"Fermeture" de London Calling
Après cinq années sur la toile, London Calling ferme ses portes. Toutes les infos par ici KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2979874845 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1973890357


KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser

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() message posté Lun 11 Fév - 19:45 par Invité

Kayleigh-Snow Fraser

London calling to the faraway towns
NOM(S) : Fraser : Ce nom de famille pourrait sembler des plus banales. Assez courant, simple à prononcer. Toutefois, il se veut symbolique. Réputé de par ton paternel, dont le sang de la noblesse coule dans vos veines, depuis des siècles durant. Issue d'une famille aisée, oui, tu pourrais jouer de tes relations. Tu t'es souvent fait traiter de fille à papa, quand tu étais plus jeune, par ailleurs... Mais toi, tu te moquais royalement de ce qu'ils pouvaient penser. Cela ne t'atteignait point... Et, si tu connais un franc succès, au sein de la société, c'est que tu as toujours souhaité te débrouiller toute seule. Et de cela, tu resteras toujours indépendante, quoi qu'il arrive ! PRÉNOM(S) : Quant au prénom, il s'agit de Kayleigh-Snow. Un prénom qui se veut original. Quelque peu singulier, que ta mère a choisi. N'aimant guère les prénoms composés. Jugeant cela que bien trop long à porter, ton père dû, néanmoins, s'y résigner, sous l'aimable persévérance de sa femme. ÂGE : Non seulement, on t'a taquinée sur ton jour de naissance, mais en plus de cela, il faut rajouter une couche sur ton âge ! En effet, tu viens de souffler tes vingt-neuf bougies, cette année, et tout le monde te fait la remarque. Te met en garde contre la trentaine à venir. La fameuse crise, comme on dit... Comme quoi, tu commences à te faire vieille, dans ce monde, qui croule son tes pas... Mais tu t'en moques dans le fond. Ce cap, tu le passes haut la main ! DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Voyant le jour un trente et un octobre, on t'a beaucoup charrié, durant ta préface d'adolescence. Te nommant, ainsi, la petite sorcière. Tes cheveux d'un beau geai éclatant, y ont malencontreusement bien contribuer... Ce n'est point cela qui t'a braqué et t'empêcher de vivre, cependant. Au contraire ! Ton premier jour, tu l'as vu, ou plutôt, aperçue, entre tes yeux mi-clos, à Aberdeen, en Ecosse. C'était une belle journée ensoleillée. Bien plus chaude qu'aux températures qui étaient habituellement annoncées. Les feuilles rouge écarlate et cramoisie, commencer à tomber, de leurs arbres anciennement printaniers. Mais tu ne pensais qu'à te nourrir. Sentir le doux parfum enivrant et naturel de ta mère. Dormir dans le creux de ses bras, de surcroît... NATIONALITÉ : Les pastas, les fêtes traditionnelles du lancer de tomates. Bals costumés, durant le carnaval. Ces masques colorés, étincelants. La Bella Note... Vous voyez de quoi il en résulte ? Non ? Et bien, tout simplement, il s'agit de l'Italie... En effet, tu as ces origines, de par le biais de ta mère. Et, tu dois le reconnaître, ce pays est cher à ton cœur. Dès que l'occasion s'y présente, tu ne peux t'empêcher d'y retourner. De parcourir ses belles contrées, en compagnie de ta famille. Parfois, avec ton meilleur ami d'enfance, même. Mais, tu conserves, avant tout, ta double nationalité écossaise, ainsi que britannique ! STATUT CIVIL : Aussi longtemps que tu t'en souviennes, désormais, tu es mariée au célibat, depuis un bon moment... Tu as connu, jadis, un fort sentiment. Tu as eu le véritable coup de foudre, pour un jeune homme, qui n'est plus. Qui a disparu, depuis quelques années. Hélas, tu ne l'as jamais oublié... Tu as glissé dans ce trou noir et béant. Tu as étais oubliée, égarée. Mis sur le bas-côté. Ton âme s'est fissurée. Elle s'est brisée, en mille et un éclat. La fine poudre de diamant s'est laissée guidée, emportée, par la brise incertaine et glacée. Tu n'as pu échapper à cela. Tu es presque devenue l'ombre de toi-même... C'est en prenant un nouveau départ, que tu repris un semblant de vie normale. C'est, également, grâce à ton meilleur ami d'enfance, que tu te permets d'échapper un mignon petit rictus, quelques éclats de rire cristallin. Il est devenu ton essentiel, ton tout. Ta lumière dans ton océan rempli de ténèbres. Tu ne sais ce que tu serais sans lui. Sans ton cher et tendre petit prince, ton doux Avery. Seulement, depuis quelque temps, tu as bel et bien remarquée qu'avec lui, la situation changer. Evoluer. Tu as saisi l'essence de ses propos, de ses sentiments inavoués. Et, dans le fond, tu devais te l'avouer, tu es quelque peu effrayée par tout cela... Parce que tu sais parfaitement qu'avec lui, c'est différent - différent des autres. Avec lui, tu pourrais redevenir heureuse, épanouie. Vous pourriez bâtir des projets, oui. Ca te plairait, qui sait ? Cela t'a déjà traversé l'esprit, il est vrai. Tu t'es permise, quelques fois, de cogiter, de rêvasser... Le souci étant, qu'il est marié... Et bien que cela te cause quelques tourments, tu te sais, pertinemment, que tu n'oserais jamais briser un couple. Qui es-tu, seulement, pour oser troubler, entraver, t'interposer en maître, dans son bonheur ? Tu ne lui demanderas jamais, non plus, de faire un choix. Elle ou toi ? Tu ne saurais te le permettre. Tu ne pourrais supporter l'idée de le blessé, de quelques manières que cela soit... Parce que, si tu te retrouvais à la place de sa femme, tu saurais que cela te rongerait. Te consumerait de l'intérieur... Alors, tu essayes de passer ton chemin, d'éviter la confrontation... Sinon, tu ne sais que trop bien, que tu serais perdu, à jamais, dans les méandres de l'oubli. Il causerait ta perte, pour sûr... Tu restes, alors, de marbre, de glace. Parce que, dans le cas contraire, ce serait l'impasse... MÉTIER : Aussi longtemps que tu t'en souviennes, tu as toujours était féru d'art, de littérature. Etant enfant, tu passais des heures entières, à contempler les portraits de famille, qui prônaient, fièrement, dans les longs couloirs, de ton immense demeure, au lieu de vouloir jouer, comme tous les autres enfants de ton âge, à cache-cache. Ou bien, toujours lotie, sagement, dans la grande bibliothèque. Toujours le nez dans un bouquin, tu te complaisais à t'imaginer, rêvasser de parcourir le monde. De vivre tes propres aventures, aussi périlleuses, magnifiques, sont-elles. A tes heures perdues, il t'arrivait, même, de t'adonner à l'écriture. Toujours en train de raconter des récits, aussi étranges, sombres, qu'elles fussent à l'époque. Cela n'était point toujours au goût de ta mère. Si tu voulais devenir romancière, d'accord. Cela ne lui posait guère de soucis ! Elle était, même, la première à t'encourager dans cette voie, à condition que tu partes sur un thème beaucoup plus joyeux, fantastique. Peut-être avait-elle songée à un brin de magie, de romance. Mais non, toi, tu n'en faisais qu'à ta tête... Tu dérivais, machinalement, sur des créatures, qui se voulaient assez effrayantes. Sur des maisons hantées, des monstres. Ton esprit ne desseller d'aucun mystère. Tu n'étais point déséquilibrée, dérangée. C'est juste que cela t'as toujours inspirée... Tu te décidais, néanmoins, de fournir un quelconque effort. Tu souhaité, de toute ton âme, faire plaisir à tes parents. De rédiger, sur le blanc papier, quelque chose de différent. Un sujet qui leur plairait à tous deux, aux pages cornées, de ton existence bienfaitrice, qui te prenait bien des heures, bien du temps. Tu as toujours su te montrer de bonnes volontés à leurs égards. Tu voulais qu'ils soient fiers de toi. Tu as toujours étaient dans de bonnes écoles. Tu as toujours eu de très belles notes. C'est pourquoi, ils ont voulu te montraient leur gratitude, en réalisant ton souhait le plus cher : celui d'étudier l'art et la littérature, afin de devenir romancière. Tu passais quelques longues années, dans l'établissement le plus réputé d'Ecosse. Mais réussi à t'en sortir, avec de nombreux diplômes. Cela fait, désormais huit ans, que tu t'épanouis dans ton métier. TRAITS DE CARACTÈRE : HONNETE : Tu es d'une franchise incomparable. Peut-être, est-ce pour cette raison, que cela te cause certains tours. Qu'ils soient bons ou mauvais, d'ailleurs... Tu sais que tu dois, parfois, te lier la langue, afin de t'éviter quelques tourments. Parce que tu te sais parfaitement, que, parfois, les mots peuvent être de nature bien profonde. Bien trop cruelle et pesante. Bien trop blessante. Tu as déjà essayé, à maintes reprises, de te contenir. De garder tout cela, dans le fin fond de ta mémoire. De ton esprit esseulé. Parfois même brisé. Tu tentes, vainement, de les chasser. De les envoyer valser, dans les méandres de l'oubli. Tu aimerais pouvoir te changer cet attrait. Réussir à te démêler, de ces situations maladroites, étroites. Etourdissantes, qui te mettent souvent dans l'embarras. Tu voudrais te demeurait, à jamais, au silence. En particulier, quand cela fait souffrir les gens de ton entourage, tes proches. Tu te maudis, dans ces moments-là. Ces instants fugaces. Tu aimerais, souhaiterais, pouvoir te gifler. Te remettre sur le droit chemin, alors que la raison te fuit, sans contritions. Mais rien y fait... Tu dis et révéleras toujours la vérité - la vérité et rien qu'elle. Parce que, dans le fond, c'est tout ce que tu peux véritablement contrôler. Parce que c'est tout ce que tu peux offrir, dans ces moments passagers. Parce que, pour toi. Ta frêle silhouette, tu ne peux supporter qu'on te ment. Quand bien même, cela peut être pour te protéger, contre vents et marrés...  DISCRETE : La discrétion, ça te connaît. Ca te parle ! Tu as toujours vécu cela, au demeurant. Depuis ta plus tendre enfance, tu as appris à bien maîtriser tes émotions. Tes sentiments. Certains penseront, certainement, que tu n'es qu'un robot sans vie. Une poupée de chiffon. Une coquille vide, dénuée de sens, d'expressions. Tel un pantin désarticuler, territ dans l'ombre. Délaisser par son créateur, les jeunes visiteurs. Usé, bafoué, délaissé des environs. Crépuscule vacillant où se perdent les illusions. Pilule amère, qu'on te croit avoir avalée, sans la moindre petite hésitation, depuis maintes années, tu sais démontrais que tu es humaine. Que toi aussi, tu as des sentiments. Seulement, tu tentes à tout prix, de ne point faire trop étalage de ta vie privée. Parce que tu te doutes, pertinemment, que si tu te mets à parler, tu crains, secrètement, que les autres viennent jaser derrière ton dos. Te poignardant de leurs lames effilées. Aiguisées. Remontant la clef, qui est sagement, soigneusement loger, en ton être. Dans ta frêle silhouette... En revanche, quand on te révèle un secret. D'autant plus s'il est de la plus haute importance, tu restes aussi muette qu'une carpe ! Même sous la torture, tu ne révéleras jamais ce que ton voisin t'as avouer, un peu plus tôt. La trahison est tout bonnement, tout simplement banni de ton vocabulaire.  