"Fermeture" de London Calling
Après cinq années sur la toile, London Calling ferme ses portes. Toutes les infos par ici Let's be lonely together, a little less lonely together ( Aëlly #5) 2979874845 Let's be lonely together, a little less lonely together ( Aëlly #5) 1973890357


Let's be lonely together, a little less lonely together ( Aëlly #5)

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() message posté Mar 9 Oct - 15:39 par Invité
En cours, le temps passe plutôt lentement. J’ai déjà envie de rentrer, je ne suis pas spécialement attentive, je note juste les exercices à faire et à la demande du professeur, je cherche dans mon sac de cours le bouquin dont on a besoin pour les exos, justement. Et j’attrape mes clés à la place. Sur le trousseau, il y a le double des clés de chez Aël, et les fourre de nouveau dans mon sac. Je grimace, et finalement sort le bouquin que j’ouvre devant moi. Depuis la soirée, je fonctionne un peu au ralenti et j’évite de passer par les endroits où je pourrais potentiellement le croiser. Quand j’ai pas le courage de prendre le métro pour rentrer, et que mon père termine plus ou moins à la même heure, je préfère l’attendre près de sa voiture, dans le parking, plutôt que dans l’hôpital comme je faisais avant. Je n’envoie plus non plus de message à Aël pour le prévenir dans l’espoir de pouvoir le croiser et lui voler un baiser. A la fin du cours, je me rends dans cette espèce de café/tea room où j’ai commencé à travailler il y a deux jours. Je n’y passe pas des journées entières, mais ça me fait toujours un peu d’argent de poche en plus, sans compter que ça me change les idées. Le patron est sympa, souriant et c’est agréable d’y travailler il y a même une bonne ambiance. Dans les vestiaires, Je noue le petit tablier noir à ma taille, attache mes cheveux en demi-queue à l’aide d’une pince crocodile et fourre mon portable et mes clés dans la poche du tablier avant de commencer mon service.

Le temps passe et je fais ce qu’on attend de moi : débarrasser des tables, prendre les commandes, échanger avec les clients le tout en oubliant mes soucis personnels.  Je ris parfois aux dires du barman à peine plus vieux que moi, tout comme je le fais avec le patron très ouvert d’esprit.  Lorsqu’une commande est prête, je l’apporte à la table où est installé un couple de deux personnes âgées. La dame est gentille, elle me complimente sur mes cheveux qu’elle trouve magnifique. Sans aucune mauvaise prétention, on me complimente souvent à ce sujet mais je me contente de la remercier avec le sourire. La clochette au-dessus de la porte d’entrée retentit, annonçant de nouveau clients et je m’interromps dans mon échange avec la dame pour saluer les nouveaux arrivants et inconsciemment mon sourire s’efface en voyant Aël. Je récupère mon plateau pour le rapporter au bar et fais comme si de rien n’était. Mon collègue va prendre la commande – ouf – et moi je continue mon service comme si de rien n’était. Lorsque la commande est prête, le barman me demande d’aller l’apporter à la table 5. J’aurais aimé dire que je passe mon tour, mais en voyant mon collègue débordé, je comprends que les dieux – si vraiment ils existent – ne sont absolument pas avec moi. J’annonce au barman qu’après, j’aimerais prendre ma pause, et apporte quand même la commande à la table où se trouve Aël « Si t’as besoin d’autre chose, adresse-toi à mon collègue, je vais prendre ma pause. » dis-je simplement et sans aucune animosité dans la voix. Finalement, j’en profite pour également lui glisser la clé qui lui appartient. Après tout, il ne veut plus me voir, je crois ?
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() message posté Mar 9 Oct - 16:28 par Invité
Il suffit de peu pour que les choses dérapent pas vrai ? Un petit mensonge qui se transforme en une histoire lugubre, de la jalousie non justifiée... Ce genre de chose. Or, dans cette histoire il est bien question des deux. Les choses auraient pu plus mal terminer que ça. Au final Aël en aura juste tiré une cicatrice, et peut être aussi un coeur brisé. Officiellement ils sont toujours ensemble, mais ils ne se sont rien dit depuis l'hôpital. Aucun message, aucun appel, et Aël n'a jamais été très réseau sociaux. Deux semaines ont passé comme ça. Il ne fait que travailler depuis qu'il est rentré chez lui une fois recousu. C'est plus que des heures sup à ce niveau là mais peu importe, au moins ça empêche de réfléchir non ?

