"Fermeture" de London Calling
Après cinq années sur la toile, London Calling ferme ses portes. Toutes les infos par ici Consequences [Aelly #7] 2979874845 Consequences [Aelly #7] 1973890357


Consequences [Aelly #7]

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() message posté Mar 23 Oct - 13:54 par Invité
Bip. Bip. Bip. Le bruit est lointain d'abord, et comme si il se rapprochait doucement il finit par réveiller Aël qui allongé dans son lit est branché à plusieurs machine. Il n'ouvre pas tout de suite les yeux, il ne sait pas non plus où il est. La dernière chose qui lui vient en mémoire c'est le moment où il est arrivé à l'hôpital. Mais quand est ce que c'était ? Il y a quelque chose de flou autour de cet événement. Il a l'impression d'être dans le gaz, il est dans le flou, comme un lendemain de cuite.
Il ouvre les yeux, mais les referme aussitôt à cause de la lumière vive. Il a beau être sous médicaments, il a quand même mal à la tête. Ou plutôt il sent qu'il devrait avoir mal à la tête. Il se décide pourtant à ouvrir à nouveau les yeux. Il tombe d'abord sur une perfusion sur son bras, ensuite sur une autre : morphine. Ca explique l'état. Il fronce les sourcils pas sûr de ce qu'il fait là. Bouger la tête il n'ose pas, mais lever les yeux si. Il tombe sur Lilly dans le fauteuil entrain de somnoler. Qu'elle heure est il ?

Sans réveiller Lilly il appuie sur le bouton près de lui pour appeler une infirmière. Il préfère la laisser dormir encore un peu. Il ne comprend pas ce qu'il fait à l'hôpital il ne se souvient d'absolument rien. C'est comme si à un moment il y avait eu un blanc et puis plus rien. Ne sachant pas ce qu'il a, il limite ses mouvements, sans doute par réflexes dû à son métier. Il sent les bandages sur sa tête, il aurait pris un coup ? Ne pas savoir l'angoisse, mais il lutte tant bien que mal. Malgré tout la machine qui suit son coeur s'excite. Le bruit l'agace d'autant plus que le bruit est strident.
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() message posté Mer 24 Oct - 21:57 par Invité
Accoudée sur le fauteuil dans lequel je suis assise, j’attends. J’attends d’avoir des nouvelles, j’attends qu’Aël se réveille, j’attends qu’on me dise que tout va bien. Ca fait plusieurs heures, que je suis là, plusieurs heures que je ne veux pas bouger de cet hôpital alors que j’avais promis de ne plus y mettre les pieds, plusieurs heures que je m’inquiète. Lorsque j’ai reçu l’appel de Topaz, je me suis posée des questions sur le numéro inconnu en le voyant s’afficher sur mon écran, tout comme je me suis posée des questions lorsque j’ai appris qui était au bout du fil. Je n’avais aucune idée de la raison du pourquoi elle m’appelait et peut-être qu’au final j’aurais préféré qu’elle ne m’appelle pas. Au moins ça aurait signifié que tout va bien, qu’Aël va bien aussi, et moi j’aurais continué ma petite vie, comme je le faisais avant. Les médecins nous ont un peu assommés de termes qu’on ne comprend pas, ni moi ni la famille d’Aël mais heureusement, Topaz a réussi à nous traduire ce qu’il a exactement. Et puis finalement, la culpabilité m’a gagnée. Peut-être aurais-je dû insister pour qu’il fasse ce scanner, peut-être que je n’aurais tout simplement pas dû sortir et passer la soirée avec lui, comme on l’avait prévu. A force d’attendre, je pique du nez. Je crois aussi que ce bip si énervant au départ a fini par me calmer, peut-être même me bercer. La peur et le stress, ça épuise et pourtant si l’infirmière m’a proposé à plusieurs reprises de rentrer me reposer en me promettant de me tenir au courant, moi j’ai préféré rester et attendre.

