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Thomas de Dardel
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() message posté Dim 25 Nov 2018 - 2:30 par Thomas de Dardel
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Six mois qu’il est à Londres, six mois qu’il cherche sans trouver, qu’il fait les différents parcs familiaux. Six mois qu’il fait chou blanc et qu’il ne trouve pas Eulalie. Il commence à penser que cette lettre et ces photos envoyées par un corbeau n’était qu’un canular, des photos prises lors de vacances, et qu’Eulalie n’habite absolument pas à Londres. Mais pourquoi quelqu’un se serait-il amusé à envoyer ce genre de photos à Thomas ? Pourquoi diable se foutre de sa gueule ainsi ? Il se le demande bien. Heureusement pour lui, ça n’a absolument pas entaché le bien-être de son entreprise, qui au contraire ne s’en porte que bien mieux. En effet, les affaires ont quasiment doublé depuis l’implantation britannique, au point que Thomas a même du recruter deux nouvelles personnes depuis son installation six mois plus tôt. Autant dire que même s’il ne retrouve pas Eulalie à Londres, son déménagement aura été un mal pour bien. Et puis, la vie londonienne est douce et agréable pour le jeune homme, qui petit à petit, commence à faire son nid dans cette grande capitale européenne. Il a réussi à se dénicher une grande et belle bâtisse en plein cœur de Notting Hill, où il a aménagé une énorme grande, qui accueille désormais de nombreux animaux abandonnés, que Thomas a décidé de recueillir. Des chiens, des chats, des cochons d’inde, des lapins, il a même des poules dans le fond de son jardin. D’ailleurs, pour se faire pardonner du bruit provoqué par les poules, Thomas partage les œufs qu’il récupère les matins avec ses voisins. Cela adoucit un peu les mœurs, et les réconcilie avec ce nouveau voisin, finalement particulièrement bruyant avec tous ses amis à quatre pattes. Et puis surtout, l’ébéniste de formation s’est fait un bon réseau d’amis, flirtant avec deux-trois filles, tombant sous le charme de l’une d’entre elle, pour finalement décider de rester amis. Parce que Sam est une jeune fille qui lui ressemble énormément, et une relation avec elle n’aurait absolument à rien. Autant arrêter les frais très tôt, et se concentrer sur une amitié plus que prometteuse.  Parce que Thomas a trouvé en Sam, un double au féminin, quelqu’un qui le comprend à cent pour cent, sans qu’il ait besoin de s’étendre sur ce qu’il ressent ou pense. A croire que Sam lit dans son esprit parfois. C’est pourquoi ils ont décidé de se retrouver pour aller faire un peu de shopping. Thomas vient de la campagne, que ce soit dans son village suisse ou dans le sud de la France, il n’a jamais pris vraiment le temps de penser à sa tenue. Mais maintenant qu’il est un chef d’entreprise dans une grande capitale européenne, on lui a vivement conseillé d’investir dans au moins un ou deux costumes, afin d’assurer le coup face aux investisseurs potentiels. Alors quand la jeune femme le retrouve devant les magasins d’oxford street, il se sent très vite rassuré. Face à la frénésie de Londres, il se sent parfois vite dépassé. Alors avoir Sam à ses côtés est un véritable bol d’air frais. « Je suis vraiment content que tu m’accompagnes aujourd’hui Sam ! Je suis vraiment nul pour m’habiller, alors avec un peu d’aide féminine, ça devrait aller non ? » Déclare-t-il, avant de prendre brièvement la jeune femme dans ses bras, en déposant une bise sur chacune de ses joues, signe typiquement français, que finalement, seule Sam comprend à Londres.
