"Fermeture" de London Calling
Après cinq années sur la toile, London Calling ferme ses portes. Toutes les infos par ici Let light shine out of darkness 2979874845 Let light shine out of darkness 1973890357


Let light shine out of darkness

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Autumn L. Schoemaker
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() message posté Dim 31 Mar - 19:12 par Autumn L. Schoemaker
@Elisabelle Connor Le célibat c’est bien mais ça a tout de même quelques inconvénients. Par exemple, le soir, il arrive souvent que je m’ennuie et trainer devant une série, allongée sur le canapé ça passe mais tous les jours ça devient lassant. Aujourd’hui, j’avais envie de sortir, de voir du monde. Mon colocataire étant de sortie, c’était seule que j’allais devoir profiter du monde extérieur. L’avantage de vivre dans une ville, c’est de tout avoir à proximité. Je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire de ma soirée. Je n’avais pas envie d’aller boire un verre, ni même de sortir en boite. Se rendre seule dans ce genre d’endroit n’est jamais très agréable. Il arrive souvent que l’on se fasse aborder par des personnes que l’on n’a même pas envie de côtoyer. Et même si je sais me défendre, je n’ai aucune envie de prendre des risques. Je me promène tranquillement dans les rues de Londres et alors que je passe devant une affiche pour le nouveau film de Tim Burton, je décide de passer ma soirée au cinéma. Cela fait des mois que je ne suis plus allée voir un film sur grand écran. Comme un grand nombre de personnes sur cette terre, j’attends toujours que les films sortent sur des sites et je les regarde de manière un peu illégale. J’arrive devant le bâtiment et je ne dois pas être la seule à avoir eu cette idée. La file à la caisse est assez longue mais l’attente ne l’est pas tant que ça. Il me reste près d’une vingtaine de minute avant la séance, assez pour passer aux toilettes et aller chercher quelques trucs à grignoter. Au vu de toutes les gourmandises proposées, ce n’est pas le moment de faire régime. J’opte pour une bouteille de soda et un paquet de popcorn. Une fois dans la salle, je remarque qu’à part des quelques enfants et leur famille, très peu de solitaires ont décidé de venir voir « Dumbo ». Sans doute que d’autres films ont eu plus de succès. La salle n’est pas très grande et je trouve une place non loin de celle d’une autre jeune femme.  Autant se mettre à l’aise pour profiter un maximum de la soirée. Le film commence et tout le monde se tait. Quand soudain l’écran devient noir. Sans doute un problème technique. Pourtant aucune des lampes de la salle ne se rallume. Après de longues minutes, je commence à me poser des questions et vu les voix qui commencent à s’élever, je ne suis pas la seule. En voulant me pencher pour récupérer mon portable, mon pot de popcorn tombe et se renverse partout à côté. « Mince. » Mon sac à main n’a pas dû y échapper ni celui de la voisine. Mais je n’y prête pas vraiment attention comme je ne vois rien du tout. « Vous savez ce qui se passe ? » Demandais-je à la personne la plus proche. J’ignore si elle est toujours là et si elle a une explication à ce qu’il se passe, mais je n’ai rien à perdre qu’à lui demander.    
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() message posté Dim 31 Mar - 21:42 par Invité
Les bras étirés au-dessus de sa tête, Elisabelle abandonne un petit soupir de contentement. Elle vient enfin de mettre un point final à la dissertation de sociologie qu’elle doit rendre le le demain. S’y étant penchée des heures durant, et pas que cet après-midi là, la jeune femme a plus ou moins perdue la notion du temps. En jetant un rapide coup d’œil à son portable, elle se rend compte qu’elle a finalement été plus rapide que ce qu’elle pensait. Tant mieux ! En quittant l’université, elle a remarqué l’affiche du dernier Tim Burton sorti en salle : Dumbo, cet éléphant aux grandes oreilles. Elle se renseigne sur internet pour voir l’heure de la séance et saute aussitôt dans ses baskets en saisissant son sac et sa veste au vol.