Finalement, l’épuisement me gagne et je sombre dans un sommeil probablement pas réparateur, mais qui soulage un peu. Et puis, pendant ce temps-là, je ne pense pas, ou du moins, je ne réfléchis pas. Je ne m’inquiète pas et dans mes songes, je ne me trouve même pas installée dans un fauteuil dans cet hôpital pour lequel je n’éprouve aucune affinité. Un hôpital que je détestais déjà à mon arrivée à Londres, un hôpital que je ne parviens pas à aimer au fur et à mesure des moments passés ici. Lorsque j’entends un bruit de mouvement à côté de moi, je me réveille avec un mal à la nuque atroce. La position inconfortable, mais ça passera. C’est pas important. Je pose directement mon regard vers Aël et en le voyant bouger, à mon tour je me lève pour m’approcher du lit. Je force le sourire bien qu’au fond j’ai tout sauf envie de le faire. Le voir bouger et se réveiller ne me rassure pas plus que ça, peut-être faut-il le temps que ça fasse son chemin jusque dans ma tête. « Hey … » dis-je à faible voix. A l’instant je ne sais pas s’il faut appeler une infirmière ou pas, mais au fond j’ai pas réellement envie. Peut-être parce que je n’ai aucune idée de ce qu’ils vont lui faire « Comment tu te sens ? » évidemment, mal très certainement. Lui qui a tendance à remuer tout le temps, le voir allongé sans bouger rester assez déroutant. Je lui dépose un baiser délicat sur le nez et reprends « Tu as besoin de quelque chose ? »
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() message posté Jeu 25 Oct - 14:57 par Invité
Il est perdu. Il ne sait pas comment il en est arrivé là. Comment il est arrivé sur ce lit d'hôpital en tant que patient ? Lui il est de l'autre côté du miroir d'habitude. Bien entendu, il n'est pas médecin. Il est ambulancier, c'est lui le premier sur le lieu de l'accident, du crime... Il a des notions de secourisme, et d'autres choses encore utiles. Cependant comment on fait quand c'est nous qui nous retrouvons dans l'autre position ? C'est une bonne question. Il essaie de rester calme, mais ça n'a rien de simple parce qu'il ne comprend pas. Il a appuyé sur le bouton pour appeler l'infirmière et Lilly vient s'approcher du lit quand elle remarque qu'il a ouvert les yeux. "Je sais pas." Il a la voix pâteuse. A vrai dire il n'a pas l'impression que ça soit sa voix qui sort de sa bouche. Mais au moins il peut toujours parler c'est déjà ça, et ça le rassure. Par la même occasion il se rend compte qu'il sent tous ces membres, y compris ses pieds et ses doigts. Du coup ça veut dire qu'il n'a pas eu d'accident de circulation.

"Qu'est qui c'est passé?" Elle a l'air réellement inquiète, et il culpabilise. Il culpabilise que ce soit de sa faute si elle à l'air si mal. "Je suis allé travailler et je sais pas ce qui c'est passé depuis." Il essaie de rester calme une nouvelle fois mais il s'agite plus qu'il ne voudrait ce qui fait biper la machine. Sur ces entre fait l’infirmière arrive. Il la connait, et lui sourit. "Ravie de voir que tu es réveillé, je vais allé chercher le médecin pour qu'il t'explique. Mais ne t'en fait pas tout c'est bien passé, tu es hors de danger." Est ce que ça l'apaise ? Un peu oui, mais il aimerait savoir ce qui s'est passé. Elle regarde ses constantes, dis que tout est parfait et part. Il prend la main de Lilly et la serre. Ca le rassure davantage que le reste."On est quel jour?" Combien de temps a t'il dormi ?
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() message posté Sam 27 Oct - 11:06 par Invité
Lorsque je me trouvais moi sur un lit d’hôpital, j’étais loin de me rendre compte de l’angoisse ressentie et ce temps d’attente infernal. C’est pas simple, c’est même totalement déroutant et stressant. Voir Aël allongé sans bouger en se demandant ce qu’il va se passer, après. C’est compliqué. Pendant de longues minutes, longues heures, longues journées, j’ai guetté le moindre signe, le moindre mouvement, mais rien. A chaque fois je pique du nez, je m’endors et lorsque je me réveille, il n’a pas bougé d’un millimètre. Suivre les cours, c’est mission impossible et mon travail est loin d’être ce que j’ai fait de mieux. J’ai déjà montré plus d’enthousiasme, de sourire ou de sociabilité alors que depuis une semaine, les journées sont longues et à peine terminées, je fais le trajet jusqu’à l’hôpital, avec toujours un peu plus d’espoir de le voir éveillé. Mais non, rien. Alors, j’ai continué à attendre.

