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Jude G. Hamilton
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() message posté Dim 13 Jan - 17:50 par Jude G. Hamilton
La dernière fois que Jude a réellement adressé la parole à William pour autre chose que le boulot remonte à quelques heures, lorsqu’ils ont déjeuner ensemble. Un déjeuner assez froid et sur le signe de la négativité. En plein dedans même. Elle avait réfléchi un peu trop et était restée blasée face à la relation qu’ils entreprenaient. Un truc qui surf sur le plus ou moins, avec un peu trop d’inconnues et d’incertitudes pour qu’elle ose sauter dedans à pieds joints. Elle s’était toujours jurée de ne jamais mélanger le privé et le professionnel, mais qu’en est-il de William ? Elle le connait depuis un moment maintenant. Elle a partagé probablement autant de moment privé que professionnel, elle le connait aussi bien d’un côté comme de l’autre. Autrefois, elle n’était pas son employée, peut-être était-ce différent, mais là ? Trop de questions qui l’avaient empêchées de dormir, faisant d’elle une demoiselle blasée, fatiguée et relativement de mauvaise humeur. Prendre sur elle lors de ce déjeuner lui avait demandé un effort surhumain qu’elle n’avait pas eu envie de faire. Depuis, elle fait son travail puisque c’est ce pourquoi elle est payée et garde une relation strictement professionnelle, non sans les regards fuyants, observateurs, ou encore en coin lorsqu’elle se trouve plantée devant la photocopieuse en attendant son impression. Les piques de la secrétaire, elle n’y prête même plus attention, ne lui adressant qu’un bonjour à son arrivée. Devant son écran avec sa main manucurée posée sur la souris et le visage en appui sur son autre main, elle se perd littéralement dans ses pensées. De temps en temps, une notification sur son portable la ramène sur la terre ferme, et en voyant la fin de la journée déjà bien avancée, voire dépassée Jude rassemble ses affaires avant de prendre les dossiers sur lesquels elle compte travailler dans la soirée ainsi que son ordinateur portable et son sac. Chez elle, son chien l’accueille avec beaucoup d’énergie alors que sa voisine accourt pour venir proposer d’aller se balader avec et ses enfants. Jude accepte et à peine le chien kidnappé, elle ressort aussitôt. Dehors c’est le déluge en plus du cruel manque de degrés ; elle prend le chemin jusque-là demeure de William en regrettant presque de ne pas avoir opté pour les transports en commun. Chercher quel métro prendre, ou quel bus autant dire que c’est une perte de temps alors qu’elle connait au moins le chemin. Finalement, trempée, elle décide de héler un taxi pour terminer son chemin qui la dépose à l’endroit demandé. Les cheveux dégoulinants, le blazer qui perce et la chemise trempée, elle prend son courage à deux mains pour avancer jusqu’à la porte d’entrée et presser la sonnette. Au fond d’elle, elle sent son estomac se tordre, ne sachant pas trop comment réagir lorsqu’on viendra l’ouvrir. Finalement, elle se retrouve face à William, la mine déconfite en oubliant qu’elle est littéralement trempée et congelée par la même occasion « Je suis désolée. » c’est la première chose qui sort lorsqu’elle pose son regard sur lui, puis reprend « J’aurais pas dû réagir comme je l’ai fait, je sais pas pourquoi je l’ai fait. Enfin si, je crois que j’ai flippé en me disant que j’allais probablement me prendre un mur parce que t’es mon patron et que c’est mal je crois. Mais au final, pour moi, tu représentes bien plus qu’un statut purement professionnel depuis déjà un moment donc je me dis que je dois arrêter de me prendre la tête, arrêter de me voiler la face et accepter le fait que parfois on peut aimer son patron, malgré que ce ne soit pas politiquement correct »  Au fond, là tout de suite elle s’en fout un peu des principes et préfère privilégier le fait qu’avant d’être son patron, il est une belle rencontre il y a quelques années déjà, et un homme pour qui elle éprouve beaucoup de choses.