Cependant parfois il faut sortir, et finalement ce sont les pompiers qui auront eu raison de sa patience, et l'obliger à prendre un café avec eux pour sortir un peu de sa léthargie. Personne ne sait pourquoi, mais ils ont tous compris son mutisme non pas qu'il ait jamais beaucoup parlé. Ils passent la porte du café, mais il ne pensait pas tomber sur Lilly travaillant là. En fait, il ne savait même pas qu'elle travaillait. Il croise son regard mais ne dit rien se contentant de suivre les gars qui prennent une table. Tout le monde commande, Aël est soulagé que ça ne soit pas Lilly qui vienne, mais ce soulagement n'a duré que peu de temps vu que c'est elle qui vient les servir, s'adressant à lui, et faisant glisser la clef en même temps sur la table. Les conversations se sont arrêtées en même temps, un peu comme si les informations faisaient leur bout de chemin dans la tête de tout le monde. Aël prend la clef dans sa main et se lève en s'excusant au près de ses potes.

"Lilly attend." Il la suit dans la rue mais n'ayant pas préparé le moindre discours c'est comme un idiot qui se retrouve devant elle, clef toujours en main. "Je... " Suis désolé ? Mais ça ne sors pas. Il n'est pas désolée d'avoir cassé la gueule de l'ivrogne. Désolé d'avoir évoquer Sam dans la dispute... Mais il ne dit rien, se contente de la regarder.
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() message posté Mar 9 Oct - 22:11 par Invité
Je prends un peu ce boulot pour une manière d’oublier que ça fait deux semaines que je n’ai plus de nouvelle d’Aël, comme deux semaines que je ne lui en ai pas donné non plus. Pas vu, pas entendu, pas lu. Rien du tout. Ca fait bizarre parce que je crois qu’on est toujours ensemble, mais en même temps, on ne le dirait pas. En discutant avec mes proches, ils ne comprennent pas la raison de mon mensonge, mais en même temps ils n’approuvent pas spécialement le fait qu’Aël ait utiliser mon père pour me blesser. Malgré tout, ils sont assez matures tous autant qu’ils sont pour me laisser gérer mes soucis sans essayer de me retourner le cerveau. Ma maman ne cesse de me dire que je dois aussi me mettre à sa place à lui, surtout en ce qui concerne Pierre comme elle arrive facilement à me mettre face à mon propre caractère. « Tu crois qu’avec toi c’est facile de discuter, Lilly ? » Voilà, c’est un peu ce qu’elle me dit, et je sais qu’elle n’a pas vraiment tort. Aël est bien plus compréhensif et patient que je le prétends, sauf peut-être cette fois-ci où il y a des chances que la jalousie et l’impulsivité aient pris le dessus.  