LOYALE : Tu as toujours été et resteras, à jamais, loyale. Fidèle. Que ce soit au sein de ta vie professionnelle, autant que de ta vie privée. En particulier, quand il s'agit de tes proches. Tu es l'âme incarnée, damnée, qui écoute la voix de ta conscience. Qui te pousse à rester sur le droit chemin. Bien que cela soit, parfois, complexe. Que toutes tentations te poussent à t'écarter. Te délester de ce poids qu'est la sagesse, tu ne peux... Ne veux plus guère, rester dans l'ombre. Prisonnière de ses paroisses de verres, qui ne font que se resserraient. Se refermant sur toi, jusqu'à ce que tu suffoques. Manquer d'air, à bien des égards. Et que les écarts de ta vie, te poussent à sauter dans le vide. Savoir avoir de quoi te raccrocher. Restant sur le bas-côté. Jusqu'à ce que tu deviennes plus qu'un simple et futile amas de poussière et que l'essentiel t'échapperas toujours de tes petits doigts de fées... La vie, ta famille, t'a, bel et bien, appris la limite du bien et du mal. Tu as appris de tes erreurs et t'es engagée, solennellement, à ne plus les reproduire. Les répéter. Tu sais ce que tu veux, quand tu le désires... Ce qu'il faut faire et ne pas faire... Parce que tu te sais, pertinemment, que si tu cèdes à la moindre tentation... Si tu as une quelconque hésitation, tu seras perdue, à jamais, dans les méandres de l'oubli. Egarée, telle une âme en peine. Errant dans les contrées, sans trêves, ni repos. Comme une brebis. Un fantôme, prisonnier de ces boulets. Ses chaînes d'acier, que tu te contenteras de porter. De traîner, pour l'éternité. Parce que tu sais que tu t'en voudrais que trop, si tu venais à commettre l'irréparable. Que la cupidité, l'égoïsme, t'aveugle. T'enveloppes de son manteau de fumée. Que tu te laisses guider par ton étourderie. Par la fourberie, la morsure du serpent. Fieffée filouterie... Tu le sais, que tôt ou tard, si tu baisses la garde. Si tu n'y prêtes plus guère attention. Que tu laisses tomber les armes, ton erreur commise jadis, s'abattra sur toi, telle une plaie. Le karma se retournera vers toi, tu le sais. Alors, tu respires un grand coup et tu fais face à la situation. Aussi inconfortable, intimidante, soit-elle. Aussi étroite, délicate, qu'une fleur sauvage, bien que fragile à la fois... Tu affrontes tes propres démons. Tu restes toi-même, quoi qu'il arrive. Tu te bats, jusqu'à ton dernier souffle de vie. Tu restes fidèle, quoi qu'il arrive. En particulier, quand il s'agit de tes proches.  JALOUSE : Tu as cette fâcheuse manie d'être jalouse. Aussi bien en amour, qu'en amitié... Tu es du genre à trop vouloir t'attacher aux autres. A leur être loyal, fidèle, qui plus est. Mais, si tu as bien des qualités, celui-ci est vite rattrapé par ta maladie verte. Petite bête, que tu cherches sans arrêt, pour toi, tu tiens à garder l'exclusivité. Tu dirais point, que tu désires être le centre d'intérêt, de tous ceux et celles qui croisent ta route. Non, tu as horreur de ce genre de choses, à dire vrai. Te regarder le nombril, est abstrait, indigne de ton intérêt, mais, le fait, que tu n'aies guère les personnes que tu aimes, autour de ton être, de ta frêle silhouette, t'effraie quelque peu... Tu ne saurais dire réellement pourquoi, mais, l'absence d'un être cher et tant aimer, t'es insupportable. Insurmontable. Surtout, lorsqu'il s'agit de ton meilleur ami d'enfance... Dans le cas contraire, tu ne peux accepter l'absence d'abandon. Si ce n'est qu'elle emplit ton horizon... Eternel chamboulement, cruelle conception. Tu as, pourtant, tout fait pour écouter la voix de la sagesse, de la raison. Abysse infernal, désillusions néfastes, d'où perle l'essence écarlate à l'amère odeur de rouille. Rien n'y a fait cependant, quand le sépulcre est tout ce qui te reste. Que la mélancolie t'enveloppe de son manteau de fumée. Que tu tentes le tout, pour prendre tes distances. Digérer, avaler, ce voluptueux poison - poison du serpent, qui coule inlassablement dans tes veines, quelque chose te ramènes, toujours, à la raison. Il s'agit de quelqu'un d'important, parfois. Qui t'est cher à ton âme esseulée, brisée. Il te tend la main, te remontant, t'étreignant, tendrement. Te sortant, ainsi, de ton trou noir et béant. Mais, tu auras beau essayer de calmer la douleur. Faire taire, chasser. Balayer d'un simple geste, d'un simple revers de main, les affres de la jalousie, qui te pousse, encore et toujours, à foncer dans le tas, tête baissée. Qui te consume de la tête aux pieds, en vain... Cette jalousie maladive et incessante. Vérité troublante, aura toujours raison de toi. Faisant disparaître à jamais, dans les brumes de l'horizon, tes qualités, sur l'instant présent. Tout ceci, de toi, cela en dépend... Il n'est qu'à tes risques et périls, de vouloir te brûler tes petites ailes de fée... Ou non...  DOUCE : Tu es d'une douceur incomparable, indescriptible. Cela a toujours été ainsi avec toi. C'est plus fort que toi... L'air serein, prône sur les fins traits de ton visage pâle, blafard. Tu portes constamment, ce masque de l'indifférence. Eternellement, ce masque de la déférence. Tu le portes sur ton être, ta frêle silhouette, tel un bouclier de protection. Parce que, dans le fond, tu crains de le montrer. De le divulguer au monde entier, tout en prenant le risque énorme, de te brûler tes ailes fragiles et délicates. Parce que, pour toi, cela résonne comme une marque de faiblesse... Alors, tu restes de marbre. Aussi droite qu'un piquet. Aussi raide qu'une planche de bois, quoi qu'il advienne. Quoi qu'il se passe... Tu restes aussi belle, aussi froide, tel un pâle matin de printemps, qui frissonne encore, sous un hiver de glace. Un hiver tenace. Seul ton meilleur ami d'enfance, sait ce qui se trame, dans les fins fonds de ton boudoir. Dans les fins fonds, de ton âme perdue, esseulée. Damnée. Et, quelques personnes proches, qui peuvent être dignes de ta confiance...  COMPREHENSIVE : Il est dans ta nature, de vouloir, à tout prix, te mettre à la place des autres, les comprendre. Que ce soit autant, de ta vie privée, personnelle, que professionnelle. Tu te sais parfaitement, que cela est un point essentiel, élémentaire, pour mieux prendre du recul. Mieux saisir le point de vue de ton prochain. C'est, sans nul doute, pour cette raison, que tu sais anticiper l'envie. Le besoin vital et irrépressible de tes proches. Tu sais mettre tes problèmes, tes émotions de côté. Tu les ranges, gentiment, soigneusement, dans un recoin de ton esprit torturé, esseulé, et tu tentes, désespérément, d'aider. De conseiller, du mieux que tu le peux, toutes les personnes qui se sont approchés, alors, de toi. De ton être, qui se veut, dans ces moments-là, se trouver confiant. Assurant, droit et serein. Les seules, les uniques personnes, qui te sont le plus proche, et qui, généralement, arrivent à te percer. A lire en toi, comme dans un livre ouvert, sont : ton jumeau, ainsi que ton meilleur ami d'enfance. Avec eux, tu auras beau tout faire, tout tenter, pour enfouir toutes tes angoisses, tes envies. Tout ton stress, ta mélancolie, rien y fera, cependant. Tu ne peux te permettre de te cacher, constamment, derrière un masque - masque de l'indifférence. Masque de la déférence, qui t'incombe, dans ces instants-présents... Tu ne pourras jamais, te cacher derrière des faux rires. Des faux-semblants. Ils ont pris, chacun, des petits morceaux de toi. Mais, si petits, que tu n'as su faire attention... L'instant d'avant, tu étais toi-même... La Kayleigh, que tu t'étais toujours connue, mieux que quiconque, certainement. Mais, la seconde suivante, tu te méconnaissais, totalement. Irrévocablement. Dans un monde de chimère, monde de misère, que tu méconnais, tu n'arrives à te défaire de cette sombre calomnie, apogée. Une existence entière, dévouer à la mélancolie. Aux blasphèmes...  DIPLOMATIQUE : Pour toi, il est totalement évident, que la diplomatie s'impose. Que la bonne justice, règne en maître, sur cette vie terrestre, bien cruelle. Bien, trop sombre, pénible et amère, qui ne fait que broyer les plus faibles, sur son chemin... Tu préfères méditer. Bien réfléchir, avant d'agir. Quitte a persuader, engager les pourparlers. Hisser le drapeau blanc. Entériner, sur le moment, la hache de guerre, plutôt que de la confronter. Tu te sais, sans nul doute, que tu n'es point douée, pour ce genre de choses. User de la force, de la violence, est un point de divergence, que tu redoutes follement, hardiment. Tu préfères de loin, essayer de trouver un bon compromis, plutôt que de foncer tête baissée, dans la mêlée. En revanche, s'il on abuse de trop, de ta bonté, ton indulgence... Qu'on trahit ta confiance, ta bien aisance. Qu'on te vole, te dérobe, dans la foulée, ton innocence, ta plussoyance, alors tu n'hésites plus... Tu décides d'ignorer, d'écarter, cette personne,de mauvaise augure. Sombre présage, qui inaugure ta toile étoilée. Ternie par les ombres, de ce triste passé. Tu sors les griffes. Tu serres les poings, alors que tes dents grincent, dans un semblant d'amertume. Et, l'air renfrogner, ta grise mine, arborerait ta connivence... La rancune fait place à la mélancolie, à la douleur. Aux ténèbres, qui t'engloutissent. Se dérobant sous tes pas. Derrière ton tracé, où se mêlent les démons, tapis dans l'ombre. Sortant de leurs tristes rochers...  TRAVAILLEUSE : Le travail, le travail... Encore et toujours le boulot... Pour toi, c'est un élément clef, qui t'es important, capital, pour te sentir à l'aise, bien dans ta peau. Peut-être, parce que tu aimes ce que tu fais. Ce que tu créées. Parce que tu t'es toujours connu comme cela : motivée, confiante. Assurante, qui plus est. Tu as toujours réussi ce que tu entreprenais. Quelque soit le doute, la difficulté de la situation. Du métier - quelque soit la filière. La branche que tu prends, le succès, tu connais. Tu apprécies cela, d'ailleurs !  CREATIVE : Tu as l'air d'être née sous une bonne et belle étoile, faut croire. Quelque soit le domaine - que ce soit de l'art, de la littérature. Des petits plats mijoter, préparer avec amour, pour sa famille... Tout te sourit ! Tu n'éprouves aucune difficulté, complexité, à obtenir ce que tu souhaites, de ton travail, tant escompter, imaginer. On pourrait te donner n'importe quelle tâche à faire, c'était comme si c'était fait, déjà réaliser ! Il te suffit juste de claquer des doigts. De secouer ta petite baguette magique et voilà que tout est ordonné. Bien soigner, bien organiser. Tu es un petit prodige et tu aimes cela. Une véritable Raiponce, quoi !  PROTECTRICE : Tu ne saurais, réellement, pourquoi... Mais, dans le fond, tu as ce besoin irrépressible, de vouloir protéger le monde, de ces vastes et terribles dangers. En particulier, pour les personnes qui se trouvent être des plus chères et importantes, à tes yeux. Tu prends soin d'elles, comme si ton existence, tout entière, est rivée sur elles. Tu serais prête à tout, pour faire leurs bonheurs. Quitte à te sacrifier, s'il le fallait. Ton âme esseulée, torturée, bien que loyale. Ta petite vie, pour le moins banale, insignifiante, bancale, à cesser de tourner, autour de son axe. Le souffle te manque, dans ces conditions. Parés de désillusions, seul ceux que tu aimes, t'es destinés. Peu importe le devenir de cet univers, que tu méconnais, que tu voudrais oublier et purger de ta peine... Peut importe le devenir de ce monde de chimère. Monde de misère, tu seras toujours prête à te battre pour eux. Quoi qu'il advienne. Envers et contre tous. Contre vents et marrés.  NAÏVE : Si toutefois, tu as tous ces défauts, autant que ces qualités. Qu'ils font partie intégrante, de ta personnalité, tu as, cependant, ce trait, cet attrait, de simplette, de naïveté, en toi. En effet, tu peux avoir totalement confiance, en ton être. En ta frêle silhouette. Surtout, au sein de ton travail, tu n'as, cependant, aucun mal à douter de tout, en amour, en amitié. Peut-être, as-tu peur de ne point être à la hauteur, des êtres qui te sont chers. Peut-être, vis-tu, inconditionnellement, dans leurs ombres. Sans nul doute, es-tu effrayée, à l'idée même que tu ne leur suffis plus guère... Il te suffit, qu'on t'implante une idée sombre et saugrenue, dans ton esprit torturé et voilà que tu doutes de toi. De ton histoire avec elle. De tout... Cela te vaut bien, quelques vilains tours. Quelques vilains tourments même, qui rôdent, sans détour, à la lisière de ton inconscient...  NEVROSEE : Tu as toujours ce don d'être névrosée. Mélancolique... Si tu n'es guère du genre à vouloir le divulguer, montrer ton état de faiblesse aux autres, cependant, tu restes blottie, seule dans ton coin. Tu te mets en boule. Tu te couches sur le bas-côté, en position de fœtus et tu ne fais plus le moindre mouvement. Tu joues à la morte, de cette façon. Tu n'es, dans ce cas-là, plus qu'une coquille vide, dénuée du moindre sentiments, de la moindre émotion. Tu n'es plus qu'une banale poupée de chiffon... Cela t'est bien souvent pénible. Voir, insupportable. Tu détestes, parfois, cet aspect de ta personnalité. Mais, c'est plus fort que toi... Tu le portes, inlassablement, comme un bouclier. Comme si la mélancolie, était tout ce qui te restait, en ce vaste monde... Tu ne changeras jamais... Tu es, et resteras, une sorte de Meredith Grey... GROUPE : Black Cabs, of course !