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William G. Stuart
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hey
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() message posté Ven 18 Jan - 22:12 par William G. Stuart
Ce soir je suis rentré chez moi pensif, et muet dans la voiture qui me ramenait. A vrai dire j'étais loin de me douter que je prendrais une réelle douche froide quand je suis parti travailler de longues heures auparavant. Rien ne m'y préparait réellement si on y pense. Pas après ce week-end, et en prenant en compte en plus que le travail n'est pas un problème en ce moment. Le fait que Jude se comporte de la sorte avec moi : froidement, sans égard, et comme si j'étais un parfait étranger, était pour le moins non prévu. Je n'ai pas cherché à comprendre, j'ai vu qu'elle était hostile, et quelque part je savais que c'était de ma faute alors je n'ai pas voulu voir plus loin. Peut être que mon égo en a prit un trop grand coup cette fois ci ? Je n'aime pas ne pas savoir sur quel pied danser. Peut être que c'est ça qu'il me manque finalement : les relations humaines. Le peu de relation que j'ai eu avec mes propres parents influent donc à ce point sur mes relations vis à vis des autres aujourd'hui ? Ou est ce que j'ai trop d'ambition, et j'ai pensé que cette relation était plus que ce qu'elle n'était en réalité. J'ai du mal à ne pas y penser et à ne pas ressasser ce qu'il c'est passé. J'aurais donc loupé quelque chose d'aussi gros ? Je n'ai personne à qui me confier sur le sujet, personne qui pourrait me parler de Jude : elle ne connait ici. Quelque part je suis en colère, je ne sais pas vraiment contre qui, ou pourquoi. Peut être que la peine que j'ai me torture plus qu'à la normale parce que je me sens blessé dans mon estime de moi. Allez savoir. Ce n'est pas moi l'écrivain qui pose ses idées sur le papier, je ne suis qu'éditeur. Un jour peut être j'écrirai un livre. Je ne peux pas dire que je n'ai pas caressé cette idée. Cependant pour écrire, il faut avoir du temps, et c'est exactement ce que je n'ai pas en temps normal. D'ailleurs il n'y a qu'à voir l'heure à laquelle je rentre chez moi ce soir.

Je suis penché entre un livre, un mail, et un semblant de repas. A vrai dire ce repas c'est un yaourt. Une véritable flemme de faire un réel repas, et aucune capacité pour le faire. Cependant je suis mauvaise langue parce qu'il y a des choses disponibles dans mon frigo. Je dois avouer que dîner seul je trouve ça triste à mourir. Je met quelques secondes à réaliser que la sonnette vient de retentir, et pendant une demi seconde je me demande si je n'ai pas rêvé. Je regarde l'heure, et pour avoir la conscience tranquille je me dirige quand même vers la porte d'entrée.
Je dois avouer que pendant le court trajet je me suis imaginé bien des gens à cette porte, en particulier ma secrétaire voire le voisin... Mais pas Jude qui m'a traité comme un mal propre aujourd'hui. Je dois avouer que le premier regard que je porte sur elle est quelque peu dubitatif mais surtout méfiant. Elle est trempée, et a l'air frigorifiée. Il y a deux élans qui se bousculent en moi : l'inviter à rentrer pour se réchauffer, ou la faire patienter la en attendant de savoir ce qu'elle veut. Je suis à deux doigts de lui demander si c'est encore pour parler travail qu'elle est là, mais elle me devance de peu.

Je ne dis rien, et me contente d'écouter. Quelque part, au fond de  ma tête, je me félicite de ne pas avoir refermé la porte au moment où je l'ai reconnu. La glace met malgré tout un peu de temps à fondre, même si les derniers mots qu'elle a prononcé "accepter le fait que parfois on peut aimer son patron, malgré que ce ne soit pas politiquement correct" me tourne encore dans la tête. Je pousse la porte pour l'ouvrir en grand et l’accueillir chez moi. Si j'avais un chapitre de ma vie à écrire, à coucher sur le papier, ce serait peut être celui là non ? Malgré tout, je reste encore muet. A vrai dire je ne sais pas quoi dire, c'est peut être ça qui explique que je sois pire qu'une tombe. Je l'abandonne dans l'entre pour quelques secondes, assez pour récupérer une serviette dans la salle de bain la plus proche et revenir vers elle pour l'entourer moi même dedans. Dans un même geste je la prends dans mes bras, autant pour la réchauffer que parce que j'en ai envie.
Je la tiens toujours dans mes bras quand j'ouvre enfin la bouche. "Pourquoi tu ne m'en as pas parlé plutôt que de garder ça pour toi ?" Ca aurait évité la scène du restaurant, évité le malaise ambiant, et sans doute le rhume du lendemain. Je dois avouer que les questions qu'elle s'est posée, je ne les ai même pas effleurées avec mon esprit. Pour moi les choses sont sans doute plus simples, je ne sais pas... J'avais envie d'aller la chercher dans son trou américain, et de la ramener près de moi, et je l'ai fait. Point à la ligne, fin du chapitre. "On aurait pu en discuter." Encore une fois parler de notre relation ne me paraissait pas primordial...
