"Fermeture" de London Calling
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Twin Peaks ( Castiel + Nate + Ali )

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() message posté Sam 28 Juil - 11:55 par Invité

Twin Peaks
Ali & Nate & Castiel
Tu n'avais plus vraiment envie de parler, de toute façon tu n'avais plus grand chose à dire. Tu avais déjà tout dis. Et même si tu n'étais pas entré dans les détails, tu sentais les regards pleins de pitié et de compassion des deux hommes en face de toi et tu détestais ça. Combien de fois des gens avaient eu ce regard à ton égard, te disant qu'ils t'aideraient avant de finalement te trahir et te remettre plus bas que terre. Pourtant au fond de toi tu savais qu'Alistair n'était pas comme ça, enfin il ne semblait pas comme ça. Et puis tu sentais que tu pouvais lui faire confiance, pour une raison que tu ne connaissais pas encore, tu sentais que c'était pas un mec comme les autres. Et puis le fait qu'il puisse te toucher sans que tu ne ressente aucune gène d'aucune sorte montrait bien à quel point ce mec était un mec à part pour toi. Tu contemplais le fond de ta tasse dans le silence le plus total quand Alistair explosa soudain. Tu sursauta malgré toi, ne t'attendant pas à autant de violence dans ses paroles. Au dé part tu ne bougea pas et puis soudain, sans que tu ne sache trop pourquoi, la colère s'empara de toi aussi. "Comment je le sais ! On a son putain de certificat de décès sur le frigo bordel ! Histoire de bien me rappeler tous les jours de ma vie à quel point je suis un connard meurtrier ! Et puis même si elle avait signé des papiers d'adoptions, bordel, mais j'aurais donné tout ce que j'ai pour être à ta place ! Je dis pas que t'as eu une vie facile, vu ta réaction sous la douche tout à l'heure ça doit pas être le cas. Mais putain de merde, si tu veux qu'on joue à ça, tu va perdre !" Tu te levais du canapé, posant la tasse sur la table basse que tu contournais ensuite pour te mettre en face du jeune Pratt. Là, tu retirais ta veste que tu balançais sur le fauteuil où tu étais plus tôt avant de remonter tes deux manches au dessus des coudes dévoilant ainsi tes nombreuses cicatrices de toutes sortes, plus ou moins profondes, plus ou moins récentes. Des traces de brûlures dû a des clopes, des traces dû à des liens trop serrés autours de tes poignets, des traces de coupures faite volontairement ou non, etc..."Tu vois ça ? C'est ce que je subissais tous les jours depuis pratiquement ma venu au monde ! Tout ça parce que ce putain de chirurgien n'a pas pu sauver mon putain de jumeau !" Et puis soudain les excuses qui sortent de la bouche du brun et tes yeux qui s'écarquillent quand tu te rend compte de ce que tu fais. Tu t'accroupis alors devant lui, posant une main sur son genou. "Non...je...je m'excuse aussi. Je crois que moi aussi je suis perdu." En même temps il y avait de quoi être perdu non ?? N'importe qui de sains d'esprit serait perdu. Vous vous regardiez sans rien dire, ne sachant pas trop comment continuer. Mais heureusement, la voix de Nate s'éleva dans la pièce. "Mais je vous promets que je finirai par avoir le fin mot de l'histoire. Je sais pas combien de temps ça pourra me prendre, mais je trouverai..." Tu lui fis un sourire timide, il semblait quand même plutôt calme par rapport à vous deux, enfin en même temps, il était plus extérieur que vous dans cette histoire. Il avait peut-être moins à perdre. Au moment où il te demande ton numéro de portable tu te lèves attrapant le stylo du jeune homme avant de le noter sur son carnet. Tu te tournes ensuite vers Alistair pas très sûr de toi : "Tu le veux aussi ? Tu sais...au cas où." AU cas où quoi, tu ne savais pas trop, mais tu voulais lui donner, comme pour te prouver que tout allait bien se passer et qu'il allait te recontacté.
28/07/18
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Alastair H. Pratt
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() message posté Mer 15 Aoû - 22:20 par Alastair H. Pratt
« Tu aurais tout donné pour être à ma place….?! »

Alistair eut un reniflement de mépris. Cette foutue place qu’il n’avait jamais demandée. Cette place qu’on lui avait rentrée dans la gorge jusqu’à l’étouffer. Une prison dorée où le vide et le non-sens de votre vie vous poussait à faire n’importe quoi. À devoir sourire, toujours sourire, mentir et rabaisser pour survivre. Les notes parfaites qu’il fallait avoir à tout prix, avec n’importe quelle substance sous peine d‘être une honte. Non mais qui voulait être l’unique héritier d’une prestigieuse firme de droit, quans on avait l’âme d’un musicien? Lui? Le petit virtuose à qui on avait mis un violon, sans poser aucune autre question à l’âge de sept ans? Qu’est-ce qui savait de tout ça, lui, hein? Qu’est-ce que ce môme avec sa tisane connaissait de tout ça, hein?