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Sam Morrison
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() message posté Sam 22 Déc 2018 - 11:40 par Sam Morrison

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Depuis quelques jours, l’ambiance des fêtes a commencée de s’installer à l’hôpital faisant sourire Sam à chaque fois qu’elle croise une décoration, un sapin, ou un poinsettia. Elle ne décore jamais son appartement, ne passant jamais Noël chez elle, mais chez sa tante en Ecosse. Elle ne passe pas assez de temps chez elle non plus pour trouver cela nécessaire. Mais voir les décorations dans les couloirs, dans les bureaux et un peu partout à travers l’hôpital, la font toujours sourire, et la mette de bonne humeur. Tout semble plus joyeux avec un de couleur et des décorations. Entre deux patientes, elle prend même le temps de décorer le sapin qui orne le service. Une guirlande vers le bas, quelques boules sur le côté, et des décorations fait mains accumulées avec les années. Ils sont plusieurs à s’en occuper quand ils le peuvent, rendant cela plus conviviale. À cet instant elles sont deux, et la conversation avance plus vite que le sapin, mais qu’importe. Le sourire ne quitte pas le visage de Sam, qui doit cependant s’arrêter pour aller travailler. C’est au tour d’une patiente qu’elle suit depuis plusieurs mois et qui devrait accoucher très bientôt. La future maman voudrait qu’il naisse pour Noël, ce à quoi Sam lui a répondu de nombreuses fois qu’il n’était pas possible de prévoir. Et une fois encore aujourd’hui, cela ne manque pas. Elle est habituée, ce n’est pas la première mère à espérer une certaine date, et ça ne sera pas la dernière non plus. Les patientes s’enchainent et Sam n’a pas le temps de retourner décorer, ni même de véritablement souffler avant d’avoir terminé. Elle termine plutôt que d’habitude, beaucoup plus, ayant pas mal d’heures à récupérer. Elle n’est d’ailleurs pas habituée à avoir autant de temps libre qu’en ce moment, et cela lui paraît étrange. Elle aime travailler, cela l’occupe. Cela l’empêche de se concentrer sur sa vie privée, ce à quoi elle n’a pas envie de penser en ce moment. Heureusement, aujourd’hui elle a des projets. En temps normal elle n’aime pas le shopping, faire les boutiques, voir tout un tas de monde, mais pas aujourd’hui. Premièrement, parce que ce n’est pas pour elle, ensuite parce qu’elle doit retrouver Thomas, et aussi parce qu’elle sait qu’elle doit faire des efforts de temps en temps. Et puis être en compagnie d’un ami, cela change tout de suite les choses. Alors une fois sorti de l’hôpital, elle se dirige vers la station du tube la plus proche, pour se rendre à sa destination. Le trajet est assez court, mais elle en profite pour s’asseoir et se détendre quelques minutes. Elle a cependant à peine le temps de le faire avant de bouger de nouveau. D’après l’heure indiquée sur son téléphone, elle a quelques minutes de retard, mais rien de bien dérangeant. Il ne lui faut pas d’ailleurs pas longtemps pour retrouver son ami. « Je suis vraiment content que tu m’accompagnes aujourd’hui Sam ! Je suis vraiment nul pour m’habiller, alors avec un peu d’aide féminine, ça devrait aller non ? » Sam n’est pas convaincue d’être forcément la mieux placée pour pouvoir l’aider, mais elle veut bien essayer. De toute façon, le plus important est de passer du temps avec lui, de s’occuper de sa vie sociale pour quelques heures. Rare sont les personnes à qui elle fait la bise pour se saluer, parce que cela fait des années qu’elle n’habite plus en France, mais à chaque fois cela la rend nostalgique. Malgré les années, il y a des choses qu’il est difficile d’oublier. « Je ne te promets rien, mais je vais faire mon possible. » Si elle suit la mode, c’est avant tout la mode féminine, pour elle. Les tendances chez les hommes, elle ne suit pas parce qu’elle n’a pas besoin. Et que cela ne l’intéresse pas forcément non plus. « Tu as une idée de ce que tu cherches ? » Parce que oui, cela serait déjà une bonne chose, et surtout cela leur éviterait de faire tout un tas de magasins inutiles. Même si Sam est prête à faire des efforts, s’il y a la possibilité de faire plus court elle est preneuse.
