"Fermeture" de London Calling
Après cinq années sur la toile, London Calling ferme ses portes. Toutes les infos par ici Lay all your love on me -HOT- DYLAN&ANDRAS - Page 2 2979874845 Lay all your love on me -HOT- DYLAN&ANDRAS - Page 2 1973890357
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Lay all your love on me -HOT- DYLAN&ANDRAS

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Anonymous
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() message posté Mar 8 Mai - 11:37 par Invité
Les mots sortant de la bouche de son petit ami étaient durs, révélant une réalité atroce. Elle était subordonnée à des actes violents et traumatisants. L’enfance d’Andras n’avait pas été heureuse et elle était loin d’être un parcours de santé. Dylan ne souhaitait pas faire de la psychanalyse de bas étage. Les révélations foudroyaient totalement le jeune garçon, pétrifié et impuissant face à la menace planante du père de son compagnon, l’ombre était présente, elle s’insinuait tel un poison. Et il ressentit de la fierté, cet homme se confiait à lui sans équivoque, sans détournement, la vérité était plus que cruelle. Dylan resta muet, il n’avait jamais été confronté à cette situation, il ne voulait pas être triste, ni avoir de la pitié. Il aimerait seulement qu’il arrête d’aller voir cet homme qui le massacrait autant psychologiquement que physiquement. Le jeune homme formula le souhait de ne plus avoir de cachoteries entre eux, il se rapprocha de son petit ami, il prenait mille précautions afin de ne pas lui faire mal, il déposa une main sur sa hanche. Sa réponse était violente et la réponse que le garçon y fit fut la douceur, il avait besoin de lui faire la démonstration de l’amour dont il ressentait à son égard. « Je ne veux pas que tu te force, je ne veux rien t’imposer, je suis là pour toi ! » Il recouvrit sa joue de sa main et avec un léger geste circulaire avec le pouce il la caressa, il alla déposer un baiser dans son cou, laissant sa main redescendre sur sa nuque.

« Je sais que je ne saurais pas tout de toi en claquant des doigts et toi aussi tu ne sauras pas tout de moi ! » Dylan a encore des zones sombres, il ne souhaitait pas mettre la lumière sur ses erreurs du passé. Les mains refermées sur son cou, il le fit baisser la tête afin que leurs yeux se croisent dans cette complicité souveraine. Malgré tout ce qui venait d’arriver ce soir, elle n’entachait en rien la liesse de ses sentiments, le bonheur d’être avec lui. En face de lui, il avait l’impression d’avoir un guerrier, comme tous il avait ses blessures de guerre, comme eux il avait fait face, il avait affronté, il menait son combat, son but était louable. Il voulait retrouver sa mère, il ne pouvait pas l’empêcher de voir son père. Car malgré l’infâme ordure qu’il était de frapper son engeance, il n’en était pas moins la famille de son petit ami.

« Pour moi tu as réussis, tu es danseur professionnel, tu vis de ta passion et je suis extrêmement fier de t’avoir à mes cotés ! » Il déposa une main sur sa hanche et approcha ses lèvres des siennes, il l’embrassa avec cette fièvre dévorante, cet amour qui devenait inconditionnel et partie intégrante de son existence. Sa langue alla rejoindre la sienne, ce petit vertige agréable quand il le retrouvait ainsi, il voulait transmettre à quel point il tenait à lui. Dylan ignorait comment éviter ce père destructeur, néfaste pour son fils. Il déposa son front contre le siens, il était légèrement sur la pointe des pieds et frotta le bout de son nez contre le siens. « Andras ! T’es mon mec ! Et désolé de te l’annoncer, il est trop tard, je ne me retirerais pas de la partie ! » Est-ce qu’il comprenait son message ? Ce qu’il souhaitait lui traduire en cet instant, bien que le décor en faïence des toilettes d’un restaurant aux allures faussement chics ne fût pas l’idéal.
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() message posté Sam 12 Mai - 21:49 par Invité
Je n'ai jamais songé que je lui dirais ça ce soir, je n'avais pas envie de le faire et je ne m'y étais pas préparé résultat tout sort comme un boulet de canon et chaque mot que je prononce me fait prendre conscience de la réalité et ça fait mal. Je devrais savoir parler de ces choses-là avec lui, mais je n'y arrive pas. Je n'ai jamais su en parler alors forcément ça fait mal et je me sens minable, parce que les vannes vont lâcher et que je me retiens. Il est là pour moi, ses petits mots me font du bien parce que j'ai cruellement besoin de ça, de lui, d'attention. J'ai besoin de ce genre de petits mots que je n'ai jamais eu. Je pose ma tête dans le creux de son épaule. Je préfère ne rien dire de plus. On se ressemble beaucoup lui et moi finalement avec nos petits secrets et nos blessures, lui non plus n'en parle pas. Il sait pourquoi je me tais au moins. Je le regarde et fais non de la tête.

