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() message posté Lun 26 Nov - 23:52 par Thomas de Dardel
“We looked at each other, smiled and agreed that maybe I’m too intense. Then we ate our food and I just smirked because I knew it was true.”    ― Dominic Riccitello


C’est une journée pourtant banale, un rendez-vous professionnel pour dégoter un nouveau contrat qui s’est conclus positivement. Une journée qui s’est continuée au starbucks, où le suisse s’est pris un bon grand café pour se récompenser de cette réussite. Mais cette journée banale se transforme bien vite en un pseudo cauchemar. Pourtant il en a rêvé de ce moment, de cette rencontre impromptue pendant six longs mois. Mais il pourrait manquer de faire un arrêt cardiaque, il manque de tomber par terre même lorsqu’il voit cette chevelure blonde se dessiner devant lui. Cette chevelure, il la reconnaîtrait entre mille, parce que quand on a grandi avec quelqu’un, rien ne nous empêche de reconnaître cette personne parmi des milliers. Et au côté de la blonde, se trouve une petite fille la tenant par la main. Il ne voit pas encore son visage, mais son cœur bat à cent à l’heure, paniqué à l’idée de rencontrer sa petite fille. Peut-être est-il entrain de se faire un film, peut-être est-il entrain d’imaginer qu’il s’agit d’Eulalie et de leur fille, alors qu’en réalité, il les confond simplement avec quelqu’un d’autre. Mais quand on sait, on le sait. Et à ce moment précis, Thomas en est certain, il reconnaît la jeune femme. En proie à une réflexion intense, il évalue la situation. S’il les aborde immédiatement, Eulalie pourrait se sentir agressée et surtout ne voudrait pas confronter immédiatement sa fille à Thomas, ce qui en soit, ne serait pas irresponsable bien au contraire. La petite fille n’a peut-être aucune conscience de qui est son père, et le découvrir sur le vif sans préparation, pourrait être un traumatisme pour elle. Alors Thomas décide de filer la mère et sa fille pendant quelques minutes, voir ce qu’elles font, avant de les aborder. Sa boisson lui réchauffe les mains pendant qu’il continue à les suivre. Les deux rentrent dans un bâtiment, ce qui semble être l’école primaire de la petite fille et Eulalie en ressort quelques minutes plus tard. Thomas attend patiemment devant l’entrée de l’école, cherchant volontairement à ce qu’Eulalie tombe sur lui. Et immanquablement, Eulalie le remarque et se fige sur place. Thomas lui, est froid comme la glace parce que d’un coup, il réalise que celle qu’il croyait être la femme de sa vie, l’a lâchement abandonné, emmenant leur enfant sans lui en dire le moindre mot. « Bonjour Eulalie. Surprise de me voir ? » Lâche-t-il sèchement, les mains dans les poches de son costume trois pièces, d’une élégance folle. Fini le petit suisse habillé à la paysanne, parlant avec cet accent suisse très prononcé dans un patois particulier. Place à l’élégant businessman, bien habillé, la coupe de cheveux parfaite, dans un costume carré. Oui, Thomas a bien changé et la jeune femme va bien vite le découvrir.
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() message posté Dim 2 Déc - 15:37 par Eulalie F. Montandon
 @Thomas de Dardel Tous les matins, c’est la même routine. Le réveil sonne, je me prépare et je vais délicatement réveiller mon petit rayon de soleil. Tout comme moi, elle n’est pas très matinale et c’est toujours compliqué de la faire sortir de son lit. Elle tente toujours de se rendormir mais à force de persuasion et quelques câlins de sa maman, Madeline finit toujours par se lever. Après un bon petit déjeuner de petits délices qu’elle apprécie, la petite fille est de bonne humeur et prête à aller à l’école. Quelques gorgées de café et je suis moi aussi, prête à prendre la direction de mon travail. La journée s’annonce belle. Certes, il ne fait pas très chaud, c’est presque l’hiver après tout mais le soleil étant de la partie, il rend la journée jolie et agréable. Je décide donc d’aller à pied jusque l’école, tenant la petite par la main. Blonde comme moi, de nombreux centimètres nous sépare et je me dois de marcher lentement pour éviter de la faire courir et de la fatiguer. Elle aime bien marcher et je suis toujours contente de la voir souriante, même sur le chemin de l’école. Madeline n’est pas une enfant qui aime l’école, ça a toujours été compliqué pour elle. Je pense que c’est de ma faute. Pendant de nombreuses années, je l’ai couvée, protégée de peur qu’on me l’enlève que mon passé me rattrape et lui gâche la vie. Par conséquent, c’est toujours assez dure pour elle, le matin de me