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A night in hell, take me in paradise please. | ft. Kyle

Eurêka L. Abercrombie
A night in hell, take me in paradise please. | ft. Kyle 1hxtl1
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() message posté Lun 4 Fév 2019 - 21:52 par Eurêka L. Abercrombie



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Every human being is a puzzle of need.
You must become the missing piece.



☾☾ Boom.

Le choc était impressionnant. Le bruit fendait l’air. Celui d’un os qui se brise. Ça doit faire mal, parce que le bruit glace le sang, provoque des frissons qui parcourt les échines. La foule qui était jusque là déchaînée, se mua dans un silence de plomb. Car un corps s’écroulait, subitement sous la violence du coup. Et d’un coup, une marre de sang, et des cris. Une panique, un numéro composé, et le monde qui s’éparpille par peur des représailles. Et lui qui était si entouré, se retrouve seul, si seul. Dans un silence de plomb, dans un sang qui est le sien.

Mais Eurêka ne sent plus la ferveur, à vrai dire, Eurêka n’entends plus rien. Juste le silence de son esprit, et les battements de son cœur lents. Lui si rapide auparavant, il ralentissait sa cadence pour presque s’arrêter. Et c’est le silence qui le berce. Parce qu’Eurêka, il a plus mal, il ne pense plus, il ne cherche plus à comprendre. Eurêka il est là, étendu dans son sang, après ce coup à tuer quelqu’un. Il est là, et il veut y rester. Parce que sa vie ne vaut pas d’être vécut, parce qu’il est fatigué de lutter. De lutter contre les coups. Contre la vie. Contre le destin. Ce putain de destin qui lui a tout prix, pour maintenant tout lui rendre. Il était paisible, gisant sur le sol froid, il n’avait plus peur. Il savait qu’il le retrouverait là-haut, dans la galaxie. Il était prêt, prêt à tout pour lui. Alors Eurêka fermait les yeux, et laissait son cœur s’éteindre.

Boom, boom, boom… Boom.

Mais lorsqu’il croyait que tout était terminé, qu’il avait enfin le droit à la paix, il ouvrit les yeux, et l’odeur lui piquait le nez. Antiseptique, des bruits grouillants autour de lui. C’est nuisible. C’est irrespirable. Et la douleur. La douleur le ramenait à la vie, à cette vie vile et chien qu’il avait pourtant voulu quitter. Il se souvenait de tout. De ce combat de rue. Des coups donnés, encaissés. Puis cet uppercut qui a franchit l’air, implosant sa boîte crânienne, implosant son être. Lui donnant cette sensation de liberté, d’exister. Ça avait mit fin à sa souffrance, qui était plus mentale que physique, ça avait mit fin à cette vie qu’il ne voulait plus. Ça avait mit fin à ce visage qui l’obnubilait, ça avait mit fin à ce trou dans son cœur. Et il avait tant espéré cesser d’être. Mais on l’avait réanimé, on l’avait remis dans ce monde où il ne voulait plus être. Et peut-être que ce monde voulait qu’il assume les conséquences de ses actes, peut-être que lui en avait pas finit avec son être. Pourtant Eurêka, il ne voulait plus en faire partie. Alors le mal qui le rongeait, de colère se muait en tristesse. La douleur si intense, et ce sang séché sur lui et sur ses mains -qu’il peinait à distinguer sous l’étendue de la boursouflure de son visage- le fit pleurer comme un enfant. Et pour la première fois de sa vie, il s’encrait dans sa réalité : son jumeau n’était pas mort, et il portait le nom d’Alastair. Il n’était pas un meurtrier, un foutu meurtrier, Eurêka n’était qu’un gamin à qui on a retiré l’élément le plus important de sa vie.

Le mal était là, dans son cœur, marqué au fer rouge sur son corps, son visage. Il était tuméfié, méconnaissable. Mais il vivait douleur, pensait douleur, réagissait douleur depuis toujours. Ça n’aurait pas dû changer, pourtant Eurêka se sentait plus léger. Il acceptait la vérité : il n’était pas responsable, il ne l’avait jamais été, et ne le serait jamais. Les étoiles n’étaient qu’un mythe, un moyen de contourner sa vérité. Alors quand les larmes, et sa peine eurent cesser, il essuyait son visage du drap qui le recouvrait, et reprit la vie qu’était la sienne.