« Je n'ai pas réussis comme je le voulais »

Je ne serais jamais à la hauteur de ce que j'attends parce que j'en attends trop. Je suis exigent parce que personne ne le sera pour moi, mais ce n'est pas suffisant. Je souris à ses petits mots et à sa détermination, c'est bien la première fois qu'on est aussi possessif envers moi.

« J'essayais pas de t'éloigner, c'est juste qu'il y a certaines choses dont je n'ai pas envie de parler et l faut que tu fasse avec. »


Je sais qu'il va râler mais je garderai toujours un côté mystérieux et je n'ai pas envie de lui parler de mon enfance parce qu'il y a trop à dire et que ça me fait toujours aussi mal d'y repenser, tout comme je sais qu'il ne me parlera pas de certains épisodes de sa vie non plus.

« On devrait peut-être y retourner, ils vont se demander ce qu'on fabrique. »

Je pose mon front contre le sien et je viens l'embrasser langoureusement en le faisant reculer vers la porte d'un des toilettes, je me fiche bien tout à coup de ce qu'ils pourront penser, là tout de suite j'ai très envie de lui.
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() message posté Dim 13 Mai - 10:30 par Invité
Andras était un garçon formidable et unique. Et a l’évidence rares étaient les personnes qui l’avait soutenu, il était peut-être temps que ça arrive. Très clairement le jeune apprenti croyait au talent de son petit ami, il l’avait vu danser, sur scène c’était une autre personne, il se métamorphosait, on pouvait qu’admirer le plaisir qu’il prenait. Pourquoi ce besoin de rabaisser ? Lorsqu’il posa la tête dans le creux de son épaule, il lui caressa délicatement la nuque, tout en lui embrassant le front. Le professionnel voulait encore plus. A entendre ses mots c’était comme si carrière était déjà terminée. Il eut un sourire. « Tu vas y arriver ! Je te ferais travailler s’il faut mais tu obtiendras ce que tu veux ! Car je sais que tu en es capable ! » Dylan ne sortait pas cette psychologie d’une réunion de groupe sur les séances de thérapie pendant sa cure, mais d’un véritable principe de vie. Dylan danse aussi un peu, pas autant que son petit ami, pas le même niveau et pas le même talent. Il le fait beaucoup pour le plaisir.

Il avait bien conscience qu’il n’allait pas lui parler de son enfance et sans mettre des mots sur celle-ci, il ne préférait pas imaginer ce qu’il lui était arrivé, il serait bien capable d’aller tuer son père. Comment peut-on faire du mal à son enfant ? Comment peut-on se montrer violent avec les gens qu’on aime ? L’artiste pourrait très bien s’insurger. A aucun moment il n’exigeait qu’il lui raconte tout, il lui suggérait l’idée qu’il puisse être là si un jour il avait besoin d’en parler, ce qui faisait une grande différence. Andras évoqua une réalité, les serveurs ne se demandaient pas où était passé les deux garçons de leur table ? Sur une note d’humour il ne pu s’empêcher de répondre. « Ils se disent que je suis en train de te sucer aux toilettes ou qu’on est parti sans payé, assez bête pour ne pas comprendre qu’on a pas encore commandé ! » C’est à ce moment que les lèvres d’Andras s’aplatirent sur les siennes, sa langue s’infiltrant dans sa bouche, jouant avec les siennes.