My style, my life, my name

› Kayleigh-Snow Fraser › vingt-neuf ans › Née à Aberdeen, en Ecosse, et à vécu, une bonne partie de sa vie, là-bas › Elle a un frère jumeau, dont elle se sent énormément proche. Si ce n'est que c'est la prunelle de ses yeux, son petit chouchou › Sa famille à toujours était riche. Aisée. Snow n'a jamais manqué de rien › Sa mère est Italienne, c'est pourquoi, avec sa famille, elle passait, chaque année, durant les vacances d'été, et visiter, presque, toutes les régions › C'est une habitude, pour elle, et se doit d'y repasser, encore. Mais, cette fois, au côté de son meilleur ami d'enfance › Snow adore la neige, ce qui est plutôt drôle, d'ailleurs. Surtout pour son prénom › On l'a beaucoup charrier, durant sa préface d'adolescence, parce que la demoiselle est née le jour d'Halloween. D'où le fait qu'on la surnommait, tout le temps Samantha, comme dans "ma sorcière, bien-aimée", pour autant, ce n'est guère ce genre de choses qui blessait cette dernière. Bien au contraire ! › Ses autres surnoms sont : Kaylee, Snow. Mais son meilleur ami d'enfance, l'appelle "son petit flocon". Un petit diminutif, qu'elle aime, tout particulièrement › Depuis toute petite, elle adore et s'adonne à l'écriture. Si ce n'est le fait, qu'elle passait, la majeur partie de son temps, à rédiger des histoires, qui se voulaient, un tant soit peu, trop sombres, aux yeux de ses parents › Elle n'a jamais eu beaucoup d'amis, car, dans le fond, ils la trouvaient étrange... › Son paternel, ainsi que son jumeau, aimaient beaucoup l'accompagner, dans le parc le plus proche, où elle jouait. Vécu les plus belles années de son enfance › C'est d'ailleurs, ainsi, qu'elle rencontra Avery, qui la secourra, tel un chevalier, lorsqu'elle chuta, lourdement, d'une des balançoires › Il devint, par la suite, son meilleur ami - probablement le seul, qu'elle ait eu. C'est pourquoi, elle lui voue une loyauté, une affection, qui se veut réciproque et très touchante. Il est sa vie, son univers, son tout, et la blondinette sera toujours là pour lui, quoi qu'il advienne. C'est son petit prince, son âme sœur, comme elle aime si bien l'appeler › Vers l'âge de l'adolescence, lorsque la demoiselle profitait de ses vacances d'été, avec sa famille, en Italie, elle fit la connaissance d'un jeune homme, du nom d'Ivan, qui devint la deuxième personne l'a plus importante, à ses yeux › Ils eurent chacun le coup de foudre, même › Durant trois années, passées à ses côtés, la vie n'a jamais été aussi douce, aussi paisible, qu'à cet instant. Snow n'a jamais été aussi heureuse, épanouie, amoureuse, qu'en cette période › Hélas, c'est dans ce léger laps de temps, qu'il lui avoua la vérité : Il été atteint d'un cancer › Elle pensait, aurait souhaité de toute son âme, pouvoir l'aider, se battre avec ce dernier. Mais, ils savaient tout deux, qu'il était trop tard... Il été déjà condamné › La blondinette, qui ne voyait en Ivan, que l'homme de sa vie - celui avec qui elle aurait voulu concrétiser de nombreux projets, tels que se marier, fonder une belle et heureuse famille, furent balayer, bien rapidement, d'un simple revers de main, lorsqu'elle le vit rendre son dernier souffle de vie, à l'hôpital d'Aberdeen › Suite après cet événement traumatisant, la jeune Ecossaise noyait son chagrin, ses états d'âme, dans les études › Elle se fit la promesse de ne plus jamais tombée amoureuse de qui que se soit. Son pauvre petit cœur en était brisé, et celle-ci savait pertinemment, qu'elle ne pourrait plus supporter telle souffrance › Elle eu quelques relations, de-ci de-là, mais rien de bien sérieux › Après avoir obtenu ses nombreux diplômes, venant de la plus grande université d'Ecosse - dans une des villes voisines, Snow est rentrée à Aberdeen, afin de pouvoir retrouver sa famille › Le souci, c'est que cet endroit ne lui rappeler que de souvenirs, concernant son défunt petit ami, qui se voulaient pénibles › N'arrivant plus guère a avancer. A tourner la page, Snow se décida à venir emménager, officiellement, à Londres, où elle avait, réellement, tous ses repaires. Même si elle savait, que cela pourrait être plus que douloureux, de ne plus être auprès de ses proches... › Lorsque cette dernière annonça, également, la nouvelle à son meilleur ami d'enfance, il lui convainc de venir avec elle. Ne supportant point d'être séparée, ainsi, d'elle. Ce qui l'a touchait, énormément › Dans la ville mystérieuse d'Angleterre, ces deux jeunes gens, montèrent, ensemble, un très beau projet, qui leur accorder de nombreux succès. Avery la conseiller, la soutenait et lui fit des croquis, pour ses romans, tout comme elle lui ouvrit des portes, dans le monde du travail, auprès d'agents, d'éditeurs d'élites › Tout se passait à merveille, jusqu'à-ce son petit prince se passa la corde autour du cou › Bien sûr, l'Ecossaise était heureuse, pour lui. Vraiment ! Ne serait-ce que le voir heureux, éprit d'une charmante jeune femme, ne pouvait que la combler. Il le méritait, celle-ci le savait. Mais à son plus grand daim, elle ne voyait plus, qu'en sa relation que mélancolie et jalousie - elle était attristée, car cela ne lui revoyait que la sombre image d'Ivan. Au bonheur similaire, qu'ils auraient pu s'octroyer. Et, de l'autre, la jalousie l'a consumait. L'envelopper, de son manteau de fumée, car la blondinette était effrayée à l'idée qu'il finisse par la délaissé › Fort heureusement, ce n'était point le cas, et ça, elle en était reconnaissante, à son égard › Tout allait bien, dans le meilleur des mondes, jusqu'au jour, où celle-ci découvrit, plus ou moins, par hasard, que son cher et tendre petit prince, n'avait, en réalité, que de sentiments, pour elle - de forts sentiments, qui se voulaient sincères. Les problèmes, qui incombent, désormais, la jeune femme, c'est que, non seulement, elle ne savait ce qu'elle pouvait bien ressentir pour ce dernier. Qu'elle ne voulait guère le blessé. Mais que la blondinette ne voulait, non plus, devenir l'instrument de son union forcé, aux côtés de sa douce moitié. Sa femme...


› Snow ne sait absolument pas mentir, et a d'ailleurs horreur qu'on fasse de même à son égard › Malheureusement, quand on lui pose une question qui lui semble trop embarrassante, pour elle, cette dernière est plutôt du genre à vouloir détourner la conversation › Elle est très protectrice envers ses proches et son entourage › Elle est également jalouse. Aussi bien en amitié qu'en amour › La jeune blonde n'aime pas parler de son passé. Par conséquent, peu de personnes savent ce qu'elle cache. Seul Avery, son meilleur ami d'enfance, est au courant de cela › Elle est du genre compréhensive et tente toujours, de se mettre à la place des autres, pour essayer de saisir leur point de vue › On peut lui faire confiance, et même sous la torture, la jeune demoiselle ne crachera le morceau › Par contre, même si elle n'est pas du genre à étaler ses problèmes et sa vie privée, on peut facilement la faire céder, en lui donnant du chocolat › Sans devenir une alcoolique dans l'âme, la demoiselle a parfois tendance à se boire un bon verre de vin rouge, avant de rédiger sur sa machine, un nouveau chapitre, d'un roman › Malgré la tragique histoire des Tudors, c'est une partie, qu'elle affectionne terriblement › Lorsqu'elle rédige des romans, cette dernière aime beaucoup ajouter des citations, en début de chaque chapitre. Voir, certain vers de ces poètes favoris, qui sont John Keats, ainsi que John Clare. Dans le fond, elle a une âme romantique, de ce côté › Même si ce n'est guère le genre de personne à rechercher l'âme sœur. A s'engager, pour l'instant, il n'empêche, ceci dit, qu'elle est du genre fidèle, quand c'est le cas. Par conséquent, cette dernière ne peut supporter les gens qui trompent leurs conjoints › Quand celle-ci se sent contrariée, elle se met à cuisiner. Par ailleurs, elle aime beaucoup cela, ça l'a détend, la calme. La rassure › Snow est une maniaque de la propreté › Elle à une peur bleue des clowns › Elle raffole des glaces à la vanille, avec de la sauce chocolat par-dessus. Du nougat et les litchis › Quand elle se sent triste, elle ne peut s'empêcher de boire du chocolat, suivi de crème chantilly. Et d'une petite touche de cannelle › Elle mange toujours les dragibus noirs, en premier, car, ce sont ses préférés › Elle aime beaucoup les vinyles, et en a toute une collection, dans son salon › Elle écoute de tout, mais a une préférence pour le jazz › Elle a, également, une sacrée petite collection de Penny Dreadful, qu'elle affectionne, tout particulièrement. Au risque d'en effrayer quelques convives › Elle est très inspirée à l'idée d'en rédiger un, à sa manière, même › Cette dernière est allergique à l'ananas, et dès qu'elle sent qu'il y en a, ses yeux gonfles comme des balles de tennis › Ses desserts préférés sont le cheesecake, la crème brûlée. Le tarte citron-meringuée, ainsi que le crumble › Elle déteste les champignons › Celle-ci adore s'endormir avec le bruit de la pluie. Ca la berce › Quand elle est gravement souffrante, elle ne peut s'empêcher de regarder « Singing in the rain » , « Hello Dolly » ou, encore, « Age of Adaline » . Etrangement, ce sont des films qui l'aide à se sentir mieux › C'est une grand fan de comédie musicale. Mais son favoris, reste « Wicked Witch » › Chaque année, durant les périodes hivernales, elle relit, encore et toujours, le même livre, qui se trouve être son roman de prédilection : A Christmas Carol. Mais, en dehors de cela, elle a toujours été attirée, tel un aimant, par des grands classiques, comme  « Dracula » › Elle adore les animaux et serait tout à fait prête à les défendre, contre la maltraitance › Depuis la fin tragique de son petit ami, Snow s'est refermée à l'amour. Elle ne dit point, qu'elle ne serait plus jamais ouverte à une belle relation amoureuse, qui saura la rendre, réellement, heureuse. Epanouie, comme jamais, mais pour l'instant, cette dernière est effrayée à l'idée même de donner son cœur, ne serait-ce qu'à une seule personne, qui entre dans son champ de vision. Par peur qu'on le brise. Qu'elle souffre à nouveau. Peut-être que la demoiselle, n'a tout simplement guère réussi à faire son deuil... Elle n'en sait pas plus, en cet instant même... Alors, quand un être proche, un ami, ou ne serait-ce, qu'une simple connaissance, à envie d'en savoir un peu plus, a ce sujet, celle-ci a tendance à se braquer. Voulant, quelques-fois, s'enfuir, dans la hâte. Voir, à devenir un poil agressive. En bref, elle est toujours en train de se refermer, comme une huître - toujours sur la défensive. Elle finit par s'en vouloir à force de tout gâcher. Elle pourrait bien avouer la vérité, oui... Le souci qui l'incombe, c'est que la blondinette n'aime guère aborder le sujet. Ne serait-ce qu'un simple souvenir, de ce sombre et triste passé. Elle souhaiterait, sincèrement, qu'il disparaisse, à jamais, dans les méandres de l'oubli...
PSEUDO : © ENCHANTED ROSE PRÉNOM : Perrine. ÂGE : 24 ans. PERSONNAGE : inventé, de toute pièce.  AVATAR : Claire Holt. CRÉDITS : © Crazy Diva & © ENCHANTED ROSE. COMMENT ES-TU TOMBÉ(E) SUR LC ? : Un peu par hasard, en fait, en fouillant sur le net. CE COMPTE EST-IL UN DOUBLE-COMPTE ? : Nope, je ne suis pas encore schizo... ^^


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() message posté Lun 11 Fév - 19:46 par Invité
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PART I : PROLOGUE.