« - J’suis pitoyable. »

C’était le seul jugement qu’il était capable de sortir, et la seule chose que son esprit fut capable de lui faire comprendre sous toute cette douleur. Pitoyable d’y avoir cru. Pitoyable d’avoir vécut ainsi. Pitoyable d’avoir agit ainsi. Pitoyable aurait dû être son deuxième prénom, parce que la violence ne résolvait rien, et que jamais il n’aurait pu décider sa fin ainsi. Fuir, c’était comme une seconde nature, mais aujourd’hui, il n’avait plus le choix, il devait faire face et avancer.

Dans son lit d’hôpital, il entendait l’activité gravillonnant autour de lui, mais paralysé par la douleur et par la peine, il attendit tristement que le sort s’acharne sur lui, espérant voir un peu de lumière dans ces ténèbres.

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Kyle A. Rowena
A night in hell, take me in paradise please. | ft. Kyle Tumblr_ol380na0yF1s60y0eo3_540
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() message posté Sam 16 Fév 2019 - 11:56 par Kyle A. Rowena
A NIGHT IN HELL...

Encore ces murs blancs, ces longs couloirs presque sans fin, les blouses blanches et les gens occupant différents sièges dans les salles d'attentes. Elle les imaginaient plus qu'elle ne les avaient vue en arrivant. Allonger sur son brancard, elle c'était contenter de s'absorber dans l'étrange lumière des néons qui défilaient les uns à la suite des autres. Chaque fois qu'elle avait essayée de se redresser, on l'avait rappelée à l'ordre. Rester tranquille, ne pas se fatiguer d'avantage, le personnel s'occupait de tout...La jeune femme secoua vaguement la tête, pas assez en forme pour être complètement exaspérée, elle n'en était pas moins agacée. Un petit malaise n'aurait pas du susciter tout ce cirque. Oui. Seulement voilà, la britannique avait eu la bonne idée de se trouver mal sur son lieu de travail. La fille de sa patronne prise de panique, avait alors automatiquement appeler une ambulance. N'étant ni en état, ni de taille à lutter, Kyle c'était laissée embarquer. Voila comment elle c'était retrouver là, dans ce lit, derrière ce rideau à attendre d'être examiner par un quelconque médecin qu'elle connaîtrait sûrement. T'as qu'à venir moins régulièrement aussi, railla sa conscience, qui n'avait pas tout à fait tort. Soupirant, elle consulta sa montre. Depuis combien temps est-ce que je suis ici  ? Se demanda-t-elle, un peu perdue. Se redressant un peu trop brusquement, elle fut contrainte renoncer à s'en aller d'elle-même pour le moment. Le décor tanguait encore beaucoup trop, pour que la benjamine des Rowena fut capable de se rendre d'un point A à un point B sans encombre. Aussi, n'ayant pas vraiment d'autre choix, elle consentit à rester un peu plus ici. Assise sur son lit, elle se replongea dans les souvenirs des années passées, de ses différents passages, long ou court séjour en clinique ou hôpital. Elle s'apprêta ensuite à se rallonger, lorsqu'elle entendit une voix : « J’suis pitoyable. ». Immédiatement intriguée, elle haussa un sourcil, cherchant d'où venai Il y a dt cette voix.e grandes chances que ça vienne de derrière le rideau, fit remarquer sa conscience. C'est pas faux...Curieuse, elle manqua de courage pour aller voir qui se cachait au delà. Rien ne l'empêchait toutefois d'essayer de faire la conversation. « Toi aussi t'es coinçait là ? » demanda-t-elle alors à la volée. Elle attendit quelques secondes, puis, poursuivit : « C'est quoi ton histoire ? » se permit-elle de demander. « Accident de voiture ? Chute dans l'escalier ? ». En tant normal, elle n'aurait peut-être pas lancé aussi franchement la discussion, néanmoins, à l'abri dans son box, elle risquait sans doute pas grand chose faire la conversation.