Il le poussa alors vers une des rares cabines présentes. Ca n’était pas le cadre idyllique pour s’envoyer en l’air. Bien que la faïence orange donné une dimension chaleureuse à la pièce et une odeur de pin était diffusé. Jamais il n’avait risqué de faire ça en public, peut-être qu’Andras si. Se laissant emporter dans cette envie subite, il encercla ses épaules avec son bras répondant à son baiser. Dylan avait découvert qu’il était beaucoup plus passif avec son petit ami, jusqu’avant il ignorait totalement ce qu’il était n’ayant jamais fait l’amour. Une fois le baiser rompu il plongea dans son cou tandis que sa main remontait le long de la cuisse de son homme pour allait se saisir à travers son pantalon sa virilité et la malaxer pour lui donner de l’ampleur. Son ventre se contracta tandis que la chaleur se répandait en lui, cette passion dévastatrice et irraisonnée. Il lui mordilla l’oreille, bien que les ecchymoses sur son torse semblent s’estomper, il ne voulait pas lui faire mal et il imaginait qu’ils n’allaient pas se déshabiller totalement. Il ne pu s’empêcher de lui ouvrir quelques boutons de sa chemise pour embrasser la naissance de ses pectoraux tout en léchouillant.

Il remonta jusqu’à son oreille, qu’il mordilla et il glissa ces quelques mots dans l’oreille de son amant. « J’aime être l’esclave de tes désirs, dis moi ce que tu veux et je l’accomplirais ! » Sa main ouvrit son pantalon pour s’infiltrer à l’intérieur pour continuer son petit manège. Dylan l’avait dit, Andras était son professeur et l’idée d’éducation sexuelle l’excitait. Maintenant qu’ils l’avaient fait quelques fois, il se laissait faire, il ne voulait plus du Andras intimidé, il savait ce qu’il aimait, d’ailleurs c’était actuellement en train de se faire caresser par sa main.
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() message posté Mar 22 Mai - 20:39 par Invité
Je ne sais pas comment il fait pour être aussi optimiste. Je n'arrive pas à l'être autant que lui. J'ai travaillé dur, mais visiblement ce n'est pas suffisant pour être reconnu mondialement, certes je fais pas mal de contrat et je voyage beaucoup, mais je voudrais avoir plus de notoriété, je voudrais être reconnu comme étant un des plus grands danseurs du vingt et unième siècle. J'ai un bon réseaux de fans qui me suive sur les réseaux sociaux et ça me rassure souvent de me dire qu'ils sont là. Je me sens aimé quelque part et reconnu surtout. J'ai besoin de ça, de reconnaissance, je ne l'ai jamais eu dans ma famille alors je la cherche ailleurs.

J'ai été un peu brusque avec lui et je m'en veux un peu. Il est le seul qui soit aussi proche de moi, le seul en qui j'ai confiance et le seul que j'aime autant. Je n'ai jamais aimé réellement quelqu'un, du moins je sens que c'est différent avec lui. C'est comme si je savais qu'il était l'homme de ma vie. Il a en tout cas l'air de comprendre que je ne veux pas lui parler de certaines choses et c'est très bien comme ça. Je ne veux pas repenser à mon enfance. C'est encore trop douloureux d'admettre qu'elle a été battis sur un mensonge.

Je lui suggère de retourner dans le restaurant, vu le temps qu'on met dans ce petit endroit, mais j'ai bien une autre idée en tête et il m’ôte presque les mots de la bouche, au moins ils penseront juste. Je suis conscient que coucher dans un toilette ce n'est pas très glamour, mais je ne cherche pas le glamour, je cherche l'excitation et c'est pile ce que je veux qu'il ait. Je suis donc un peu brusque en le poussant contre la paroi de la cabine après avoir fermé la porte. Il prends des initiatives et j'apprécie énormément de sentir ses lèvres sur mon corps. Je glisse mes doigts dans son dos sous son t-shirt et l'embrasse à nouveau langoureusement. Je souris à sa réplique, audacieux dis donc, qui aurait dit qu'il le serait autant ? Je suis content de lui. Je le rapproche de moi encore plus sentant le désir monter en moi. Je me mors la lèvre quand il passa sa main sous ma ceinture et je ferme les yeux.

« Fais tout ce que tu veux, c'est toi qui décide ce soir. »

