"Fermeture" de London Calling
Après cinq années sur la toile, London Calling ferme ses portes. Toutes les infos par ici Don't stop me now [Wilde#2] 2979874845 Don't stop me now [Wilde#2] 1973890357
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Don't stop me now [Wilde#2]

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() message posté Jeu 1 Nov - 22:40 par Invité
J'ai l'impression que le week end fut court. Entre mon arrivée, la journée avec Jude et un dimanche à ranger mes affaires et commencer à rattraper mes dossiers pour le début de semaine... Je ne sais pas si ça a été très reposant pour un week end. Cependant je dois avouer que je commence le lundi du bon pied. Bien sûr il y a le retour à mon train train quotidien, en plus du retour au travail, mais la bonne humeur est davantage due à une jolie brune. Pourtant, ce n'est pas comme si il s'était passé quelque chose de phénoménal et complètement inédit entre nous. A vrai dire je ne savais pas ce que donnerait notre relation une fois Jude sur le sol anglais. Finalement je m'étais posé des questions pour rien.

J'arrive au bureau le premier, il est très tôt, et je m'enferme pour travailler tranquillement. Quand ma secrétaire arrive elle me fait un topo sur la situation de la semaine, et très rapidement je constate qu'elle a quelques remontrances vis à vis de la personne que j'ai engagé. Allons bon. Je ne dis rien, et me contente de lire ses notes, les messages qu'elle a eu pour moi, et je lui donne des directives, elle repart. Je continue mes affaires.
Il doit être presque l'heure de la pause déjeuner quand je m'extirpe de mes quatre murs pour aller toquer à celui tout neuf de mademoiselle Hamilton. Je dois avouer que j'ai du mal à l'appeler comme ça, pour moi dans ma tête, Jude s'appellera toujours Nightshade en nom de jeune fille. "Bonjour, je viens récupérer les dossiers, et t'emmener manger pour notre premier jour officiel de collaboration." Je suis fier d'avoir trouvé cette excuse tout seul. J'avance donc avec un grand sourire dans la direction de ma nouvelle "collaboratrice" dans le but de témoigner un peu de familiarité bien que la réserve m'oblige à ne pas l'embrasser. Il y a du passage et les murs sont vitrés après tout. Oui c'est une belle semaine qui commence. Je dépose donc un baiser sur sa joue avant de m'éloigner pensant qu'elle va me suivre pour aller déjeuner avec moi. "Tu préfères quoi ? Sushi, italien, chinois ? " A vrai dire je m'en fiche mais j'ai faim. Dans d'autre circonstances j'aurais bossé jusqu'à 22h, mais là, ça me semble différent.
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() message posté Ven 2 Nov - 10:21 par Invité
Le réveil est un peu compliqué pour Jude. Pourtant, on ne peut pas vraiment dire qu’elle ait été se coucher tard, ni qu’elle ait bu jusqu’à ne plus soif la veille. Ce matin, elle a envie de se taper la tête au mur tant la migraine martèle son crâne. Elle a d’ailleurs peu d’espoir pour que la douche l’aide à affronter cette journée de boulot. Sur le chemin elle se prend un café et de quoi se remplir l’estomac avec l’espoir que ça, ça aura l’effet escompté, puis prend le chemin du boulot. Elle repense à ses songes de la veille, elle ne sait pas vraiment comment réagir avec William. Elle n’a d’ailleurs aucune idée de ce qu’ils sont réellement et peut-être même est-ce, ce remue méninge qui a fini par lui filer la migraine. Ca se saurait, si les pensées plus complexes filaient les migraines, non ? Malgré le froid automnale, le soleil est bien là et si d’ordinaire Jude aime le moindre rayon de soleil, pour le coup elle aurait plutôt préféré être nyctalope et travailler la nuit, dans le noir, sans plus aucune source de lumière. Les lunettes de soleil sur le nez apaisent un peu son mal et une fois sur son lieu de travail, Jude marche droit devant elle en évitant les discussions inutiles. Elle se contente de saluer l’une et l’autre personne qu’elle croise, y compris la secrétaire. Il est clair qu’elles ne peuvent pas se supporter et Jude continue de rester correcte. Aujourd’hui, ça semble un peu plus compliqué pour elle, et pourtant elle écoute d’une oreille distraite ce que cette dernière lui raconte : des infos qui ne la concernent pas, alors pourquoi lui raconte-t-elle tout ça ? Elle se retient de lui répondre, et en portant son regard en direction du bureau de William, elle ne s’attend pas à ce qu’elle lui lâche un « Pas la peine de le déranger, il a beaucoup de boulot, il travaille ». Jude lance un regard blasé à cette fille qu’elle supporte de moins en moins, surtout aujourd’hui, et prend la direction de son bureau dans lequel elle s’enferme.