Arrivée devant le cinéma, Elisabelle gare et attache son vélo avant de se faufiler dans la foule pour acheter son billet. Moins de dix minutes plus tard, elle est installée dans la salle et peut enfin vraiment souffler et se détendre. Elle se doute déjà que cette soirée va être agréable, même si elle la passe toute seule.
Créative dans l’âme, ce n’est pas quelque chose qui la gêne vraiment bien que ses pupilles noisettes s’étendent de part et d’autre de la salle en apercevant des couples qui s’installent à leur tour. Elle y pense parfois, à se trouver un petit-ami, mais elle a perdu la confiance qu’elle pouvait avoir envers les hommes. Elle sait qu’elle doit continuer d’y travailler et de se montrer forte pour que ses efforts payent. Enfin ! Entre la peinture et les études, elle est déjà bien assez occupée pour s’encombrer d’une relation amoureuse inutile. Cela viendra quand il sera temps. Elle est encore jeune, ça ne sert à rien de trop se prendre la tête à ce sujet.
Finalement, une femme s’assoit sur le fauteuil à côté du sien juste avant que les lumières ne s’éteignent. Au fond d’elle, Elisabelle trépigne comme une petite fille. Elle se souvient des nombreuses fois où elle a pu aller au cinéma avec ses parents, quand ceux-ci étaient encore ensemble, et qu’ils prenaient de quoi grignoter, mangeant presque tout avant le début de la séance. Ce sont des souvenirs heureux, à jamais ancrés dans sa mémoire et qui ont fait aussi la jeune femme qu’elle est aujourd’hui. À ces pensées, un délicat sourire s’esquisse sur ses lèvres rosées tandis qu’elle met son portable sur le mode silencieux.
Maintenant totalement détendue, le film débute mais l’écran et les lumières se parent de noir durant plusieurs instants. Tout le monde se montre patient, croyant à une petite panne ou quelque chose de ce genre, sauf que cela semble durer davantage encore. Dans le noir le plus complet, des chuchotements se font, des interrogations et les premières inquiétudes. Elisabelle plonge la main dans son sac mais pousse un petit cri en sentant qu’il n’est pas comme d’habitude.
« Qu’est-ce que c’est ?! »
Elle remonte ses pieds sur le fauteuil, n’osant plus bouger pour le moment, essayant de calmer les battements de son cœur. À côté, son interlocutrice s’adresse à elle.
« Euh, je... non, je ne sais pas. Et vous ? Mais... il y a quelque chose dans mon sac. »
Sur l’instant elle se sent un peu idiote, mais même si elle n’a pas peur du noir, elle n’aime pas particulièrement les bêtes un peu bizarres qui peuvent se faufiler n’importe où.
« C’est sûrement une panne de courant, reprend-t-elle. Mon portable est mon sac pour nous faire un peu de lumière... »
Elle se mord la lèvre, un peu embêtée de cette situation. Elle qui croyait passer une soirée au calme !
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Autumn L. Schoemaker
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() message posté Dim 14 Avr - 13:06 par Autumn L. Schoemaker
Je prenais mes aises, bien installée dans le fauteuil du cinéma. L’espace d’un instant, j’avais l’impression d’être installée dans mon canapé. Je faisais tout de même attention de rester raisonnable. Je ne pouvais pas laisser mes pieds sur le dossier du siège devant moi. Ce n’était pas très respectueux et je suis tout de même quelqu’un de bien élevée. Je suis parfois un peu garçon manqué dans l’âme mais il ne faut tout de même pas abuser.