A l’arrivée d’Aël dans le café, j’aurais espéré pouvoir être invisible, ou finir ma journée pile à ce moment-là. Au lieu de ça, je dois aller leur apporter leur commande que je m’empresse de faire non sans lui rendre sa clé, et prévenir que je veux prendre ma pause. Je tourne les talons pour me diriger vers la sortie pour m’aérer l’esprit quand j’entends mon prénom non sans reconnaitre le propriétaire de la voix qui le prononce. Je soupire et me retourne vers lui, en attente de la fin de sa phrase « Tu ? Tu n’as pas à te servir de mon père pour me blesser. C’est petit et blessant. » J’essaie de garder mon calme, parce que j’ai appris que hurler à tout va, ça ne mène pas à grand-chose, alors je reprends, sur un ton beaucoup plus calme « J’ai rien fait, Aël. Oui je t’ai menti pour aller à cette soirée, mais même pas pour passer la soirée avec Pierre. Juste pour aller à cette soirée, parce que je savais très bien qu’il y allait et que t’allais pas apprécier. A part ça, je t’ai pas trompé, j’ai rien fait avec lui ni avec personne. J’ai tué personne non plus. Alors oui je t’ai menti et je suis désolée, c’était bête. Mais t’avais pas à me dire ça. Mon père il n’est peut-être pas parfait, il est chiant, il est pas toujours compréhensif et plutôt maladroit parfois je te l’accorde. Il n’est pas forcément correct avec toi, mais ça reste mon père et toi t’as pas le droit de l’utiliser pour me blesser alors que tu sais que ça va me blesser. Comme t’as pas le droit de me rappeler qu’à côté de toi j’suis encore qu’une petite étudiante de 21 ans et que je ne te vaux pas. » je fais quelques, pas croise les bras sur ma poitrine et m’appuie contre l’appui de fenêtre du café.
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() message posté Mer 10 Oct - 22:05 par Invité
Autant dire que la dispute qui a éclaté entre les deux amoureux a définitivement plongé Aël dans un mutisme, et une rigueur dans le travail beaucoup trop violent pour être honnête. Sa mère l'a tanné au repas du dimanche pour savoir ce qu'il se passait... Cependant, personne n'a réussi à lui tirer les vers du nez. Il n'avait pas envie d'en parler, pas plus avant que maintenant d'ailleurs. Pourtant, si il a suivi Lilly dans la rue c'est bien pour parler non ? Le fait est, qu'il ne sait pas quoi dire. Parce qu'il ne sait pas par où commencer. Heureusement pour lui, il peut toujours compter sur Lilly pour parler et savoir quoi dire. Ou pas d'ailleurs. "Je sais." Oui, attaquer sur Sam ce n'était pas très malin. Cependant c'était facile de la blesser sur ce sujet là, il le savait et c'est pour ça qu'il l'a fait.

