"Fermeture" de London Calling
Après cinq années sur la toile, London Calling ferme ses portes. Toutes les infos par ici That these are the days that bind you together - Nate 2979874845 That these are the days that bind you together - Nate 1973890357


That these are the days that bind you together - Nate

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() message posté Lun 30 Avr - 9:50 par Invité

nos mots innocents
Nate  &Derek

« That these are the days that bind you together
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Une soirée comme une autre, je travaille demain mais je me suis permis malgré tout de sortir un peu. Je balade mon chien Elvis, je m'occupe de lui chaque fois que je rentre du travail, ce chien c'est tout ce que j'ai et il me le rend très bien, c'est le seul être vivant qui me connais assez bien pour m'accepter. Il était là quand j'étais dans la rue, c'est à peu près à ce moment que je l'ai récupéré de l'ami qui m'hébergeait plus ou moins, il n'en voulait plus alors on est un peu pareil lui et moi. Il était encore jeune, maintenant c'est un beau berger allemand de cinq ans et on est très complémentaire. On marche tous les deux et je le vois s'arrêter dans une poubelle. Je lève les yeux au ciel et lui dit :«Elvis non ! On ne fait plus ça. » Il s'arrête tout de suite de fouiller et me fait sa petite tête de coupable. «Ouai sale gosse. » Je souris et évidement que c'est loin d'être ce que je pense. On est en face du Barfly, j'irais bien boire une bière. J'avance vers le bar et laisse Elvis au pied de la porte, je sais qu'il ne s'enfuira pas je n'ai pas besoin de l'attacher de toute manière je ne fais que prendre la bière et je suis déjà de retour pour la boire sur l'appui de fenêtre. Je déteste laisser mon chien tout seul. Il y a du monde se soir comme toujours. Je bois une gorgée de ma bière et je me rends compte qu'on m'observe. Je tourne la tête, et reconnaît tout de suite les types devant moi. Deux gars a qui je dois de l'argent et que je n'ai pas encore payé.

« Tiens, tiens. Baltes. Tu as de quoi te payer une bière mais pas de quoi régler tes dettes. »

Je lève les yeux au ciel, il ne manquait plus qu'eux.  Elvis se met à grogner. Il n'aime pas qu'on parle mal à son maître.

«Tout doux Elvis, ce n'est rien. »

« Tu crois vraiment que c'est rien Baltes. Cinq milles livres, c'est rien ? »

« Écoutez, j'ai retrouvé du travail, je vous paie dès que j'ai mon salaire. »

Ils se marrent et visiblement ne me croient pas du tout. Il et vrai que je les ai souvent baratiné alors ils ont sans doute raison de ne pas me croire, pourtant cette fois je dis la vérité mais ça ne suffit pas. Et merde, moi qui pensait que j'en avais fini avec les emmerdes, voilà que ça me retombe sur la tronche. C'est eux qui frappent en premier, je ne l'ai pas vu venir ce coup-là. Je ne me prive pas pour leur rendre les coups aussi. Elvis aboie comme un dingue et serait prêt à leur bondir dessus, mais la police arrive pile à ce moment-là. Je soupire. Certains des clients sont sortis voir ce qui se passait encore un bar où je n'aurais plus droit de mettre les pieds. Le flic me reconnaît et me dit

« Baltes, encore toi ? Tu connais la chanson mais je vais te le redire quand même au cas où tu n'aurais pas bien saisi les autres fois. »

Merci de me le rappeler. Je le déteste celui-là.

«Tu peux garder le silence, tu es en état d'arrestation. Ça fait combien de fois ce mois-ci? »

Je ne réponds pas il sait très bien. Il me met les menottes je commence à avoir l'habitude. Je le laisse faire même si j'ai bien envie de lui dire que je n'y suis pour rien, mais il ne me croira pas. Ils arrêtent aussi les deux autres, au moins on est quitte. Ils commencent à m'embarquer mais je ne veux pas avancer.

« Attendez!, et mon chien ? Vous ne pouvez pas le laisser là. »

«Fallait y penser avant de faire du grabuge. »

«Non ! Je ne peux pas le laisser là. »

«Avance Baltes, ton chien survivra sans toi, comme les autres fois. Il a l'habitude lui aussi. »

Ce n'est pas pareil que les autres fois parce qu'il était à la maison à ce moment-là. Je regarde mon animal qui se met à chouiner et ça me fait tellement mal au cœur de le voir comme ça. Je reconnais la tête de Nate, le proprio du bar. On s'est déjà vu plusieurs fois alors dans un élan d'espoir je lui demande me fichant des flics qui essaient de me faire rentrer dans leur voitures :

« Garde le, le temps que je sorte. S'il te plaît. »

Je ne sais pas s'il le fera mais je suis sur qu'avec lui il sera entre de bonne main. Les flics m'embarquent et le chien se met à courir derrière la voiture. Je tourne la tête pour le voir, j'espère qu'il ne lui arrivera rien.