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Thomas de Dardel
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() message posté Dim 13 Jan 2019 - 23:08 par Thomas de Dardel
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Retrouver Sam, ne serait-ce que pour un après midi shopping est suffisant pour accrocher un sourire sur le visage du jeune suisse. Particulièrement ravi d’être en compagnie d’une amie comme Sam, Thomas se hâte à lui dire bonjour et à la remercier pour sa présence. Il est persuadé que Sam, n’en déplaise ce qu’elle pense, est la meilleure personne pour l’aider à s’habiller de manière un peu plus convenable. Après tout, Sam est peut-être bien la personne qui le connait le mieux à Londres, surement parce qu’ils viennent tous les deux de France et de fait, Sam arrive à comprendre bien plus ses manières et ses façons d’agir que la plupart des londoniens. « Je ne m’inquiète pas, je suis sur que tu auras un œil plus affuté que le mien ! » Parce que finalement, n’importe qui aura un œil plus affuté que le sien. Thomas est à peu près le pire homme qui soit en matière de choix vestimentaire.  [« J’imagine un bon costume, suffisamment classe qui fasse sérieux. Avec mon accent français, les gens ont tendance à me trouver adorable mais pas franchement sérieux. » C’est bien sympa auprès des filles d’avoir ce petit accent craquant au possible, ce charme les fait toutes tomber. Mais pour ce qui est de se faire prendre au sérieux par ses associés et ses prestataires, c’est bien plus compliqué pour le jeune homme. Parfois, il entend certains se moquer gentiment de lui, imiter son accent français/suisse. Si Thomas n’est pas du genre à s’agacer à la moindre réflexion que l’on peut lui faire, il préférerait malgré tout qu’on le prenne au sérieux, qu’il soit accepté pour tout le dur travail qu’il a accompli et qui l’a mené là où il en est aujourd’hui. « Hugo Boss devrait être convenable non ? » Si les types de bois n’ont aucun secret pour lui, les marques sont pourtant un mystère aux yeux du jeune homme. Mais le nom de Hugo Boss est suffisamment connu pour être arrivé jusqu’aux oreilles de Thomas. D’autant que le budget n’est plus forcément un problème pour le suisse, qui aujourd’hui, mène une vie plus que confortable, à la tête d’une entreprise fructueuse et efficace. Alors s’il doit mettre un sacré budget dans un costume pour aider à l’avancer de son entreprise, Thomas le fera les yeux fermés. « Alors, ce n’est pas trop compliqué ces derniers temps à l’hôpital ? Pas trop de naissances qui te donnent du fil à retord ? » Sam fait certainement l’un des métiers les plus beaux du monde, en aidant des femmes à donner la vie. Si une chose est certaine aux yeux de Thomas, c’est bel et bien son amour pour les femmes. Il les admire, pour tout ce qu’elles arrivent à accomplir au quotidien, alors qu’il n’est qu’un pauvre manant, perdu dès lors qu’il doit faire une lessive ainsi qu’une vaisselle. Incapable de faire deux choses à la fois, comme beaucoup d’hommes et peu de femmes. Avant d’entrer dans la boutique, Thomas s’arrête devant un marchand ambulant de café. En proie à une subite envie de se désaltérer, le jeune homme commande une boisson. « Je vais prendre un americano, tu veux quelque chose ? » Il attend la réponse de Sam et commande ce que la jeune femme souhaite boire. Finalement, les deux amis pénètrent dans l’une des boutiques de la rue anglaise bondée. La lumière pourrait presque éblouir Thomas tant il n’a pas l’habitude de faire les magasins. « Ok, je t’avoue que je suis perdu, je ne sais pas par quoi commencer. » Il n’a plus qu’à espérer que Sam ait un œil avisée.