Et ça continue. Les explications arrivent petit à petit. Le mensonge, et le fait qu'elle pense qu'il lui reproche son père et son âge. Son âge n'a jamais été un problème pour Aël, par contre Samuel Adams, on ne peut pas dire qu'il l'ait dans son coeur. En même temps elle n'a pas tord, il n'est pas correct avec lui mais ça n'est pas une nouveauté. "Ca n'a rien avoir avec ton âge." C'est une bonne façon de commencer non ? "Ni même avec ton père, je voulais juste taper là où ça fait mal et ça a marché. Je sais très bien que tu le subis." Une bonne façon de poursuivre... Cependant ce n'est pas le coeur du problème."Je sais que tu ne m'as pas trompé, je te connais, et je te fais confiance. Mais je ne veux pas que tu me mentes. Je sais que je t'aurais sans doute dit que je n'étais pas très chaud pour te laisser y aller... Pas du tout même." Autant être réaliste. "Tu m'appartiens pas. Je t'aime, tu le sais, mais tu es assez grande pour faire ce que tu veux à tes risques et périls. Mais tu peux pas me demander de rester les mains dans les poches quand un mec essaie de t'embarquer. Je suis pas désolé de lui avoir cassé la gueule, je de t'avoir blessé." Il a les mains dans les poches, ne sachant quoi en faire, et ne sachant si il peut aller prendre dans ses bras une Lilly énervée.
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() message posté Jeu 11 Oct - 16:19 par Invité
Reparler de cette prise de tête, ce n’est pas tellement dans le but de rallumer la mèche, mais plutôt pour ne pas rester sur des non-dits. Je ne suis pas vraiment étonnée lorsqu’il me dit qu’il cherchait juste à me blesser, il aurait vraiment fallu être débile pour ne pas le comprendre. Je pense le connaitre assez pour savoir qu’en temps normal, il ne mange pas de ce pain là, d’autant plus qu’il sait très bien que « Samuel Adams » reste un sujet tabou en ce qui me concerne. Peut-être que je devrais lui en vouloir pour ça, mais le fait est que si je n’étais pas sortie, ou si je ne lui avais tout simplement pas menti, on n’en serais pas là. Au fond, c’est un peu ma faute, c’est un peu moi qui ai provoqué tout ça, à mon grand regret. Encore si la soirée en avait valu le coup, mais qu’est-ce qui vaut plus le coup qu’une soirée passer avec celui qu’on aime ? Pas grand-chose, et certainement pas une soirée avec son ex un peu trop alcoolisé dans la même salle finalement. « c’était stupide. J’ai été bête de te mentir et de changer nos plans parce qu’au final une fois là-bas je me suis rendue compte que j’aurais été plus épanouie et plus heureuse si j’avais passé la soirée avec toi. Même si c’était seulement pour aller au cinéma, pour se balader ou encore larver chez toi en regardant un film. » dis-je avec la mine déconfite. Quant à Pierre, c’est pas tellement le résultat qui me dérange, ou le fait que ce soit lui qui ait subi, c’est juste la violence dans toute sa splendeur. Malgré tout je l’écoute et le laisse terminer avant de lui donner mon point de vue « Je sais que tu pouvais pas le deviner, mais Pierre il est pas bien méchant. Je crois qu’il avait juste trop bu et qu’il avait bêtement oublié qu’à ses yeux j’suis qu’une gamine de vingt-et-un ans. » je marque une pause le temps de laisser les clients entrer dans le café sans leur profiter de notre discussion et puis de nouveau je reprends « C’est pas le fait que ce soit à lui que t’ai fait ça, ça honnêtement je m’en fous et je peux le comprendre, mais c’est la violence qui me dérange. Je ne suis pas une peace and love à fond la caisse, mais ça me fait peur. C’est pour ça que j’étais énervée à l’hôpital, après que ce soit Pierre, Paul ou Jacques je m’en fiche. » Je le regarde un instant, puis finalement décide de réduire l’espace qu’il reste entre nous et glisse mes mains autour de sa taille en levant les yeux vers lui « Tu crois qu’on peut essayer de mettre tout ça de côté et de repartir comme avant ou tu ne veux vraiment plus me voir ? »
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() message posté Jeu 11 Oct - 23:17 par Invité
Il n'a jamais connu la Lilly qui ne faisait que sortir. Lui, il l'a surtout connu après l'accident, et du fait il ne savait pas très bien dans quel genre de soirée elle se retrouvait. Bien entendu il n'est personne pour juger ce genre de comportement, lui aussi il est beaucoup sorti, et même si il le fait moins depuis qu'il est avec Lilly ça ne l'empêche pas de le faire de temps en temps. Pourtant effectivement, il ne sortirait pas sans le lui dire, mais ça veut pas dire sans elle. Lui n'aime pas le mensonge, il n'est même pas capable de mentir comme ça. "Je t'en veux que pour le mensonge Lilly, on est pas siamois on a le droit de faire des choses chacun de son côté..." Il essaye de la rassurer, ne sachant pas cette fois ci si il tape juste ou non. Après tout c'est leur première réelle dispute. Malgré tout, ça lui fait mal de voir la tête qu'elle fait, il aimerait la prendre dans ses bras, et lui dire que ce n'est rien. Pourtant ce n'est pas aussi simple que ça.

En tout cas, Lilly a sans doute compris maintenant qu'il est capable d'être réellement jaloux. Peut être que dans ses yeux il descend un peu dans son estime. C'est une question qu'il se pose pour de vrai. En tout cas, pour lui son âge n'a jamais été un problème. "Je savais pas que c'était ton ex." Il est sincère. "J'ai réagis parce que je l'ai vu t'emmerder..." Il baisse les yeux. "Je suis jaloux Lilly. Je te l'ai jamais caché." Mais violent ? Ca c'est une autre histoire. "Le sport c'était pour ça. Fut un temps c'était mon lot quotidien de me battre." Il croise les bras sur son torse ne sachant que faire de lui. Comment s'expliquer autrement que comme ça ? La situation est étrange et ça fait parti des choses qu'il aurait aimé qu'elle ne sache jamais. Cependant chassez le naturel il revient au galop c'est bien ce qu'on dit non ? Il aimerait que pour ses accès de violence ça ne soit pas le cas.