En m’approchant du lit d’Aël, je ne ressens que de la culpabilité, mais aussi beaucoup de tristesse de le voir comme ça. Lorsqu’il me demande ce qu’il s’est passé, je mets plusieurs secondes avant de lui répondre « Contusion cérébrale… » lui dis-je calmement, puis je reprends « Tu as fait un malaise. Ils pensent que c’est suite au coup que t’as reçu avec Pierre. » J’imagine que ça peut être compliqué pour lui, voir déroutant de savoir tout ça. J’évite de lui dire que s’il avait fait un scanner comme on lui a conseillé, qu’il n’en serait pas là, mais ça changerait quoi ? A part enfoncer le couteau dans la plaie, ça n’aiderait rien ni personne. « Mais t’es réveillé, ça va aller mieux » Enfin j’en sais rien, mais j’espère vraiment.  Je m’approche de nouveau pour lui déposer un baiser sur les lèvres. L’infirmière semble arriver et ses paroles sont rassurantes. Moi je m’assieds sur le peu d’espace qu’il y a sur le lit en veillant de ne pas lui faire mal et mon pouce caresse délicatement le dos de sa main. « On est vendredi. Ca fait une semaine que tu es là… » Une semaine que je fais le chemin après les cours, ou avant le boulot. Voir après, quand je ne finis pas trop tard.

A l’arrivée du médecin, je me recule au cas où il doive encore l’ausculter et reste attentive à ce qu’il dit et ce qu’il explique. A son départ, je reprends ma place auprès d’Aël et lui sourit, contente de le voir conscient « Tu veux un peu de positif dans tout ça ? C’est que comme tu vas être en arrêt maladie deux semaines et que moi j’ai pas cours pendant une semaine, je vais pouvoir m’occuper de toi et te bichonner pendant une semaine. »
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() message posté Sam 27 Oct - 12:50 par Invité
Il ne s'attendait pas aux réponses que Lilly lui donne. Pour lui ça lui parait improbable que la contusion ait pu ressortir si longtemps après le coup qu'il a reçu. Enfin il a déjà vu des cas, mais pas à ce point là. Pourtant il n'a d'autre choix que de la croire. Tout cela explique le mal de crâne. Maintenant il a des questions d'ordre médical qui lui passe par la tête. Quel genre d'opération a t'il reçu ? Une chirurgie sans doute pour faire évacuer le sang, mais quoi d'autres ? Il ne dit rien, il sait que Lilly sera peut être pas capable de lui répondre, et il faut qu'il parvienne à se calmer d'une façon ou d'une autre même si c'est difficile. "Mes parents sont au courant ?" Il se doute que la réponse est oui, l'hôpital à du les prévenir et Lilly a dû parler avec eux. D'ailleurs la présence de fleurs dans la chambre, ainsi qu'un ours en peluche le lui confirme. Il demandera plus tard à Lilly d'envoyer un message pour leur dire qu'il est réveillé. D'ailleurs il n'est même pas en soin intensif c'est que ça soit aller.