Les heures passent et si le mal de tête s’est un peu atténué, elle reste difficilement concentrée sur son écran. Un verre avec une aspirine en pleine dissolution est posé sur le bureau et la demoiselle s’efforce, appuyée sur son coude, à obtenir un rendu qui lui plait et qui pourrait plaire à William concernant la mise en page d’une newsletter à envoyer. Malgré tout, les doigts de sa main libre ne cessent de masser ses tempes avec l’impression que c’est la seule chose qui l’apaise réellement, tandis que l’autre est posée sur la souris qui se balade sur la surface du bureau. Jude voit débouler William, qu’elle n’avait pas encore croisé aujourd’hui et au même moment, le téléphone posé sur son bureau sonne lui aussi. En reconnaissant le numéro de la secrétaire, la néozélandaise le laisse sonner. Elle n’attend personne, elle a assez de boulot pour aujourd’hui et puis de toute façon, cette secrétaire n’est pas la sienne, elle ne gère pas ses rendez-vous ni ses appels et les clients importants ont pris l’habitude de la joindre sur son portable. Jude suit William du regard alors qu’il s’approche pour lui déposer un baiser sur la joue. Concernant les dossiers, elle les attrape sur le bord de son bureau et les lui met dans les bras, accompagnés d’un « Cadeau. » et rien de plus. La sonnerie du téléphone l’énerve plus qu’elle ne l’est déjà, elle se contente de décrocher et raccrocher aussitôt à l’appel de la secrétaire et elle le regarde se diriger vers la porte alors qu’il lui propose une ribambelle de restaurant. Jude comprend qu’il n’a pas l’air de vouloir l’oublier dans son bureau et finit par se lever pour prendre son sac et sa veste « Sushi ça me va » Au moins, elle pourra manger en manger un ou deux, sans plus, sans avoir l’impression de gaspiller juste pour faire plaisir d’aller manger avec lui. Non pas qu’elle n’a pas réellement envie, mais la situation la dérange, elle ne sait pas sur quel pied danser, ni ce qu’elle doit en penser. Dans le restaurant, ils s’installent à une table et le bruit lui rappelle qu’elle aimerait être dans son lit, bien au chaud, réconfortant et sans aucun bruit. Ordinairement elle aurait sans doute raconté la fin de son week-end, ses trouvailles ou l’avancé de son travail. Elle lui aurait demandé comment lui va, et lui aurait peut-être même glissé une gentille pique, des sous-entendus ou des blagues, mais là, elle n’a rien à dire, si ce n’est peut-être que le menu qu’elle a sous les yeux est bien trop rempli pour pouvoir se décider. Alors autant ne rien dire, non ?
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() message posté Dim 4 Nov - 12:05 par Invité
Pour un lundi j'ai le coeur léger il faut le dire. Pourtant ça ne m'empêche pas de me mettre à travailler de façon consciencieuse, jusqu'à ce qu'il soit l'heure de manger. D'habitude prendre une réelle pause ne fait pas parti de mes coutumes. Disons que je vais au plus vite, et le restaurant s'impose à moi que quand j'ai rendez vous avec des clients et que je dois les y emmener mais là encore on travaille davantage qu'on ne profite du repas. Ces jours là d'ailleurs c'est sans doute pire, car il n'y a pas de pause. Il faut constamment être sur le qui vive, attentif à tout ce qu'on dit, ou fait. Il m'est même arrivé de devoir faire le guide touristique, oui, c'est la façon de faire, on n'envoie pas les secrétaires pour prendre soin des plus gros clients. Dans le cas des asiatiques par exemple, ils sont rapidement vexé si l'on fait ce genre de choses.
Cependant aujourd'hui, j'ai décidé d'aller chercher Jude pour nous octroyer une vraie pause. D'autant plus que je n'ai pas encore travailler avec elle à Londres, et j'aimerais qu'elle se sente bien ici. Cependant avant toute chose je récupère une montagne de dossier dans mes bras. Je fronce les sourcils, elle a l'air contrarié. Cependant elle accepter de prendre des sushi. "Je vais déposer ça et on y va."

Nous sommes finalement dans ma voiture, puis au restaurant, on nous installe et je me retrouve face à une Jude qui ne tente aucune forme de communication. "Mauvaise matinée ?" Je prends mon verre d'eau et le porte à mes lèvres, pas d'alcool le lundi midi. A vrai dire je suis vraiment soucieux de la réponse, je préfère que les personnes qui travaillent pour moi soit capable de me dire si il y a une quelconque tension.