Il écouta à peine les explications sur le certificat de décès, scotché au frigo, qui avait hanté toute l’enfance de son double. Ça lui semblait si futile, si incongru. Si macabre, surtout. Il s’imaginait à 11 ans, lorsque la faim le taraudait sans cesse, même en pleine nuit et qu’il subtilisait en douce le pot de crème glacée, parce qu’il avait été privé de dessert. Se retrouver avec un certificat de décès, sous les yeux, à 3h du matin, pour une fringale nocturne. Se retrouver avec un un certificat de décès pour une tartine en revenant de l’école. Mais qui foutait le certificat de décès d’un bébé mort sur un réfrigérateur?

Il n’y avait jamais rien eu, sur l’énorme frigo de la cuisine, chez lui. Pas de petits aimants publicitaires, pas de photos de famille. Aucune lettres d’alphabet colorées, pour apprendre à lire et qui rendait une cuisine si chaleureuse Aucun de ses dessins d’enfant n’avaient été collés à ce putain de réfrigérateur. Il ne se souvenait que d’une cuisine blanche, immaculée, récurée au centimètre près, sans âme, qu’on ne visitait qu’au petit-déjeuner, sous la supervision de la gouvernante. Et encore…

Alors un putain de certificat sur un frigo? Ça lui paraissait déjà plus humain… non, disons plus familial que tout ce qu’il avait connu. D’accord, d’accord…  Disons le frigo de la Famille Adams. Mais même ces monstres loufoques, à la télé, lui semblaient plus humains que son père. Et il avait toujours bien aimé Wednesday…

Que le certificat de décès fut en fait le sien ne lui traversa même pas l’esprit.

Et la constellation de brûlures et de cicatrices se dévoilèrent, sur cette peau légèrement dorée par le soleil et parsemée de grains de beauté qui aurait pu être la sienne. Alistair ne put réprimer la bile qui lui monta soudainement à la gorge et dut réprimer un violent haut-le-cœur. Là, près du tatouage sur l’avant-bras, la brûlures avait été si profonde qu’elle avait créé un petit cratère. Combien de temps fallait-il garder sa clope en place sur le bras d’un enfant en train de se débattre, pour créer cet effet-là? Sa cigarette lui glissa des doigts et tomba sur le tapis centenaire. Une auréole noire commença à se former sur les broderies rouges et une vague odeur de cramé envahit la pièce. Était-ce qu’on pouvait sentir, quand une cigarette vous trouait la peau? Le jeune homme regarda presque avec fascination le tissu se consumer et trouer le beau tapis persan avant qu’un peu de bon sens ne le rattrape et qu’il ne jette la clope dans le verre le plus proche.

Il se rassit lourdement dans le canapé, le visage entre les mains. Il se remit à trembler bien malgré lui.  Quelque part autour de lui, le fauteuil ou un des canapés grinça.

Le grincement. Les contes macabres de son père commençait toujours par le grincement du lit, quand il venait finalement s’asseoir dans le noir, à côté de lui. Les contes commençaient toujours quelques heures plus tard, après la crise. Celle pour les choux de Bruxelles où il s’était roulé par terre en criant ou celle qui avait dégénéré parce qu’on lui avait refusé de jouer au basket, à l’école. Parce que c’était un sport de n… Les contes. Les foutus contes, dans le noir.  

« Tu veux entendre une histoire mon petit Harry? Moi, je vais t’en raconter une, Harry. L’histoire d’un petit garçon blond, juste comme toi, qui… »


Une main se posa sur son genou et mit fin aux horribles histoires qu’on lui avait régurgité, encore et encore dans son enfance.