**

Je suis sortis au bout de vingt-quatre heures. Ils n'avaient rien contre moi finalement comme toujours et ça les agacent tellement. Je me dépêche de retourner au barfly, c'est la fin de mâtiné et j'imagine qu'il doit être ouvert, j'espère parce que je ne pense qu'à mon chien depuis que je l'ai laissé sur le trottoir et je me demande si Nate l'a hébergé. J'arrive devant le bar et je souris en voyant qu'il dors dans l’entrebâillement de la porte du bar qui est ouvert. Il m'a attendu. Je souris et je me met à courir. Il se réveille et aboie de joie avant de courir aussi vers moi. Je m’accroupis pour le prendre dans mes bras pendant qu'il me lèche le visage. Je le caresse. Je suis tellement heureux de le retrouver que j'ai presque envie de pleurer, mais je ne pleure pas. Je vois Nate derrière le bar qui nous observe et j'avance vers lui.

«Salut, désolé pour le dérangement et merci de l'avoir gardé, je ne sais pas comment je l'aurais retrouvé.»

Je ne sais pas ce qu'il doit penser de moi, comme tous les autres qu'il vaut mieux m'éviter parce que je ne cause que des ennuis, oui sans doute qu'il pense ça aussi, pourquoi il penserait autre chose ?
(c) DΛNDELION
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Nathanael E. Keynes
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() message posté Mar 5 Juin - 23:52 par Nathanael E. Keynes
Avril 2018

Un soir comme un autre, ou presque. Le bar est le seul endroit où je me sens bien, à ma place ou presque, depuis que j'ai quitté l'appartement de Tyler. J'ai mis quelques jours à y revenir, pourtant c'est définitivement l'endroit où j'arrive, un peu, à oublier. Temporairement. Je sais bien que quand je rentrerai chez moi, tout me reviendra en mémoire, que la trêve s'achèvera. Mais pour leur, je suis là, dans ce lieu si cher à mon pote parti trop tôt.

Et les visages qui y passent me restent en mémoire, les groupes qui y jouent, les clients qui viennent boire un verre... Pas ceux qui restent au fond de la salle et n'approchent pas du bar, certes, mais ceux que je sers, ceux qui montent sur scène, il est rare que je ne sois pas capable de me remémorer leurs traits. Alors le visage de Derek, je l'ai reconnu aussitôt qu'il a passé la porte. C'est pas la première fois qu'il vient, même si on n'a jamais vraiment échangé plus que quelques mots. Ce soir il a pris sa bière et il est ressorti, et je l'ai suivi du regard une seconde avant de retourner à mes occupations, bien suffisantes pour ce soir : le bar est bondé, le groupe met l'ambiance et aucun d'entre nous n'a réellement une minute à lui.

Mais quand les clients commencent à dire qu'il y a un souci à l'extérieur, je suis pas indifférent un instant. J'ai un pote qui s'est fait agresser devant chez moi, pas question de laisser ça recommencer, et un regard à @Lucian M. Torres me convainc que ça n'est pas une broutille. Une bagarre a éclaté à l'extérieur, et un client a d'ores et déjà appelé les flics. Ok. Je m'approche de la sortie, juste à temps pour voir les flics débarquer, manifestement déjà alertés par quelqu'un du bar ou en tout cas je le suppose.

« Baltes, encore toi ? Tu connais la chanson mais je vais te le redire quand même au cas où tu n'aurais pas bien saisi les autres fois. »

Ah... Comme quoi on se fait des idées sur les gens : je n'aurais pas imaginé ce type comme un repris de justice. Mais à vrai dire, j'essaie d'éviter de porter un jugement là-dessus : j'ai bien embauché un ancien taulard à la porte du bar.

« Tu peux garder le silence, tu es en état d'arrestation. Ça fait combien de fois ce mois-ci ? »

Ah oui quand même... Je n'ai aucune idée de ce qu'il s'est réellement passé, ni de qui est réellement fautif dans l'histoire, je sais juste que les flics embarquent les trois bagarreurs et j'entends Derek réagir seulement concernant l'animal qui se trouve non loin de moi.