Cependant c'est un choc d'apprendre qu'il est là depuis autant de temps. "Une semaine ?" Cela explique la perfusion dans son bras. Les pièces du puzzles commencent à s'emboîter les unes aux autres.
Avant qu'il ne dise quoi que se soit d'autre, le médecin arrive. Aël essaye de retenir, et d'encaisser tout ce qu'il lui dit. Il comprend par la même occasion qu'il va devoir se ménager, parce que le médecin lui répète de faire peu d'exercice la première semaine, et de prendre du repos en évitant le stress. Donc pas question de travailler. Il le remercie, et ne sait que penser. Lilly essaie de lui remonter le moral, et il se force à sourire pour elle. En même temps quelque chose lui tourne en boucle en dans la tête. "Tu avais raison, j'aurais dû faire les examens. Je suis désolé de te faire subir tout ça." Ils sont sensés commencé leur vie ensemble, et pas faire de la veille à l'hôpital. Ils sont pas encore mariés, le meilleur et le pire devraient normalement arriver plus tard. Il serre la main de la jeune femme. Maintenant que le médecin est passé il se sent mieux
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() message posté Lun 29 Oct - 8:43 par Invité
« Oui. Topaz les a appelé » J’avais été prévenue par Topaz. J’avais même été étonnée de l’entendre au bout du fil, jusqu’à ce qu’elle m’explique la raison de son appel. Elle avait également mis au courant les parents d’Aël, d’après ce que sa maman m’avait dit lorsque je l’avais croisée à l’hôpital. « Ils sont venus pratiquement tous les jours et ta maman comptait passer tout à l’heure » Maintenant qu’il est réveillé, il n’y avait plus aucun doute là-dessus. D’ailleurs, en venant également lui rendre visite, ma mère les a aussi croisé. Pas l’endroit pour une rencontre officielle, mais n’empêche qu’ils se sont vus. Tout ça, j’évite d’en parler tout de suite à Aël, le temps qu’il se remette doucement de son trauma.

Finalement, le médecin déboule et lui explique tout ce qu’il a à savoir sur son état. C’est pas joli joli, mais il est positif et s’il reste un bon patient, ça devrait se résoudre. Après tout, il est jeune, il est en pleine forme, il n’y a donc pas de raison pour qu’il y ait des complications. Du moins, c’est ce que j’espère. Moi j’attends que le médecin termine et reparte d’où il vienne pour me rapprocher du lit et m’y réinstaller. J’essaie de lui changer les idées, mais je doute que ça fonctionne. Il revient de loin, alors oui je peux totalement comprendre que là, tout de suite, il n’ait pas envie de jouer la carte de l’humour ni me sortir son plus beau sourire. Face à ses excuses, je fronce les sourcils « C’est vrai que si j’avais été une véritable connasse, j’aurais pu te balancer à la figure ‘tu vois, si tu m’avais écouté t’en serais pas là !’ mais ça va pas t’aider, ni moi et puis je m’en fiche d’avoir raison. J’aurais préféré me planter totalement et qu’il ne te soit rien arrivé. De toute façon c’est fait donc on ne peut pas revenir en arrière, mais là tu vas aller mieux et dans deux semaines on n’en parlera plus ok ? » je m’approche pour l’embrasser « Quand je t’ai dit que je t’aimais, c’était pas des paroles en l’air comme certaines fille peuvent le dire après être en couple depuis seulement deux jours. Je ne l’ai jamais dit à personne donc pour moi ça veut dire beaucoup de choses, y compris que même dans ces moments-là, je serai là. » Je me doute que rester à ne rien faire chez lui va probablement le rendre totalement fou, mais là il n’a pas vraiment le choix. « Quand tu seras sorti d’ici, on pourra toujours trouver des trucs pas trop fatiguant à faire. Faire des petites balades avec Shiva ou… chercher des apparts sur internet. » lui dis-je avec le sourire, parce que oui, ma maman est d’accord et mon père … bah voila.
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