J'ai très envie de sentir sa bouche sur mon corps, partout, de le sentir en moi et de ne faire plus qu'un avec lui, comme à chaque fois qu'on fait l'amour.
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() message posté Mer 23 Mai - 16:14 par Invité
Cette conversation entre eux avait renouvelé cette complicité entre eux. Ce soir Andras avait prouvé qu’il puisse être en sécurité avec lui. Tout ce qu’ail pouvait faire c’etait le soutenir dans chaque épreuve . Le jeune homme avait appris de ses erreurs du passé et il ne souhaitait pas replonger. Andras avait énormément de talent, il s’exercait tous les jours pendant des heures, il avait une hygiène de vie exemplaire. Pourquoi ne réussirait-il pas ? À chaque fois qu’il l’avait vu dans un show il avait cette chaleur profonde en lui, cette fierté incroyable que cet homme dansant était son mec. Alors que celui-ci constatait qu’il tardait dans les toilettes se mit à soumettre une idée des plus intéressantes. Dylan n’avait pu s’empêcher de blaguer sur le sujet et par cette remarque insensée il fut emporté dans une cabine par la force des bras de son compagnon. Leurs lèvres s’enlacerent, la passion subite les rendait prisonnier de leurs désirs. Ils en avaient besoin l’un comme l’autre c’etait Insurmontable. Pourtant ils étaient dans un endroit public cette idee l’inquieta, Dylan découvrait désormais les subtilités de la sexualité et ignorant encore toutes les zones de ses propres envies. A aucun moment l’apprentis ne voulait être vu et pourtant ce concept d’etre surpris éveillant en lui une grande excitation. Sa main remonta le long du bras musculeux de son homme. Jusqu’a cette petite phrase très évocatrice. Dylan aimait beaucoup se sentir soumis à son compagnon. Était ce le fait qu’il était le plus jeune ? Le plus petit ou le plus mince ? Dans l’espace étroit son corps se serra contre celui d’Andras. Il souleva son t-shirt pour embrasser son torse avec douceur contournant la zone meurtris, il mordilla ses tétons et continua sa longue descente sensuelle. Une fois arrivé au barrage du pantalon les doigts tremblant transis par cette concupiscence, il déboutonna son pantalon, levant des yeux émeraudes vers lui il tira dessus et déposa sa bouche sur le tissu déformé de son boxer jusqu’au moment où le sous vêtement rejoignis le pantalon. Le jeune homme adorait prendre fans à bouche le membre de son homme, un jour il n’avait pas hésité de lui même à se glisser entre ses cuisses pour prodiguer cette fellation avec soins. Ses mains remontèrent le long de ses cuisses et il laissa le bout de sa langue se balader sur sa virilité pour conclure en la prenant entière entre ses lèvres. Aspirant légèrement il prodigua de long va et vient. Dégustant cette chaire tendre. Le cœur palpitant , une main remonta le long de son torse, épris de cette intimité entre eux.
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() message posté Mer 6 Juin - 20:37 par Invité
Je lui laisse le champs libre, je ne peux pas faire grand chose de toute manière, enfin c'est surtout que j'ai envie qu'il le fasse. Je veux qu'il soit bien, qu'il ait autant envie de moi que j'ai envie de lui et visiblement c'est le cas. Mes mots semblent l'exciter et un sourire s'affiche sur mon visage. Je le laisse glisser sa main sur mon corps, sur mes parties génitales et c'est toujours aussi doux, toujours aussi agréable de sentir ses doigts sur ma peau, sur mon sexe. Je n'attends qu'une chose et rapidement j'ai ce que je veux. Je me pince les lèvres, je ne voudrais pas avoir un orgasme trop fort, ça pourrait alerter les serveurs et je n'ai pas très envie qu'on nous déloge, même si l'endroits est loin d'être très charmant pour ce genre de pratiques. Je glisse ma main valide dans son coup, l'aidant à continuer ce mouvement de va et viens. Je me pince les lèves de bonheur, bon sang ça fait un bien fou. Comment j'ai pu attendre plusieurs semaines sans rien faire?

