa de ses lèvres avant qu’il ne souffle

« Je suis toujours nerveux quand les gens me disent qu’ils m’ont vu dans un film, je ne sais jamais ce qu’ils en pensent, c’est une habitude que je n’ai jamais su prendre… »


Son prénom résonna délicieusement à ses oreilles alors qu’il levait sa flûte à son tour pour trinquer avec elle.


« De même ! »


Alors qu’il lui souriait, il vit son regard dévier et ses joues s'empourprer brusquement. Il s’apprêtait à se tourner, pour regarder ce qui la faisait rougir mais sa simple voix suffit à ramener son regard dans le sien, comme un papillon de nuit fatalement attiré par la lumière contre laquelle il finirait brulé.


Sa remarque le fit doucement rire et il se rapprocha un tout petit peu d’elle, tout en lui lançant tout de même son espace vital –ce qui était une de ses priorités-


« Je pense qu’aucun lieu n’est réellement indiqué pour ça mais j’en connais beaucoup pour lesquels ce genre de choses est loin d’être rare. »


Son regard se fit plus malicieux, plus doux et plus charmeur, cette fois, il avait outrepassé la simple conversation.

Cette femme était fascinante. Sans la connaître, il avait l’impression qu’elle le contrôlait, sans le savoir, il était complètement à ses pieds, le temps d’une soirée. Heureusement, il arriva à retrouver un peu de contenance pour tendre la main vers elle, courbant très légèrement le bus


« Je sais que sur le sol ce n’est pas aussi amusant que sur une table mais je pense qu’on peut quand même tenter… Vous dansez ? »





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() message posté Lun 17 Déc - 23:04 par Abigail E. Reynolds



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- Vous finirez sûrement par la prendre... Quoiqu'après plus de dix ans, je doute parfois l'avoir, élude Abigail avant de boire une gorgée de sa flûte.

Même s'ils n'évoluent pas dans le même domaine médiatique, Abigail a, elle aussi, l'habitude d'entendre qu'on l'a vue sur une affiche ou sur une publicité sur Internet, de la part de rares badauds qui réussissent à l'approcher depuis l'extérieur de la bulle privée des célébrités. Elle sourit toujours poliment, parce que de son côté, elle ne cherche pas à savoir ce que les gens pensent. Elle est là pour vendre un produit quel qu'il soit, rien de plus. Elle sait que ce qu'elle transmet touche là où ça doit toucher, et ça lui suffit.

Après la taquinerie de son ami styliste, Abigail voit grâce au dénommé Tristan une belle occasion de récolter quelques potins. Avant de proposer de révéler quelques anecdotes, Abigail souhaite s'assurer qu'elle a bien compris où il voulait en venir, et demande :

- Pour qui n'est-ce pas rare ? Les lieux, ou bien... les gens ?

Son air intéressé prend le dessus sur son visage, elle le sent. Abigail n'y peut rien, quand elle peut apprendre des choses qui sont censées rester privées, elle saute instantanément dedans à pieds joints. Au risque de pourrir son karma personnel. Après tout, elle sait qu'on parle d'elle, dans son dos... Pourquoi ne pourrait-elle pas faire de même, de son côté ?

Ses traits finissent par prendre un air étonné quand l'acteur invite le mannequin à danser. Elle mire tour à tour l'homme ainsi que sa propre flûte de champagne, et sourit poliment.

- Je danse très rarement dans ce genre de soirée. Je ne suis pour ainsi dire jamais accompagnée, et n'accepte de danses que si un contrat est en jeu, explique-t-elle d'un air malicieux. "Peut-être qu'après une ou deux coupes supplémentaires..." élude-t-elle ensuite après une courte pause, en regardant sa flûte de champagne de façon plus rêveuse. "Parlez-moi donc de vous, de votre carrière !" propose Abigail comme conversation, en attendant de se sentir suffisamment détendue pour se laisser aller à danser.

Elle sait qu'après le repas, cela sera déjà plus propice. L'appel ne devrait d'ailleurs pas tarder, Abigail a remarqué que les serveurs commençaient à se rapatrier vers la grande salle de réception.
 