Malgré tout, elle fait le premier pas vers lui. Comme un geste automatique, il passe ses bras autour d'elle recherchant le contact qui lui avait manqué pendant ses deux semaines. "Tu m'as manqué, trop pour que je te laisse repartir." Il pose ses lèvres sur son front, avant de se baisser pour embrasser ses lèvres finalement. "Je t'aime tu sais ?" Il l'embrasse à nouveau comme conclusion à ses parole. La serrant fort contre lui il sent peu à peu la tension s'éloigner de son corps. "Je suis désolé pour ce qu'il s'est passé, Lilly. Plus de mensonge ?" Il se recule un peu pour croiser son regard. Puis il se rappelle où il est, ce qu'il faisait avant de chercher à se réconcilier avec Lilly. "Tu travailles toi maintenant ?" A croire qu'il s'en est passé des choses en 2 semaines non ?


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() message posté Sam 13 Oct - 20:24 par Invité
J’écoute les dires d’Aël. Quelque part il n’a pas tort, c’est un peu ce que tout le monde me dit, et donc probablement qu’il n’y avait pas lieu de mentir comme je l’ai fait. Encore que Zara semblait dire qu’il s’agissait que d’une heure ou deux et que donc ce ne serait qu’un mini-mensonge. Le problème avec Zara, c’est qu’elle semble oublier que le plus blessant ne reste pas la durée du mensonge, ni même l’objet mais plutôt l’intention. Je passe une main derrière ma nuque en évitant de relever les yeux vers Aël, un peu trop honteuse d’avoir fait ça, ou bien d’avoir bêtement été influencée.

Je ne savais pas si Aël connaissait ou pas Pierre. Physiquement, du moins. Après, j’ai conscience qu’il n’est pas devin ni télépathe et qu’il n’est pas indiqué sur le front du principal concerné qu’il s’agit de Pierre. Je souris lorsqu’il semble avouer qu’il est jaloux, comme si c’était quelque chose de grave, ou de dérangeant. « Jaloux ou pas je t’aime toujours autant Aël » Je suis prête à batailler avec les crises en sachant pertinemment que moi aussi je le suis. Et puis au fond, ça prouve des choses aussi, la jalousie.  Ce que j’ignorais par contre, c’était la violence. Ou du moins, ce petit côté bagarreur. « Donc au lieu de bouder le matin quand je te sais en train de faire ton footing plutôt que de larver avec moi, je dois me dire que c’est pas plus mal finalement » dis-je avec une once d’humour pour détendre un peu l’atmosphère et disperser ce petit côté  « Ca explique le foot US » je le regarde sans pour autant le juger. Après tout, on ne se connaissait pas, moi aussi j’ai fait n’importe quoi avant, moi aussi j’ai dérapé et visiblement je dérape toujours un peu. « Pourquoi tu te battais tout le temps ? Je veux dire aujourd’hui te veux te canaliser en faisant du sport, alors pourquoi tu te battais ? Tu étais un bad boy ? » demandais-je par curiosité. Je sais que mon père a fait de la boxe étant plus jeune, que c’était un sport qu’il appréciait et pourtant je n’ai jamais approuvé et il le sait. Encore que je n’étais pas née, mais aujourd’hui je n’approuve pas ce besoin de prendre plaisir à frapper sur un autre pour la pseudo beauté d’un sport.