    « Le vent est à l'est, la brume se lève. Quelque chose se prépare et arrivera, tôt ou tard. Je ne saurais dire ce qui nous attends. Mais ce qui va se produire est arriver avant... »






CHAPITRE PREMIER : LE PRINCE AUX BISOUS MAGIQUES

« TOUT COMME IL EXISTE DES COUPS DE FOUDRE EN AMOUR, IL Y A, QUELQUE FOIS, DES COUP DE FOUDRE EN AMITIE. »


Le parc était, sans nul doute, le plus bel endroit d'Aberdeen. Des journées entières, durant, tu flânais entre les allées boisées, courant derrière les écureuils en riant, saluant les passants souriants. Tu adorais cet endroit. Cette contrée verdoyante. Cet immense espace, où tu avais vu le jour. L'écosse. Le fameux pays, où le fameux monstre du Loch Ness y réside, comme on aime si bien l'appeler. Et, sans doute, que tu retrouvais en ces promenades quotidiennes, un quelconque réconfort. Quelques fois, tu venais te promener, en compagnie de ton paternel, main dans la main, ainsi qu'aux côtés de ton frère jumeau. Votre père te laisser jouer en toute liberté en ces lieux. Tant que tu ne t'éloignais guère trop... Parfois, tu t'autorisais à t'asseoir sur un banc et regarder les autres enfants jouer, ensemble. Glisser sur les toboggans colorés, se balancer jusqu'à toucher le soleil et caresser les nuages duveteux, sur les balançoires. Une fois, tu avais voulu tester. Etre comme tous ces enfants, insouciants et innocents, et tu ne t'étais fait prier plus longtemps, pour venir t'installer, confortablement, sur une des balançoires. Voulant t'envoler vers les cieux, bougeant rapidement les jambes, pour aller toujours plus haut. Tes cheveux blonds comme les blés, voletaient, furibond, derrière ton tracé et cette vision accaparait l'attention d'un petit garçon, qui se trouvait au loin. Peut-être, était-ce pourquoi, lorsque tu chutais lourdement sur le sol, il avait accouru, sortant un carré de tissu de sa poche, pour venir l'appliquer sur ton genou, d'où perlait l'essence écarlate à l'amère odeur de rouille. Tu laissais s'échapper larmes de douleur, de tes orbes bleutées, et il s'enquit de ton état. Cependant, la douleur n'arrivait à passer... Tu vis, alors, le petit bonhomme se pinçait les lèvres de frustration, et soudain, une idée - il se pencha légèrement et aussi doucement que possible, posant ainsi sa bouche contre ta plaie encore saignante, pour y déposer un furtif baiser, qui vraisemblablement, faisait disparaître toute douleur instantanément. Tu séchais rapidement tes larmes de crocodile, en lui exprimant ta gratitude dans un mignon petit rictus. « C'est ce que ma grand-mère fait, quand je me fais mal. Un bisou magique et hop, on se sent beaucoup mieux ! » Tu l'observais, désormais, avec un regard intrigué. Voir, comme si tu venais de croiser un revenant, cependant que vous vous releviez, doucement. Un bisou magique ? Voilà bien une chose qui ne t'était guère familière. Tu ne te fis prier plus longtemps pour le lui montrer, par ailleurs, mais le jeune garçon te rassura, immédiatement, en t'expliquant que sa tante le lui avait fait connaître assez tôt. « Ah... Je m'appelle Kayleigh-Snow et toi ? » - « Kayleigh-Snow ? Snow... Genre... Comme la neige ? Il est bizarre ton nom ! Moi, c'est Avery. » Se moqua-t-il, gentiment, à l'entente de ton nom. Pour toute réponse, tu lui tirais la langue dans une moue adorable et naïve, et croiser les bras sur ta poitrine, dans un semblant d'air contrarié. Il se serait presque excusé de t'avoir offensée, si tu n'avais pas ajouté aussitôt. « Tu peux parler, toi ! Je n'ai jamais entendu quelqu'un s'appelait ainsi. Et puis... Tu t'es pris pour un chevalier en me secourant, comme ça ?! » Vos rires éclatèrent et résonnèrent, alors, à l'unisson dans le parc. « Et bien, si tu veux, tu seras mon petit flocon. Et moi, je... Je serais ton prince, comme ça. » Te confia-t-il, dans un murmure sérieux, se penchant alors sur ton oreille. Tu te mis dont à rougir, tel un pivoine et t'approchais de lui, te hissant sur tes pieds pour atteindre sa joue où tu y déposais tes lèvres, doucement. Avery, surpris, se recula légèrement, cependant qu'un sourire idiot tirait les coins de sa bouche. « Pourquoi ce bisou magique ? » - « Bah, au cas-où, tu aurais mal quelque part ! » On dit qu'il existe des coups de foudre en amour. Mais ce jour-là, vous aviez connu plus beau, plus fort et plus intense encore que cela : un coup de foudre amical.






CHAPITRE DEUX : L'AMOUR A L'ITALIENNE

« CAR, SI CHAQUE MOMENT QUI PASSE, VOUS REND PLUS AMOUREUX, IL VOUS REND, AUSSI, PLUS VULNERABLE... »


Tu laissais échapper, de temps à autre, un petit rire cristallin, de tes lèvres légèrement rosées, et tu esquives, tant bien que mal, la tomate. Presque de justesse. Pourtant, tu n'es guère plus douée que ça. Après tout, ton tee-shirt d'un blanc immaculé en a vu de toutes les couleurs ! Sans mauvais jeu de mots, naturellement... Mais tu t'en moques royalement ! Tes petits éclats de rire, s'échappe, derrière ton tracé. Tu es heureuse et ça te fait du bien. Tu es en vacances. Ton travail, bien que tu l'aimes tant, est loin dans ton esprit esseulé. Tu te consacres simplement à vous. Lui et toi. L'Italie est un pays parfait, pour ça. Loin de tout - loin d'Aberdeen, et de ses nombreuses responsabilités. Vous pouvez être irréfléchis, innocents, insouciants, pour une fois. Alors, tu en profites un maximum... Tu renvoies une autre tomate dans sa direction. Il se la prend en plein torse, tachant, bel et bien, son haut. Cette tradition de célébration de la tomate italienne, était décidément une riche idée ! « En plein dans le mille ! » Soufflais-tu, d'un air amusé. Il te sourit, malicieusement. « Oh, vraiment ? Tu crois ça ? » Tu n'aimais point cet air là... Rien de bon ne se présageait... Oh, ça non ! Tu te mets à courir, désormais, jusqu'à en perdre haleine. Et, tu as bien raison d'agir de la sorte ! Car, ce dernier n'hésite un seul instant, à t'envoyer plusieurs tomates. Vous vous courrez après, comme de véritables enfants. Oui, vous êtes redevenus des gamins... Vos vingt et un an, sont loin. Bien loin. Telles vos responsabilités. Vous êtes libres - libres de tout. Le bel apollon finit par te rattraper, t'attrapant désormais par la taille. Tu ne peux plus lui échapper. Tu es coincée... Mais cela t'est bien égal... Il enserre ta taille. Son doux regard est envoûtant, pénétrant. Au point d'en devenir totalement irréel. Son petit rictus te fait faillir, défaillir, à bien des égards. Il se veut amoureux, tendre. Tu l'aimes plus que tout - bien plus, que la vie elle-même. Sans lui, ton monde n'était plus que cendres. Une simple chimère. Il ne pouvait être d'autres, qu'un océan rempli de ténèbres... Tout ce qui vous entourait semblait abstrait, indigne de ton intérêt... C'est pratiquement trop beau, pour être vrai... Tu le sens, alors, qu'il t'entoure de ses bras musclés, protégeant ta frêle silhouette. « Tu es toute rouge. » Avouait-il, presque dans un murmure. C'est vrai, il ne t'avait guère loupé... Il fallait l'admettre, les italiens y aller fort dans ce domaine ! Une simple bataille de boules de neige, n'était rien, comparé à cet événement, tu pouvais le certifier ! Mais, ce n'est rien... Tu es bien, là, dans ses bras, et c'est tout ce qui compte... Tu te hisses quelque peu, sur la pointe des pieds et tu l'embrasses, tendrement. Vous êtes là, au beau milieu de tomates, qui jongent le sol, de sa couleur vermeille. Entourés de ses charmants habitants, qui passent, calmement, ne vous prêtant plus guère d'attention, que vous ne leur en accorder, sur l'instant présent. Vous êtes dans votre bulle, aux couleurs chatoyantes. Vous êtes heureux, tout simplement.






CHAPITRE TROIS : SERAS-TU LA ?

« ILS VIVAIENT, DESORMAIS, CHAQUE MINUTE, DANS UN SENTIMENT D'URGENCE. DETERMINES A PROFITER, PLEINEMENT, DE CETTE SALOPERIE DE VIE, QUI VOUS FAIT PRENDRE CONSCIENCE DE SA VALEUR, JUSTE AU MOMENT OU IL FAUT LA QUITTER... »


Tu ne sais que dire. Tu te sens perdue... Tu as peur, également... Tes orbes bleutés se posent sur les siennes, attendant presque, la suite avec une certaine quiétude. Tu n'aimes guère le ton qu'il a pris. Il était trop ferme, trop grave. Son doux regard, s'était éteint, désormais. Il était vitreux... Une mauvaise nouvelle, avait-il dit. N'était-ce point, plutôt un drame ? Une tragédie, selon toi ? Alors, tu attendais, pendue à ses lèvres. Serrant ta main dans la sienne, afin de te donner du courage, pour l'écouter. « Donc, hum... Je suis malade... » Souffla-t'il, presque dans un murmure, cependant que tu fronçais les sourcils, dans un semblant d'air, pour le moins incompréhensible. Tu ne savais saisir son point de vue... « J'ai un cancer. » Effectivement, c'était le drame... Tes oreilles bourdonnent. Tu as la vague impression de glisser dans un univers parallèle. Un gouffre abyssal. Tu es effrayée, ça se lit sur les fins traits de ton doux visage. Tu as l'horrible sensation que ce n'est point réel. Que le ciel te tombe sur la tête, aussi. « Quoi ? » Finis-tu par lâcher, de tes lèvres légèrement rosées. Tu essayes de tout remettre en place dans ton esprit esseulé. C'était dur. Trop dur, de cela, tu en convenais. Mais tu ne voulais guère paraître faible, à ses côtés. Tu voulais te bercer d'illusion, d'espoir. Pour toi, il y avait forcément un moyen - le moyen de lutter, ensemble, plus que jamais. « C'est... Ca va aller. Nous allons nous battre ensemble, contre cette saloperie. On peut y arriver ! » Marmonnais-tu, tant bien que mal. Il était hors de question de lâcher prise ! De déclarer forfait ! Tu n'as point l'intention de l'abandonner ! A cet instant précis, le travail, ta vie... Tout ceci n'était qu'abstrait. Indigne de ton intérêt... Tu pourrais tout envoyer valser, pour lui. Ivan est tout ce qu'il y a de plus important, pour toi. Il est ton tout, ton essentiel. Ta douce lumière, dans ton océan rempli de ténèbres. Tu as l'impression qu'on t'assomme d'un bon coup. Juste là, sur ta tête. « Kayleigh... Snow... On ne peut rien faire de plus. Il ne me reste plus que trois mois. C'est fini... » Tu ne pouvais y croire. Tu ne le voulais point, du moins... Tu avais cette putain de sensation, qu'il abandonne déjà. Toi, tu n'en a guère envie - tu as envie, de tout cœur, qu'il lutte, contre vents et marrés, contre cette maladie. Que vous vous battiez, tous les deux, ensemble, quoi qu'il arrive ! Oui, tu souhaiterais qu'il vive. Tu as envie de te marier avec lui, d'avoir des enfants avec lui. Tu as envie de faire toute ta vie avec lui, et rien que lui. « Non... Il y a forcément un moyen ! On ne peut pas... Juste attendre ! » Tu parles vite. L'émotion, sans nul doute possible... Ton petit cœur est prêt à imploser. Les larmes te montent aux yeux, sous son air attristé. Ta voix tremble, chevrote. Tes mains deviennent moites. Tu ne veux toujours point y croire. Oh, ça non ! « Snow, écoute-moi... » Le jeune homme n'eut guère plus de temps que cela, de terminer, ainsi, sur cette voie, que tu te mis à secouer la tête, délicatement... Tu ne veux l'entendre, car il va se battre. Oh, ça oui ! Tu ne peux le perdre... C'est injuste ! Tu l'aime plus que tout, en ce bas monde, que tu méprisais tant. Car, s'il devait disparaître de ton champ de visions, tu te perdrais aussi. Tu ne deviendrais plus que l'ombre de toi-même, tu le savais, pertinemment... Tout ceci... Votre magnifique et parfaite idylle, ne pouvait finir ainsi. Pour toi, ceci en était proscrit. Tu refusais que cela soit la fin d'un tout... Qu'il se résigne à brandir le fameux « Game Over » de votre sublime romance. De votre belle histoire...