J’étais arrivé un peu avant le film, mais pas trop longtemps à l’avance non plus. Je n’aime pas rester à rien faire trop longtemps. Je prends bien soin d’éteindre mon portable et le range dans mon sac à main. Les lumières se coupent et je me sens prête à voir le film. Pourtant, rien ne se passe. Les lumières de l’écran restent éteintes et après des minutes qui semblent des heures, il faut se rendre à l’évidence que nous sommes plongées dans le noir. En voulant récupérer mon portable, je laisse tomber mes popcorns, telle une idiote. Je tente de demander à ma voisine si elle comprend ce qu’il se passe. Ayant éteint mon portable, c’est bien plus difficile de le retrouver.  « Quelque chose dans votre sac ? » Tout de suite j’imagine le pire. Mais bon, je reprends mes esprits et mon courage. Après tout, je suis militaire et je n’ai peur de rien. Du moins, je ne peux me permettre d’avoir peur. « Mon portable étant éteint, j’ai plus de difficultés à trouver le mien. Vous voulez que je regarde pour vous dans le votre ? » Après tout, elle a l’air d’avoir peur et si nous voulons un peu de lumière, il faut bien que l’une de nous prenne ses responsabilités. Je me lève de mon siège et je me baisse pour chercher dans le sac de la jeune femme. Je trouve un sac et plonge ma main. À cet instant, je commence à éclater le rire. Les autres clients du cinéma faisant aussi du bruit, essayant de comprendre ce qu’il se passe, mon rire se fait tout de même discret. « Je crois que je suis responsable de ce qu’il se trouve dans votre sac. J’ai laissé tombé mes popcorns. Je suis désolée. » Je ne peux m'empêcher de rire. C'est un peu ma façon de me cacher derrière mon petit embêtement. Après tout, c'est tout de même perturbant comme situation. Je continue ma recherche et je suis embêtée. Je ne trouve pas de portable. « Vous êtes sur que votre portable se trouve dans votre sac, je ne le trouve pas.. »
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() message posté Dim 14 Avr - 18:10 par Invité
La jeune femme se souvient d'une fois où le noir était tombé aussi, tout à coup, mais c'était pour une raison bien différente à celle du présent. Elle n'en garde pas un excellent souvenir, bien qu'elle n'en soit pas devenue non plus traumatisée. A vrai dire, c'était un soir d'Halloween qu'elle fêtait avec quelques-uns de ses amis avant que ses parents ne divorcent. Cela remonte donc à plusieurs années. Avec une amie à elle, elles avaient voulu jouer les intrépides et prouver qu'elles n'avaient pas peur d'aller dans une maison soit disant hantée. Elles ont fini par être coincées dans une pièce trop sombre pour y voir quoique ce soit durant près d'une vingtaine de minutes avant que leurs parents, prévenus par les autres enfants, ne viennent les délivrer. C'était plus drôle et curieux que ce soir-là.
Même si son interlocutrice ne peut pas la voir, elle acquiesce doucement du visage à sa question ; oui, il y a bel et bien quelque chose dans son sac ! Elle ignore encore qu'il s'agit du popcorn renversé, alors elle n'a clairement pas très envie d'y remettre la main dedans...
« Si cela ne vous ennuie pas, je vous laisse faire oui. »
Quelques secondes de silence entre elles s'installent tandis que les autres spectateurs continuent de s'agiter et de parler tout autour. Cette situation est vraiment étrange, d'autant plus que le courant ne semble vraiment pas revenir dans l'immédiat. Néanmoins, sans lumière pour se diriger, Elisabelle n'est pas certaine d'être capable de rejoindre l'extérieur sans déraper sur une marche ou se cogner à une porte. Les pieds toujours remontés dans son fauteuil, elle fronce les sourcils en entendant son interlocutrice se mettre à rire. A son explication, l'étudiante pouffe à son tour et se détend, laissant retomber ses jambes.
« Ah ! Ce n'est pas grave, dit-elle, mais j'ai cru que... enfin bref. Vous ne trouvez pas mon portable ? »
Elle est pourtant certaine de l'avoir glissé dans son sac peu avant le début de la séance. A moins qu'il ne soit malheureusement tombé sous son siège et non dans la petite pochette à l'intérieur de son sac ? Elle se penche en avant, tend le bras et tâtonne à l'aveugle sous son fauteuil, allant même un peu plus à droite et à gauche.
« Je crois qu'il a glissé à côté », reprend-t-elle en finissant carrément par se mettre à genoux dans l'allée.