« Quand… quand on me punissait, on… on me parlait de trucs du genre… On me disais que ça aurait pu être moi… j’en pissais dans mon pyjama. Putain, j’en pissais dans mon pyjama… »

Il hocha la tête, lorsque son sosie lui tendit le bout de papier avec ses coordonnées et le reposa sur la table, comme si la feuille lui avait brûlé les doigts. Le croquemitaine de son enfance se tenait là, devant lui, avec ses bras criblé de ces brûlures qu’il avait cru sortir tout droit des frères Grimm. Machinalement, il se leva, alla vers son bureau et inscrit son propre numéro de portable  sur un papier à lettres, sans même se rendre compte que c’était celui de la firme d’avocats qui lui appartiendrait un jour. Pratt & Pratt. Il le posa devant le jeune homme blond.

« Si… si tu veux me parler… je… tu peux me rejoindre là, je suppose. »

Il serra les bras contre son propre corps et s'appuya contre une des immenses fenetres du living-room, une main perdue sur son clavier, comme on tient une bouée de sauvetage, le regard perdu, en bas, dans la rue. Un passant solitaire promenait son chien. Il le suivit des yeux, sans un mot, jusqu'à ce qu'il ne tourne le coin de la rue. Était-ce Derek? Bien sur que non. Castiel. Castiel lui faisait penser à Derek. Aussi paumé. Aussi méfiant. Aussi misérable et tellement... tellement fier à la fois. Même la présence malsaine de Derek lui semblait plus réconfortante que celle de ce garçon qui lui ressemblait trop.

Et en meme temps... en même temps, le numéro là, sur la table basse restait un gage de retour. Comme si ça avait changé quoi que ce soit, dans le cas de Derek?

Est-ce que ça changerait quoi que ce soir, dans le cas de Nate? Mais qu'est-ce qu'un putain de numéro lorsqu'on pouvait appuyer sur le bouton rouge de son Iphone et ignorer l'existence de quelqu'un?

Ignorer l'existence de son propre frère jumeau, d'un tapotement de doigt. Comme s'il n'avait jamais existé. Il frissonna. Pourquoi tous les autres souvenirs ne pouvait pas s'effacer ainsi, hein? Pourquoi? Tous ces putains de flashblacks glauques qui l'assaillaient, jour et nuit... Et la vision du clochard, le membre flasque sur sa cuisse, qui s'ajoutaient à tous ces autres fantômes. Ces autres fantômes qui murmureraient maintenant un autre nom, dans les recoin.

Azrael. L'ange de la Mort.

Pourquoi ils ne partaient pas, en pesant sur ''Ignorer cet appel''. Pourquoi?

Il secoua la tête et se colla le front sur la vitre froide, sur le point de vomir.

« J'ai besoin d'être seul, ok? J'aimerais qu'on me laisse tranquille, maintenant. »
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Nathanael E. Keynes
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() message posté Ven 17 Aoû - 9:24 par Nathanael E. Keynes
Je regarde les deux sosies et comme à peu près tout le temps depuis que cette conversation a commencé, je me sens de trop. J'ai pas ma place entre eux, et cette sensation diffuse, inexplicable, prend de l'ampleur chaque seconde qui passe. Et puis Ali explose, vocifère tout ce qui lui passe par la tête. Castiel sursaute, piqué au vif à son tour, et un frisson glacé me parcourt l'échine.

« Comment je le sais ! On a son putain de certificat de décès sur le frigo bordel ! Histoire de bien me rappeler tous les jours de ma vie à quel point je suis un connard meurtrier ! Et puis même si elle avait signé des papiers d'adoptions, bordel, mais j'aurais donné tout ce que j'ai pour être à ta place !
- Tu aurais tout donné pour être à ma place….?!
- Je dis pas que t'as eu une vie facile, vu ta réaction sous la douche tout à l'heure ça doit pas être le cas. Mais putain de merde, si tu veux qu'on joue à ça, tu va perdre ! Tu vois ça ? C'est ce que je subissais tous les jours depuis pratiquement ma venu au monde ! Tout ça parce que ce putain de chirurgien n'a pas pu sauver mon putain de jumeau ! »


Je sais pas comment réagir à ça. A l'horreur de son vécu. A celle que j'imagine aussi du passé d'Ali. J'ai le coeur au bord des lèvres, et j'arrive même pas à réagir quand la clope d'Ali s'écroule au sol, et que la braise perce le tapis hors de prix. Il l'a ramassée, sa clope, et Castiel s'est levé, alors qu'Ali s'excuse face à... face à son jumeau. Chaque instant, j'en ai la conviction d'avantage que le moment précédent. Et chaque instant, cette impression collante de ne pas être à ma place prend davantage d'ampleur.