CHAPITRE QUATRE : SAUVE-MOI...

« LE VOYAGE NE S'ACHEVE PAS ICI. LA MORT N'EST QU'UN AUTRE CHEMIN, QU'IL NOUS FAUT TOUS PRENDRE. LE RIDEAU DE PLUIE GRISATRE, DE CE MONDE, S'OUVRIRA, ET TOUT SERA BRILLANT, COMME L'ARGENT. ALORS, VOUS LES VERREZ... LES RIVAGES BLANCS. ET AU DELA, LA LOINTAINE CONTREE VERDOYANTE, SOUS UN FUGACE LEVER DE SOLEIL. »


Tu lui serres la main, délicatement. Tu essayes, tant bien que mal, de ne guère s'échapper de tes orbes bleutés, certaines larmes de douleur, d'amertume. De regret. Car, il n'aimerait point cela, tu le savais - car, comme le jeune homme te l'avait dit, à maintes reprises, il faut que tout soit parfait. Tu verras pour ton petit cœur, après... En l'espace d'un instant, seulement, tu cesses de respirer. C'est dur. Trop dur... Tu l'avais accepté, pourtant. Pour lui... De toute manière, il l'aurait fait, quand même. Même si cette décision, tu la déplores totalement. Irrévocablement. Mais cela rester, malgré tout, sa décision. C'était son choix à lui tout seul. Et tu ne pouvais rien dire, rien faire de plus contre cela... Même si cela te peinait plus que de raison, il est vrai... Tu n'avais plus d'autres choix que de le soutenir, désormais. Parce que, néanmoins, tu la toujours bel et bien respecté. Lui et ses folles idées... Même si, à cet instant précis, cela t'arracher le cœur - même si tu n'avais qu'une envie, c'était de vomir toutes tes tripes, tu restes quand même. Tu le couves d'un doux regard, qui se voulait rassurant. Parce que tu le vois dans ses iris sombres, il a peur aussi... Vous êtes tout deux pétrifiés... Le souci étant, que ce dernier est toujours aussi déterminé... De cela, tu le constatais, également... Tu l'admets, même si tu aurais aimé qu'il en soit autrement... Tu ne le retiens pas. Tu sais que ce n'est plus la peine. Si Ivan est ici, dans cette chambre, c'est qu'il ne reculera point... Tu comptes, presque, les secondes. Cela te déchire le cœur... Il bat vite, dans ta cage thoracique... Tu as l'impression qu'il va presque sortir de ta poitrine. Tu as mal... Affreusement mal, tu pouvais le certifier. Tu aurais tellement aimé que cela se passe autrement, entre vous. Vraiment... Mais tu ne lui dis guère tout ça... Pour lui. Tu ne songes point, non plus, à ce qu'il se passera, par la suite. Non... Tu ne penses aux autres, qui se trouvent ici. Autour de vous deux. Sans paraître, pour le moins, égoïste, tu t'en moquais des autres. Il n'y a que ton petit ami, qui compte. Pourtant, aujourd'hui, c'est la fin... Tu ne peux pas l'éviter. Tu as tenté de le faire, mais tu as échoué, à ton plus grand regret... Il veut mourir dans la dignité. C'est ce qu'il t'avait dit. Il ne voulait pas finir à moitié croulant. Tel un mort vivant. Il voulait que tu gardes cette belle image de lui. Ta douce moitié, ne voulait guère briser ta vie, d'un mauvais souvenir. A le voir, ainsi... Aussi diminué... C'est ce qu'il t'avait dit, oui. Mais, tu ne sais point, si cette option, n'était la pire des deux... Car, pour toi, cela va te hanter, ces blancs couloirs d’hôpital. Tu resteras, à jamais, traumatisée. De cela, tu ne pouvais en douter... Cela t'effraie. Tu ne veux guère qu'il parte... Oh, ça non ! Mais, lui, il est résigné... Tu le sais bien, que tu n'arriveras, à le faire changer d'avis. Et, ça te bouffe de l'intérieur. Te consumant, lentement. Cela te tue, littéralement... Et, finalement, tu remarquais, qu'il détourna, délicatement, à jamais son regard du tien... Ca y est, tu le perds... C'est le fameux Game Over. La ligne rouge. Le point de non-retour... Ca t'attriste terriblement. Tu te sens, désormais, seule, égarée. Tu peux bien le constater... C'est la fin...


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() message posté Lun 11 Fév - 19:48 par Invité
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PART II : L'INSTANT PRESENT.











CHAPITRE CINQ : OMBRE ET POUSSIERE

« CA NE S'ARRANGE PAS AVEC LE TEMPS. LA DOULEUR, JE VEUX DIRE... LES BLESSURES CICATRISENT EN SURFACE. T'AS L'IMPRESSION QUE TU N'AS PLUS MAL. ET PUIS, AU MOMENT OU TU T'Y ATTENDS LE MOINS, LE CHAGRIN RESURGIT. HISTOIRE DE TE RAPPELER QUE TU NE SERAS PLUS JAMAIS LA MEME. »


Tu laissais retentir le répondeur, une nouvelle fois, contre l'oreille de ton petit prince, et lâcher un soupir las, qui frémissait contre tes lèvres, en faisant retomber le combiné de ton visage, pour le voir tomber lourdement sur ton lit. Tu t'allongeais de nouveau sur le côté. En position du fœtus, et prenait ton visage entre tes mains. Fermant les paupières, sur tes orbes ténébreuses, pour évacuer le trop-plein de pensées embrouillées, qui se percutaient dans ton esprit. Tu ne voulais lui répondre. L'embêtait avec ta pathétique histoire. Cela faisait maintenant des jours, des semaines, que tu avais décidée de disparaître de la circulation... Introuvable, injoignable... Tu n'étais plus venue, non plus, au parc. Ne donnait guère, la peine de répondre au moindre coup de fil, de ton meilleur ami... Tu te doutais, pertinemment, qu'il devait se poser des tas de questions. Pourquoi tu jouais la morte, de la sorte. Mais tu ne pouvais pas... Tu ne te sentais de taille à tout lui révéler. Ta poitrine était encore plaie béante, qui te consumait un peu plus chaque jour, de l'intérieur. Tu avais perdu l'appétit. Le goût à la vie. Tu étais là, dans ta couche, depuis de nombreux jours, et tu ne faisais plus le moindre mouvement. Mourir, c'est tout ce que tu souhaitais... Tu voulais uniquement que ça s'arrête. Tu ne voulais plus ressentir cette douleur lancinante, qui te transperçait de ses piques de glaces, à longueur de temps. Qui te perforait le cœur, un peu plus encore, alors que les secondes s'égrenaient, à travers ce sablier, qui marque ton apogée. Ton temps... Un légume vivant. Une poupée de chiffon. Une coquille vide, dénuée de sens, d'expressions. Dénuées du moindre petit sentiment. Ombre et poussière... Voilà ce que tu étais devenue... Tu te laissais sombrer, dans un sommeil sans rêve, lorsque soudainement, tu entendais frapper du poing, contre ta porte d'entrée. Tu te levais difficilement, ne prenant la peine de remettre tes mèches rebelles, derrière l'une de tes oreilles, et dévoilée, avec une certaine surprise et une pointe d'embarrassement, l'entrée à Avery, qui était là, haletant. Cherchant son souffle perdu. Il ne te fallut pas plus de difficultés pour saisir, que ce dernier avait dû courir, à en perdre haleine, pour venir te rejoindre... Sur le coup, tu remarquais son visage rayonnant de bonheur - bonheur qui s'évapora, pourtant sitôt, qu'il aperçut tes prunelles rougies par les larmes, et ton teint blême et fatigué... Le beau brun ne demanda guère à entrer, passait le pas de la porte, sans y avoir été invité, cependant que, tu refermais, délicatement, derrière son étroit passage. Derrière son tortueux tracé. « Mon dieu, c'est quoi cette tête ? » Demanda-t-il, en te toisant avec frustration, sourcils froncés au-dessus de ses grands yeux opaques. « Je... C'est rien. C'est juste, que... Je ne suis pas en forme, c'est tout. » Tu le vis, alors, croisés les bras, sur sa poitrine, secouant son visage de gauche à droite - il te connaissait bien, et il savait que ton nez s'allongeait, comme Pinocchio. « Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe, Snow ? Je t'ai jamais vu aussi mal ! » L'inquiétude s'engouffrait, doucement, en lui, faisant accélérer son rythme cardiaque, sensiblement. Sentant son pouls accélérer, considérablement. Son pied se mit à tapoter le sol, avec nervosité. « Je n'ai pas envie de raconter tout ça. » - « Raconter quoi ? Je ne comprends pas. » Tu le vis dont se rapprocher, dans une ultime tentative de savoir - tu t'écartais, pourtant. Fuyant son regard, fuyant son contact. « Il est mort, Avery... Ivan... Il ne reviendra pas. » Ta voix se brisa dans l'air, laissant ces mots en suspend, dans la pièce, où ils flottaient d'un air menaçant. Tu t'étais, toi-même, surprise, de lui avouer la vérité, après ce court et léger laps de temps, parce que tu ne pouvais supporter l'idée de croiser son doux regard, emprunt d'une certaine mélancolie. D'une pitié, qui le rongeait, le consumer. Le hanter, dans le fond. Alors, que vous aviez toujours promis de tout vous dire. De ne rien vous cachez. Quand bien même, cela pouvait vous blessez. Vous froissez, sur l'instant présent... Tes yeux s'embuèrent de larmes, cependant que ton petit prince perdait son souffle, ne sachant que dire. Tu lui tournais, alors, le dos, ne voulant lui montrer ton état de faiblesse. « Tu ferais mieux de part... » Tu ne pus guère terminer, qu'en une fraction de seconde, ton meilleur ami fut, de nouveau, face à toi, entourant ta frêle silhouette de ses bras, et posant ses lèvres contre ton front - tu te laissais glisser dans son étreinte, laissant tes larmes rouler sur ses douces joues nacrées, mourir sur son cou. « Ca va aller, je suis là, mon petit flocon. » Dans le fond, il savait ce que tu ressentais. Il se doutait parfaitement, que tu avais besoin d'aide, pour passer au travers de tes pleurs, étouffer ta douleur. Toute la soirée durant, ainsi que chaque nuit qui suivit, il essuyait tes larmes, caresser tes cheveux. Embrasser ta peau fiévreuse, dans une douceur et tendresse infinie. Il t'étreignait, pour t'insuffler son réconfort. Parce qu'il était ton meilleur ami. Parce qu'il t'aimait, autant que tu l'aimais, lui.






CHAPITRE SIX : LA MACHINE A EXPLORER LE TEMPS

« NOUS AVONS TOUS NOS MACHINES DU TEMPS. CELLES QUI NOUS RAMENENT EN ARRIERE, SONT LES SOUVENIRS. ET, CELLES QUI NOUS PROJETTENT EN AVANT, SONT LES REVES. »