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() message posté Mar 18 Déc - 20:55 par Tristan Proinsias

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« Les gens surtout, et puis les gens transforment un lieu et le lieu devient une sorte de temple de la débauche »


Tristan rit pour cacher sa gêne mais comme ça ne suffisait pas, il finit sa propre coupe d’une gorgée avant de la poser sur le plateau d’un des derniers serveurs encore présents



« Vous parler de moi ? Ce n’est pas un sujet très intéressant je vous assure… Je suis né à Leicester mais j’ai grandi à Paris. J’étais assez agité ma mère a certainement du croire que ça me canaliserai… J’ai été engagé pour mon premier film quand j’avais douze ans et s’il y a bien une chose dont je me souviens c’est mon premier rôle. »



Reprenant une autre flûte simplement pour le plaisir de sentir son esprit s’engourdir et se laisser aller, baisser sa garde devant cette femme dont le regard s’immisçait à l’intérieur de sa tête comme un serpent, il en bu une gorgée et continue


« Honnêtement, encore aujourd’hui je me demande si j’étais bon. Je jouais le rôle du chef d’un groupe d’adolescents tyrans, les racailles de leur quartier… Et je pense que c’est à ce moment-là que j’ai pris goût au fait de jouer les méchants… Après ça j’ai joué dans plusieurs films et Olympe est arrivé et ça a changé ma vie. Je pense que je ne réalise même pas encore à quel point… »


Il sourit, semblant revenir à la réalité et planta ses yeux clairs dans les siens


« A vous maintenant ! Vous devez avoir une vie beaucoup plus excitante que la mienne ! »






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Abigail écoute avec plus ou moins d'attention le dénommé Tristan parler de ses débuts au cinéma. Elle est sur le point de lui demander plus de détails concernant ce fameux premier rôle, mais il lui explique sans même qu'elle ait eu à parler. Le mannequin hoche la tête, tout en buvant doucement sa coupe. C'est déjà sa troisième, et la tête commence à lui tourner. Il est temps pour elle de manger quelque chose, et pas seulement des petits-fours.

- Vous ne paraissez pas aussi méchant que dans les films, en tout cas... commente Abigail avant que l'acteur ne lui demande plus de détails sur elle. "Oh, ce n'est pas parce que je suis aussi issue de ce monde que ma vie est plus passionnante ! J'ai grandi à Londres, rien de bien exceptionnel. Je n'avais pas envie de faire de longues études, je suis devenue mannequin quasiment en sortant du lycée, ça n'a pas été très difficile... J'avais la bonne taille, les bonnes mensurations, un joli visage. C'était plié," fait-elle, en tentant de masquer un petit air narquois.

Tout lui est tombé tout cuit dans la bouche, ou presque. Abigail n'a pas connu le fond du caniveau. Elle estime la chance qu'elle a, mais elle en ressort tout de même un certain orgueil.

- Il est temps pour nous d'aller dans l'autre salle, je crois... élude-t-elle en tournant légèrement le dos à Tristan pour regarder vers la direction souhaitée. "Allons-y, je veux voir où on m'a placée," s'inquiète Abigail, qui ne veut pas se retrouver à côté de personnes qu'elle ne peut pas encadrer.

Pour joindre le geste à la parole, elle ouvre la marche. Une fois que Tristan s'est aligné sur son rythme, elle lui demande :

- Votre femme serait jalouse si nous étions assis l'un à côté de l'autre ? non sans un sourire taquin sur les lèvres.
 
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Tristan Proinsias
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() message posté Sam 5 Jan - 17:41 par Tristan Proinsias

“I try not to make plans. God always laughs at your plans. I’m going to keep the door open, and keep the page blank, and see what gets painted upon it.”
Don't be afraid of wearing your heart on your sleeve



« Oh, ne vous inquiétez pas, je suis quelqu’un de très méchant en vérité, mais l’alcool m’adoucit. »


Bien-sûr, la vérité était tout autre, Tristan était un homme incroyablement gentil et doux, et pourtant, il incarnait le dieu de la mort, sadique, carnassier et sans pitié à la perfection.