Une fois qu'il a terminé, je l'incite à revenir vers moi et je l'embrasse fougueusement. J'ai très envie de lui maintenant, encore plus qu'il y a cinq minutes et j'ai aussi très envie qu'il me possède. Je prends sa main et la fait glisser sur le mon jean l'abaissant en même temps que la mienne pour qu'il m'aide à baisser un plus mon pantalon je me pince la lèvre et je l'embrasse à nouveau avant de me tourner afin qu'il puisse continuer à me posséder. Je n'aurais jamais dis quand il m'a percuté en vélo qu'on en serait là aujourd'hui, comme quoi la vie est parfois très étrange.
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() message posté Dim 10 Juin - 11:53 par Invité
Dylan continuait de gâter de sa bouche son petit ami, prenant un réel plaisir à lui offrir ce petit moment malgré l’endroit incongru dans lequel il se trouvait. C’était un gros risque et il pouvait sentir son petit ami vibrer sous ses doigts. Remontant la main le long de son torse tandis que lui déposait ses doigts sur sa nuque pour l’inviter à se donner encore plus. Jusqu’au moment où il se redressa et qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Il sentait bien qu’Andras avait une envie bien précise à laquelle il allait lui répondre. Par chance dans leur couple, il n’y avait aucuns rôles détermines, ils aimaient l’un comme l’autre se faire prendre. Avec attention il déboutonna son propre pantalon le laissant tomber au sol, dans un bruit de tissu froissé. La bosse déformant son boxer exprimait clairement son ressenti du moment. Il voyait bien qu’Andras avait un peu de mal, sûrement à cause des profondes ecchymoses, sur lui, il le voyait comme son guerrier et son héro. Il allait devoir réfléchir, mais il aimerait qu’il arrête cette relation néfaste avec son père et dans son esprit il se demande, s’il n’allait pas demander un coup de main à Frank. Et si un jour il venait à le tuer ? Qu’il perde son petit ami à cause de cet homme ? Il avait tellement de valeur à ses yeux. Il se retourna, se trouvant face à cette faïence blanche. Le fait de faire l’amour dans ses yeux lui faisait totalement oublier où ils étaient. En cet instant seul Andras existait.

Il appuya son bassin contre son postérieur, pour qu’il sente malgré son boxer son membre dur contre lui. D’une main il remonta le pan de sa chemise et il alla mordiller son dos, tandis qu’il lui faisait écarter les jambes et qu’il se cambre d’avantage. Dylan était plus petit que son compagnon, ca devait être aisé pour lui, une autre main passa sous son corps pour caresser son corps. Ses lèvres suivirent sa colonne vertébrale et son visage s’abaissa au niveau de son joli fessier. Il donna une petite claque ferme dessus, tandis qu’il se mit à le malaxer avec ses deux mains, la douceur de sa peau, avec ses pousses il écarta et avec attention il infiltra sa langue, qui joua avec son intimité. Dylan apprenait, et surtout tout était sensitif, il arrivait à deviner. Il tourna, s’infiltra, mordit sa fesse droite avec douceur. Il s’humidifia un doigt et se mit à travailler l’endroit secret avec, lorsqu’un second le suivit.

Ensuite il se redressa et approcha sa bouche de l’oreille, d’Andras. « Tu veux la prendre mon ange ! » Il abaissa son boxer et par un sursaut de désir il le pénétra de tout son long d’un coup sec, prenant appuie sur son épaule et sa hanche en même temps, le serrant contre lui. Il resta un instant ainsi avant de débuter un léger mouvement en lui. « Tu auras le droit de te venger tout à l’heure ! » Il ne pu s’empêcher de refaire un petit mouvement sec du bassin pour appuyer ses mots, commençant dans un mouvement profond à lui faire l’amour dans les règles de l’art.
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() message posté Lun 18 Juin - 22:23 par Invité
Je ne pensais pas avoir autant de plaisir dans une si petite pièce, dans un endroit pareil, mais c'est à croire que l'endroit n'a pas vraiment d'importance au final, ce qui compte c'est l'amour qu'on éprouve pour l'autre et visiblement il m'aime autant que je l'aime. En tout cas je me sens très bien quand je sens sa bouche sur moi, quand je sens ses mouvements sur ma partie intime. Pour quelqu'un qui n'y connaissait pas grand chose avant de me rencontrer je trouve qu'il se débrouille vraiment bien et je n'ai pas envie que ça s'arrête, alors on continue notre petite partie de plaisir un moment, quelques minutes histoires de ressentir vraiment le plaisir.

La fougue de mon partenaire est très plaisante et je me mords la lèvre pour ne pas jouir trop fort lorsqu'il prend possession de moi. Je ne peux pas tellement bouger le haut de mon corps, mon bras étant immobile, mon autre main elle, s’agrippe à son t-shirt. C'est la première fois que je fais ça dans ce genre d'endroit et très franchement ce n'est pas désagréable, c'est même excitant de se dire qu'on peut être surpris et qu'il y a quelque part, quelque chose d'interdit dans ce que l'on fait.