Cela faisait un bon moment, que tu avais demandé à Avery, de venir te rejoindre au parc. Tu attendais patiemment sa venue, appréhendant un peu plus sa réaction, à chaque instant qui s'écoulait, tel du sable doux et fin, à la couleur scintillante de l'argent. Tu te doutais bien que ce dernier devait se questionner, en cet instant même... Cela faisait bien longtemps, que vous n'y étiez guère retournés... Cet endroit, bien qu'il soit le symbole pur, de votre amitié, était également un amer souvenir de ton défunt petit ami... Et sa présence, semblait suinter de chaque détail, en ces lieux. Pourtant, aujourd'hui, tu l'avais convoqué sur ce banc, sur lequel vous aviez pris l'habitude de vous retrouver... Tu t'étais doucement et difficilement relevée, de sa mort, et tu doutais, encore, de ta force à surmonter cette épreuve. Ton meilleur ami l'avait ressenti, par ailleurs, et tu sais combien il était difficile, pour lui, de rester calme, fort, serein, alors qu'il ne voulait guère te voir malheureuse. Tout, comme tu ne pouvais tolérer l'idée de lui causer de la peine. Il avait, pourtant, accepté que vous vous rencontriez... Lorsque tu le vis apparaître sous tes iris bleutées, tu ne pus t'empêcher de te jeter dans ses bras, avec une certaine délicatesse. Tu t'étais pratiquement approchée, dans une démarche gracieusement dansante. Il t'embrassa, alors, sur le front, comme à l'accoutumée : un bisou magique. Tu lui adressais un sourire, en retour, alors que vous vous installiez, tranquillement. Pendant de longues minutes, le silence n'avait été troublé que par vos respirations lentes. Régulières et presque unies - tu jouais fébrilement avec ses doigts, cependant, que quelques paroles te brûlait les lèvres. Seulement, tu attendais le moment idéal, pour lui en faire part. « Snow, quand vas-tu te décider à me dire ce que tu as à raconter ? » Demanda-t-il, d'une petite voix douce, en replaçant une mèche de cheveux volages, qui barrait ton visage à sa vue. Cela n'avait rien de discourtois, pourtant, le jeune homme avait presque faillit t'arracher un sursaut. Tu soupirais, tranquillement. « Je m'en vais. » - « Où va-t-on ? » Souligna-t-il, automatiquement, comme si, il se sentait visé, dans ce départ imminent. Son cœur palpitant, battait la chamade, dans sa poitrine, à mesure que tu ne remarquais son souffle haché. Tu laissais échapper un léger rire cristallin. « Pas toi, Avery. Moi. Je m'en vais... Toute seule. » Silence, tandis qu'un poids affaissait, alors, les épaules du garçon, qui retira sa main de ton emprise, comme si tu venais de la lui brûler. « Je déménage à Londres. Cet endroit est empli de bien trop de souvenirs. C'est trop difficile... » Sans que tu ne remarquais cela, le bel apollon se mit à serrer les dents, d'amertume. « Et moi ? » Tu soupirais de lassitude. Tu voulais qu'il vienne avec toi, mais ça serait tout aussi égoïste de ta part. Et tu ne voulais le retenir prisonnier de votre passé. De vos souvenirs d'enfance. L'enfermer dans une cage dorée, où seuls les reflets aveuglants du miel, les lui renverraient. Le tourmenterait, encore et encore... Non, c'était trop pour toi. Tu ne voulais de cela pour lui. Tu pouvais prendre ta machine à explorer le temps. Mais, seule, cependant... « N'avait-on pas dit qu'on ne se quitterait jamais, mon petit flocon ? » Tu posais tes iris, aux couleurs chatoyantes, sur les siennes. Encore indécise. « Je ne veux pas de cela pour toi. Ta vie est ici. Tu as toujours vécu à Aberdeen, et... » Tu le vis cligner plusieurs fois des yeux. Ne croyant, ne sachant comment riposter. « Mais, je veux venir avec toi, Kayleigh ! C'est mon choix. Mon monde, c'est toi. Rien ne me retient ici. Je... Je veux venir. Aller partout où tu iras. » Acheva-t-il. Tu sentais ton cœur cognait, tambouriner dans ta poitrine. Tes opales commencèrent à te piquer, néanmoins, que des larmes n'allaient point tarder à perler sur tes joues nacrées. Tu étais touchée. Tu perdais tous tes moyens. Si bien, que tu bredouillais des mots non-intelligible. Il posa son doigt sur ta bouche, coupant court à tes paroles, désormais évanouies. « Ensemble ? » Demanda-t-il, alors. Tu hochais la tête pour approuver. « Ensemble. » Consentais-tu, finalement.






CHAPITRE SEPT : LA PROPOSITION

« JAMAIS IL N'AVAIT EU LE COURAGE DE LUI AVOUER SON AMOUR. CERTAINS JOURS, IL PENSAIT QU'ELLE ETAIT AMOUREUSE DE LUI. MAIS, COMMENT EN ETRE CERTAIN ? SURTOUT, IL NE SE SENTAIT PAS DE TAILLE A SUPPORTER UN REFUS. IL L'AIMAIT TROP POUR CA... »


Tu marchais, trottinée, quelque peu pressée, dans les ruelles pavées. En réalité, tu étais agacée par ton manager... Dernièrement, sans que tu n'eusses dire ou faire quelques gestes, tu te retrouvais critiquer par ce dernier... Comme si tu faisais tout de travers... Et s'il y avait bien une chose, qui te mettait dans tous tes états, c'était bel et bien d'être rabaissais, plus bas que terre, jusqu'à ce que tu ne deviennes plus guère qu'un futile amas de poussière, dont l'essentiel t'échappera toujours, de tes petits doigts de fées. Et, ces derniers temps, tout ce que tu pouvais rédiger sur le blanc papier, ne semblait point être au goût de Monsieur ! C'est pourquoi, tu venais de quitter le bâtiment, où se déroulait la fête de l'une de vos amis en commun, où, lui aussi, avait été sagement convié, ainsi que ton meilleur ami d'enfance... Ce qui semblait des plus étranges, encore, c'est que, grâce à cette jeune femme, une bonne partie de la ville était costumés, dans un style très dix-huitième siècle. Et chacun de vous ne faisait abstraction à la règle. Y compris les moyens de transport, qui étaient remplacés, spécialement en cette journée, par des fiacres. Des étalages de chevaux... Et voilà que désormais, tu avais fort bien du mal à te déplacer. Encore moins rapidement, qui plus est... « Snow, attend ! » Avery te rattrapait, bien plus vite que tu ne pouvais l'espérais, cependant que tu continuais à trottiner, tant bien que mal, dans ta robe d'un bleu azuré, hautement placée. Tes iris aux couleurs chatoyantes, se posèrent, le temps de quelques instants durant, sur les siennes, avant même que tu ne détournes la tête, afin de ne point trébucher... « Il n'admet aucune opinion qui ne reflète la sienne... » Avouais-tu, d'un ton qui se voulait, pour le coup, agacée, tout en faisant attention aux fiacres qui passaient sur la route. Tu sentais, alors, ton doux petit prince poser sa main calleuse, délicatement, sur ton bras, afin que tu puisses t'arrêter. « Il peut être borné et impatient, je te l'accorde. Mais... Ne le prends pas mal... C'est... Dans sa nature ! » Tentait-il de te rassurer, de sa voix douce et mélodieuse, néanmoins que tu serrais les dents d'amertume. Tu appréciais, réellement, le fait qu'Avery était là pour toi, quoi qu'il se passe. Tout, comme c'était réciproque pour lui. Mais, quand s'en était de trop pour toi, tu n'y pouvais guère plus que cela... C'était plus fort que toi. Il fallait que cela sorte à un moment donné. Et cela faisait quelque temps, désormais, que cela te pesait sur la conscience. Sur ton cœur... « Je refuse d'être malmenée... » Soufflais-tu, presque dans un murmure, à mesure que tu haussais les épaules, délicatement. Tu vis, dont, les fines lèvres du bel apollon s'entrouvrirent. Sûrement, pour sortir quelques paroles censées, lorsqu'un jeune garçon arriva, avec ses outils de cirage de chaussures. Apparaissant, comme par enchantement, dans votre champ de visions. « Cirage, Monsieur ? » Demandait, sagement ce dernier. Vous interrompant, alors, dans votre débat. Ton meilleur ami d'enfance, remarquait que tu étais toujours, bel et bien agacée de la situation, à son plus grand désespoir... Alors qu'il tentait vainement de te calmer. Ne supportant guère l'idée de te voir ainsi... D'où le fait qu'il plaçait une main délicate, devant le jeune homme, pour lui demander un instant... « Il n'existe pas, l'homme qui te malmènera... » Le temps de quelques instants seulement, vous vous toisèrent intensément, sans qu'aucun de vous n'ose piper mot. Seules vos respirations lentes et régulières, semblaient presque unies. « S'il te plait, pas de flatteries. » Lui retournais-tu, d'un ton beaucoup plus serein. Rougissant désormais, tel un pivoine, néanmoins que tu ne te sentais d'humeur à ce genre de choses... « Cirage ? » Demanda, une fois encore, le jeune garçon, presque dans un murmure. Comme si ce dernier était effrayé à l'idée que l'un de vous ne l'envoie dans le décor. Un coup de pied au derrière, alors que cela n'en était guère votre intention. « Très bien... » Acheva ton petit prince, en lâchant un soupir, aussi léger qu'une brise, à l'encontre de vous deux. Tendant, ainsi, ses belles chaussures pour se faire cirer. Tu vis, dont, le petit, avançait délicatement le marche pieds, afin de s'atteler à sa tâche. Néanmoins que tu te laisser toujours empourprer par ta colère. Attendre ainsi, c'était bien sympa, mais toi, tu n'avais point que cela à faire... « Je dois attendre qu'il cire tes chaussures ? » - « Figure-toi que oui ! » Rétorquait le beau brun, d'un air amusé, alors que ses orbes bleutés se posent sur les tiennes. Attendant patiemment, une quelconque réaction de ta part. Tu ne pus t'empêcher de siffler, entre tes dents, tel un serpent. Tu n'aimais guère ces tournures que prenait ce genre de conversation, en temps voulu. Et celle-ci ne faisait guère exception. Ne dérogée à la règle... « Pourquoi ? » Osais-tu demander, finalement, sur un ton qui se voulait trop acerbe, à ton goût, et qui aurait pu, sans nul doute possible, froisser ton doux petit prince... « Parce que tu me trouves charmant ! » Te soufflait-il, quelque peu charmeur. Bien que tu y sentais, au fond de lui, une certaine pointe d'amusement. Séducteur ? Oui, sûrement... Il est vrai qu'Avery avait un certain charisme. La façon dont il s'adressait à ta frêle silhouette, s'était toujours voulu douce, mélodieuse. Rassurante. Respectueuse, il fallait l'admettre. Mais n'étais-ce là, le rôle qu'endossaient les meilleurs amis, jusqu'à présent ? Toujours est-il qu'en cet instant, tu avais comme la vague impression qu'il s'amusait à tes dépens. Et tu devais l'avouer, que, si depuis quelques jours, quelques semaines durant, tu n'étais d'humeur aussi irritable, tu aurais fort ris, à ses côtés, de tout cela... « J'ai dit, également, indolent ! » Il valait, sans nul doute mieux que tu t'arrêtes là... Tu allais réellement finir par le blessé. Et dans le fond, ce n'est guère ce que tu souhaitais. Tu ne savais, décidément, quelle mouche te piquait, aujourd'hui... « Voilà qui est peu élogieux ! » Rétorqua-t-il, d'un timbre légèrement mélancolique. Comme si, sur le moment, il se sentait vexer. Tu aurais presque pu lui présenter tes plus plates excuses. Lui certifier que rien n'était de sa faute. Que tu passais une mauvaise journée. Que, malencontreusement, cela pouvait arriver, quelques fois. Tu voulais tout faire, en cet instant, pour lui faire plaisir. Lui redonner le sourire. Mais tu n'eu le temps de le faire, que le beau brun te coupa déjà, l'herbe sous le pied... « Si je me fais cirer les chaussures, cela permet, surtout, à ce pauvret de travailler. » Finit-il par t'avouer, comme si c'était le jeune garçon qui était la cause de toute cette fâcheuse conversation... Pourtant, il ne te gênait en rien ce petit dernier. Au contraire ! Tu roulais, alors, des yeux et tourner la tête de tout côté, ne sachant plus guère comment couper court à ses paroles. « Que connais-tu, réellement, au travail ? » Tu ne disais point cela afin de le vexer. Au contraire, tu ne pouvais consentir à lui causer quelconque peine. Il était ton meilleur ami, ton petit prince, après tout. Mais il fallait l'admettre, même si tu aimais tout particulièrement le fait qu'il te fasse quelques croquis pour tes romans, le dur labeur, il ne savait ce que cela pouvait être... Faut dire, avoir un paternel qui vous offre tout. Vous mâche le travail, cela aide bien, quand on est aisé. Reconnu de par le monde entier... « Je sais que cela me déplaît... » Remarquait-il, en hochant la tête pour approuver. Bien que tu y décelais guère un semblant de sérieux, dans le fond... Tu laissais dont un léger soupir s'échapper de tes lèvres légèrement rosées, ne sachant comment riposter à cela. Comme si, il s'agissait-là d'un défi à relever, sur-le-champs... « La paresse et le goût de l'alcool peuvent se corriger par le travail, par exemple. » Tu ne dirais point que ton cher et tendre Avery était dépendant à ce poison. Bien au contraire. Mais, quand il y goûtait, lors de quelques occasions, cela prenait toujours une tournure à laquelle aucun de vous ne pouvait, réellement, être préparés. Et tu savais de quoi tu parlais ! Pourtant, bien que ces quelques paroles, eussent l'air de sonner tel des reproches, cela n'en était rien, dans le fond. Vous le saviez, parfaitement, tous les deux. « Tu parles comme ma vieille grand-mère... » Te retourna ce dernier, quelque peu amusé de la situation. Tu levais, une fois de plus, les yeux au ciel. Soupirant de lassitude. Oui, tu étais las de cette conversation, qui, pour toi, ne résultait à rien. N'avait plus guère de sens... « Tu devrais l'écouter. » Consentais-tu à lâcher, en toisant le petit garçon, visiblement fascinée par son travail de maître. « Très bien ! » Approuvait, sagement, Avery. Prenant en considération, tes propos, comme s'ils pouvaient être paroles d'Evangiles. Ton regard, se poser sur l'horizon, cependant que tu patienter, sagement, que le petit jeune en finisse, avec son travail. Ne retenant plus ton charmant petit prince. « Kayleigh-Snow Fraser, veux-tu m'épouser ? » Se risquait, alors, à demander ton meilleur ami, d'une voix, qui se voulait, sur le moment, hésitante, à mesure que tu sentais son doux regard te couvait, d'une douceur infinie. Toi, tu ne put t'empêcher de froncer les sourcils, dans un semblait d'incompréhension. Lui retournant, ainsi, un petit rictus, pour le moins crispé. Ne sachant guère ce qui lui prenait... « Moi, Avery Jamie Kaplan, je te prends, toi, Kayleigh-Snow Fraser, pour légitime épouse, à compter de ce jour... » Il ne put achever sa phrase, que tu laissais échapper, de tes lèvres légèrement rosées, un petit rire cristallin. Ce n'était possible, ton meilleur ami devait, sans nul doute, plaisanter, afin de détendre l'atmosphère. Ce qui, pour le coup, marché, il fallait le reconnaître ! « Pour le meilleur et pour le pire. Dans la richesse, comme dans la pauvreté. Nous aurons plein d'enfants, aussi paresseux que moi et tout aussi têtus que toi ! » Achevait-il, enfin, d'un ton qui se voulait amusant, cependant que tu remarquais qu'il te toisait, souriant, tel un idiot balafré. Attendant sagement, quelques réponses que cela soit, alors, que quelques larmes de joie te montaient aux yeux, à force de rire aux éclats. Tu en avais, pratiquement, mal aux côtes. « Je dois admettre, que, si tu n'étais pas marié déjà et que je te croyais capable de sincérité, j'y réfléchirais. » Finis-tu par articuler, en fin de compte, cependant que tu essuyais, délicatement, tes larmes, qui avaient perlé le long de tes douces joues nacrées. Reprenant, ainsi, ton sérieux. Tes iris bleutés quittèrent les siennes, le temps de se poser sur un fiacre, que tu appelais, d'un signe délicat de la main, afin de monter dedans. Ne remarquant guère qu'Avery avait perdu tout sourire. Serrant les dents dans un semblant d'amertume. De contrariété, certainement... « Snow, ne part pas ! » Entendais-tu, d'une voix un peu trop criarde à ton goût, alors que le bel apollon descendait, bien rapidement, du marche pied. Payant le jeune garçon pour son service, avant même de te rattraper, sur-le-champ. « Nous pourrions dîner ensemble ! » Etre ensemble durant un moment, rien que tous les deux, pour manger un morceau, vous l'aviez déjà fait maintes fois, naturellement. Mais, en cet instant, tu compris réellement, que ce dernier semblait on ne peut plus sérieux. Et tu devais l'admettre, dans le fond, bien que tu adorais Avery. Que tu lui vouer une affection toute particulière. Qu'il était ton tout. Ton essentiel. Qu'il était ta lumière, dans ton océan rempli de lumière, tu ne pourrais jamais te permettre ce genre de chose... Tu pourrais, sans nul doute, mentir, concernant l'idée que cela ne t'a jamais traversé l'esprit. Que tu pourrais le considérer bien plus qu'un simple ami. Mais il était déjà engagé auprès de quelqu'un... Et même si quelques fois, la jalousie te ronger. Te consumer de l'intérieur. T'envelopper de son manteau de fumée. Que tu te sentais, parfois, abandonnée, qui étais-tu pour oser entraver son bonheur, cependant ? Car oui, même si cela te faisait souffrir bien plus que tu ne le montrer, tu devais te l'avouer, sa femme avait l'air de le rendre heureux. Epanouie comme jamais. C'est ce que tu ressentais, dans tous les cas. Et, au fond de toi, tu n'oserais guère lui enlever ce sentiment. Tu t'en voudrais que trop pour cela... Tu ne pourrais le supporter, le tolérer, tu le savais... « J'aimerais vraiment cela, mais ta femme doit certainement t'attendre. Et puis, j'ai du travail... » Après tout, c'était vrai... Tu préférais largement te focaliser sur ton roman. Laissant, ainsi, ton petit prince retrouvait sa dulcinée, plutôt que de tout envoyer valser d'un seul geste de la main. Au contraire, tu ne souhaiterais devenir la cause de son tourment... Tu montais, dont, délicatement, les marches d'un fiacre, qui avait décidé de te laisser passait, avant même de t'assister sur la banquette cuivrée. Tu étais prête à laisser le bel apollon s'en aller, doucement, de son côté. Mais lui, il ne semblait de cette oreille, car il posait délicatement sa main sur l'habitacle, pour empêcher le cocher de donner le signal... « Si je n'étais pas marié et que je demandais ta main, en toute sincérité, que répondrais-tu ? » Tes iris aux couleurs chatoyantes, se posèrent alors sur les siennes. Tu ouvrais dont la bouche, pour placer quelques mots sensés. Lui donner ton verdict, qu'il semblait attendre, désespérément. Comme si cela pourrait l'arracher à ses tourments. Mais, à peine eu-eut le temps de faire quoi que se soit, que le fiacre démarrait, sous son regard attristé, impuissant. Cependant, que tu te sentais troublée, dans le fond, par tout ce revirement de situation...