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Jude G. Hamilton
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() message posté Hier à 19:53 par Jude G. Hamilton
Alors qu’elle vient de lui sortir un monologue comme elle en a l’habitude – et le secret – Jude reste perplexe lorsqu’elle voit William tourner les talons. Décidément, elle ne s’était pas vraiment attendue à ça, mais préfère attendre de le voir revenir plutôt que de s’emballer toute seule. Elle apprend de ses erreurs et c’est déjà son impulsivité et son cruel manque de détachement qui lui a valu sa crise au restaurant. Peut-être aussi le fait qu’elle se pose trop de question, ou bien qu’elle généralise un peu trop. La jeune néo-zélandaise se retrouve au milieu du hall d’entrée complètement trempée et frigorifiée alors que William s’est évaporé sans même répondre quoi que ce soit. Elle pose son regard autour d’elle, puis passe une main dans ses cheveux humides pour en dégager une mèche de son visage. Finalement, l’hôte des lieux revient avec une serviette dans la main. Soulagée de ne pas s’être énervée dès l’instant où il l’a abandonnée, Jude ne s’attend pas non plus à ce qu’il la prenne dans ses bras. Un geste qui lui procure de la chaleur, mais aussi beaucoup de réconfort, elle se sent plus ou moins soulagée. Au moins un peu. Il aurait tout aussi bien pu la laisser sur le pas de la porte et l’invitée de reprendre le chemin dans le sens inverse et ainsi, rejoindre son appartement, son chien, ses voisins-super-sympas et pourquoi pas la masse de travail qu’elle avait repris avec elle un peu plus tôt dans la journée. Finalement, William réagit à ses dires, et Jude prend plusieurs secondes pour penser à sa réponse. C’est une question à laquelle elle n’avait pas songé, et dont elle n’a même pas essayé d’anticiper. La jeune femme s’écarte pour porter son regard sur le visage de son patron ne sachant pas vraiment trop quoi répondre. Dans sa tête, sa défile alors qu’elle hésite à s’ouvrir un peu plus, ou simplement à jouer la carte de la facilité à l’aide d’un « je sais pas ». Pas sûre que ça passe auprès de William, elle opte donc pour la première solution, et ose la sincérité « Parce que depuis toujours j’ai jamais vraiment osé mélanger l’affectif et le professionnel. Et t’es pas venu me chercher dans l’Oregon pour que je t’embête avec mes sentiments et mes états d’âme. » et encore durant ce repas, elle n’avait rien dit, si ce n’est laissé paraitre une humeur de chien et une animosité bien visible et absolument pas justifiée. « Tu sais, j’ai pas eu de véritable histoire sérieuse depuis que je suis partie de la nouvelle Zélande. Ma dernière relation date d’avant même qu’on ne se rencontre et il est parti comme un voleur du jour au lendemain, en laissant juste un mot parce qu’il avait décidé de partir à la recherche de ses parents. Je peux comprendre le fond, mais pas la forme. Mes frères sont partis aussi, ma meilleure amie également et toi tu pars tout le temps pour ton travail. Imagine si un jour il te vient l’idée de partir et de ne plus revenir ? » En clair, c’est quelque chose de compliqué pour Jude de faire confiance, alors qu’elle a l’impression que tout ce petit monde qui, autrefois, gravitait autour d’elle, finit par partir pour des raisons ou d’autres. « C’est plus facile pour moi de travailler 45 heures par semaine que d’entretenir une relation sérieuse avec la certitude qu’un jour cette personne ne décidera pas non plus de partir ». Elle ne peut pas empêcher William de partir pour son travail, et ne le lui reproche même pas. Lorsqu’il n’est pas là elle fait ce qu’elle a à faire en attendant patiemment son retour. En tant qu’employée, c’est facile. « Mais je suis d’accord, ça n’excuse en rien mon comportement la dernière fois. J’aurais pas dû réagir comme ça, mais je sais pas comment gérer, je sais pas si c’est bien ou pas. Je sais pas si je dois me jeter à corps perdu ou rester vigilante et c’est pas simple. Je contrôle pas et je suis une maniaque du contrôle quand il s’agit de ma vie. » Autrement dit, quelques séances de yoga et peut-être même des thérapie de développement personnel ne lui ferait pas de mal.
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