Je le laisse faire savourant chacun de ses mouvements, sentant la chaleur de son corps et la mienne se mêler, sans son souffle contre ma peau et mon corps se tendre de plaisir, je ne pensais pas avoir autant de sensation, mais je me dis que le fait de ne pas l'avoir fait depuis quelques temps doit y être pour quelque chose, alors je le laisse continuer à me posséder, souriant lorsqu'il me dit que je pourrais me venger tout à l'heure. J'en ai bien l'intention et j'ai peut-être même une petite surprise, au point où on en est, autant essayer d'autres petites choses qui pourraient peut-être lui plaire ou pas.

«T'inquiètes pas pour ça, chéri. »


J'ai murmuré ces mots, ne sachant pas si il les a entendus ou non. Je prends sa main dans la mienne et la glisse vers mon entrejambe afin qu'il me touche encore pendant qu'il continue son mouvement.

« On devrait peut-être penser à retourner là-bas, ils vont vraiment finir par venir voir ce qu'on fiche. »

Je souris, ça serait plutôt amusant de voir la tête qu'un serveur ou une serveuse pourrait tirer en nous entendant et puis à la base on était venu ici pour dîner, pas pour s'envoyer en l'air, mais avec lui j'ai du mal à résister à la tentation et je ne suis pas déçu de ce petit moment d'intimité, loin de là.
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() message posté Jeu 21 Juin - 20:05 par Invité
Le jeune homme avait soif d’apprendre sur le sujet et faisant le maximum pour tester et s’épanouir dans sa sexualité. Andras lui avait fait découvrir l’eldorado du plaisir, ses hormones agissaient en lui comme une dépendance. Allant et venant à lui, s’accrochant à son corps, ayant préparé le terrain avec doigté. Son membre allait et venait, malgré sa taille réduite par rapport à son petit ami, il se donnait corps et âme pour lui procurer le maximum de sensations. Malgré tout, il ne pu lui faire que l’aveu d’avoir ce droit insensé de lui en donner tout autant. Lui aussi aimait bien lorsqu’Andras faisait de lui l’objet de ses contemplations, le réceptacle de son âme. Il embrassait sa nuque lorsque son bassin butait contre son joli postérieur, il lui mordillait. Ses lèvres s’étirèrent dans un sourire malin, ainsi il aurait le droit aussi à son petit moment à lui. Le futur tatoueur était tombé sur le petit ami idéal. Etait-ce l’agression ? Ce moment tendu dans les toilettes ? Ce flot d’émotions qui les avait amenés dans cette pièce exiguë. En tout cas même si les mots tendancieux avaient été prononcés dans l’ombre d’une voix, il les avait parfaitement entendus.

Ses longs doigts allèrent chercher sa main pour l’amener jusqu’à ce sexe tendu entre ses jambes, il se mit à le caresser avec le même désir tandis qu’il continuait ses va et vient en lui. Avant de retourner dans le restaurant il comptait bien finir ce qu’il avait commencé. « Non mon ange, j’en finis avec toi avant ! » Il se mit à accélérer ses mouvements, son entrejambe de plus en plus tendus, le bruit de leurs corps l’un contre l’autre. Se souvenir que dans les endroits risqués l’affaire devait se faire plus rapidement. Et ne pouvant plus tenir, il ne pu s’empêcher d’atteindre l’orgasme et il ne pu s’empêcher de se déverser en son petit ami. Il avait réfugié sa tête entre ses deux omoplates afin de faire taire son gémissement, enserrant son bassin avec ses deux mains, des marques apparurent. Se retirant, il remonta son boxer et son pantalon, donnant une claque gentille sur les deux jolies rondeurs fessières de son amoureux.

« Tu me feras faire de ces trucs toi ! »
Le laissant se rhabiller, il ne pu s’empêcher de l’embrasser avec amour. Le front en sueur, les cheveux en bataille, la chemise collante, ils pouvaient retourner dans le restaurant l’esprit tranquille et léger.

Avant de sortir, il entrelaça ses doigts avec les siens. « Je t’aime ! » Alors qu’ils prenaient la direction de leur table, il avait le cœur beaucoup plus léger, désormais Andras se livrait à lui et il se rendait compte combien il tenait à cet homme. Ce qu’il ignorait, c’est de le sortir des griffes de son père. « Alors j’ai le droit de venir vivre chez toi ? » Sa question manquait cruellement de subtilité mais maintenant que la vérité lui avait été révélée. « Je veux dire quelques jours ! » La notion de ménage et de rangement était exacerbée et il saurait s’adapter, même pour la vie. A l’évidence, Dylan se disait qu’en amour on était capable de l’impossible.
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