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() message posté Dim 4 Nov - 14:05 par Invité
En regardant William repartir avec tous les dossiers, elle ressentit presque une pointe de culpabilité. Il était déjà débordé de boulot, et il venait de se prendre une charge de travail considérable. Mais au moins, c’était preuve qu’elle ne restait pas là à enfiler des perles, après tout c’est la raison pour laquelle il l’avait engagée. Dans les dossiers Jude y avait même glissé plus d’informations qu’elle ne devait, en ayant conscience que ça allégerait probablement un peu le temps de travail de ce dernier. Au moins il ne devrait pas partir à la recherche de l’une ou l’autre information ; tout lui était sous le nez, dans ces dossiers. Peut-être était-ce aussi l’épaisseur de chaque dossier qui lui donnait l’impression que les prochains jours allaient être synonyme de rush pour William, mais elle pouvait toujours lui donner un coup de main, s’il en avait besoin. Est-ce vraiment son rôle ? Oui. Non. Elle n’en sait rien. En temps qu’employée, probablement pas, elle avait fait sa part de boulot et s’il ne lui demandait pas de coup de main, elle n’avait pas à lui proposer son aide. Mais en tant que Jude ? Et là, c’est plutôt la Jude qui pense. Jude soupire face à ce tourbillon de pensées, et rassemble ses affaires, non sans prendre le contenu du verre dans lequel se trouvait l’aspirine qui, elle l’espère, abrégerait ses souffrances.

Dans la voiture, Jude ne dit pas grand-chose, elle se contente de jeter un œil à ses e-mails et en voyant celui d’une nouvelle cible lui proposant un déjeuner purement professionnel. Elle range finalement le téléphone et se concentre sur ce qu’il se passe à l’extérieur. Au restaurant, elle laisse son esprit vagabonder en s’intéressant aux personnes autour d’elle, quand William lui pose une ultime question « J’ai connu mieux, mais je ne suis pas là pour me plaindre. T’es mon patron, pas mon assistante sociale. » autrement dit, elle essaie de rester à sa place d’employée, parce que ça semble bien plus facile que tout le reste. « Demain j’ai un déjeuner avec le pdg du Daily Star. Il aimerait ajouter une chronique à son journal et donc, voir pour un partenariat. Je verrai ce qu’il propose et en fonction je pense que tu pourrais lui consacrer une heure ou deux. Ca reste un journal plutôt dans l’air du temps, mais j’ai peur que ça fasse tache parce que quand j’ai regardé leur site internet, j’ai direct assimilé le contenu à The Sun. Donc je sais pas, à toi de voir… »  Jude ne parle que de boulot, pour ne pas parler d’autre chose et puis parce que de toute façon, il faut quand même bien le mettre au courant. C’est lui qui prendra la décision finale, bien qu’elle ne soit pas vraiment convaincue par ce que renvoi le journal de ce pdg. Si elle travaillait toujours avec son père, elle n’aurait pas perdu de temps avec cet homme, mais autant se construire un nouveau carnet d’adresse bien fourni même si ça ne mène à rien, au final. « Demain je peux rester un peu plus tard au bureau si t’as besoin d’un coup de main » au bureau, oui. Pas chez elle ni chez lui. Juste au bureau, comme le font un patron et son employée. C’est du moins ce qu’elle s’efforce d’être.