CHAPITRE HUIT : UN BISOU MAGIQUE DE TROP

« C'EST LA COMBUSTION DE MON AME, QUE TU AS CAUSE. AME QUI SE LIE A LA TIENNE, SANS QUE JE N'EUSSE SIGNER UN PACTE D'APPARTENANCE, SUR LEQUEL NOS SANG SE SONT MELES. TU HANTES MES PENSEES, VOILE CARMIN, OU SE DESSINENT TES IRIS BLEUTEES. ET JE NE CESSE DE PRIER - PRIER, POUR QUE TU ME REVIENNES, INCONSCIEMMENT, TANDIS QUE MA RAISON ME POUSSE A TE TOURNER LE DOS, EBAHIT DE LA VIOLENCE DE SENTIMENTS INAVOUES. »


Tes pas marteler, quelque peu hésitant, sur le sol d'un blanc cassé, carrelé. Tu étais nerveuse, angoissée, également. Ca se ressentait, se lisait, sur les fins traits de ton doux visage. Tes cheveux blonds comme les blés voletaient légèrement, furibond, derrière ton tracé. Tu te mis à lâcher un soupir de tes lèvres rosées, avant même de t'aventurer dans la salle d'attente où se trouvait ton meilleur ami. Tu avais besoin d'un café, c'était évident... Tu le vis, alors, te sonder silencieusement, bien que tu remarquais que ce dernier devait se questionner en cet instant. Pourquoi n'étais-tu plus guère présente aux côtés du petit garçon qu'Avery avait secouru un peu plus tôt ? Alors que tu lui avais promis de rester, le temps que ton doux petit prince revenait dans la chambre. « J'ai dû quitter la pièce... Le médecin voulait parler, seul, avec lui, pendant un moment. Alors, je lui ai promis de lui rapporter un chocolat chaud, ainsi que des bonbons, une fois qu'ils auraient fini. » Avouais-tu d'une voix douce. Presque dans un murmure. Rassurant, ainsi, le bel apollon, qui te proposait gentiment un chaud breuvage. Tu lui exprimer ta gratitude, avant de porter le gobelet à tes lèvres, pour en prendre une gorgée. Le beau brun s'approcha dont d'une fenêtre, pour en contemplait le paysage, d'un air anxieux. Dans le fond, il avait le regard vitreux. Il se torturer, tu le savais. « J'aurais dû le voir plus tôt... J'aurais dû faire plus attention. » Soufflait-il, d'une voix emprunt de regret, d'un certain remord, cependant que tu le toisais, mélancolique. Tu n'aimais guère le voir dans cet état. « Avery... » Tu n'eusse le temps d'ajouter quoi que ce fussent de plus, que tu le vis tourner en rond, dans la pièce. Tel un lion prisonnier de ses barreaux de fer. Sa cage d'acier. « C'est un chouette gamin. Je... Je l'apprécie beaucoup... Et, comme un idiot, en le voyant tout seul, je ne me suis pas posé la question... Je ne me suis pas dit que c'était étrange, qu'il soit tout seul, comme ça, dans la rue... » Tu le vis dont passer une main dans ses cheveux, à mesure qu'il continuait à traîner des pieds dans la pièce. A force, il allait te tourner le tournis... « J'aurais dû appeler ses parents... Lui prendre la main avant de traverser... » Continuait-il, ne faisant plus attention à toi. Comme si tu étais inexistante à ce moment précis, néanmoins qu'il se torturait davantage l'esprit. Ne supportant de le voir ainsi, tu posais ton gobelet encore fumant et te mis devant lui, afin de lui barrer la route. « Avery, écoute-moi... Rien n'est de ta faute. Tu ne pouvais prévoir ce qui allait se passer, et... » Tu voulais lui insuffler quelque réconfort. Tes mains se posèrent délicatement sur les siennes. Mais il les retirait immédiatement, comme si ton contact l'avait brûlé. Cependant, qu'il secouait la tête, énergétiquement, ne voulant entendre, croire tout cela. Tu plaçais, alors, tes mains en coupes, sur son doux regard pénétrant, l'obligeant, ainsi, à te toiser. « Il ne lui est rien arrivé ! Il n'a rien... Pas même une égratignure ! » Ses orbes bleutés te fixaient, intensément, sans qu'il n'eût ajouté quelque chose. Tu lui adressais un mignon petit rictus, pour le rassurer, avant même de lui caresser la joue, tendrement. « Tu as eu de bons réflexes, Avery. Tu étais là. Tu lui as sauvé la vie... C'est tout ce qui importe. » Après quelques longs instants, où le silence n'était troublé que par vos respirations lentes, régulières et presque unies, il osa, finalement, posait une main délicate, sur la tienne, à mesure que tu voyais ses épaules s'affaissaient, doucement. Il commencé à se rassurer, se détendre, tu le remarquais. « Je crois bien qu'il ne te lâchera plus, désormais ! Tu es devenu son nouvel héros ! » Lâchais-tu, finalement, en laissant échapper un petit éclat de rire, pour le moins cristallin, néanmoins que ce dernier en fit de même. Voilà bien une chose qui te rassurait. Qui te faisait bel et bien plaisir. Ainsi, c'était ton doux petit prince que tu retrouvais ! « C'est mignon. Merci mon petit flocon. » Susurra-il, presque dans un murmure, alors qu'un sourire idiot tirait les coins de sa bouche, cependant que tu hochais la tête, délicatement. Comme pour lui montrer que ce n'était point grand chose. Que cela te faisait plaisir. Ce qui est vrai, il fallait l'admettre. Tu le quittais, dont, pour commander dans la machine, le chocolat, ainsi que certains paquets de friandises dans celle d'à côté. « Le médecin... C'est celui dont tu m'as parlé, parfois ? » Se risqua-t-il à demander, après un moment de réflexion, cependant que tu tournais le regard, pour le contempler. Approuvant, une fois de plus, d'un signe de tête. Tu commençais à prendre les sachets, qui étaient lourdement tombés dans le petit compartiment. Avant même de les poser, délicatement, sur un siège. « Quand tu disais être amoureuse de lui, étais-tu sincère ? » Te questionnait-il, d'une voix douce. Presque hésitante, alors que tu ne t'étais guère attendu à ce genre de revirement de situation... Il est vrai que tu avais admis, quelque temps durant, que tu étais totalement, irrévocablement, sous le charme du beau chirurgien. Il était séduisant, aimable. Compréhensif, serviable. Sociable, amusant. Plutôt agréable à regarder. Mais, au fond de toi, cela ne pouvait être autre chose - tu ne te sentais point encore prête à vivre une relation sérieuse, amoureuse. Point avec lui, dans tous les cas. Tu avais bien du mal à t'imaginer, ne serait-ce qu'un seul petit instant, à vivre à ses côtés... « Je te taquinais. Rien de plus... » Achevais-tu, d'un timbre qui se voulait amusant, après un moment de répits, de silence, néanmoins qu'Avery te toisait, visiblement soulager. Te retournant, alors, un doux petit rictus, que tu aimais tout particulièrement. « Je suis amoureux de toi. » Avouait-il, d'une voix hésitante. Presque dans un murmure. Comme si ce dernier était effrayé à l'idée que tu le repousses, une fois de plus. « Tu recommences... » Soulignais-tu, quelque peu troublée. Embarrassée, de la situation tortueuse, étroite, dans laquelle il vous mettez, alors que tes iris chatoyantes dardaient la pièce. Ne sachant plus où les poser. « Je sais qu'il est gênant d'avouer ses sentiments. Qu'on devrait les cacher et respecter la bienséance de la société civilisée. Que je suis déjà marié... » Commençait-il à te déclarer, d'un timbre plus doux, mélodieux. Séduisant. Visiblement motivé à continuer dans sa lancée. A te déclarer sa flamme, sous tes orbes bleutés, pour le moins hébété. Tu te sentais, pour le coup, ahuri... « Mais, comment rester civilisés, après avoir vécu, ensemble, de telles expériences ? » Te demandait-t-il, toujours aussi tendrement, à mesure que tu le vis se rapprocher de ta frêle silhouette. Alors, que tu croisais les bras, sur ta poitrine, toujours aussi embarrassée, abasourdi. Car, dans le fond, tu n'étais prête à cela. Tu te sentais effrayée, par la nature profonde de ses sentiments - car tu ne voulais commettre la moindre erreur, à ses côtés. Parce qu'il méritait, réellement, d'être heureux. Tu ne voulais tout envoyer valser, d'un simple revers de main. D'un claquement de doigts. Tu ne voulais devenir la cause de son tourment... Ce n'est qu'une ombre, une simple pensée, que ton doux petit prince, croit aimé... « Tu peux me rejeter, si tu le veux. Mais, je n'abandonnerai pas... » Tu voulais ouvrir la bouche. Sûrement pour placer, quelques paroles censées. Mais, tu ne savais pourquoi, rien ne sortait. Elles étaient coincées, dans le fin fond de ta trachée... Tu sentais ton cœur battre à tout rompre. Au point d'en imploser, colorer les murs, de son essence écarlate à l'amère odeur de rouille, alors qu'un frisson parcourait ton échine. « Ne dis pas que je ne ressens rien, pour toi. » Achevait-il, finalement, après quelques longs instants, qui s'égrenaient, à travers ce sablier, qui marque votre apogée. Votre temps... Avant même de déposer un furtif baiser sur ton front. Un bisou magique... Tu ne savais que faire... Tu aurais pu reculer, t'enfuir en toute hâte. Disparaître, à jamais, à sa vue. Mais, tu étais paralysée. Telle une statue de sel, de marbre. Tu te sentais aussi raide qu'un piquet, qu'une simple planche de bois. Remarquant, dont, que tu n'avais guère de réaction. Que tu continuer à contempler, toujours interdite, les fins traits de son doux visage, envoûtant, pénétrant, le bel apollon profitait de la situation, pour te déposer, une fois de plus, un autre baiser sur ta douce joue nacrée. Puis, tu le vis loucher entre tes iris chatoyantes et tes lèvres légèrement rosées, le temps de quelques minutes durant. Hésitant, sans nul doute possible, à dépasser la limite autorisée. Marquant, ainsi, un tournant décisif... Toi, dans le fond, même si cela t'avait déjà traversé l'esprit. Même si, une partie de toi-même, c'était imaginer, durant un temps, à lui donner ton cœur. A vouloir vivre à ses côtés. Prendre la place de sa dulcinée, tu ne savais, à cet instant précis, si tu étais prête à cela. A rentrer, dans une relation amoureuse, avec ce petit bout d'homme, qui avait toujours était ton meilleur ami, au demeurant. Peut-être, qu'au fond de toi, tu avais peur de tourner la page. Oublier ton défunt petit ami... Tu ne le sais point... Tu te sentais, totalement, perdue. Egarée... Et, Avery ne faisait rien, pour t'arranger les choses, malencontreusement... Tu tenais, réellement, à lui, oui - sans lui, tu ne saurais ce que tu deviendrais. Il est ton tout, ton essentiel. Ton petit prince. Tu ne pourrais tolérer l'idée de le perdre, ne serait-ce qu'un seul petit instant. Tu ne souhaitais, non plus, le blessé. Le froisser, de quelques manières que cela soit. Mais, tu ne désirais guère, semer la pagaille dans sa vie de couple. Tu n'est point la briseuse de ménage... Tu voulais, alors, souffler son nom. Le supplier d'arrêter. Mais, à peine eût-eu le temps d'ajouter quoi que se fussent, que le beau brun se risquait à t'embrasser, tendrement. Langoureusement. Tu te sentais tirer vers le fond. La raison te poussait à lui tourner le dos. A te reculer, pour interrompre cet instant de passion révoltant. Ebahit de sentiments inavoués. Mais, sans que tu ne contrôles quoi que se soit, tu te mis, machinalement, à poser une main délicate, sur sa douce joue nacrée. Répondant, ainsi, à son tendre baiser. Dans le fond, tu ne souhaitais que rien, ni personne, ne brise, n'éclate votre bulle aux couleurs chatoyantes. Tout ce qui vous entourait, te semblait abstrait, indigne de ton intérêt. Mais, hélas, le jeune médecin, qui se trouvait, un peu plus tôt, aux côtés du petit garçon, entrait dans la pièce. Vous interrompant, au plus grand regret, de ton doux petit prince... « Excusez-moi de vous déranger, mais j'en ai fini avec le patient, pour le moment... Vous pouvez venir le retrouver, si vous le désirez... » Entendais-tu, d'une voix douce, amicale. Avant même de détourner ton regard, pour croiser le sien, afin de le remercier, en lui adressant un léger signe de tête, ainsi qu'un mignon petit rictus. Tu le vis dont repartir, cependant que tu reculais, quelque peu embarrasser. Ne sachant guère comment réagir, face à la situation, qui venait de se produire, avec Avery... « On ferait mieux de... » - « Oui, tu as raison. Il ne vaudrait mieux pas le faire attendre plus longtemps que ça. » Achevait-il, alors qu'il t'aidait, soigneusement, à prendre le chocolat chaud, ainsi que les sachets de friandises, pour le gamin. Cependant, que vous ressortiez de la salle, pour le retrouver, à mesure que ton esprit, une petite voix intérieure, commençait à te torturer, par rapport à ce que tu avais fait...