Autour d'elles, d'autres personnes ont eu la même idée d'utiliser la lampe torche de leur portable et c'est grâce à la faible lueur d'un faisceau qu'Elisabelle identifie son cellulaire. Elle se hâte de l'empoigner, victorieuse.
« Je l'ai ! Peut-être devrions-nous quitter la salle ? C'est trop bizarre que lumière ne revienne toujours pas... Ca doit être plus grave que ça en a l'air. »
Maintenant que les deux femmes peuvent se voir un peu mieux, Elisabelle mordille sa lèvre inférieure, un peu ennuyée. Est-ce que partir d'ici est une bonne idée ? Après tout, elles ignorent ce qui arrive ; peut-être qu'il y a davantage de dangers à l'extérieur. D'ailleurs, pourquoi personne ne vient les prévenir ?
« Au fait, je m'appelle Elisabelle Connor », se présente-t-elle, se doutant bien qu'elles vont avoir à coopérer un minimum.
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Autumn L. Schoemaker
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() message posté Lun 22 Avr - 16:12 par Autumn L. Schoemaker
La situation est vraiment étrange. J’aurais cru ne voir ça que dans un film. Pourtant la lumière est toujours éteinte et personne ne semble venir nous avertir d’un quelconque problème logistique. Ce serait quand même la moindre des choses de la part des employés du cinéma. Avertir les visiteurs que le problème persiste et qu’il sera réglé d’ici quelques instants. Je n’ai pas peur du noir, à vrai dire je n’ai pas peur de grand-chose, mon métier me forçant toujours à vaincre ses peurs, mais je ne me sens pas du tout à l’aise. Ce n’est jamais agréable de devoir fonctionner comme un aveugle. Je plains vraiment les gens qui ont perdu la vue car je ne me sens pas très bien avec le sens de la vue en moins. Le positif dans cette histoire est que je viens de faire une nouvelle rencontre. Jamais je n’aurais pris le temps d’adresser la parole à cette jeune femme et désormais nous rions ensemble. Je me sens quand même un peu stupide d’avoir laissé tomber mes popcorns dans son sac. Au moins ce petit incident a légèrement détendu l’atmosphère. Autour de nous, différents sentiments se mêlent. Certains rient et tente de trouver la sortie. D’autres continuent leur conversation en attendant que la lumière fasse son retour. Tandis que d’autres ne peuvent gérer leur angoisse et ne sont pas très loin d’une crise panique. Moi je tente de garder mon calme. Avec l’autorisation de la jeune femme, je me mets à chercher son téléphone portable. Je ne le trouve pas. Pourtant, même si je me sens mal à l’aise de fouiller dans les affaires de quelqu’un, je cherche bien. J’aimerais sortir d’ici.   « Non, il ne semble pas être dans votre sac. »  Ca m’est déjà arrivé de vouloir glisser mon téléphone dans mon sac et au final je l’ai laissé tomber à côté. Il avait glissé sous un siège et c’est une fois rentré chez moi que j’avais découvert qu’il ne trainait plus dans mon sac. Heureusement pour moi, une employée de nettoyage l’avait retrouvé et j’avais pu rapidement le récupérer. Je ne peux vivre sans mon portable et ce jour-là j’avais cru avoir perdu tout ce qu’il contient. La jeune femme descend de son siège et vient m’aider à chercher. Je glisse mes mains sur le sol et je trouve ça très dégoutant mais je ne dis rien. Je ne vois rien et c’est très désagréable de chercher à l’aveugle, juste en tâtonnant partout. Bonne nouvelle, elle a trouvé son portable. En voulant me relever, je me cogne la tête au fauteuil. Je peux vraiment être très maladroite quand je m’y met. Je grommelle quelques injures à moi-même avant de me relever. .   « Oui, je pense que le mieux serait de sortir d’ici. » Ils doivent avoir un gros problème technique. « Au moins à l’extérieur nous aurons un peu plus de lumière et ce sera plus agréable qu’ici. » J’imagine qu’une fois dans le couloir, les choses seront différentes d’ici. A mon avis, les employés n’ont pas remarqué que nous avions quelques problèmes dans cette salle. Ils doivent être trop occupé à autre chose. « Enchantée, moi c’est Autumn. Autumn Schoemaker. Je suis habituée que l’on retienne pas mon nom un peu compliqué donc retiens juste Autumn » Dis-je en riant. Après tout, c’est assez angoissant d’être dans le noir autant détendre un peu l’atmosphère. « Allons-y. Il va falloir faire attention de ne pas tomber dans les quelques marches qui nous séparent du bas de la salle et donc de la porte. »