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() message posté Lun 5 Nov - 0:10 par Invité
Pas son assistante sociale. Celle là on ne me l'avait jamais faite encore. Je commence à me renfrogner. Je ne sais pas quoi faire avec son humeur, à vrai dire je n'ai pas l'habitude qu'elle s'adresse à moi de cette façon. J'ai même disons absolument pas l'habitude que quelqu'un s'adresse à moi comme ça. Je prends sur moi, décidant ainsi de ne rien répondre, cependant je prends quand même note. A vrai dire je ne pensais pas que ma question la gênerait, ce n'est pas la première personne que j'engage à qui je pose la question, mais je pensais qu'au vu de notre relation j'aurais le droit à plus de considération que ça. Il faut croire que je me suis mis le doigt dans l'oeil. Elle enchaîne tout de même sur la suite, me parlant travail, m'expliquant la nature de son prochain rendez vous. "C'est pas vraiment sur ce genre de partenariat que l'on bosse d'habitude." J'ai beau aimé mon pays, les tabloïds ça n'a jamais été mon dada. "Va au rendez vous, on fera une réunion de débrief dans la foulée je devrai arriver à trouver un trou dans l'après midi ou début de soirée." Même si je ne suis pas un pro niveau image et commercial, je suppose que mon expérience parle. Il faudrait que le gars en question ait des arguments en béton pour arriver à convaincre mais c'est dur de rejeter en bloc certaine proposition. Je serais d'avis de laisser Jude maîtresse sur ce plan là, elle a déjà travaillé pour mon entreprise elle sait de quoi il en retourne. Cependant la décision finale, reste la mienne comme elle le souligne. Elle rajoute qu'elle peut rester au bureau si j'en ai besoin demain. Le ton sur lequel elle me dit ça me laisse froid. Heureusement le serveur arrive. Je dis simplement "comme d'habitude" et ça suffit. Je laisse à Jude le soin de passer sa commande. "Je te tiendrai au courant, mais je devrai m'en sortir, ce n'est pas comme si tu pouvais signer les papiers à ma place." Ma bonne humeur commence à s'effilocher, et je me demande à quel point cette idée que j'ai eu, de lui proposer de déjeuner avec moi n'était pas une ânerie. A l'évidence j'ai fait quelque chose de mal, mais j'ai beau réfléchir je ne sais pas de quoi il en retourne. "Il s'est passé quelque chose avec la secrétaire ?" Puisqu'elle m'en a déjà parlé, et que la concernée m'a fait des remontrances pas plus tard que dans la matinée je suppose qu'il y a peut être un rapport. Je nage dans le flou, et je déteste cette sensation, surtout quand j'ai l'impression de passer pour l'idiot du village.
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() message posté Sam 10 Nov - 19:50 par Invité
Ce rendez-vous, Jude l’a accepté par curiosité, et puis parce que ce type-là est influent dans son domaine. Il est quand même à la tête du Daily Star donc même si ça n’aboutit à rien, elle peut tout de même essayer de parfaire les relations. Ça peut toujours servir que ce soit pour elle, ou pour la maison d’édition pour laquelle elle travaille. « Je sais, William. Mais il est à la tête du Daily Star qui est dans le top trois des journaux britanniques, alors je pense que ça vaut le coup d’écouter sa proposition. Si ça dénature trop ta maison d’édition, y’a moyen de négocier et si ça ne fonctionne pas, on peut aussi laisser tomber. Je suis pas le genre de fille à vendre mon âme au diable, je veux juste voir jusqu’où il est prêt à aller, c’est tout. » Jude appris à négocier et à anticiper, comme elle sait aussi dire stop lorsqu’il faut le faire. Évidemment, elle ne compte pas dénaturer l’image que William voudrait renvoyer de sa maison d’édition, mais sa curiosité et son besoin d’affaires la pousse à vouloir écouter ce qu’il veut proposer. Elle s’est préparée, et même si elle n’est qu’une néozélandaise, Jude s’est préparée et s’est informée sur le tabloïd en question. Elle aurait préféré lui offrir une chronique dans le time, mais pour l’instant, elle n’y est pas encore parvenue. « De toute façon, c’est pas moi qui ai le dernier mot et il le sait très bien. Si ce qu’il te propose ne te convient vraiment pas, tu lui dis. Soit il essaiera de négocier et proposera quelque chose d’autre, soit il ira voir ailleurs… » elle était claire et concise, sans laisser le doute planer. Avec les affaires, Jude ne se laissait pas berner et avait longuement étudié le principe de l’offre et la demande avec son frère. Il pouvait vendre des flammes à Lucifer, elle avait appris de son frère. Lorsqu’elle lui propose de rester plus tard pour l’aider, autant dire qu’elle se prend une rafale, ou carrément un mur ce stade-là. Elle, elle commande un plateau avec 6 sushis au saumon, elle n’a besoin de rien de plus là, tout de suite « Excuse moi de n’être que Agent de comm’, Si tu voulais une co-PDG , fallait pas venir me chercher, William » finit-elle par lui répondre sur un ton sec et froid. Oui, elle avait mal pris de se faire descendre en flèche. Elle s’en fiche pas mal de signer des papiers, mais non, elle n’était pas désolée d’avoir fait ce qu’elle aime dans la vie et faire tourner une entreprise, ça n’a jamais vraiment été son but. « Non, t’inquiète pas ton pitbull va très bien, tu l’as très bien dressée » rétorque-t-elle en parlant de sa secrétaire. Oui, pitbull parce qu’elle est très douée pour monter la garde. « On n’a qu’à poser les yeux sur la porte de ton bureau qu’on est déjà à deux doigts de se faire bouffer. Elle est encore plus efficace qu’un doberman » Lorsque le serveur s’approche pour apporter les boissons, ils semblent comprendre qu’il y a de l’eau dans le gaz. Jude ne dit rien et attend qu’il s’éloigne pour reprendre « J’aimerais savoir ce qu’on fait, William » Genre… eux deux. Ils en sont où ? Ils doivent agir comment ? Penser comment ? Réagir comment ?