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    « Le vent est à l'est, la brume se lève. Quelque chose se prépare et arrivera, tôt ou tard. Je ne saurais dire ce qui nous attends. Mais ce qui va se produire est arriver avant... »

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these violent delights, have violent ends
Jamie E. Jones-Collins
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() message posté Lun 11 Fév - 20:24 par Jamie E. Jones-Collins
Le pseudo est tellement canon KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 920499825 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 878725457
Bienvenue KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1922099377 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856 bon courage pour ta fiche KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1973890357
En cas de besoin n'hésite pas KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1935183664
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i am every word i ever said.
Jake O. Cavendish
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() message posté Lun 11 Fév - 20:26 par Jake O. Cavendish
t'es vraiment une bavarde si tu penses avoir 2 posts KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2637431331 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 4209972823 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 4209972823 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3903491763
t'as choisi Claire, choix parfait KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 920499825
bienvenue officiellement parmi nous KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856 et bon courage pour ta fiche KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1973890357
n'hésite pas si tu as des questions KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1935183664
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Guyliner.
Ethan I. Hemsworth
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() message posté Lun 11 Fév - 21:07 par Ethan I. Hemsworth
La douce Claire Holt KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856
& ce pseudo + ses origines KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2555317567
Bienvenue par ici & courage pour ta longue histoire KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2637431331 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 208687334
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Anonymous
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() message posté Lun 11 Fév - 21:19 par Invité
bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche I love you KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1922099377

claire est un excellent choix KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 705448254
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no one knows what tomorrow holds, all we got is here and now.
Abigail E. Reynolds
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() message posté Lun 11 Fév - 21:35 par Abigail E. Reynolds
bienvenue ici :)
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Lola Barnett
she has the moon in her mind
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() message posté Lun 11 Fév - 22:17 par Lola Barnett
Bienvenue parmi nous. KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1973890357
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Anonymous
Invité
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() message posté Mar 12 Fév - 0:04 par Invité
    Jamienouchou : Haaannnn, mais, que dire alors du tiens, douce petite luciole dorée ? KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1922099377 :chou: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2723850382 J'adore littéralement ! KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3744571258 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1303875830 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1935183664 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 955919189 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1419071523 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3995727071 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 705448254 Puis, Mitchell, comment qu'elle est badass, sérieux... KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1381809495 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1338658480 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3735065678 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 148846623 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1942225346
    Merci, ma belle petite perle de litchi. Tu es un véritable petit ange. :chou: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 709271207 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1398096552 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1481422717 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 374487692
    Et, promis, si j'ai besoin, je te harcelerais mpotterais, ma sublime déesse. KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3729335241 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1398096552 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1481422717 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1381809495 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3112672494





    Jakounet d'amour : Ahah, mais, je t'ai pas dit que je me présentais pour le meilleur espoir féminin, dans la catégorie de scénario, trésor ? KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 4275661719 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3112672494 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3903491763 *PAFF* Non, vraiment... J'aime beaucoup parloter, en fait. KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3903491763 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 577947163 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856 :chou: Et encore, j'ai enlevé deux chapitres, pour l'histoire de mon petit personnage, so... C'est déjà miraculeux, ahah ! KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2723850382 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1200797290 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2637431331 J'espère, cependant, que tu ne trouveras ça trop long, par avance, et que tu apprécieras, tout de même, petit chat... ? :chou: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2107231163
    Haaannn, merci. T'es toute chou. :chou: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3729335241 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1481422717 But, je reste toujours sans voix, devant tant de beauté que représente Mr Kortajarena... KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1303875830 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 955919189 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3735065678 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 148846623 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 920499825 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 705448254



    Mille grâces, doux petit ange, pour ce bel accueil. Ainsi que pour ma fichounette. C'est vraiment adorable de ta part, petit macaron a la fraise. :chou: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 4001692198 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1381809495 But, je pense que ça devrait aller, en fait. :chou: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3903491763 Et promis, je viendrais t'embêter te mpotter, si besoin. KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2871878655 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1447661588 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2313394760 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 4275661719 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1481422717 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3729335241 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856





    Ethanou adoré : Le magnifique O'Donoghue ! KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2057610021 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3744571258 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 705448254 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1303875830 Je me meurs devant tant de perfection. L'un des petits d'hommes de ma vie ! (a) KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1381809495 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1303875830 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2394421589 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 148846623 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 920499825 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 878725457

    Mewwooo, merci, pour tous ces petits compliments, doux petit ange. KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 4001692198 :chou: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1398096552 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3729335241 T'es cutie, tu sais ? KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1922099377 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 828680203 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2237618149 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1447661588 Et, que dire, également, du tiens ? *_* Ethan va très bien sur son joli minois, je trouve. KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2313394760 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1303875830 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1381809495 :chou: C'est un très très bon choix ! KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1975938187 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1481422717 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1315724286 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2956214381

    Oh, mille grâces, sweety. Tu es un véritable petit amour. KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1481422717 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3209449636 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1935183664 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 4001692198 But, je pense que ça devrait aller, pour la fichounette, t'en fais pas. ;)

    En tout cas, si tu veux bien de moi, naturellement, douce petite noix de cajou, garde moi un supermegaliendelamortquidéchirelaculottedemègrand, bien au chaud, please ! KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1447661588 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2237618149 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1132301503 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2871878655



    Vickychou, la sublime blondie : Rooohhh, merci ma douce. Tu es un véritable petit amour ! KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1922099377 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1398096552 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1481422717 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3416748017 Ca me va droit au coeur, tu sais ? KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1447661588 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 828680203 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2107231163 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1975938187 But, je pense que ça devrait aller, ne t'en fais pas. ;)

    Mewooo, mille grâces, mon doux et sublime colibris, des îles enchantées. T'es toute cutie. KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1922099377 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3729335241 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1935183664 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 4001692198 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3416748017 Mais, que dire de ta belle Benson ? KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 955919189 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 148846623 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 920499825 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3995727071 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1942225346 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 878725457 Puis, ce pseudo... KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1303875830 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 705448254 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 4094582668





    Abinouchou : Haaannn, comment que ça fait une éternité que je n'ai pas revu Keira, sur un forum, bon sang ! KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2823179453 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1922099377 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3744571258 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1303875830 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 955919189 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 878725457 J'approuve ton choix, ma belle ! KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1381809495 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1303875830 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2394421589 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 4275661719 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2313394760 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3995727071 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 920499825 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1419071523

    Merci, en tout cas, t'es un ange. KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2237618149 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1447661588 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 4001692198 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3416748017 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1481422717





    Lolanou, la magnifique : Ohhh, merci, ma douce petite perle nacrée. T'es un ange. KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1481422717 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 3729335241 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 1398096552 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 2941632856 :chou: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Elle est moi, je suis elle, moi aussi. Comme tout ce qui fut et ser 709271207
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