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Sam Morrison
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() message posté Lun 28 Jan 2019 - 18:49 par Sam Morrison

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« Je ne m’inquiète pas, je suis sur que tu auras un œil plus affuté que le mien ! » La confiance qu’à Thomas sur son niveau d’expertise la fait sourire. Elle suit la mode féminine avec attention, adorant regarder les nouvelles tendances. Mais la mode masculine, c’est une autre histoire. Elle n’a pas d’hommes dans sa vie, personne qui ne nécessite qu’elle s’y intéresse. Et elle ne fait pas vraiment à ce genre de détails quand elle sort avec un homme non plus. Alors oui, elle n’est pas totalement convaincue d’être la meilleure personne pour aider Thomas aujourd’hui. Mais elle veut bien faire l’effort. Sam estime avoir quand même assez de goût pour pouvoir l’aider. Et puis c’est une sortie qui sort de l’ordinaire. « J’imagine un bon costume, suffisamment classe qui fasse sérieux. Avec mon accent français, les gens ont tendance à me trouver adorable mais pas franchement sérieux. » Elle sourit devant sa remarque, ne comprenant que trop bien. Si son accent est moins fort avec les années, il arrive encore parfois que celui-ci se fasse énormément entendre. Elle se souvient aussi que trop bien des premiers mois après son arrivée en Écosse où tout le monde avait du mal à la comprendre à cause de cela. « Ne t'en fais pas, j’ai aussi souvent eu le droit à la remarque. » Moins désormais, mais certains ne se gênent pas pour le lui dire. « Un costume, c’est un bon choix. » Si elle ne s’y connaît pas vraiment, elle sait que cela fait toujours son effet. Tout de suite plus élégant, et elle ne doute pas un instant que Thomas sera être pris au sérieux avec. « Hugo Boss devrait être convenable non ? » Visiblement il n’est pas si perdu que cela, ce qui quelque part rassure Sam. Elle ne veut pas complètement se planter en essayant de l’aider. « Je ne sais même pas si tu as véritablement besoin de mon aide finalement. » Elle se moque gentiment, lui adressant un sourire complice, avant de continuer à marcher en quête de leur première boutique. Jusqu'ici ça ressemble à une sortie tout ce qu’il y a de plus banale avec un ami, et cela lui plaît. « Alors, ce n’est pas trop compliqué ces derniers temps à l’hôpital ? Pas trop de naissances qui te donnent du fil à retord ? » Elle pourrait parler de son métier pendant des heures, et doit souvent se souvenir d’arrêter, de ne pas donner trop de détails. En ce moment, avec les fêtes qui approchent, elle a l’impression que c’est la folie. Le taux d’excitation des gens est assez élevé, et dans un hôpital cela ne donne pas que des bonnes choses. « Avec la fin d’année qui approche, il y a plus de monde. C‘est inévitable. Mais rien d’extraordinaire. » Au fil des années, elle a pris l’habitude. Si elle ne peut jamais rien prévoir avec certitude, elle sait quelle seront les périodes les plus remplis. Ils marchent encore un peu, le temps pour Sam de fumer une cigarette, avant de resserrer son manteau contre elle. Le premier arrêt n’est pas dans une boutique, mais pour acheter à une boisson chaude. « Je vais prendre un americano, tu veux quelque chose ? » Difficile de refuser un café. Café et cigarette, les deux choses sans lesquelles elle ne peut pas vivre. Après avoir remercié Thomas, elle se retrouve gobelet en main. La première gorgée lui fait du bien, autant que la chaleur du magasin. « Ok, je t’avoue que je suis perdu, je ne sais pas par quoi commencer. » Elle ne peut s’empêcher de rigoler. Elle a l’impression d’être revenue en arrière quand elle faisait les boutiques avec sa cousine. « On peut faire un tour pour commencer, voir déjà ce qu’ils proposent ? » Encore une fois, la section homme n’est pas l’endroit où elle se rend d’ordinaire. Surtout elle qui est habituée à faire son shopping en ligne. « Sinon ça va ? Ça se passe toujours bien ici ? » Elle ne souvient que trop bien de combien il est difficile de quitter son pays natal pour se rendre ailleurs. Il lui arrive encore d’avoir le mal du pays, de la France, comme de l’Écosse. Elle espère seulement que ce n’est pas trop le cas pour lui.
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