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() message posté Dim 11 Nov - 15:00 par Invité
J'écoute Jude en hochant la tête et je décide de ne rien rajouter sur le sujet pour le moment. Elle a raison, ça n'engage à rien, et ça peut être intéressant comme contact. Il faut voir ce qu'il nous propose, et ce qu'il est possible de faire. "Je te fais confiance." J'espère que ça va la rassurer sur ce point. Elle est tellement sur la défensive, je ne sais plus comment faire et plus le temps passe plus la situation empire. Je n'étais clairement pas prêt à me prendre une telle douche froide. "Ce n'est pas ce que j'ai dit." Je marque une pause. Son attitude, m'agace et clairement me vexe aussi. Qu'est que j'ai dit ou fait de mal ? Effectivement elle ne peux pas signer des papiers à ma place non ?

Je n'aurais sans doute pas dû parlé de ma secrétaire non plus. En fait j'aurais dû me taire dès le début, et abandonner cette idée de déjeuner ensemble dès que j'ai vu sa mine décomposée au bureau. Qu'est que je me suis imaginé ? "Je vais lui parler." Après tout c'est bien elle qui m'a dit ce week end de ne pas le faire... Je ne comprends absolument rien à son humeur, sa façon de me parler... J'ai envie de prendre à manger à emporter au final et d'aller continuer ma journée dans mon bureau, seul loin de ses foudres. De toute façon le serveur s'approche et repart avant d'avoir eu le temps de nous demander quoi que se soit. Je soupire, et ferme la carte devant moi. "A l'évidence rien du tout. Je voulais juste t'inviter à déjeuner, je sais pas ce que j'ai fait de mal, mais c'est bon j'ai ma dose pour aujourd'hui." Je regarde mon téléphone. J'ai un appel manqué. Très bien ça m'arrange. "J'ai un rendez vous qui va sans doute se décaler, on va leur demander de livrer au bureau, et comme ça je ne vais pas t'imposer ma présence plus longtemps ça te va ?" Sur ce je me lève, blessé dans mon orgueil. Je me rends près du comptoir pour demander finalement une livraison attendant que Jude en fasse de même. J'ai le visage fermé, tout mon enthousiasme est retombé comme un soufflé.
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() message posté Lun 12 Nov - 10:20 par Invité
Certes, ce n’est pas ce qu’il a dit, mais à mon sens il l’a bien sous-entendu. Je n’ai pas la prétention de signer quoi que ce soit, je n’ai jamais espéré pouvoir le faire non plus, ça ne m’intéresse pas « Non, c’est juste ce que t’as sous-entendu. » je pense que mon humeur du jour ne m’aide pas non plus à prendre les choses à la légère, ni avec le sourire d’ailleurs. Peut-être qu’un autre jour je lui aurais signalé sa remarque avec une touche d’humour, ou le sourire mais là je dois dire que mon sourire habituel a fait ses valises et s’est fait la malle. Quant à sa secrétaire, je n’ai pas besoin qu’il lui parle je sais gérer mes soucis toute seule. Je n’ai pas envie de passer pour l’employée qui se plaint, et son pitbull je peux très bien faire sans après tout, donc pourquoi lui parler ? Autant éviter de se la mettre à dos, elle lui sert beaucoup plus qu’à moi « Arrête William, je m’en fous d’elle. C’est pas avec moi qu’elle travail, donc elle a beau aboyer autant qu’elle veut je m’en tape. Tu m’as posé la question, je te réponds c’est tout. Et encore, je me trouve bien bonne de pas la remettre à sa place une bonne fois pour toute. » Sauf que contrairement à elle, je sais que ça ne va rien arranger, à part instaurer un climat pourri. Je préfère donc prendre sur moi et la laisser pester à sa guise, sans même m’en occuper. Finalement, je crois que mon humeur a eu raison de lui, puisqu’il réagit sans même répondre à ma question. Lorsqu’il se lève pour demander de faire emporter les commandes, je fais de même et ajoute « Commande pour ton pitbull, moi j’ai pas faim » et décide de m’en aller et de me débrouiller toute seule pour rejoindre le bureau. Je n’attends pas qu’il me ramène, j’ai des jambes et même de quoi payer un taxi. Une fois arrivée au bureau je m’y enferme jusqu’à l’heure de pouvoir le quitter avec l’espoir de pouvoir me calmer et me remettre en question.
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