« Attendez ! Et mon chien ? Vous ne pouvez pas le laisser là. 
- Fallait y penser avant de faire du grabuge.
- Non ! Je ne peux pas le laisser là.
- Avance Baltes, ton chien survivra sans toi, comme les autres fois. Il a l'habitude lui aussi. »

Je fronce les sourcils devant le peu de considération du flic pour la cause animale, mais je suppose qu'il fait son boulot en arrêtant les fauteurs de trouble. Pour ma part, je n'ai pas les mêmes considérations, et les couinements du chien me font suffisamment mal au coeur pour que ma décision soit arrêtée avant que le regard du blond ne se pose sur moi comme on le fait entrer dans la voiture de police.

« Garde-le, le temps que je sorte. S'il te plaît. »

Il a du bol que j'ai une baraque permettant de l'accueillir à vrai dire. Mais je hoche la tête, juste au moment où son chien se met à courir après la voiture. Not good. Et je ne suis pas un pro du sprint, alors je tente de siffler. Bordel, je sais même pas comment il s'appelle ce clebs ! Une fois, puis deux, j'ai quand même couru à sa suite, et s'il a fallu un moment pour qu'il revienne, il a fini par le faire. Si bien que je suis en bonne compagnie ce soir quand je rentre chez moi, mais pas celle que j'aurais imaginée.


Je suis revenu tôt le lendemain, à peu près certain que Derek reviendrait chercher son chien. Il n'aurait pas cherché à s'assurer qu'il soit entre de bonnes mains sinon. Et je serais sans doute revenu à peine libéré à sa place. Son chien a été tellement malheureux toute la nuit de toute façon, que c'était aussi bien qu'on revienne ici. Il est à peine descendu de ma voiture qu'il s'est installé devant la porte, prêt à camper, et j'ai ouvert le bar plus tôt que d'ordinaire, mais c'est pas comme s'il n'y avait pas toujours quelque chose à faire... Genre de la compta - ô joie. J'ai quand même régulièrement un oeil sur l'animal couché dans l'entrebâillement, si bien que lorsqu'il se redresse, aboie, et se met à courir, je m'approche de la porte pour le voir approcher de son maître.  

« Salut, désolé pour le dérangement et merci de l'avoir gardé, je ne sais pas comment je l'aurais retrouvé.
- Bonne question. Je crois qu'il aurait traversé toute la ville à ta poursuite. Et ça fait une assez longue route, même pour ses pattes... »


Je souris, ouvre grand la porte.

« Tu veux entrer ? Je suppose qu'ils t'ont pas vraiment servi un repas de chef ni la bière du siècle... Ca sera pas forcément du luxe ici non plus, mais j'ai au moins de bonnes pressions. »

Quelques minutes plus tard, on est tous les deux au bar, son chien couché à ses pieds, devant une bière et quelques snacks.

« Alors ? Qu'est-ce qu'il s'est passé hier ?... »

Je sirote mon verre tranquillement, comme si c'était la conversation la plus anodine du monde. Pourtant ça n'est pas vraiment le cas. Je me demande seulement comment un type qui a manifestement plutôt bon coeur a fini par être abonné aux séjours au poste...
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() message posté Lun 25 Juin - 21:08 par Invité
Je déteste ces idiots de flics, c'est toujours pareil avec eux, je suis coupable d'office, ils ne se posent plus la question. Ils ont peut-être raison quelque part, mais que font-ils de la présomption d’innocence hein ? Heureusement que Nate était là pour Elvis. Je ne sais pas comment je l'aurais retrouvé., mais il n'a pas tort, ce chien m'aurait retrouvé de lui même. Je ne sais pas si entrer est une bonne idée, on va parler, il va me poser des questions et qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui dire ? Je ne suis pas un type bien ? Ça il le sait déjà. Il vise juste, le repas était ressemblait à celui des cantines ou des hôpitaux. J'ai mon estomac qui gronde, mais j'ai l'habitude d'avoir toujours faim. Je me suis habitué à le laisser crier famine.

« Ouai je veux bien. »

Je lui fais un petit sourire. Je ne bois pas beaucoup mais pour cette fois, je ne vais pas dire non. C'est bien une des rare chose qu'on ne peut pas me reprocher, je ne bois pas. Je fume comme un pompier, ça oui, mais boire non seulement en soirée. Évidement comme je m'y attendais il me demande ce qu'il s'est passé. Je fais la grimace. Je n'ai pas franchement envie de lui raconter mes problèmes, il risquerait de me mettre à la porte directement et de ne plus vouloir que je vienne.