Je n’ai pas vraiment réfléchi lorsque j’ai décidé de réduire l’écart entre nous et je ne le regrette pas. Deux semaines c’est long, alors évidemment, c’est avec le sourire que je l’écoute parler et le regarde droit dans les yeux, comme pour essayer de discerner la sincérité de ses mots, bien que je n’ai pas le moindre doute. Ses baisers aussi m’ont manqué, et même si on se trouve un peu à la vue de tous les passants, je m’en fiche, préférant profiter de cette petite bulle dans laquelle on a réussi à se retrouver avant de devoir reprendre le boulot « Non, promis mais toi tu ne te bats plus, Aël. Je fais quoi après, moi, si tu ressors de l’hôpital tout cassé. » Je sais que c’est la première fois depuis que je le connais, et que donc il n’est plus le Aël qu’il prétendait être il y a quelques temps. « D’ailleurs, t’as fait ton scanner ? » Je maintiens mon regard dans le but de le pousser à me répondre et de ne surtout pas essayer de détourner la conversation. En parlant du boulot, je me retourne le temps d’une seconde vers l’établissement, comme pour jeter un œil à l’endroit où je travaille « Oui, depuis deux ou trois jours. C’est pas le boulot de mes rêves, mais bon ils sont cools et c’est pas trop mal payé. Je pense que je vais essayer de chercher un truc qui me plait plus, mais en attendant c’est de l’argent » J’aurais aussi pu dire « ça dépanne » mais ce n’est pas vraiment le terme approprié vu que de toute façon, j’ai mes parents pour mon argent de poche. « Après ton travail, tu as prévu quoi ? » je le regarde avec un sourire en coin dans l’espoir qu’il ne me dise pas qu’il doit faire des gardes.
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() message posté Sam 13 Oct - 21:15 par Invité
Je t'aime toujours autant ? Ces quelques mots résonnent dans la tête d'Aël. Pourquoi ? Parce qu'il n'a jamais entendu Lilly lui dire qu'elle l'aimait, alors toujours autant ? Il ne peut pas laisser passer ça aussi facilement. "Toujours autant ? Ca veut dire que tu m'aimais avant ?" Il sourit, se moquant un peu d'elle. C'est facile parce qu'il sait qu'elle va réagir au quart de tour. Le fait est que la situation commence à se démêler et il se sent soulager de ça.
Il passe sa main dans ses cheveux mal à l'aise de reparler de tout ça. "J'étais hyper actif, le moindre mot de travers, la moindre personne qui me bousculait dans un couloir était une raison suffisante pour que je me batte." Il prend une inspiration. "J'ai plus envie de me battre maintenant, mais j'ai toujours trop d'énergie, et j'ai besoin de la dépenser sinon je tourne en rond." Et ça c'est bel et bien la vérité. "J'ai jamais été un bad boy désolé." A nouveau il confirme ça avec le sourire. Jamais de drogue, juste la cigarette mais ça c'est plus une mauvaise habitude qu'autre chose. Il a repris d'ailleurs depuis deux semaines.

Heureux de la reprendre dans ses bras ça aussi c'est un fait. "Je vais faire de mon mieux, mais je suis pas sûr de me tenir si je revois une scène du genre. Je suis pas prêt à te partager." Air coupable quand elle demande pour le scanner. Non il ne l'a pas fait. Il n'a eu aucun problème depuis ce temps là donc pas de trauma non ? "Non. Mais avant que tu dises quoi que se soit je vais très bien et je connais les symptômes! Je vais bien." Quelque chose lui dit que ça ne sera pas suffisant pourtant pour la convaincre. Pour parler d'autre chose il se renseigne sur ce nouveau travail. "C'est bien. C'est une super nouvelle même, tu vas pouvoir faire ce que tu veux ! Mais fait attention aux mecs bourrés ok ?" Non pas que ça à l'air le genre d'endroit mais il dit ça avec le sourire pour lui faire comprendre que c'est bon, la pilule est passée. "Rien." Il la lâche pour lui montrer la clef qu'il a dans la main. "Et j'accepte de te voir ce soir que si tu reprends ça." Une seconde après ses lèvres se posent une nouvelle fois sur les siennes.
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