△everleigh


   

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Eurêka L. Abercrombie
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() message posté Mar 2 Avr 2019 - 0:16 par Eurêka L. Abercrombie



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☾☾ Boom, boom, boom.

Le silence ne le faisait que souffrir un peu plus, sa solitude grandissante dans son cœur morne et triste. Eurêka était fatigué d’être sans cesse seul contre le monde entier, il était las de cette vie de souffrance. Il ne rêvait que bonheur et étoiles, galaxie et joie. Il ne rêvait que de vivre. Les larmes roulaient sur son visage tuméfié, et pour la première fois de sa vie, il les laissaient couler. Il laissait sa peine le submerger, et son cœur battre douloureusement dans sa poitrine. Il osait tourner la tête vers les clichés radiographiques de sa boite crânienne défoncée, et il se permettait enfin de dire la vérité le concernant : sa lâcheté. Il avait été incapable de faire face à Alastair, impossible de chercher la vérité, la fuir était bien plus simple. Se dérober pour mieux s’envoler, s’enfoncer pour mieux couler. C’était toute l’ambiguïté de sa vie. Mais une petite voix dans les ténèbres, un doux son dans cette enceinte aseptisé le sortait de sa torpeur. Une femme lui parlait à travers ce fin tissus. Quelqu’un dans le même état que lui, peut-être pas physiquement, mais peut-être autrement. On était tous là pour quelque chose. Il se raclait la gorge, essuyait ses larmes avec son drap, puis osait répondre doucement à cette voix dans la nuit.

« - Oh non, j’l’ai cherché je crois. »

Il se retournait de nouveau vers ses clichés, et ses fissures si nettes et visibles, puis se doutait que ça aurait des conséquences sur son futur, sur lui-même. Il était fracturé, comme son cœur, comme son âme. Désormais, c’était son être entier qui l’était. Il n’y avait plus de jaloux. Eurêka soupirait, puis se mordait sa lèvre, avant de railler de douleur, elle aussi avait morflé. Et il n’y avait rien pour le soulager, que lui et sa souffrance. Il soupirait encore plus, puis il se contentait de regarder le plafond et les néons si apaisant, avant de répondre honnêtement à cette femme.

« - Oh non, rien d’aussi banal. Un combat illégal. J’ai voulu en terminer pour fuir ma vie. Stupide n’est-ce pas ? »

Bah oui, parce que la vie ne fait pas de cadeau et elle t’en feras jamais. – raillait sa conscience. Il se rendait compte à quel point il était con, à quel point c’était qu’un abruti fini ou presque. Pourtant, dans tout ce sang séché et ses yeux à moitié clos, il n’avait jamais vu aussi clairement. Il avait face à lui, une seconde chance de redémarrer une vie qu’il croyait avoir perdu, il était temps pour lui de lui tendre la main et de chercher à avancer. Il prit une profonde inspiration, puis poursuivit cette conversation sans avoir peur d’être jugé. Après tout, ils ne se verront jamais. Enfin c’était ce qu’il croyait.

« - J’ai vécut toute ma vie en pensant que j’avais tué mon jumeau à la naissance. On m’a traité toute ma vie comme un meurtrier, alors ça faisait partie de mon ADN. Puis l’autre soir, j’l’ai vu ce jumeau. Il me ressemblait comme deux gouttes d’eau, c’était… Comme si le monde marchait à l’envers… Et j’ai pas pu… J’ai pas pu le revoir, parce que pour moi, j’l’avais tué, c’était comme s’il était ce mort parmi les vivants. Peut-être qu’au fond, c’est moi qui suis mort et pas lui. J’pensais que de se tuer, c’était le moyen le plus sûr d’en finir avec la douleur, mais faut croire que non. »

Il parlait de sa vie à cœur ouvert, il n’avait pas peur de dire ce qu’il ressentait, comme s’il avait besoin qu’on le berce de douceur, pas de pitié. Mais peut-être qu’en se dévoilant autant, elle allait se taire, et s’envoler comme un papillon loin de lui. Il n’espérait pas pourtant, il avait tant besoin de cette douce voix pour le cœur. Mais la curiosité le piquait, elle devait avoir mal elle aussi.

« - Mais toi, pourquoi es-tu ici ? »

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