«Disons qu'ils ne m'ont jamais beaucoup aimé. »

Ce sera maigre comme explications, mais je me vois mal lui dire que j'ai des dettes et qu'ils veulent me faire la peau, non je préfères gardé ça pour moi. Je sais pourtant que ça ne suffira pas alors je me dis que je dois lui mentir un petit peu, un tout petit peu ou du moins ne pas en dire trop.

«C'est compliqué, ils m'ont dans le collimateur depuis un moment et ces idiots de flics ne peuvent pas me voir non plus. Fauteur de trouble un jour, fauteur de troubles toujours il faut croire … Ils ont frappé en premier, je ne me suis juste défendu, mais va dire ça aux flics, quand tu vois mes antécédents je comprends qu'ils doutent et qu'ils se disent que je suis forcément responsable, même si ça commence à être un peu lourd. J'ai trouvé un travail. Je ne suis plus comme avant. Ils ne veulent pas le croire. »

Je me masse les poignets meurtris par les menottes trop serrés, ils les serrent toujours trop, de peur qu'on arrive à s'échapper sans doute.
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Nathanael E. Keynes
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() message posté Lun 2 Juil - 21:31 par Nathanael E. Keynes
« Ouais je veux bien. »

Je hoche simplement la tête, souriant tranquillement à l'acceptation pas plus enthousiaste que ça du propriétaire d'Elvis. Je suis pas super surpris non plus que mes questions ne soient pas très bien accueillies, mais hé ! Je me suis retrouvé avec un chien sur les bras après un sprint inopiné pour l'arrêter dans sa course hier, j'ai bien le droit à un minimum d'explication, non ?

« Disons qu'ils ne m'ont jamais beaucoup aimés. »

Non mais sérieux, c'est tout ce à quoi j'ai droit ? Je hausse un sourcil en le dévisageant un instant, secoue légèrement la tête, mais termine de le laisser s'installer et de nous servir une bière chacun sans trop râler, parce que ça ne nous mènerait à rien. Puis au fond, c'est pas comme si j'avais pas aimé la compagnie de son toutou, ok, mais ça, il est pas obligé de le savoir tout de suite.

« C'est compliqué, ils m'ont dans le collimateur depuis un moment et ces idiots de flics ne peuvent pas me voir non plus. Fauteur de trouble un jour, fauteur de troubles toujours, il faut croire… Ils ont frappé en premier, je ne me suis juste défendu, mais va dire ça aux flics, quand tu vois mes antécédents je comprends qu'ils doutent et qu'ils se disent que je suis forcément responsable, même si ça commence à être un peu lourd. J'ai trouvé un travail. Je ne suis plus comme avant. Ils ne veulent pas le croire. »

Je fais s'entrechoquer nos bières sans vraiment attendre son assentiment avant de commencer à répondre à un peu tout ça, en vrac, après avoir avalé une gorgée de liquide ambré.

« Difficile de décrocher les réputations qui nous collent à la peau, j'entends bien. Et je sais bien qu'ils ont cogné les premiers, il y a pas mal de clients du bar qui en ont été témoins. Pas sûr que ça suffise à te dédouaner cela dit, mais je crois quand même qu'il y en a un ou deux qui est parti faire une déposition en ce sens ce matin... »

Je le vois se masser les poignets et soupire, attristé par le geste dont je ne m'interroge pas bien longtemps sur le sens : les menottes ont dû le blesser un peu.

« Le videur ici est un peu dans la même situation. Quoi qu'il arrive, si ça dégénère, il va être considéré comme fautif... alors qu'il est là pour assurer la sécurité des clients, en vrai... »

Je crois pas si bien dire vu ce qui nous attend, ici même, quelques mois plus tard, mais Lucian n'a pas connaissance de ma conversation avec Derek, et Derek ignorait sans doute jusqu'à présent le statut d'ex-taulard du videur du bar...

« Quoi qu'il en soit, dis-moi s'il y a besoin de témoignages supplémentaires ou quoi, que ce soit dans le staff ou les clients habitués, il doit bien y avoir quelques personnes prêtes à aller parler aux flics... »

Et même sans se parjurer, puisqu'ils ne feront que relater la vérité : que Derek promenait son chien, et que ces types sont venus l'agresser, qu'il s'est défendu, tout simplement. La raison de la rixe ne regarde qu'eux, finalement, même si j'imagine bien qu'elle n'a pas vraiment grand chose de légal...

« Je le ferais bien moi-même si j'avais vu quelque chose, mais je suis arrivé après la bataille, juste pour que tu me parles de ton chien, donc... »

Donc j'irai pas faire de fausse déclaration pour tes beaux yeux, mec. Même si je suis vraiment désolé pour ta nuit au trou...
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