Tristan l’écoutait, si son cerveau arrivait à suivre, ses yeux l’observaient, elle était belle, c’était indéniable… Tellement qu’il ne pouvait pas s’empêcher de ressentir quelques petits picotements au bas ventre quand il la regardait aussi fière et sûre d’elle. L’alcool le désinhibait. Beaucoup trop d’ailleurs c’était bizarre. Combien de flûte avait-t-il bu ? Il regarda un peu hagard le fond de celle qu’il tenait dans la main comme si elle allait lui donner la réponse avant de sourire à Abigail


« Et vous vous plaisez dans ce que vous faites ? »


Il n’y avait aucun mal à ce que ça soit facile pour elle-même si la profession n’était pas réputée pour être aisée, c’était même tant-mieux pour elle.



Arriva le moment du repas, tout le monde commença à se diriger vers l’autre salle où plusieurs immenses tables les attendaient.


« Vous avez raison, j’ai une faim de loup ! »



Tristan regarda une fraction de seconde Abigail s’éloigner avant de la suivre et de se retrouver à son niveau. Sa remarque le fit rire, sa femme ? Il n’avait jamais été marié.


Il avait été amoureux, très amoureux même d’une femme avec qui il avait même finit par parler d’avenir, mais ça n’avait pas duré. Et encore aujourd’hui, c’était une de ses amies et collègues de travail. Alors il lui fit un clin d’œil et haussa les épaules


« Absolument pas ! Elle n’existe pas alors elle prend plutôt bien mes relations… »


Devenant un peu plus réservé, il finit par demander


« Et vous ? Vous avez quelqu’un dans votre vie ? Si ce n’est pas indiscret bien-sûr ! »





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Abigail E. Reynolds
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() message posté Lun 14 Jan - 9:35 par Abigail E. Reynolds



your heart
on your sleeve

tristan & abigail

we’ll together leave our footprints out upon the virgin snow.
Abigail ne manque pas de notifier l'humour de l'acteur. Elle a un sourire taquin, avant d'embrayer sur un petit discours à son propos. Tristan n'a pas l'air peiné d'entendre qu'Abigail n'a pas un niveau d'études impressionnant. Il finit simplement par lui demander si elle se plaît dans ce qu'elle fait, ce à quoi elle hoche la tête. "Je crois que oui. Je fais ce pour quoi je suis douée... Comme vous, j'imagine. Nous faisons partie des chanceux de ce monde, il ne faut jamais l'oublier," philosophe-t-elle d'une voix douce et assurée. Même avec son caractère parfois difficile -et encore, elle s'est bien canalisée depuis tout ce temps-, Abigail sait qu'elle a une chance immense d'exercer un métier comme le sien.

Abigail et Tristan font partie des derniers à quitter la grande salle de réception pour se rendre dans la seconde. En ouvrant la marche, Abigail pose une question qu'elle sait pas si innocente que ça. Elle cherche à savoir si le dénommé Tristan est un corps à prendre... Juste au cas où. Ca fait longtemps qu'elle n'a pas eu à relever de défi séduction, et elle doit s'avouer que cette rencontre tombe à pic dans sa vie. Il lui retourne instantanément la question après un nouveau trait d'humour, et Abigail répond, plus sobrement : "Cela doit faire des années que je n'ai pas pu parler du fait d'avoir "quelqu'un dans ma vie", vous savez... Ce n'est pas pour moi, ce genre de choses, je préfère ne pas m'attacher." Elle déclare cela sans peur aucune, ainsi Tristan saura à quoi s'attendre avec elle. Abigail ne veut plus être déçue comme elle a pu l'être avec Lexie, aussi elle préfère avertir ses possibles prétendants. Elle a bien remarqué l'oeil de l'acteur, de toute manière. "Ah, voilà ma place. Où est la vôtre, alors ?" demande Abigail après quelques secondes à tourner dans la plus petite salle où se trouve une vingtaine de tables rondes toutes très joliment décorées.
 
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