quitter pour aller s’asseoir dans sa classe. Heureusement, elle a la chance d’avoir une petite camarade qui l’espace de quelques secondes lui fait oublier que je suis là et après un rapide au-revoir, un câlin entre une mère et sa fille, je m’éclipse pour enfin aller travailler. Avant de me rendre à mon travail, il faut que je passe à l’orphelinat apporter quelques objets que j’ai reçus au travers d’une récolte de jouets. Noel approche et il est temps de trouver des cadeaux pour les enfants. C’est tellement beau de voir leur visage rayonnant l’espace de quelques secondes parce que des gens ont pensé à eux. C’est donc souriante que je quitte l’école de la petite, saluant d’autres parents sur mon chemin.  Ma bonne humeur est de courte durée. Tout ce que j’avais essayé d’éviter se tient juste devant moi. Mon passé. J’ignore comment il avait pu me retrouver. Personne de mon entourage passé, ne savait que je vivais à Londres. J’avais coupé les ponts et pourtant celui que j’avais tant aimé se retrouvait de nouveau sur ma route. Je mis quelques secondes avant de répondre. Je tremblais un peu face à cette surprise et j’avais besoin de remettre mes idées en place. « Qu’est-ce que tu fais là ? » Demandais-je aussi froide qu’il l’était avec moi. Il avait perdu le droit de me parler le jour où j’avais découvert ce qu’il avait fait. J’avais tout perdu ce jour-là. Ma vie, ma famille et la personne qui me comprenait vraiment et que je croyais vraiment différente. La seule personne que j’aimais en fait. Je n’étais pas prête à lui parler même si j’avais souvent imaginé ces retrouvailles. « Désolée mais je n’ai pas de temps à t’accorder. » Fallait que je le fuis avant qu’ils ne me posent trop de questions.  
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() message posté Mar 4 Déc - 22:34 par Thomas de Dardel
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Ses poings se serrent à mesure qu’il voit la silhouette d’Eulalie se dessiner sous ses yeux. Et lorsque cette dernière le remarque finalement, ses yeux s’écarquillent de peur. A croire qu’elle détestait Thomas au point d’en être littéralement terrifié. Il ne comprend pas ce qui a provoqué cet élan de terreur chez la jeune femme, ni même pourquoi elle la fuit sans se retourner, sans un mot. Alors évidemment, quand il s’adresse à elle, Thomas est des plus froids. Et à en juger par le ton employé par la jeune femme, Eulalie est elle aussi particulièrement froide et dure, comme de la pierre. « Tu penses bien que quand je t’ai vu entrer dans ce bâtiment après tant d’années d’absence, il fallait bien que je vienne me présenter à toi. » Ou peut-être qu’elle lui demandait ce qu’il fait à Londres, tout simplement. Mais Thomas ne va pas dévoiler ses cartes immédiatement, il ne va pas révéler qu’un corbeau lui a envoyé des photos d’Eulalie quelques mois plus tôt, et que depuis ce jour, il fait tout pour retrouver la jeune femme et leur fille. Et voilà qu’Eulalie se montre particulièrement désagréable, refusant d’accorder du temps à Thomas. C’est quand même incroyable. Eulalie a abandonné Thomas, sans un mot, lui cachant l’existence de sa fille, et Eulalie n’a absolument rien à lui dire ? C’est incroyable et ça le blesse profondément. Est-ce qu’il n’a pas compté à ses yeux ? Est-ce qu’il n’a été qu’une passade dans son existence ? Beaucoup de questions auxquelles Thomas entend bien avoir des réponses.« Et bien tu vas prendre le temps de me parler Eulalie. Je pense qu’après tout ce temps, tu as des explications à me donner. » Et il va tout faire pour obtenir des réponses. Le jour où Eulalie a quitté leur village, ce même jour où Thomas a contre sa volonté, participé à un exorcisme, Thomas a tout perdu. La femme de sa vie s’est envolée, son âme d’enfant, cette âme d’innocent est partie avec la folie de ses parents. Toute la vie de Thomas a basculé ce jour là et n’a plus jamais été la même après coup. « Plusieurs mêmes. A commencer par pourquoi tu t’es barrée sans rien dire. Et ensuite tu pourras m’expliquer pourquoi tu m’as caché que j’avais une petite fille. » Ca y’est, Thomas a fini par lâcher la bombe, il a abordé le sujet qui lui titillait les lèvres. Bien sur qu’il souhaiterait savoir pourquoi elle l’a quitté de la sorte. Bien sur que cette question a hanté bon nombre de ses nuits. Mais aujourd’hui, la question qui lui brûle les lèvres, c’est de savoir comment elle a osé lui cacher l’existence de sa fille, comment elle a pu justifier le fait que la petite n’ait pas de père. Si tant est que personne n’ait pris sa place … Thomas ne le supporterait pas.