« Non...je...je m'excuse aussi. Je crois que moi aussi je suis perdu.
- Quand… quand on me punissait, on… on me parlait de trucs du genre… On me disais que ça aurait pu être moi… j’en pissais dans mon pyjama. Putain, j’en pissais dans mon pyjama… »


On le serait à moins, et je leur promets de démêler tout ça, avec toute la conviction dont je suis capable. Avec toute la ferveur que je peux avoir, malgré mon malaise, quand je veux parvenir à mes fins. Peut-être bien pour légitimer ma présence. Peut-être pour m'occuper les mains autant que l'esprit, en sortir les images sordides qui s'y forment. Je voudrais le prendre dans mes bras, le serrer contre moi comme je le sens tremblant mais la présence du blond, cette sensation d'être de trop me laissent paralysés sur mon fauteuil. Et Castiel me laisse son numéro, et je hoche simplement la tête en guise de remerciement.

« Tu le veux aussi ? Tu sais... au cas où. »

Un certificat de décès sur le frigo. Putain mais quelle mère déviante fait ça ? Des marques sur la peau comme vestiges des sévices subis. Les crises de panique sous la douche, l'abus que j'imagine, et la maladie dans son sang. Je vais vomir. Et je descends mon verre en détournant le regard pour faire passer le goût aigre qui reste au fond de ma gorge.

« Si… si tu veux me parler… je… tu peux me rejoindre là, je suppose. »

Je vais trouver. Je vais trouver ce qu'il s'est réellement passé. J'apporterai les preuves. A commencer par le fait que leurs physiques semblables ne soient pas le fruit du hasard. Mon regard s'attarde sur mon verre, cherche les leurs. La tasse dédicacée. Celle qu'Ali n'a que peu touchée, mais qu'il a portée à ses lèvres tout de même. Son verre de whisky. Un labo en tirerait certainement les conclusions qui s'imposent, n'est-ce pas ? Je me racle la gorge, sans trop savoir comment amorcer ça. Et puis la voix du pianiste s'élève et me donne une porte de sortie nécessaire, mais que je me retrouve pourtant réticent à emprunter. Parce que je sais qu'il ne va pas bien, je le vois bien, on le voit sans doute tous les deux. Mais qui serait bien après tout ça ? Qui en resterait indemne ?

« « J'ai besoin d'être seul, ok ? J'aimerais qu'on me laisse tranquille, maintenant.
- Ok... »


C'est tout ce que j'arrive à répondre, après un instant de silence, la gorge nouée, et si je range les notes dans ma poche et repose crayon et carnet sur la table basse, j'ai du mal à me relever de ce fauteuil. Je me sens fébrile, autant par tout ce qui vient de nous assommer que parce que je m'apprête à faire.

« Tu sais que je suis pas loin, si t'as besoin de quoi que ce soit, hein ?... »

J'ose à peine le toucher, alors que j'aurais tellement envie de le prendre dans mes bras ! J'ose à peine l'approcher, alors que je voudrais l'enlacer et l'embrasser comme si ça devait lui assurer mon soutien ! J'adresse un signe de tête à Castiel, en guise de salut, et machinalement, je débarrasse la table basse, comme si j'étais chez moi, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde... Sauf qu'en repartant sans rien dire et sans me retourner de peur de flancher, j'ai pas les mains vides, encombrées de deux tasses et d'un verre emballés dans des sacs congélation trouvés à l'arrache dans un tiroir, et quand je parviens au bas des escaliers, j'adresse un sourire hypocrite trop appuyé à Ricardo, juste pour bien lui signifier que je l'envoie bien se faire foutre, lui et son patron. Sourire auquel il ne répond que par un regard particulièrement noir, sans doute soulagé de me voir vider les lieux. Je crois qu'il a même pas tiqué sur les contenants dans mes doigts, et ça m'arrange. Je crois qu'il a même pas compris que le type qu'est entré avec moi, c'était pas son jeune patron. Mais ça n'a aucune foutue importance. Ce qui en a, c'est comment je vais vendre ça à Eli, maintenant, et je suis à peine revenu au bar que je m'enferme dans mon bureau et compulse mes notes, réécrit, réorganise les infos, et commence de fastidieuse recherches au sujet de bébés jumeaux volés...

¤ Terminé pour moi... ¤
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