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() message posté Sam 27 Avr - 21:22 par Invité

C'est bien la première fois qu'une telle situation arrive à Elisabelle et il est vrai qu'elle ignore un peu de quelle manière y réagir. Doit-elle commencer à paniquer et à crier dans tous les coins ? Ou bien, au contraire, demeurer assise dans son fauteuil et patienter bien sagement jusqu'à ce que quelqu'un rétablisse le courant ? Non, aucune de ces deux solutions ne lui ressemblent. En même temps, elle a déjà commencé à chercher son portable (caché jusqu'alors sous le siège) pour se faire un peu de lumière. Puis son interlocutrice semble être du même avis qu'elle,  à savoir : quitter cette séance pour tâcher de comprendre un minimum ce qui est en train de se dérouler.
Elisabelle décide de se présenter la première avant d'apprendre l'identité d'Autumn Schoemaker. Celle-ci plaisante d'ailleurs à son nom de famille que la plus jeune entend ce soir pour la première fois également. Elle lui sourit en retour en acquiesçant d'un petit mouvement du visage. Autumn, c'est plus simple en effet. L'étudiante allume donc la lampe torche de son portable avant de récupérer son sac plein de popcorns et de se lever pour tenter de sortir de la salle, Autumn sur ses talons.
Comme cette dernière l'a déclaré, elles font de leurs mieux pour être prudentes et ne pas glisser sur les petites marches de l'endroit. D'ordinaire, même malgré les petites diodes qui les éclairent elles paraissent toujours trop fines à Elisabelle, alors dans le noir, cela ressemble davantage à un parcours du combattant ! Néanmoins, elles parviennent à la porte sans plus de difficultés.
« J'espère que nous serons remboursées pour la séance ratée », s'amuse quelques secondes Elisabelle en poussant la porte.
Finalement, elles se retrouvent toutes les deux dans le cinéma, au croisement de toutes les salles. D'autres personnes y sont également... tout comme le noir ambiant. Elisabelle esquisse une petite moue.
« J'ai bien l'impression que le cinéma entier a une coupure du courant... »
Les chuchotements vont de plus bel, il y a même des enfants qui commencent à pleurer, accrochés aux jambes de leurs parents tout aussi désorientés qu'eux. Qui ne le serait pas dans cette situation ? Alors Elisabelle se retourne vers Autumn, braquant sa lampe torche un peu trop vers elle d'ailleurs.
« Excuse-moi, dit-elle en baissant le faisceau, qu'est-ce qu'on peut bien faire maintenant ? On devrait peut-être demander à un employé ? »
En jetant un coup d'oeil aux alentours, il ne lui paraît pas en apercevoir. Sans doute doivent-ils être affairés dans la salle des machines pour bidouiller les boutons et reconnecter les fils de connexion. Dans ce cas, qu'ils se hâtent car cette mauvaise blague commence à être réellement déconcertante.
Voyant qu'une petite fille non loin ne cesse de pleurer, et peut-être pour se rassurer aussi elle-même, Elisabelle s'agenouille face à elle, lui déclarant de ne pas s'inquiéter. Puis, s'en souvenant, elle lui sourit :
« J'ai une petite surprise pour toi dans mon sac... »
L'enfant, étonnée mais hardie, y plonge la main en riant pour enfourner quelques popcorns dans sa bouche ensuite.
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