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() message posté Hier à 13:06 par Eulalie F. Montandon
 @Thomas de Dardel Je me sentais bien. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie à l’aise. Pendant des mois, voire même des années, j’avais cette sensation d’être suivie. Cette peur que mon passé me retrouve m’avait longtemps habité et depuis peu je baissais enfin la garde. Malheureusement, j’aurais mieux fait de rester concentrée pour ne pas me sentir aussi mal en cet instant. Mon passé se trouvait juste devant moi. Mon cœur se serre tellement fort et je ne parviens pas  à déterminer la source. Est-ce l’angoisse de croiser Thomas et de devoir continuer à mentir, même si je doute que ce soit la meilleure des solutions. Ou bien le fait de me rendre compte qu’il n’a pas vraiment changé et que mes sentiments non plus. Certes, je lui en veux pour tout ce qui s’est passé et d’avoir tout gâché entre nous mais je n’ai rien oublié de ce qu’on a vécu et du lien qui nous a longtemps unis. A vrai dire un autre lien nous unit pour toujours mais je refuse qu’il fasse partie de la vie de Madeline. Il m’a tellement fait de mal que je n’accepterais pas qu’il en fasse à une petite fille innocente qui n’a rien demandé. Je sais que les gens peuvent changer et que c’est peut-être le cas pour Thomas mais je ne veux prendre aucun risque. J’ai tellement souffert que je ne souhaite à personne de vivre cela, encore moins à ma petite fille. Pourtant au fond de moi, je me rendais compte que je n’avais aucun droit. Pourtant, j’ai longtemps décidé pour tout le monde. Déjà j’ai décidé que ma fille n’aurait pas de père et j’ai toujours caché son existence à celui qui m’a permis de la mettre au monde. Je me suis autorisée des droits dont je n’avais pas l’autorité.  La froideur dans sa voix me faisait mal. Pourtant je ne mérite pas mieux vu que je suis partie du jour au lendemain, sans jamais donner de nouvelles. Mais je lui en veux tellement que je n’arrive pas à être plus amicale dans ma réponse. « Je suis assez surprise que tu oses venir m’aborder après tout ce que tu as fait. C’est même étonnant que tu te souviennes de moi. » A mes yeux, il avait pris des risques quelques années auparavant. Je me suis souvent posé des questions, et je me disais qu’il ne devait pas vraiment m’aimer pour participer à un acte aussi barbare. S’il me connaissait vraiment, il devait savoir que ça ne plairait pas et pourtant il ne s’était pas soucié une seconde de ce que j’allais penser. Et à l’entendre c’était de ma faute si mon absence fut aussi longue. Il me surprend de plus en plus à me parler sur un ton que je ne lui connais pas. On s’est jamais engueulé ni parler aussi froidement. Je ne lui ai pas laissé l’occasion de se justifier et par conséquent j’ai esquivé la seule dispute qui aurait pu avoir lieu entre nous. « Je ne te dois rien. Je suis partie, tu en connais les raisons. Je n’ai rien à ajouter. » Il s’avère que j’ai pas mal de choses à lui dire mais je ne suis pas prête. Je ne sais même pas comment lui annoncer qu’il a une fille et qu’il a six ans de sa vie à rattraper. J’essaye d’éviter le sujet et le plus simple est que je m’en aille avant que la discussion devienne plus compliquée. Si je m’attendais à une telle réplique de sa part, j’aurais pu éviter la surprise sur mon visage. Comment sait-il qu’il a une petite fille ? Ce n’est pas parce que je suis entrée dans une école avec une enfant que d’office cela fait de moi une mère. « Tu sais pourquoi je suis partie. » Je marquai une pause avant de répondre à la suite de ces questions en essayant de ne pas montrer que je suis mal à l’aise. Je ne suis pas la meilleure menteuse au monde et il me connait mieux que personne. Je tente de garder du sérieux. « Qu’est-ce qui te fait dire que j’ai une fille déjà ? Ensuite cela ne veut pas dire que c’est la tienne. Depuis toi, je suis passée à autre chose et j’ai refait ma vie. » Ce qui est faux mais comment pourrait-il le savoir ! Je ne voudrais pas qu’il sache que je n’ai jamais pu laisser entrer un nouvel homme dans ma vie.
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